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"Un appel des scientifiques à une vigilance raisonnée sur les usages des écrans numériques par les enfants et les adolescents" par Jacques Hallard

lundi 15 avril 2019 par Hallard Jacques



ISIAS Ondes CEM

Un appel des scientifiques à une vigilance raisonnée sur les usages des écrans numériques par les enfants et les adolescents

Jacques HALLARD, Ing. CNAM – Site ISIAS – 10/04/2019

Série : L’ère des technologies numériques (ou digitales) et de l’intelligence artificielle

PLAN : Introduction Sommaire Auteur


Introduction

A propos des effets possibles sur la santé des nouvelles technologies numériques et des écrans, nous avons fait récemment une ’Mise à jour sur les effets des ondes ou champs électromagnétiques (CEM) sur la santé des êtres vivants’ par Jacques Hallard, dimanche 17 mars 2019.

Une mise en commun offre une opportunité d’actualiser et de documenter ce thème, particulièrement vis-à-vis des nourrissons, des enfants et des adolescents, à l’occasion d’une Conférence interactive de Jacques Hallard : La santé des jeunes est-elle menacée par les ondes, les MOOC et autres TIC (technologies de l’information et de la communication) ? , mis en ligne le mercredi 10 avril 2019.

Le sujet revient sur le devant de la scène avec un appel des trois académies françaises qui lancent un appel à une vigilance raisonnée sur l’usage de ces technologies de l’information et des télécommunications (TIC), « qui sont du domaine de la télématique, c’est-à-dire plus généralement les techniques de l’informatique, de l’audiovisuel, des multimédias, d’Internet et des télécommunications qui permettent aux utilisateurs de communiquer, d’accéder aux sources d’information, de stocker, de manipuler, de produire et de transmettre l’information sous différentes formes : texte, musique, son, image, vidéo et interface graphique interactive (IHM)…).

Ces technologies sont en plein développement à travers les applications multiples de l’Intelligence Artificielle (IA) qui vont occasionner encore plus d’expositions permanentes aux utilisateurs dans pratiquement tous les domaines de la vie courante ; voir notamment les dossiers suivants :

’Faire connaissance avec l’Intelligence Artificielle (IA)’ par Jacques Hallard, vendredi 30 novembre 2018

’La nébuleuse des opérateurs économiques du numérique de l’électronique et des télécommunications’ par Jacques Hallard, dimanche 30 décembre 2018

Ces nouveaux champs des savoirs et des innovations techniques, qui mobilisent très efficacement les plus grands opérateurs mondiaux (surtout états-uniens et maintenant chinois), font aussi l’objet d’une intense recherche scientifique au niveau européen pour tenter de placer les institutions européennes et les pays de l’Union Européenne à une place significative dans les très rudes compétitions internationales qui sont livrées dans les secteurs concernés. Les détails sont donnés sur le site officiel du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : TIC - Technologies de l’Information et de la Communication dans une section spécialisée ; voir Horizon 2020 en un clic .

Site en charge de l’enseignement supérieur - recherche - innovation

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Sommaire

1. L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans – Note de l’Académie des Sciences 09 avril 2019

2. Enfants et écrans : les experts appellent à une ’vigilance raisonnée’ La rédaction d’Allodocteurs.fr France Télévisions - Mis à jour le 09/04/2019

3. Santé, vie sociale, résultats scolaires… Quels sont réellement les effets des écrans sur les ados ? ParDelphine Bancaud -Publié le 09/04/19 à 09h25 — Mis à jour le 09/04/19 à 09h28

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1.
L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans – Note de l’Académie des Sciences 09 avril 2019 - Publié dans Colloques, conférences et débats - Photo

Séance commune Académie des sciences-Académie nationale de médecine-Académie des technologies, de 14h30 à 17h, dans la Grande salle des séances de l’Institut de France - Inscription obligatoire : les inscriptions à ce colloque sont closes, pour tout renseignement : colloques[at]academie-sciences.fr

Dans un texte qui sera rendu public le 9 avril 2019, les trois académies appellent à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques.

Les ordinateurs et tous les outils utilisant des écrans ont pris une place considérable dans la vie de chacun mais plus particulièrement des enfants. Cette évolution représente à beaucoup d’égards un grand progrès et chacun s’accorde sur l’importance croissante et le caractère incontournable du numérique, tant pour ce qui concerne l’éducation que la culture et, de façon plus générale, la vie de notre société. Il est néanmoins apparu, au fil des années, que cette évolution avait aussi des effets délétères qui suscitent une grande inquiétude. Peut-on évoquer le risque d’une véritable addiction ?

La question peut se poser dans les formes extrêmes de surexposition. Le problème est différent selon la tranche d’âge et selon la vulnérabilité individuelle des enfants. Un problème particulier est celui des très jeunes enfants, âgés de moins de 3 ans, dont le développement cérébral pourrait être affecté en cas de surexposition majeure. Les adolescents qui utilisent de façon excessive les jeux vidéo et les réseaux sociaux peuvent présenter des problèmes de gravité variable incluant des anomalies du comportement mais aussi des troubles du sommeil ou de l’attention. C’est à la famille et aux enseignants de mettre en œuvre les mesures d’accompagnement permettant de limiter les risques encourus par une utilisation incontrôlée des différentes formes d’écran.

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Source : https://www.academie-sciences.fr/fr/Colloques-conferences-et-debats/enfant-adolescent-famille-ecrans.html

https://www.academie-sciences.fr/im...

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2.
Enfants et écrans : les experts appellent à une ’vigilance raisonnée’ La rédaction d’Allodocteurs.fr France Télévisions - Mis à jour le 09/04/2019 | 11:09 : publié le 09/04/2019 | 11:09 – Document ‘francetvinfo.fr’ - Photo

Les Académies de médecine, des sciences et des technologies appellent à un usage modéré des écrans par les enfants et les adolescents. Une surexposition augmente le risque de troubles du sommeil, du développement.

Enfants et écrans : les experts appellent à une ’vigilance raisonnée’ (©Fotolia)

Comportements addictifs, sommeil perturbé, troubles du développement, éventuelle toxicité pour la rétine... A cause de tous ces risques soupçonnés sur la santé, l’usage des écrans par les enfants et les adolescents doit faire l’objet d’une ’vigilance raisonnée’, avertissent le 9 avril 2019 les Académies des sciences, de médecine, et des technologies.

Ces instances appellent à la modération : elles refusent d’un côté de tomber dans la diabolisation des nouvelles technologies, qui ’constituent des outils de connaissance et d’ouverture sur le monde’ si elles sont bien utilisées, mais mettent également en garde contre l’excès inverse qui serait un ’fétichisme’ d’une société 100% numérique forcément meilleure.

Gare à l’usage ’à visée calmante’

Après avoir auditionné douze spécialistes, les Académies ont statué que la ’surexposition’ aux écrans et le ’mésusage’ qu’en font certains enfants et adolescents constituent leur principale source de préoccupation.

Public particulièrement à risque : les enfants de moins de trois ans, chez qui ’le développement cérébral pourrait être affecté en cas de surexposition majeure’ notent les Académies. Chez ces très jeunes utilisateurs, les auteurs mettent principalement en garde contre un ’usage à visée exclusivement calmante’ des tablettes, télévisions et autres smartphones, que font certains parents. ’Fasciné par les bruits et les lumières vives, totalement passif, le très jeune enfant peut apparaître comme déjà victime d’un trouble comportemental : surexposition chez l’enfant ‘scotché’ à l’écran et réactions de colère lors du retrait’, expliquent-ils.

A lire aussi : ’Pas d’écran avant 3 ans’ : Agnès Buzyn soutient le CSA

Troubles du sommeil et du comportement chez les ados

Quelques années plus tard, chez les adolescents, ’le problème est tout autant celui du contenu que celui de la quantité’ de temps passé, notent les Académies. A côté de la question des images violentes ou à caractère pornographique, ces instances jugent qu’il faut mieux informer les jeunes des ’stratégies’ mises en œuvre par les réseaux sociaux et certains jeux vidéo en ligne pour ’retenir l’attention des utilisateurs’ le plus longtemps possible, ce qui complique le décrochage des écrans et alimente l’addiction.

Sur le plan médical, les auteurs rappellent l’impact délétère des écrans sur la qualité du sommeil, essentielle pour les enfants et leurs apprentissages. En effet, ’les adolescents qui utilisent de façon excessive les jeux vidéo et les réseaux sociaux peuvent présenter des problèmes de gravité variable incluant des anomalies du comportement mais aussi des troubles du sommeil ou de l’attention’ déplorent les Académies.

Et, pour les heures de repos perdues au profit des écrans, penser qu’on peut ’rattraper’ le week-end le sommeil en retard est une idée reçue. ’Au contraire, cela ajoute à la désynchronisation’ de notre horloge interne, a expliqué Yvan Touitou, spécialiste de chronobiologie.

Des comportements mimés sur ceux… des parents !

Mais les enfants ne sont pas les seules victimes de l’addiction aux écrans et leurs comportements sont souvent mimés sur ceux de leurs propres parents. Ces derniers doivent donc faire preuve de vigilance quant à leur usage personnel des technologies, qui peut modifier leurs réactions et leur degré d’attention vis-à-vis de leurs enfants.

Aujourd’hui on n’a pas de preuve scientifique que le comportement des parents avec les écrans entraîne des problèmes de développement social des enfants’, a reconnu Bruno Falissard, membre du groupe de travail à l’origine de cet appel. ’Mais il y a des signaux’ inquiétants, qui invitent à ’se pencher sur le problème’ sans attendre d’avoir des certitudes, a souligné le pédopsychiatre à l’Inserm au cours d’une conférence de presse.

En attendant, pour les plus jeunes, les parents peuvent se référer à la règle des 3-6-9-12 développée par le psychiatre Serge Tisseron, membre de l’Académie des technologies : à chaque âge ses limites de temps d’écran, à fixer dans le cadre d’un dialogue avec les enfants et en lui proposant des interactions réelles et des activités hors écrans.

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Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/enfants-et-ecrans-les-experts-appellent-a-une-vigilance-raisonnee_3272567.html

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3.
Santé, vie sociale, résultats scolaires… Quels sont réellement les effets des écrans sur les ados ? Par Delphine Bancaud - Publié le 09/04/19 à 09h25 — Mis à jour le 09/04/19 à 09h28 - Photo : Une adolescente consultant son smartphone — PixabayDocument : ‘20minutes.fr’

EDUCATION - Un appel à la vigilance est lancé afin de minimiser les risques pour les jeunes

Dans un texte publié ce mardi, l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies font le point sur les risques liés aux écrans pour les adolescents.

Un appel « à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » est réclamé.

Troubles du sommeil, désinsertion sociale, création d’une « bulle virtuelle » et surexposition aux fake news sont notamment sont pointés du doigt.

Ils écoutent de la musique, font des parties de jeux vidéo endiablées, envoient des messages via Snapchatou Instagram, publient des stories, regardent des vidéos sur Youtube… Les ados sont accros à leurs téléphones, tablettes et consoles pour le meilleur, et parfois pour le pire. D’où un appel « à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » de l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies, rendu public ce mardi. Et ce, pour attirer l’attention des parents et des pouvoirs publics sur cette question.

Pas question pour autant de diaboliser les écrans et de nier les apports du numérique. « Un nombre croissant de recherches suggère que le temps passé en ligne bénéficie à une majorité de jeunes qui en font bon usage », souligne l’appel. « Les réseaux sociaux apprennent par exemple aux adolescents à constituer un collectif. Ils offrent une nouvelle façon d’être en rapport avec les autres et permettent d’échapper à la solitude », souligne Serge Tisseron, psychiatre et membre de l’Académie des technologies. Les jeux vidéo sont aussi dépeints comme une « source de satisfactions positives et d’améliorations de certaines performances intellectuelles ».

« Certains adolescents s’enferment dans une bulle virtuelle »

Mais le texte pointe les dangers d’une surexposition des adolescents aux écrans. « Aujourd’hui, 89 % des 13-19 ans ont un smartphone et 60 % d’entre eux déclarent qu’il reste allumé tout le temps. Et les 13-19 ans déclarent passer plus de 15 heures hebdomadaires sur les écrans », explique Yvan Touitou, membre de l’Académie nationale de médecine. « La consommation devient problématique quand les adolescents zappent d’un écran à un autre et perdent le contrôle du temps passé dessus », indique Serge Tisseron.

« Certains adolescents s’enferment dans une bulle virtuelle », résume ainsi le psychiatre Jean Adès, membre de l’Académie nationale de médecine. « La désinsertion sociale intervient quand l’utilisation excessive des écrans plonge les jeunes dans un monde virtuel et retentit sur l’apprentissage concret de la vie, en gommant la confrontation à autrui et aux difficultés pratiques », complète le texte.

Une dette de sommeil chez certains ados

Et cette surconsommation d’écran peut avoir des effets sur la santé des adolescents. Notamment pour ceux qui consultent leurs écrans la nuit : « Si un adolescent est soumis à de la lumière bleue des écrans, celle-ci va accroître sa vigilance et inhiber sa sécrétion de mélatonine, hormone clé de l’endormissement. Les troubles du sommeilqui en résultent peuvent entraîner de la fatigue, des troubles de l’attention, une agressivité, et affecter les résultats scolaires du jeune », informe le chronobiologiste Yvan Touitou. Pour compenser cette dette de sommeil, les adolescents ont tendance à beaucoup dormir le week-end. Une mauvaise idée selon Yvan Touitou : « Le fait de dormir beaucoup le week-end ne fait que conforter la désynchronisation de l’enfant ». Par ailleurs, « la diminution d’activité physique liée à la surconsommation des écrans entraîne souvent une prise de poids », ajoute le professeur Jean-François Bach, membre de l’Académie de médecine.

Les dangers véhiculés par les réseaux sociaux ne sont pas en reste, l’appel indiquant que « certains problèmes sont apparus avec le temps, tels que la place croissante de la violence, de la désinformation ou même du harcèlement et du prosélytisme ». « Et ceux qui n’ont pas été accompagnés dans l’usage des réseaux sociaux tombent dans le piège desfake news où se surexposent », insiste Serge Tisseron. Les likes étant le baromètre de leur popularité, certains ados ont une image parfois brouillée d’eux-mêmes. Les auteurs de l’appel soulignent aussi les dangers dus à la facilité d’accès sur Internet à des scènes violentes ou pornographiques.

Des vulnérabilités variables selon les individus

Les jeux vidéo ne sont pas non plus exempts de risques : « Les fabricants dejeux vidéo utilisent des stratégies pour retenir les adolescents. Le fait qu’un jeune investisse un peu d’argent dans un jeu vidéo fait qu’il sera plus accroché. Les éditeurs de jeux vidéo multiplient donc les promotions sur de nouvelles armes pour le jeu ou commercialisent des ‘loots box’ (des boîtes à butins) qui donnent envie aux joueurs de les acheter, de les utiliser et donc de jouer plus longtemps », observe Serge Tisseron. « Avec le risque que l’adolescent glisse, une fois adulte, vers des jeux d’argent », indique-t-il.

Des risques auxquels tous les adolescents ne sont pas exposés de la même manière. « On sous-estime généralement le rôle des vulnérabilités sociales, qui interfèrent de façon majeure dans le rapport aux écrans », souligne ainsi le texte. « Les adolescents qui présentent des fragilités psychiques liées à des situations de maltraitance, à des deuils, à des séparations, sont susceptibles d’avoir un usage plus pathologique des écrans », constate Serge Tisserton. «  La course au likeest d’autant plus nocive que l’estime de soi est fragile », indique aussi le texte. Idem pour ceux qui sont issus de familles confrontées aux difficultés matérielles, d’autant qu’ils sont souvent moins bien accompagnés par leurs parents dans leur utilisation des outils numériques que des jeunes issus de milieux favorisés.

Ré-impliquer les parents et l’école

Fort heureusement, il existe des solutions pour endiguer une partie de ces risques. « L’école a beaucoup à faire pour déjouer les usages du numérique », déclare tout de go Serge Tisseron. Avec les autres membres des Académies, il appelle les pouvoirs publics à mettre en place des formations pour tous les intervenants auprès de la jeunesse, « afin de contribuer à réduire les conséquences des disparités sociales, notamment dans l’utilisation des réseaux sociaux ».

Tout en dispensant quelques conseils aux parents : « Il faut établir un consensus avec l’enfant : définir avec lui un temps d’écran, lui apprendre à laisser son téléphone en dehors de sa chambre le soir, à ne pas regarder d’écran pendant les repas, par exemple », déclare Yvan Touitou. Selon lui, il est aussi impératif que les parents restent attentifs aux symptômes de fatigue liés aux troubles du sommeil, aux signes d’isolement pouvant conduire à un repli sur soi et à un fléchissement des résultats scolaires. L’appel invite aussi les parents à avoir un usage raisonné de leurs propres outils numériques, car « l’excès chez l’adulte peut provoquer l’excès chez l’enfant ».

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Source : https://www.20minutes.fr/societe/2488379-20190409-sante-vie-sociale-resultats-scolaires-reellement-effets-ecrans-ados

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Auteur : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 10/04/2019

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