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"L’Antarctique a perdu environ 3 milliards tonnes de glace depuis 1992. La perte de glace s’accélère et cela a contribué à élever le niveau de la mer d’environ 8 millimètres" par Laurel Hamers

Traduction et compléments par Jacques Hallard
mardi 24 juillet 2018 par Hamers Laurel



ISIAS Climat
L’Antarctique a perdu environ 3 milliards tonnes de glace depuis 1992. La perte de glace s’accélère et cela a contribué à élever le niveau de la mer d’environ 8 millimètres
Ajout d’une annexe sur l’Antarctique et les actualités qui s’y rapportent
L’article d’origine de Laurel Hamers a été posté le 13 juin 2018 par Science News Climate, Earth, Oceans sous le titre « Antarctica has lost about 3 trillion metric tons of ice since 1992  » il est accessible sur ce site : https://www.sciencenews.org/article/antarctica-lost-3-trillion-metric-tons-ice-since-[1992-sea-level-rise ?utm_source=email&utm_medium=email&utm_campaign=latest-newsletter-v2->https://www.sciencenews.org/article...;;utm_medium=email&utm_campaign=latest-newsletter-v2

Antarctic iceberg

MELTDOWN – Fonte des glaces - Un iceberg flotte près de la station de recherche de la Base antarctique Rotherasur la péninsule antarctique. La fonte des glaces de la calotte glaciaire antarctique, qui comprend la péninsule, s’est intensifiée, selon de nouvelles recherches. A. Shepherd/University of Leeds.

L’Antarctique perd de la glace à un rythme de plus en plus rapide. Au cours des cinq dernières années seulement, le continent gelé a perdu près de trois fois plus de glace en moyenne qu’au cours des vingt dernières années.

Une équipe internationale de scientifiques a combiné les données de deux douzaines d’enquêtes et de recherches par satellite pour l’évaluation la plus complète de la masse de la calotte glaciaire de l’Antarctique. La conclusion ? Le continent gelé a perdu environ 2.720 milliards de tonnes métriques de glace de 1992 à 2017, et la plus grande partie de cette perte est survenue ces dernières années, en particulier dans l’Antarctique occidental. Avant 2012, le continent avait déblayé 76 milliards de tonnes de glace par an en moyenne, mais de 2012 à 2017, le taux est passé à 219 milliards de tonnes par an.

A cause de tout cela, toute cette eau a élevé le niveau de la mer globalement de 7,6 millimètres en moyenne, rapportent des chercheurs dans la revue scientifique ‘Nature’ du 14 juin 2018. Environ les deux cinquièmes de cette hausse sont survenus au cours des cinq dernières années, une augmentation de la gravité qui aide les scientifiques à comprendre comment la calotte glaciaire réagit aux changements climatiques.

’Lorsque nous comparons cela aux projections du niveau de la mer [du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat], l’Antarctique suivait les prévisions de faible élévation du niveau de la mer’, explique Andrew Shepherd, co-auteur de l’étude à l’Université de Leeds, en Angleterre. ’Maintenant, l’avis est que ce niveau atteint une limite supérieure extrême’.

L’Antarctique contient actuellement suffisamment d’eau gelée pour élever les océans de jusqu’à une hauteur de 58 mètres. La fonte des glaces du continent est un facteur majeur de l’élévation du niveau de la mer qui menace les communautés côtières et les écosystèmes du monde entier en cas d’inondations, au fur et à mesure que le climat change (SN : 27/12/14, p.29).

Une bonne estimation de la perte de glace en Antarctique aidera les scientifiques du climat à mieux prédire l’élévation du niveau de la mer, dit Shepherd, alors que la planète continue de se réchauffer.

Augmentation du volume de la mer

La fonte des glaces en Antarctique a alimenté pendant un certain temps l’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale, mais la vitesse à laquelle elle se produit a augmenté au cours des cinq dernières années. La majeure partie de la perte de glace se produit dans l’Antarctique occidental.

Voir l’évolution de l’impact de la fonte de la banquise de l’Antarctique sur le niveau de la mer de 1992 à 2017 :

https://www.sciencenews.org/sites/d...
A. Shepherd et al / Nature 2018

Mais dans un endroit aussi étendu que l’Antarctique, il n’est pas facile d’évaluer la quantité de glace et ses fluctuations. Les satellites peuvent recueillir différents types de données pour éclairer les estimations, mesurer la masse de la calotte glaciaire ou la profondeur de la glace ou encore la vitesse à laquelle les glaciers se déversent dans l’océan. Mais il est difficile de trier les changements saisonniers (tels que la quantité de glace ajoutée annuellement à partir des chutes de neige en hiver) par rapport aux changements à long terme les plus plus significatifs.

Ce groupe de chercheurs a fait sa dernière grande estimation du rétrécissement de la banquise de l’Antarctique en 2012 et il a constaté qu’elle avait perdu 1.320 milliards de tonnes de glace de 1992 à 2011 (SN : 29/12/12, p.10).

La nouvelle analyse dresse un tableau plus sinistre : « En 2012, nous avions conclu qu’au cours des 20 années précédentes, l’Antarctique avait perdu de la glace à un état stable », explique Shepherd. Mais les nouveaux résultats indiquent que le taux de perte de glace a maintenant triplé par rapport au taux moyen de 1992 à 2011.

La nouvelle étude combine des données de trois manières différentes pour mesurer la glace par satellite afin d’identifier une donnée composée. Les chercheurs ont d’abord calculé le changement de masse moyen dans la glace, suggéré par chacune des techniques. Puis ils ont intégré ces données, en tenant compte des types spécifiques d’erreurs introduites par les différentes mesures.

L’Antarctique occidental est la partie dominante pour la fonte, d’après ce que Shepherd et ses collègues ont trouvé. En 1992, il perdait environ 53 milliards de tonnes de glace par an. Le taux est maintenant d’environ 159 milliards de tonnes par an.

Cette région perd probablement plus de glace que d’autres parties du continent parce que la glace dans l’Antarctique occidental est plus sensible aux petites fluctuations de température. Il repose sur des fonds marins immergés dans l’eau, tandis que d’autres parties de la calotte glaciaire du continent, comme l’Antarctique de l’Est, sont plus hautes, et exposées à l’air. Même une légère augmentation de la température de l’océan (disons, 0,5 degrés Celsius) transfère beaucoup plus de chaleur à cette glace qu’une augmentation comparable de la température de l’air, explique Shepherd. Et quand l’eau chaude commence à ronger par le dessous, elle amincit l’épaisseur et accélère encore plus la fonte.

L’Antarctique de l’Est semble être plus stable. Il semble même avoir légèrement gagné en masse ces dernières années, mais ces mesures sont plus incertaines.

Carte montrant l’évolution de l’épaisseur de la calotte glaciaire antarctique 1992-2017.

map showing change in Antarctic ice sheet thickness 1992-2017

La glace de l’Antarctique s’est amincie dans certaines régions au cours des 25 dernières années, comme le montrent les parties en rouge. Elle est légèrement plus épaisse dans d’autres endroits, représentés en bleu. Mais globalement, le continent a beaucoup moins de glace aujourd’hui qu’en 1992. planetaryvisions.com

’Je pense qu’il est juste de dire que plus le travail est accompli , plus l’Antarctique est dynamique et plus il est capable de changements rapides, par rapport à ce que nous pensions’, explique Steve Rintoul, un océanographe du CSIRO basé à Hobart en Australie. Les scientifiques avaient pensé qu’une telle masse de glace était relativement résiliente. Maintenant, ses vulnérabilités apparaissent. Rintoul n’a pas participé à la nouvelle analyse, mais il a co-rédigé une perspective et une revue sur l’avenir de l’Antarctique et de l’océan Austral dans le même numéro de la revue ‘Nature’.

Alors que les carottes de glace peuvent fournir des indices sur le climat de l’Antarctique depuis des millénaires, les chercheurs ont des données satellitaires fiables sur la glace antarctique qui ne remontent qu’à seulement 25 ans.

Pour mieux comprendre les tendances à long terme de l’Antarctique et de la fonte de la glace au Groenland, ainsi que dans les glaciers du monde entier, il faut plus de données. Et cela signifie que des satellites d’observation de la Terre, financés par des agences gouvernementales telles que la NASA et l’Agence spatiale européenne, sont nécessaires (SN Online : 2/9/18).

[NASA – « D’après Wikipédia, « La National Aeronautics and Space Administration, en français l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA. Depuis sa création à la fin des années 1950, la NASA joue mondialement un rôle dominant dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du Système solaire et de la recherche spatiale. Parmi les réalisations les plus marquantes de l’agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale (en coopération avec plusieurs pays), les télescopes spatiaux comme Hubble, l’exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens. »

« La NASA a été créée le 29 juillet 1958 pour administrer et réaliser les projets relevant de l’astronautique civile, jusque-là pris en charge par les différentes branches des forces armées des États-Unis, afin de rattraper l’avance prise par l’Union soviétique. La NASA reprend à cette époque les centres de recherche du NACA, jusque-là tourné vers la recherche dans le domaine de l’aéronautique. Elle est dotée en 2018 d’un budget de 20,7 milliards de dollars et emploie directement environ 17 500 personnes (22 000 avec le Jet Propulsion Laboratory) ainsi qu’un grand nombre de sous-traitants répartis entre dix centres spatiaux situés principalement dans les États du Texas, de Californie et de Floride, de l’Alabama, de Virginie et de Washington. Les missions marquantes en cours sont l’achèvement et l’exploitation de la station spatiale internationale, l’utilisation et la réalisation de plusieurs télescopes spatiaux dont le James Webb Space Telescope, les sondes spatiales OSIRIS-REx , Mars 2020, New Horizons et Mars Science Laboratory déjà lancées ou sur le point d’être lancées. La NASA joue également un rôle fondamental dans les recherches en cours sur le changement climatique ».

« Le programme spatial habité de la NASA est depuis 2009 en cours de restructuration à la suite du retrait de la navette spatiale américaine programmé pour 2011 et de la remise en cause du programme Constellation confronté à des problèmes de conception et de financement. L’administration Obama, suivant les recommandations de la commission Augustine, a décidé d’abandonner le projet de retour d’astronautes sur le sol lunaire à l’horizon 2020 au profit d’une démarche d’exploration plus progressive qui doit être précédée par des recherches poussées notamment dans le domaine de la propulsion. Dans cette optique ont été mis en chantier le développement du lanceur lourd Space Launch System et de la capsule associée Orion, Pour pallier l’absence de système de desserte de la station spatiale après le retrait de la navette spatiale, la NASA s’appuie au cours de la décennie 2010 sur le secteur privé qui doit prendre en charge la desserte en orbite basse de la station spatiale internationale… » Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Aeronautics_and_Space_Administration

[Selon Wikipédia, « L’Agence spatiale européenne (ASE2 ; en anglais : European Space Agency ; allemand : Europäische Weltraumorganisation), le plus souvent désignée par son sigle anglophone ESA, est une agence spatiale intergouvernementale coordonnant les projets spatiaux menés en commun par une vingtaine de pays européens. L’agence spatiale, qui par son budget (5 750 millions d’euros en 2017) est la troisième agence spatiale dans le monde après la NASA et l’agence spatiale fédérale russe, a été fondée le 31 mai 1975. Les activités de l’agence couvrent l’ensemble du domaine spatial : les sciences avec l’astrophysique, l’exploration du Système solaire, l’étude du Soleil et la physique fondamentale ; l’étude et l’observation de la Terre avec des satellites spécialisés ; le développement de lanceurs ; les vols habités à travers sa participation à la Station spatiale internationale et à Orion ; la navigation par satellite avec le programme Galileo ; les télécommunications spatiales pour lesquelles l’agence finance la mise au point de nouveaux concepts ; la recherche dans le domaine des technologies spatiales. L’ESA participe également à des programmes spatiaux initiés par d’autres agences spatiales ».

« La stratégie est définie par un conseil dans lequel chaque pays membre dispose d’un représentant. Les programmes initiés par l’agence, qui représentent 75 % du budget, sont financés directement par les pays membres. Ceux-ci versent une contribution proportionnelle à leur PIB pour le financement de 20 % du budget (programme scientifique et frais généraux) et participent dans des proportions de leur choix aux programmes facultatifs. Le quart du budget est fourni par l’Union européenne et EUMETSAT pour le développement du segment spatial de ces programmes gérés par ces institutions (programme Galileo, satellites météorologiques, GMES/Copernicus). Certains des pays membres conservent, à côté de leur participation aux programmes européens, des programmes spatiaux purement nationaux ».

« L’agence spatiale européenne, qui a son siège à Paris, confie après sélection sur appel d’offres les travaux de recherche et le développement des engins spatiaux aux universités, instituts et industriels des pays membres en appliquant le principe du « retour géographique » : les dépenses de l’agence dans chaque pays sont au prorata de la contribution. L’agence emploie environ 2 233 personnes (2016) et dispose de plusieurs établissements spécialisés. Son centre principal est l’ESTEC aux Pays-Bas qui est dédié à la conception et aux tests des engins spatiaux. Les autres centres importants sont l’ESOC en Allemagne (suivi et contrôle des missions en cours) et l’ESTRACK (réseau mondial d’antennes paraboliques, pour assurer la liaison avec les engins spatiaux). L’ESA utilise aussi les installations du centre de lancement de Kourou, établissement du CNES pour le lancement de ses fusées… » Article complet à lire sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_spatiale_europ%C3%A9enne ].

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Citations

A. Shepherd et al. Mass balance of the Antarctic Ice Sheet from 1992 to 2017. Nature. Vol. 558, June 14, 2018, p. 219. doi:10.1038/s41586-018-0179.

S.R. Rintoul et al. Choosing the future of Antarctica. Nature. Vol. 558, June 14, 2018, p. 233. doi:10.1038/s41586-018-0173-4.

S.R. Rintoul. The global influence of localized dynamics in the Southern Ocean. Nature. Vol. 558, June 14, 2018, p. 209. doi:10.1038/s41586-018-0182-3.

Further Reading

E. DeMarco. 4 questions about the new U.S. budget deal and science. Science News Online, February 9, 2018.

B. Mole. Year in review : Climate warnings heat up. Science News. Vol. 186, December 27, 2014, p. 29.

E. Wayman. Shrinking polar ice caused one-fifth of sea level rise. Science News. Vol. 182, December 29, 2012, p. 10.

S. Perkins. Glaciers give major boost to sea level. Science News. Vol. 171, January 6, 2007, p. 14.

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Annexe sur l’Antarctique et les actualités qui s’y rapportent

D’après Wikipédia, « L’Antarctique (prononcé /ɑ̃.taʁk.tik/, ou aussi /ɑ̃.taʁ.tik/ Écouter), parfois appelé continent austral ou continent blanc, est le continent le plus méridional de la Terre. Situé autour du pôle Sud, il est entouré de l’océan Austral (ou océan Antarctique) et bordé par les mers de Ross et de Weddell.

Avec une superficie de 14 millions de kilomètres carrés, l’Antarctique est plus petit que l’Asie, l’Afrique ou l’Amérique ; seules l’Europe et l’Océanie sont plus petites que lui. Quelque 98 % de sa surface sont recouverts d’une couche de glace d’une épaisseur moyenne de 1,6 km. C’est pourquoi la morphologie du sous-sol antarctique reste encore peu connue voire inconnue, alors que petit à petit se dévoile la présence de lacs subglaciaires et de chaînes de montagnes subglaciaires comme celle de Gamburtsev.

L’Antarctique est le continent le plus froid, le plus sec et le plus venteux. C’est également, de tous les continents, celui qui a l’altitude moyenne la plus élevée. Puisqu’il n’y tombe que peu de précipitations, excepté sur ses parties côtières où elles sont de l’ordre de 200 mm par an, l’intérieur du continent constitue techniquement le plus grand désert du monde. Il n’y a pas d’habitat humain permanent et l’Antarctique n’a jamais connu de population indigène. Seuls des plantes et des animaux adaptés au froid, au manque de lumière et à l’aridité y survivent, comme des manchots, des phoques, des poissons, des crustacés, des mousses, des lichens et de nombreux types d’algues.

Le nom « Antarctique » vient du grec ἀνταρκτικός (antarktikós), qui signifie « opposé à l’Arctique ». Bien que des mythes et des spéculations concernant une Terra Australis (« Terre Australe ») remontent à l’Antiquité, le continent ne sera aperçu pour la première fois qu’en 1820 par l’expédition russe de Mikhaïl Lazarev et Fabian Gottlieb von Bellingshausen. Cependant le continent suscita peu d’intérêt jusqu’à la fin du XIXe siècle, principalement en raison de son environnement hostile, de son manque supposé de ressources naturelles et de son isolement géographique.

À la suite du traité sur l’Antarctique signé en 1959 par douze États et suivi en 1991 par le protocole de Madrid, l’ensemble des territoires situés au sud du 60e parallèle sud acquiert un statut particulier : les activités militaires y sont interdites ainsi que l’exploitation des ressources minérales sauf celles qui sont menées à des fins scientifiques. Les signataires accordent la priorité aux activités de recherche scientifique. Les expériences en cours sont effectuées par plus de 4 000 scientifiques de diverses nationalités et ayant des intérêts différents. Considéré comme une réserve naturelle, le continent est protégé par la Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR) et divers accords internationaux sur la protection de la biodiversité et sur la restriction du tourisme. Modeste ressource jusque dans les années 1980, le tourisme attire de plus en plus de visiteurs : 10 000 en 2000, 37 000 en 2010, soit sept fois plus de personnes que le nombre de scientifiques présents. La majorité des touristes se concentre durant l’été à proximité de la péninsule Antarctique. Depuis 1991, des mesures de régulation et de protection ont été prises. L’Association internationale des voyagistes antarctiques (IAATO), qui regroupe 80 % des voyagistes opérant sur ce continent, a établi un code de conduite, prône un tourisme éducatif et coopère avec les scientifiques en mettant à leur service la logistique et les moyens de transport. Aussi les États se sont inspirés de ses travaux et données pour élaborer un code international très contraignant… » Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique

La banquise s’agrandit tous les ans durant l’hiver austral :

https://upload.wikimedia.org/wikipe... L’Antarctique en période inter-glaciaire (été austral)

L’Antarctique en période glaciaire (hiver austral)

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique

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Le freezer du monde, un plateau de l’Antarctique avec -93,2°C - Par AFP — 10 décembre 2013 à 18:44 – Document ‘Libération’.

Carte - Icebergs dans l’Antarctique. Photo Torsten Blackwood. AFP.

« Les scientifiques de la Nasa ont révélé ce mardi l’endroit le plus froid du monde. Il s’agit d’une plateau de l’Antarctique, qui n’est pas habité par des humains. Le lieu le plus froid de la Terre se trouve sur un plateau de l’est de l’Antarctique où la température peut chuter jusqu’à -93,2 degrés Celsius par nuit claire en hiver, a indiqué la Nasa mardi. Les scientifiques américains ont analysé des relevés sur une période de 32 ans provenant de plusieurs instruments à bord de satellites… » Article complet sur ce site : http://www.liberation.fr/sciences/2013/12/10/l-endroit-le-plus-froid-au-monde-un-plateau-de-l-antarctique-avec-932_965535

Actualités sur l’Antarctique – Sélection à l’aide de Google le 14 juin 2018

La fonte des glaces de l’Antarctique s’est accélérée - Le Mondehttps://www.lemonde.fr/.../la-fonte...... L’Antarctique a perdu 3 000 milliards de tonnes de glace depuis 1992, assez pour faire monter le niveau global des océans de presque 8 mm ...

Définition https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/geographie-antarctique-9777/ L’Antarctique est un des continents de la Terre. Il est principalement recouvert de glace appelée inlandsis. C’est le continent le plus froid...

Vidéos

Antarctique : les scientifiques tirent la sonnette d’alarmeMSN.com – 14 juin 2014

En Antarctique, la glace fond encore plus viteMSN.com - 14 juin 2014

Images correspondant à antarctique

10 caractéristiques fascinantes de l’Antarctique https://www.hurtigruten.fr/.../antarctique/10-caracteristiques-fascinantes-de-lantarctiqu... - L’Antarctique est si différent du reste de la Terre que l’on peut s’y sentir comme sur une autre planète. Voici quelques caractéristiques de l’Antarctique ...

Les glaciers de l’Antarctique fondent trois fois plus vite depuis cinq ans ... https://www.francetvinfo.fr › Météo › Climat - Il y a 20 heures - Depuis cinq ans, les glaciers de l’Antarctique fondent à un rythme presque trois fois plus élevé qu’auparavant. C’est la conclusion glaçante ...

L’Antarctique fond à un rythme accéléré et renforce la montée des ... www.liberation.fr/.../l-antarctique-fond-a-un-rythme-accelere-et-renforce-la-montee-d... - L’Antarctique a perdu 3 000 milliards de tonnes de glace depuis 1992, assez pour faire monter le niveau global des océans de presque 8 mm...

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Traduction, compléments entre […] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 20/07/2018 - Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

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Fichier : ISIAS Climat Antarctica has lost about 3 trillion metric tons of ice since 1992 French version.2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti http://yonnelautre.fr/local/cache-v...

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