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"Des nanostructures supramoléculaires sont nécessaires à l’activité biologique dans des solutions très diluées" par la Dr Mae-Wan Ho

Traduction et compléments de Jacques Hallard
samedi 5 septembre 2015 par Ho Dr Mae-Wan

ISIS Biologie Physique Eau
Des nanostructures supramoléculaires sont nécessaires à l’activité biologique dans des solutions très diluées
Des structures stables contenant des millions de molécules d’eau, dans les solutions très diluées de composés chimiques, sont formées uniquement en présence de champs électromagnétiques ambiants ; ces structures présentent des propriétés physiques qui sont distinctes de l’eau ordinaire en vrac et qui sont essentielles pour une activité biologique. Dr Mae-Wan Ho

Avec des annexes en français portant sur la biologie mécaniste, l’eau et le vivant, les domaines cohérents et la théorie de l’information.

Rapport de l’ISIS en date du 06/10/2014
Une version entièrement illustrée et référencée de cet article intitulé Supramolecular Nanostructures in Highly Dilute Solutions Required for Biological Activity est affichée et accessible par les membres de l’ISIS sur le site Supramolecular Nanostructures in Highly Dilute Solutions Required for Biological Activity ; elle est par ailleurs disponible en téléchargement ici
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 Décodage de l’homéopathie

La notion de solutions très diluées (ou hautes dilutions) et l’homéopathie viennent à l’esprit avec des attaques féroces et un rejet par la communauté scientifique et médicale conventionnelle qui est endoctrinée sur la base d’une biologie mécaniste [Voir annexe 1] qui est en passe de devenir obsolète.

Dans la dernière décennie, de nouvelles découvertes dans la physique quantique et dans la chimie de l’eau ont placé cette dernière à une place centrale dans la biologie cellulaire et dans la science des organismes vivants (voir [1] Living Rainbow H2O ISIS publication – [Voir ci-après en français en annexe 2),
sur la base d’un nouveau cadre du champ de la théorie de l’électrodynamique quantique de la matière condensée [2]).

En même temps, comme le souligne l’académicien Alexandre Konovalov à l’Institut Arbuzov de chimie physique organique, auprès de l’Académie des sciences de Russie, au Kazan Science Center, Tatarstan, [3], des milliers de documents ont démontré que les solutions de substances biologiquement actives dans l’eau peuvent donner des effets biologiques non seulement à des concentrations ordinaires de 10-3 à 10-7 M, mais aussi à de très hautes dilutions (homéopathiques), ces deux séries encadrent une tranche de concentrations dans laquelle ces substances biologiquement actives ont peu ou pas d’effet. Cette courbe en forme de U est tellement répandue qu’il lui a été donné un nom : « hormèse ».

Au cours des 6 dernières années, Konovalov et son équipe ont étudié environ 100 composés, à des concentrations allant de 10-2 à 10-20 M, dilués successivement avec une agitation rigoureuse (succussion), à partir de la solution initiale (Voir le revue dans les références [3, 4]).

La liste comprend des antioxydants, des régulateurs de croissance des plantes, des neuromédiateurs, des vitamines, des tranquillisants, des hormones, divers médicaments, ainsi que des substances avec des effets biologiques inconnus. Les composés vont de molécules simples, comme la glycine à des composés macrocycliques complexes comme lesporphyrines ou les calyxarènes.

Les chercheurs ont étudié la conductivité électrique, la tension superficielle, le pH et, dans certains cas, la perméabilité diélectrique et l’activité optique à différentes dilutions. Pour mesurer la taille des nanostructures formées en solution, l’équipe a utilisé la diffusion dynamique de la lumière (DLS). La DLS est une technique physique généralement utilisée pour la détermination de la distribution de la taille des petites particules en suspension ou en solution des polymères [5].

Les chimistes de l’eau ont découvert que cette technique permet également la détection de nano-objets dans des solutions très diluées qui ont très peu de molécules de soluté restantes, ce qui a grandement facilité la recherche sur ces solutions.

Dans le même temps, la technique détermine le potentiel zéta [la charge électrique qu’une particule acquiert grâce aux ions qui l’entourent quand elle est en solution.] des nano-objets.

Récemment, les expériences ont été réalisées à la fois sur les paillasses de laboratoire et dans un conteneur à trois couches de permalloy (alliage fer/nickel), constituant un blindage pour les champs électromagnétiques externes. Par exemple, le champ magnétique a été ramené à un millième de son niveau normal.

 La majorité des solutions se comportent de façon non classique

Un quart des solutions se comportaient de façon dite « classique », c’est-à-dire que des solutions diluées se comportent comme de l’eau distillée et déminéralisée, pour la tension de surface et la conductivité électrique ; mais la majorité des solutions, soit 75%, se comportait d’une manière qualifiée de non classique, comme par exemple, les antioxydants phénazone et le composé a-tocophérol (vitamine E).

La substance phénazone, qui a été diluée dans une solution aqueuse, présente une chute de la tension de surface de 10-20 mN / m à environ 10-6 - 10-7 M, tandis que la conductivité électrique s’élève à 40 mS / cm (S, Siemen, est 1 Ampère / Volt ) et ne cesse de changer avec une dilution ultérieure. Ces changements sont accompagnés par des effets biologiques qui varient de manière significative avec la dilution (figure 1).

Figure 1 - Solutions de phénazone de potassium (en haut), la variation de la tension de surface et la conductivité (au milieu) et l’activation de la protéine kinase C des cellules musculaires lisses de rat en culture (en bas), en fonction de la dilution

A des dilutions élevées de composés non-classiques, les structures nanométriques apparaissent. Leurs dimensions changent avec les dilutions successives – pas d’une façon linéaire ou monotone, mais plutôt avec des sauts, et la formation de ces nanostructures semble être nécessaire pour les effets biologiques.

Les échantillons conservés dans un environnement peu électromagnétique notamment ne forment pas de nanostructures en dessous d’une certaine dilution ; les modifications physiques telles que la conductivité sont absentes (voir la figure 2), et les solutions protégées par blindage sont également sans effets biologiques à ces dilutions élevées.

Figure 2 : Formation des nanostructures sur la paillasse de laboratoire (ligne noire) et dans un environnement blindé de permalloy (ligne rouge) ; à gauche, les dimensions des ‘nanoassociates’ ; à droite, la conductivité.

Il semble y avoir une ‘concentration limite’, différente pour les différents composés dans la gamme de concentrations allant de 10-5 à 10-8 ; au-delà, les nanostructures ne se forment pas à l’intérieur des conteneurs de permalloy, et où d’autres effets biologiques sont normalement visibles.

Une équipe de l’Institut Emanuel de Physique biochimique a effectué des expériences pour vérifier l’hypothèse que les effets biologiques ne sont pas observés en l’absence de nanostructures dans des solutions très diluées.

Les chercheurs ont observé des changements dans la micro-viscosité de membranes exposées à des solutions de phénazone de potassium. Ils ont trouvé des effets à 10-6 M, correspondant d’habitude au maximum, plus d’autres pics à 10-12 et 10-15 M pour les solutions diluées conservées sur la paillasse du laboratoire ; mais les deux pics supplémentaires ont disparu dans les solutions conservées à l’intérieur du récipient de permalloy (figure 3).

Figure 3 - Formation d’associations nano (en haut) et micro-viscosité de membrane (en bas) dans des conditions normales (noir) et dans des environnements blindés (rouge).

Comme autre preuve de ce concept, l’étudiant Dmitry Konovalov M. Sc., a fait des expériences avec des solutions de bromure de cytyltrimethylammonium. Dans des conditions normales sur la paillasse de laboratoire, des nanostructures de 240 nm apparaissent à 10-9 M ; mais cela ne se fait pas dans le conteneur de permalloy. Cependant, si un champ de 7 Hz est généré dans le récipient, les nanostructures se forment à peu près de la même taille que sur la paillasse du laboratoire [3].

 Des images de microscope à force atomique corroborent les résultats précédents

Les nanostructures ne sont pas dues à des nano-bulles ou à des gaz présents dans la solution, comme beaucoup le pensent. Avec l’utilisation d’un microscope à force atomique [ou AFM] en mode semi-contact, Konovalov et son équipe ont réussi obtenir des images de ces nanostructures (voir Figure 4).

A la dilution la plus faible (10-6 M), des particules sphériques ou semi-sphériques sont observées (contenant probablement plus de solutés) [4]. A des dilutions plus élevées, cependant, les nanostructures sont détectées dans le mode semi-contact, et elles possèdent les caractéristiques de la matière molle ; de plus, elles sont tout à fait semblables à celles qui ont été d’abord identifiées et décrites en images AFM par Shui-Yin Lo et son équipe de recherche en santé du ‘Quantum Health Research Institute’ de Pasadena, en Californie, aux États-Unis (voir [6] Large Structured Water Clusters Caught on Camera, SiS 61) *.

* Version en français : « De grands amas, ‘clusters’ ou agrégats d’eau structurée ont été enregistrés avec une caméra » par le Dr Mae-Wan Ho. Traduction et complément de Jacques Hallard, samedi 3 janvier 2015 - ISIS Physique Biologie Eau
« Des structures d’une taille de quelques centaines de microns ou plus, présentent les caractéristiques de la matière molle ; elles apportent l’électrodynamique quantique dans l’étude de l’eau, de la biologie cellulaire et de la médecine… » Article complet sur, le site : http://www.isias.lautre.net/spip.php?article472

Figure 4 – Images prises au microscope à force atomique (AFM) de nanostructures à partir de solutions d’amphile calix [4] reorcinarene’ avec du tris (hydroxyméthyl) méthylamide à des concentrations de 10-6 (a, b), 10-7 (c, d), 10-8 (e) and 10-10 (f).

Dans les deux cas, des sous-unités d’environ 100 nm de diamètre sont évidentes dans les structures supramoléculaires (voir la figure 4 c, d). J’ai identifié les sous-unités comme des domaines cohérents (CD) formés dans l’eau liquide dans les conditions ambiantes de l’interaction avec le champ électromagnétique, comme cela a été prévu par Emilio Del Giudice et ses collègues [2]. [Voir également l’étude Structuration de l’eau en domaines de cohérence du Professeur Marc Henry ; accès par l’annexe 3).


J’ai également proposé une structure générale fondée sur la proximité de séparation des charges dans les domaines cohérents CD qui les transforment en dipôles efficaces, leur permettant d’agréger des classes plus importantes quand la cohérence des niveaux de rotation s’établit entre des domaines cohérents CD, grâce à l’interaction avec les champs électromagnétiques externes.

Ceci est corroboré par le rapport de Konovalov qui indique que la présence d’un champ électromagnétique de 7 Hz à l’intérieur du conteneur de permalloy, restaure la formation des nanostructures supramoléculaires.

 Et après ?

Les nouveaux résultats selon lesquels la formation de nanostructures à des dilutions élevées, nécessitent des champs électromagnétiques, d’une part, et que ces nanostructures sont essentielles pour les effets biologiques, d’autre part, constituent une avancée majeure. Ces résultats confirment et élargissent les conclusions précédentes. La prochaine étape pour les laboratoires est de répéter ces travaux de recherches, afin de mieux caractériser les nanostructures qui sont associées à chaque soluté, d’une part, et d’identifier les signaux électromagnétiques spécifiques des nanostructures qui sont aussi prédites par la théorie des champs de l’électrodynamique quantique, d’autre part [2].

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Sélections d’articles complémentaires


Annexe 1 - Biologie mécaniste

Le concept de mécanisme en biologie moléculaire

Intervenant : Frédérique Théry (IHPST, Paris) ; axe de recherche : Philosophie de la biologie et de la médecine. Vendredi 11 décembre 2009.

Résumé : Les explications causales en biologie prennent très souvent la forme de mécanismes. Depuis une vingtaine d’années, des philosophes des sciences se sont intéressés au concept de mécanisme. La ??? nouvelle philosophie mécaniste’, telle qu’elle a été nommée, vise à appréhender la nature des mécanismes et des explications mécanistes. Dans cet exposé, nous commencerons par rappeler quelques-unes des conclusions majeures, et faisant l’objet d’un consensus, auxquelles la nouvelle philosophie mécaniste est parvenue. Nous nous appuierons sur ces bases conceptuelles pour suggérer des compléments utiles pouvant leur être apportés, ce qui nous conduira à mettre en avant l’intérêt heuristique du concept de mécanisme. Nous envisagerons par la suite ce qui fait non pas l’unité du concept de mécanisme, mais au contraire sa diversité, en nous appuyant sur des exemples récents empruntés à la littérature de la biologie moléculaire. Nous soutiendrons ainsi une conception pluraliste du mécanisme.

Cela nous permettra également de suggérer certaines directions que prennent actuellement les explications mécanistes en biologie moléculaire : des composantes quantitative, dynamique, et stochastique sont de plus en plus fréquemment intégrées au sein des explications mécanistes. Le concept de mécanisme est donc fondamentalement un concept changeant, évoluant en fonction des connaissances nouvellement acquises sur le fonctionnement du vivant. Nous achèverons cet exposé en considérant la place des explications mécanistes au sein des sciences du vivant. Nous insisterons à cette occasion sur la nécessité d’articuler ces explications avec des explications de type darwinien ou physique non causal.

Source : http://www-ihpst.univ-paris1.fr/operations/seance.php?id_seance=365

Le mécanique et le vivant - Jacques Dufresne

Un ouvrage sur la vie qui ne tient pas compte du regard subjectif sur la vie n’est pas un traité de biologie, mais un traité de biologie moléculaire.

[Ce texte fait partie d’un ensemble.Document précédent].

Dans la plupart des ouvrages sur la vie, la métaphore de la machine est omniprésente et il semble le plus souvent qu’on ait raison d’y avoir recours. Le glucose par exemple est une molécule contenant du carbone tout comme les molécules d’hydrocarbure et la façon dont notre corps transforme cette molécule en travail ressemble étonnamment à la façon dont les moteurs à explosion transforment le pétrole en mouvement.

Une machine est un ensemble de rouages extérieurs les uns aux autres, agencés en fonction d’un travail déterminé, lequel sera rendu possible par une source quelconque d’énergie. A cause de l’échelle à laquelle elles se produisent, les réactions chimiques peuvent donner aux profanes l’impression qu’elles s’éloignent du modèle mécaniste, mais les experts n’ont aucune difficulté à admettre qu’il existe une machinerie cellulaire, en tous points semblable, exception faite de l’échelle, aux machines utilisées dans la vie courante. On n’a toutefois pas attendu les preuves de la biochimie et celles, encore plus récentes de la biologie moléculaire, pour assimiler la vie à la mécanique. Descartes avait déjà formulé l’hypothèse générale. Son Traité de l’homme commence ainsi : « Je suppose que le corps n’est autre chose qu’une statue ou machine ». Et après avoir fait, ou cru faire, la démonstration de cette hypothèse qui inclut les fonctions psychiques, il écrit et c’est la conclusion de son traité : « Je désire, dis-je, que vous considériez que ces fonctions suivent toutes naturellement, en cette machine, de la seule disposition de ses organes, ne plus ne moins que font les mouvements d’une horloge, ou autre automate, de celle de ses contre-poids et de ses roues ; en sorte qu’il ne faut point à leur occasion concevoir en elle aucune autre âme végétative, ni sensitive, ni aucun autre principe de mouvements et de vie, que son sang et ses esprits, agités par la chaleur du feu qui brûle continuellement dans son coeur, et qui n’est point d’autre nature que tous les feux qui sont dans les corps inanimés »1 . Le corps dont il est ici question est aussi bien celui des plantes que celui des animaux. En prenant congé de l’âme sensitive et de l’âme végétative, Descartes marque ses distances par rapport à la tradition aristotélicienne, dans laquelle il avait été formé. Il affirme du même coup que les animaux et les plantes ne sont que des machines… « 

Lire la suite de cette étude sur le site : . http://agora.qc.ca/documents/machine--le_mecanique_et_le_vivant_par_jacques_dufresne

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Annexe 2 – L’eau et le vivant

« Un arc-en-ciel dansant au sein de l’eau vivante » par le Dr. Mae-Wan Ho. Traduction et compléments de Jacques Hallard, mercredi 23 janvier 2013 - ISIS Physique Biologie.

« L’eau contenue dans les êtres vivants est à la fois la génératrice énergétique de la vie et son carburant ; elle est simultanément un milieu tout à fait particulier, mais aussi à la fois le message et le messager de la vie ».

Dr. Mae-Wan Ho présente les faits saillants de son nouveau livre ’Living Rainbow H2O’, éditeurs ‘World Scientific’ and ‘Imperial College Press’, 2012 [1]

Lire l’article complet sur le site : http://www.isias.lautre.net/spip.php?article278

« L’Ensemble Arc-en-Ciel L’eau et les sels minéraux dans les cellules des organismes vivants » par le Dr. Mae-Wan Ho(Biologie Génétique Epigénétique)

Traduction et complément de Jacques Hallard, vendredi 31 octobre 2014. (Sous-titre du traducteur. Les mots et expressions figurant en gras renvoient en faisant Ctrl+Clic à des définitions et compléments situés après l’article de l’ISIS)
The Rainbow Ensemble Série Jazz Quantique de l’eau
Comment l’eau maintient la plupart du temps la quasi-totalité des systèmes biologiques dans une sorte de ‘danse dans la cellule’, et une interprétation de ce qu’est réellement une cellule dans un organisme vivant. Dr. Mae-Wan Ho >>> taper ici suite

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Annexe 3 – Domaines cohérents

Structuration de l’eau en domaines de cohérence par le Professeur Marc HENRY, Université de Strasbourg, Institut Le Bel, 4, Rue Blaise Pascal, CS 90032 67081 Strasbourg Cedex. henry@unistra.fr - Mercredi 18 septembre 2013


Résumé

La cellule vivante est un milieu confiné où les lois de la physique statistique ne s’appliquent pas en raison d’un nombre trop faible de particules. Considérons par exemple une bactérie comme Escherichia Coli, qui a une forme cylindrique de longueur 1 μm pour un diamètre de 0,5 μm et une masse 7.10-13 g. Sachant que cette bactérie environ contient 70 pds% d’eau, un calcul élémentaire montre que le nombre total de molécules d’eau dans cette bactérie est seulement de 19 milliards.

Après l’eau, les deux espèces intracellulaires les plus abondantes sont les protéines (75 millions) et les ions potassium (67 millions). Viennent ensuite les ions magnésium (6 millions), les ions sodium et chlorure (5 millions), les ions bicarbonate (4 millions) puis l’ATP avec environ un million de molécules. Enfin il y entre 48 et 48.000 ions calcium et seulement une cinquantaine de protons...

Si l’on fait le rapport entre le nombre de molécules d’eau et le nombre total de molécules et d’ions, on trouve que % H2O (nombre) = 1900000/19163 = 99%. Sur un plan topologique et non métrique, un être vivant est donc fait à 99% d’eau qui existe sous un état, appelé « eau interfaciale », ayant ses caractéristiques thermodynamiques propres. Or dans toute forme d’eau vapeur, liquide, interfaciale ou solide il existe des espaces vides qui entourent en permanence les molécules d’eau reliées par des ponts hydrogène. Selon la théorie quantique des champs, cet espace exempt de matière est capable de capturer des photons générés par les fluctuations du vide quantique pour donner naissance à des domaines de cohérence au niveau des phases quantiques (figure 1).

Figure 1 : Selon la théorie quantique des champs le vide est un milieu fluctuant où apparaissent et disparaissent sans cesse des photons (milieu). Dans l’eau vapeur (gauche), l’absorption d’un photon virtuel en provenance du vide fait passer la molécule dans un état excité qui relaxe rapidement vers l’état fondamental. Dans l’eau liquide ou la glace les molécules d’eau sont suffisamment proches grâce aux liaisons hydrogène pour piéger les photons du vide en les faisant circuler rapidement sur un « domaine de cohérence » regroupant environ 5,5 millions de molécules d’eau.

En effet, en théorie quantique des champs, il existe une relation d’incertitude liant la fluctuation sur le nombre de quanta disponibles ΔN à l’incertitude Δφ de la phase du champ quantique décrivant le milieu, qui s’exprime sous la forme : ΔN·Δφ ≥ 1. Dans ces conditions, si le nombre de quanta ne fluctue pas (ΔN → 0), cela signifie qu’il est impossible de fixer la phase φ du champ quantique (Δφ → ∞). Ce cas de figure que l’on qualifie d’incohérent signifie que les quanta du champ ont un comportement individuel, chaque objet existant de manière indépendante des autres.

L’information que l’on peut écrire sur ce système à nombre de quanta fixe peut être quantifiée au moyen de la théorie de C.E. Shannon, mais ne permet de transmettre du sens. On parle alors d’information « morte ». À l’inverse si le nombre de quanta se met à fluctuer fortement (ΔN → ∞), cela signifie qu’il devient possible de fixer la phase φ du champ quantique (Δφ → 0). Le prix à payer pour acquérir cette cohérence quantique est que les quanta se comportent de manière collective, avec une indiscernabilité totale des objets participant au champ de cohérence…

Pour lire la suite avec illustrations, se reporter au site suivant : http://lanaturedeleau.blogspot.fr/2013/09/eau-et-information-2.html

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Annexe 4 - Théorie de l’information – Introduction d’un article de Wikipédia

 Pour l’article homonyme, voir La Théorie de l’information

La théorie de l’information, sans précision, est le nom usuel désignant la théorie de l’information de Shannon, qui est une théorie probabiliste permettant de quantifier le contenu moyen en information d’un ensemble de messages, dont le codage informatique satisfait une distribution statistique précise. Ce domaine trouve son origine scientifique avec Claude Shannon qui en est le père fondateur avec son article A Mathematical Theory of Communications publié en 1948.

Parmi les branches importantes de la théorie de l’information de Shannon, on peut citer :

Article complet sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_l%27information

Traduction en français, intégration des liens hypertextes et sélections d’articles complémentaires en annexes

Jacques Hallard, Ing. CNAM, consultant indépendant.

Relecture et corrections : Christiane Hallard-Lauffenburger, ex professeure des écoles.

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIS Biologie Physique Supramolecular Nanostructures in Highly Dilute Solutions Required for Biological Activity French version.5 Mis à jour le O5/09/2015


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