ISIAS

"Des scientifiques mettent en garde contre les risques de la matière active à effet herbicide glyphosate", par GMWATCH

Traduction et compléments de Jacques Hallard
samedi 27 février 2016 par GM Watch

ISIAS GMWATCH Pesticides Santé

Des scientifiques mettent en garde contre les risques de la matière active à effet herbicide glyphosate

De nouveaux types d’études de sécurité qui sont nécessaires se penchent sur ​​les effets des faibles doses du glyphosate.

Compléments sur le système endocrinien, ses perturbateurs chimiques et sur les effets des faibles doses de toxiques

Le document original publié par GMWATCH
le 17 février 2016 est intitulé Scientists warn over glyphosate herbicide risks et il est accessible ici  : http://gmwatch.org/news/latest-news/16719-scientists-warn-over-glyphosate-herbicide-risks

Quatorze scientifiques ont publié une déclaration de consensus exprimant leur préoccupation concernant les risques pour la santé de l’exposition des êtres humains aux herbicides à base de glyphosate, comme dans les spécialités commerciales ‘Roundup’.

Les scientifiques disent que les limites de sécurité supposées pour le glyphosate fixées par les autorités chargées de la régulation et des contrôles, sont fondées sur des connaissances scientifiques qui ne sont pas à jour. Ils recommandent que les nouveaux types d’études de sécurité conduits soient suffisamment sensibles pour détecter les effets des faibles doses de substances toxiques auxquelles les gens pourraient être exposés en réalité.

Le nouveau document apparaît dans la revue scientifique Environmental Health. Les auteurs sont des experts de premier plan dans les perturbations du système endocrinien (hormonal) [Voir annexe 1], par les effets des produits chimiques à de faibles doses [Voir annexe 2], telles qu’elles se retrouvent dans l’environnement.


Le co-auteur de la nouvelle étude, le Dr. Michael Antoniou, biologiste moléculaire basé à Londres, a déclaré : « Les conclusions de cette étude sont très inquiétantes car elles indiquent que les organismes chargés de la réglementation fondent leur évaluation de la sécurité de glyphosate sur des données scientifiques qui ne sont pas à jour. Par conséquent, jusqu’à ce que les autorités en charge de la réévaluation de la sécurité du glyphosate, incluent la notion de toxicité possible de la consommation de ce toxique à faible dose, les gens doivent prendre des précautions pour éviter l’exposition à ce désherbant présent à la fois dans la chaîne alimentaire et dans l’environnement ’.

Les autres points importants indiqués dans cette étude comprennent :

(1) Les herbicides à base de glyphosate sont le type de désherbant qui est le plus largement appliqué dans le monde et leur utilisation continue d’augmenter
2) Dans le monde entier, les herbicides à base de glyphosate ont souvent contaminé les sources d’eau potable, des eaux pluviales et de l’air, en particulier dans les régions agricoles.
(3) Le glyphosate persiste dans l’eau et dans le sol pendant une durée plus longue que ce qui avait été précédemment reconnu.
(4) Le glyphosate et ses métabolites sont largement présents à travers l’offre mondiale des semences de soja génétiquement modifié (OGM) pour lui conférer une tolérance au glyphosate
(5) L’exposition des êtres humains aux herbicides à base de glyphosate sont en augmentation.
(6) Le glyphosate est maintenant classée par des autorités sanitaires comme cancérogène probable pour les êtres humains.

Les scientifiques recommandent de nouveaux investissements dans les études épidémiologiques, la bio-surveillance et les études de toxicologie qui reposent sur les principes de l’endocrinologie, afin de déterminer si les effets des herbicides à base de glyphosate sont dus à des activités perturbatrices du système endocrinien.

Actuellement des études réalisées par l’industrie pour tester la sécurité des produits chimiques sont tels que l’utilisation de glyphosate à des doses élevées et irréalistes ne parviennent pas à refléter les risques à faible dose dans le monde réel et ne parviennent pas à détecter les effets perturbateurs du système endocrinien. Pourtant, ceux-ci peuvent être graves : la perturbation endocrinienne est un facteur suspecté dans le développement de certains cancers, des malformations congénitales et des problèmes de développement chez les enfants.

Ni les Etats-Unis, ni les autorités de l’Union européenne n’ont finalisé les expérimentations pour tester les effets perturbateurs du système endocrinien par les pesticides et d’autres produits chimiques. Les auteurs soulignent dans leur article que l’EPA a été mandaté il y a 17 ans pour mettre au point une batterie de tests capables de détecter les effets à faible dose, mais est encore loin d’en disposer.

Un autre problème avec les tests réglementaires de sécurité est qu’ils sont réalisés sur le principe actif isolé présumé du pesticide - dans le cas des herbicides à base de glyphosate, qui est la matière active glyphosate - même si les ingrédients ajoutés dans les formulations commerciales, vendues et utilisées, signifient souvent que la formulation commercialisée complète est beaucoup plus toxique que l’ingrédient actif lui-même.

Les auteurs du nouveau document suggèrent que les formulations commerciales ordinaires des pesticides devraient être prioritaires pour l’inclusion dans les programmes d’essais de toxicologie menés par les pouvoirs publics, dépendant des gouvernements tels que le ‘National Toxicology Program’ des États-Unis, ainsi que pour la bio-surveillance comme celle qui est menée par les ‘US Centers for Disease Control and Prevention’.

Citation : Myers J P et al (2016). Concerns over use of glyphosate-based herbicides and risks associated with exposures : a consensus statement. Environmental Health 15(19). DOI 10.1186/s12940-016-0117-0. Open access : http://ehjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12940-016-0117-0

http://www.isias.lautre.net/local/c...


Annexe 1

Système endocrinien

D’après Wikipédia « Le système endocrinien est composé par l’ensemble des organes (glandes endocrines) qui possèdent une fonction de sécrétion d’hormones.

https://upload.wikimedia.org/wikipe...

Principales glandes du système hormonal ; 1 et 2 Épiphyse, hypophyse et hypothalamus
3 - Thyroïde 4 - Thymus 5 - Surrénales 6 - Pancréas endocrine 7 - Ovaires 8 - Testicules

Article complet sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_endocrinien

Substances actives sur le système endocrinien – Document EFSA

Les substances actives sur le système endocrinien (SASE) sont des substances qui peuvent interagir ou interférer avec l’activité hormonale normale. Lorsque ceci conduit à des effets nocifs, on les appelle « perturbateurs endocriniens ».

Le système endocrinien est important pour la santé humaine et animale parce qu’il régule et contrôle la libération des hormones. Les hormones sont les messagers chimiques du corps et elles sont essentielles pour des fonctions telles que le métabolisme, la croissance et le développement, le sommeil ou l’humeur. La régulation hormonale est particulièrement importante à certains stades critiques du développement, par exemple pour le fœtus ou pour le nourrisson et l’enfant. Le système endocrinien est très complexe et la régulation de la libération hormonale dépend de nombreux facteurs. Les connaissances scientifiques dans ce domaine évoluent encore et, par conséquent, la compréhension de ce qu’est une substance active sur le système endocrinien continue de faire l’objet d’un débat scientifique.

L’homme et l’animal peuvent être exposés à un large éventail de substances actives sur le système endocrinien par le biais de leur alimentation mais aussi par l’intermédiaire d’autres sources. Les substances actives sur le système endocrinien peuvent être présentes naturellement (par exemple les phytoœstrogènes présents dans le soja) ou fabriquées par l’homme. Parmi les exemples de substances actives sur le système endocrinien qu’on peut parfois trouver dans les aliments, on peut citer plusieurs pesticides et polluants environnementaux comme les dioxines et les PCB, et certains composants des matériaux en contact avec les aliments tels que le bisphénol A (BPA). Certaines substances actives sur le système endocrinien sont utilisées intentionnellement dans des médicaments (pilules contraceptives, hormones thyroïdiennes de substitution) du fait de leurs propriétés actives sur le système endocrinien.

Source : http://www.efsa.europa.eu/fr/topics/topic/eas

Substances actives sur le système endocrinien et relations dose-réponse non monotones – Travaux actuels de l’EFSA – [Quelques extraits].

L’EFSA est actuellement impliquée dans plusieurs initiatives destinées à développer les connaissances scientifiques dans le domaine des substances actives sur le système endocrinien ainsi que des questions connexes telles que les relations dose-réponse non monotones ou la pertinence biologique dans l’évaluation des risques. Ces travaux font suite à l’avis scientifique publié par l’EFSA en 2013, dans lequel l’Autorité formulait une définition des perturbateurs endocriniens.

Les substances actives sur le système endocrinien sont des substances chimiques susceptibles d’interagir ou d’interférer avec l’activité hormonale normale. Dans son avis scientifique de mars 2013, le Comité scientifique de l’EFSA adoptait la définition suivante des perturbateurs endocriniens, proposée par l’Organisation mondiale de la Santé : des éléments de preuve suffisants doivent être présents et démontrer que la substance engendre bien un effet néfaste du fait de son interaction ou de son interférence avec le système endocrinien.

Les hypothèses concernant les « effets à faible dose » des substances chimiques (apparaissant à des niveaux inférieurs à ceux habituellement observés dans les tests toxicologiques normalisés) et les relations dose-réponse irrégulières/non-linéaires (ou « non monotones ») remettent en cause certains concepts clés en toxicologie et en évaluation des risques. Ces questions de nature transversale n’avaient pas été abordées dans l’avis de l’EFSA de 2013 car celui-ci constituait une réponse à des questions spécifiques de la Commission européenne portant sur les critères d’identification des perturbateurs endocriniens et la pertinence des méthodes de tests existantes ; l’EFSA avait néanmoins déjà signalé dans son avis que ces questions nécessiteraient un examen plus approfondi.

Dès juin 2012, l’EFSA a organisé un colloque scientifique sur ce thème pour réunir d’éminents scientifiques du monde entier afin de débattre de l’hypothèse dite des faibles doses. L’Autorité a poursuivi sur cette lancée en juin 2013, en commanditant un examen critique de toutes les données et études disponibles sur les dose-réponses non monotones dans le cadre de l’évaluation des risques pour l’homme dans le domaine de la sécurité des aliments. Ce projet, attribué aux autorités française et autrichienne de sécurité des aliments (respectivement Anses et AGES), en collaboration avec l’Institut suédois Karolinska et l’Institut national des Pays-Bas pour la santé publique et l’environnement (RIVM), est en cours et devrait être clôturé d’ici la fin de l’année 2015.

Mandate for review of non monotonic dose-responses of substances for human risk assessment

De façon indirecte, au cours de leurs discussions dans le cadre de l’avis de 2013 sur les perturbateurs endocriniens, les experts du Comité scientifique de l’EFSA avaient également conclu qu’il serait nécessaire de développer des documents d’orientation pour plusieurs concepts transversaux utilisés en évaluation des risques et ayant un impact sur l’ensemble des travaux de l’EFSA. Plus particulièrement, un document d’orientation sur la pertinence biologique devra être développé avec l’objectif de clarifier et d’instituer une compréhension commune de la façon dont le jugement des experts est utilisé pour statuer sur l’utilité des données disponibles pour une évaluation. Ces orientations aborderont spécifiquement certaines questions importantes soulevées lors des discussions du Comité scientifique à ce sujet, notamment des questions relatives à la notion de « nocivité » en évaluation des risques. Par exemple, un effet nocif est-il observé dans l’organisme étudié (ex. l’animal testé) ou s’agit-il plutôt d’une réponse adaptative ? Les données disponibles (par ex. résultats de tests) peuvent-elles être extrapolées à l’homme ou à une autre population spécifique évaluée ?

Pour plus de détails et mise à jourr : Relations Médias EFSA Tél. +39 0521 036 149
E-mail : Press@efsa.europa.eu

Dossiers connexes Substances actives sur le système endocrinien

Related News : Risques environnementaux : harmoniser les évaluations et protéger la biodiversité

Source : http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/150520

La définition des perturbateurs endocriniens de l’EFSA suscite la controverse

Par : Aubry Touriel, Henriette Jacobsen | Document EurActiv.fr

5 avr. 2013 (mis à jour : 8 avr. 2013)

La Commission européenne devrait publier les critères de définition des perturbateurs endocriniens en 2017. Langues : English

Le Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) a envoyé une lettre ouverte au commissaire en charge de la santé et de la politique des consommateurs, Tonio Borg, hier (4 avril). PAN Europe déplore un avis de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les perturbateurs endocriniens, soutenu par le secteur des pesticides.

Le 20 mars, l’EFSA, l’organe consultatif de la Commission européenne sur la législation relative à la sécurité des aliments, a déclaré dans un avis qu’elle approuvait la définition de perturbateur endocrinien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’EFSA a toutefois ajouté qu’il fallait distinguer les substances actives sur le système endocrinien et les perturbateurs endocriniens.

Ces substances peuvent interagir directement ou indirectement sur le système endocrinien et affecter en conséquence ce dernier, mais ne créent pas d’effet nocif.

Le 4 avril, un groupe d’experts, sous la direction du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne, a soutenu à l’avis de l’EFSA dans un rapport. Il a indiqué que l’identification scientifique des substances perturbatrices du système endocrinien devrait se fonder sur la démonstration de l’activité endocrinienne et de ses effets nocifs.

Avec cette distinction, l’EFSA crée des failles qui permettent à l’industrie d’échapper à l’interdiction de pesticides et de biocides, a déclaré PAN Europe.

« Nous n’avons pas du tout aimé la partie qui établit une corrélation entre l’activité endocrinienne et les effets nocifs. Alors que les substances perturbatrices du système endocrinien définissent clairement les propriétés des perturbateurs endocriniens, la réglementation pesticide/biocide indique que cette dernière suffit à interdire ces substances chimiques si elles ’peuvent’ provoquer des effets nocifs », a indiqué l’ONG opposée aux pesticides dans la lettre au commissaire Tonio Borg.

« Il n’est mentionné nulle part une relation de cause à effet et nous estimons que l’EFSA n’a pas pour mission d’ajouter des éléments qui ne font partie du texte de loi de l’UE sur les pesticides. Les lois adoptées en codécision entre le Parlement et le Conseil devraient être respectées à un niveau inférieur », a poursuivi PAN Europe.

Soutien de l’industrie

L’Association européenne de protection des cultures (ECPA), qui représente des fabricants de pesticides, a expliqué à EurActiv qu’elle accueillait favorablement toutes les contributions au débat sur les perturbateurs endocriniens qui soutenaient l’utilisation de « données scientifiques solides dans la prise de décision réglementaire. »

Selon l’ECPA, l’autorité européenne de sécurité des aliments ne crée pas de failles pour l’industrie et la nouvelle distinction entre les perturbateurs endocriniens et les « effets nocifs » est acceptable.

« L’avis de l’EFSA représente le point de vue indépendant de nombreux experts scientifiques de premier plan en Europe et fournit une position objective sur l’état actuel de la science sur la perturbation endocrinienne », a indiqué l’association.

« C’est également encourageant que, dans la plupart des domaines critiques, les conclusions de l’EFSA sont similaires à celles publiées récemment dans un rapport du groupe consultatif d’experts du CCR . [Ce groupe] laisse supposer un accord scientifique global sur bon nombre de ces thèmes », selon l’ECPA.

« Il faut respecter la loi »

Dans son avis, le comité scientifique de l’EFSA a souligné qu’il préférait une évaluation de la sécurité en fonction des risques actuels (risque et exposition) plutôt que seulement en fonction des propriétés des substances examinées (approche fondée sur le risque).

PAN Europe affirme toutefois que l’EFSA ne devrait pas avoir voix au chapitre à cet égard. L’EFSA ferait mieux de « respecter » les lois adoptées de manière démocratique et d’appliquer un principe de précaution fondé sur le risque.

« Nous espérons que vous [Tonio Borg] expliquerez à l’EFSA que ce type de remarques destructrices ne peut avoir sa place dans un avis et sape la crédibilité du processus législatif européen », a écrit PAN Europe au commissaire.

« Ces remarques pourraient également constituer le résultat non désiré de la décision d’inclure des fonctionnaires nationaux dans le groupe de travail de l’EFSA qui prépare l’avis et a lutté depuis le début contre l’approche fondée sur le risque dans la législation. »

Essais sur des animaux

PAN Europe souhaite que M. Borg garantisse que les pesticides/biocides peuvent toujours faire partie des « propriétés endocriniennes perturbatrices » et qu’il réfute les tentatives d’inclure des failles pour l’interdiction d’un pesticide, qui ne sert que des intérêts commerciaux, selon l’organisation.

Ces failles comprennent, par exemple, la « pertinence à l’égard des êtres humains » des essais conduits en laboratoire sur des animaux.

L’ECPA affirme cependant que PAN Europe déforme le contenu de l’avis de l’EFSA à ce sujet. « L’avis de l’EFSA et le rapport du groupe consultatif d’experts du CCR indiquent clairement que […] tout effet nocif constaté lors d’essais sur des animaux est considéré comme pertinent pour les êtres humains », a indiqué l’ECPA.

Dans sa lettre, PAN Europe exhorte également Tonio Borg à envisager une interdiction de tous les pesticides, qui, selon des études scientifiques, sont des substances chimiques avec des propriétés endocriniennes perturbatrices.

Tout pesticide identifié comme perturbateur endocrinien, surveillé dans des substances corporelles, de l’eau, l’air, le sol, etc. devrait entraîner l’interdiction immédiate de ce pesticide, sans attendre d’autres examens et évaluations, a déclaré PAN Europe.

Frédéric Vincent, un porte-parole de la Commission européenne, a expliqué à EurActiv que Tonio Borg comptait répondre à la lettre de PAN Europe, mais n’a pas donné plus de précisions sur le contenu.

Contexte

Le système endocrinien est un réseau de glandes qui régule et contrôle la libération et les niveaux d’hormones dans le corps. Les hormones sont des messagers chimiques qui sont essentiels pour que le corps puisse exécuter certaines fonctions telles que le métabolisme, la croissance et le développement, le sommeil et l’humeur. Seule une petite quantité d’hormone peut suffire pour déclencher l’action envisagée.

Le système endocrinien est complexe et les interactions au sein de ce système régulant la libération hormonale dépendent d’une variété de facteurs biologiques et physiologiques.

Les connaissances scientifiques de ce système sont encore en évolution. Les déséquilibres et les dysfonctionnements du système endocrinien peuvent entraîner des maladies bien connues, telles que le diabète et l’obésité, la stérilité et certains types de cancer. En outre, la perturbation du système endocrinien peut causer des malformations congénitales et des troubles de l’apprentissage.

Source : http://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/la-definition-des-perturbateurs-endocriniens-de-l-efsa-suscite-la-controverse/

Retour à la suite du texte original


Annexe 2

Effets des faibles doses de toxiques

Faibles doses : les approches de la toxicologie prédictive – Auteure : Sophie Fabrégat, journaliste, rédactrice en chef adjointe pour ‘Actu-Environnement’ Gestion des risques - 08 mars 2012.

« Lorsque les effets des produits chimiques ou toxiques ne sont plus observables, cela signifie-t-il qu’ils n’existent pas ? Philippe Hubert, chercheur à l’Ineris, présente les outils utilisés par la recherche pour approcher l’inobservable... »

© Tous droits réservés Actu-Environnement. Article complet à lire sur : http://www.actu-environnement.com/ae/news/substances-chimiques-faible-dose-impact-sante-environnement-15147.php4

Effets chroniques à faible dose des substances chimiques : enjeux et approches Scientifiques. Auteur : Philippe Hubert qui est directeur des risques chroniques de l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques (INERIS).

Etude à découvrir sur le site suivant : http://www.mediachimie.org/sites/default/files/expert-sante_ch08_hubert.pdf

Relation dose-effet – Introduction d’qun article Wikipédia

La relation dose-effet ou relation exposition-réponse ou plus simplement écrite dose-réponse exprime le changement d’effet, sur un organisme, provoqué par une quantité différente de « stresseurs » après un certain temps d’exposition1. Elle peut s’appliquer à des individus (par exemple, une petite quantité n’a aucune incidence, alors qu’une grande dose est mortelle) ou à une population (par exemple, combien d’êtres vivants d’une population sont atteints selon le niveau d’exposition).

Cette notion est l’une des bases de l’établissement de « niveaux » et « seuils d’intervention » face aux contaminants jugés les plus préoccupants, avec d’autres éléments tels que les conditions techniques et économiques du moment.

Article complet sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Relation_dose-effet

Retour à la suite du texte original

Accès à des articles d’actualités en rapport avec le sujet (Sélection à l’aide de Google le 25 février 2016) :

Perturbateurs endocriniens : la Commission européenne ...

Actu-Environnement.com-16 déc. 2015

... le système endocrinien’ dans le cadre du règlement sur les biocides. ... La question des perturbateurs endocriniens préoccupe les instances ...

L’Anses mobilisée sur de nouveaux perturbateurs endocriniens

Actu-Environnement.com-17 déc. 2015

Le ministère de l’Ecologie confie à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ...

Perturbateurs endocriniens : des fabricants de vernis à ongles ...

Pourquoi Docteur ?-27 oct. 2015

... à ongle pour remplacer les phtalates, qui ont des propriétés perturbatrices endocriniennes et qui sont toxiques pour le système reproducteur, ...

La recherche sur l’effet cocktail des perturbateurs endocriniens s ...

Actu-Environnement.com-4 sept. 2015

... in vitro, le risque d’effet toxique de deux substances chimiques perturbatrices endocriniennes mélangées, encore sujet à débat scientifique.

Les emballages alimentaires en papier ou carton mauvais pour la ...

Actu-Environnement.com-27 oct. 2015

... substances suspectées d’être cancérogènes, mutagènes et/ou perturbatrices endocriniennes, dénonce l’association Foodwatch, après avoir ...

Des résidus de pesticides retrouvés dans des salades

Actu-Environnement.com-23 sept. 2015

Plusieurs substances perturbatrices endocriniennes ou suspectées ont également été détectées : cyprodinyl (14 échantillons), fludioxonyl (13), ...

Perturbateurs endocriniens : pas de législation européenne avant ...

Actu-Environnement.com-2 juin 2015

Le lancement d’une étude d’impact a repoussé à fin 2016 l’issue des travaux européens sur l’identification des perturbateurs endocriniens.

Retour à la suite du texte original

Traduction, compléments entre […], annexes sur le système endocrinien, ses perturbateurs chimiques, sur les effets des faibles doses de toxiques et intégration de liens hypertextes  : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 23/02/2016

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS GMWATCH Pesticides Santé Des scientifiques mettent en garde contre les risques de la matière active à effet herbicide glyphosate.2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti,

— -


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 181 / 304077

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Pour en savoir plus  Suivre la vie du site Pesticides   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.1 + AHUNTSIC

Creative Commons License