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"Les Villes et le Climat : Une perspective de développement et un défi international" par le Dr Siegfried Brenke

Traduction et compléments de Jacques Hallard
vendredi 4 décembre 2009 par Brenke Dr Siegfried

  ISIS Climat Les Villes et le Climat Une perspective de développement et un défi international

Le Dr Siegfried Brenke, chef de groupe de projects à l’Agence allemande de
coopération technique (GTZ), pour le renforcement de l’autonomie locale en
Serbie, nous raconte comment les villes peuvent jouer un rôle déterminant
dans l’atténuation des perturbations climatiques et comment des financements
verts régénèrent les investissements à partir des économies d’énergie ; il est
intervenu au Sommet de Copenhague sur le Climat, pour les maires des villes,
lors de la COP15.

Rapport de l’ ISIS en date du 14/12/2009
Green Energies report
£18.00 à commander sur ici

Avantages des énergies vertes : elles sont accessibles, abordables, efficaces, flexibles,
facilement mises à niveau et discrètes, surtout si vous gardez les équipements et les
installations de petite taille.

 Que signifie le sommet de Copenhague pour les villes ?

Ou plutôt la question devrait être : « Que signifie la présence des villes à Copenhague » ?

Le message donné par la Chine à Copenhague [décembre 2009] est que pour parvenir à
un engagement de fond en provenance des pays en développement, les pays développés
doivent accepter deux conditions.

Premièrement, une contribution financière de 0,5 à 1,0 pour cent de leur PIB pour
soutenir la création et l’entretien de quatre fonds différents : le Fonds d’adaptation, un
Fonds d’atténuation, un Fonds multilatéral d’acquisition de technologies et un Fonds de
renforcement des capacités. C’est une position partagée par tous les pays en
développement. Connie Hedegaard, le ministre du climat et de l’énergie du Danemark
conclut : "No Money, No Deal","Pas de financements, pas d’accords mutuels ".

Les
gouvernements nationaux se trouvent dans ce que l’on pourrait appeler un "dilemme de
la négociation". Personne ne veut montrer la voie en prenant un engagement financier
majeur, et de prendre un blâme pour avoir gaspillé de l’argent.

Deuxièmement, les pays développés devraient signer un engagement contraignant pour
réduire en 2020 leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d’au moins 40 pour cent, en
dessous de leur niveau de 1990. En dépit de mouvements volontaristes - plus
précisément de l’Union Européenne - dans le sens d’un tel accord, un engagement de
cette nature semble être conditionné par une approche commune, qui comprendrait tous
les grands pays industrialisés, notamment les Etats-Unis. Actuellement, cette hypothèse
semble peu réaliste.

L’obstacle majeur dans le déplacement des administrations centrales vers un tel
changement de grande portée politique, est l’incertitude sur les conséquences en termes
économiques et sociaux. "N’entreprendre aucune action", "ne rien faire", semble
toujours être plus facile à défendre dans le cadre défini des structures de pouvoir.

A tort
ou à raison, il semble toujours plus facile de faire peur aux gens avec des scénarios de
chômage et de déclin des industries - comme une conséquence de politiques
d’atténuation - que de les attirer avec un modèle durable de production et d’utilisation
d’énergie.

Ce qui manque, c’est une large reconnaissance des réalités suivantes basées sur un
nombre sans cesse croissant d’exemples frappants, fournis par l’action locale.

* Le passage aux énergies renouvelables est possible maintenant

* L’efficacité énergétique peut être considérablement augmentée

* Des réductions significatives des émissions de gaz à effet de serre, par les
gouvernements locaux, produit des avantages sociaux, économiques et
environnementaux nets, plutôt que de menacer le bien-être des sociétés.

Ces exemples d’actions locales sont la raison principale pour laquelle le rôle des
gouvernements locaux est si important pour le progrès. Des mesures concrètes peuvent
être prises plus facilement, et parfois seulement au niveau local. Pour que les choses "se
fasse", un endroit doit être disponible !

Une "volonté politique" peut aussi être générée plus facilement au niveau local, et même
si le cadre juridique national peut être plus ou moins favorable, les initiatives locales sont
imparables, si elles sont entraînées par un large consensus local. Les résultats sont
visibles dans un court délai et ils peuvent être partagés au sein d’un réseau d’une
communauté ayant la même sensibilité, [une attitude] croissante au niveau mondial.

  Que signifie le sommet de Copenhague pour les villes ?

Ou peut-être la question devrait être : « Que signifie la présence des villes à
Copenhague » ?

Le message de « la Chine à Copenhague » est que pour parvenir à un engagement de
fond en provenance des pays en développement, les pays développés doivent accepter
deux conditions.

Premièrement, une contribution financière de 0,5 à 1,0 pour cent de leur PIB pour
soutenir la création et l’entretien de quatre fonds différents : le Fonds d’adaptation, un
Fonds d’atténuation, un Fonds multilatéral d’acquisition de technologies et un Fonds de
renforcement des capacités.

C’est une position partagée par tous les pays en
développement. Connie Hedegaard, le ministre du climat et de l’énergie au Danemark
conclut : "No Money, No Deal","Pas de financements, pas d’accords mutuels ". Les
gouvernements nationaux se trouvent dans ce que l’on pourrait appeler un "dilemme de
la négociation". Personne ne veut montrer la voie en prenant un engagement financier
majeur, et de prendre un blâme pour gaspiller de l’argent.

Deuxièmement, les pays développés devraient signer un engagement contraignant pour
réduire en 2020 leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d’au moins 40 pour cent, en
dessous de leur niveau de 1990.

En dépit de mouvements volontaristes - plus
précisément de l’Union Européenne - dans le sens d’un tel accord, un engagement de
cette nature semble être conditionnel à une approche commune, qui comprendrait tous
les grands pays industrialisés, notamment les Etats-Unis. Actuellement, cette hypothèse
semble peu réaliste.

L’obstacle majeur dans le déplacement des administrations centrales vers un tel
changement de grande portée politique, est l’incertitude sur les conséquences en termes
économiques et sociaux. "N’entreprendre aucune action" semble toujours être plus facile
à défendre dans le cadre défini des structures de pouvoir.

A tort ou à raison, il semble
toujours plus facile de faire peur aux gens avec des scénarios de chômage et de déclin
des industries - comme une conséquence de politiques d’atténuation - que de les attirer
avec un modèle durable de production et d’utilisation d’énergie.

Ce qui manque, c’est une large reconnaissance des réalités suivantes basées sur un
nombre sans cesse croissant d’exemples frappants, fournis par l’action locale.

* Le passage aux énergies renouvelables est possible maintenant

* L’efficacité énergétique peut être considérablement augmentée

* Des réductions significatives des émissions de GES par les gouvernements locaux
produit des avantages sociaux, économiques et environnementales nets, plutôt que de
menacer le bien-être des sociétés.

Ces exemples d’actions locales sont la raison principale pour laquelle le rôle des
gouvernements locaux est si important pour le progrès.

Des mesures concrètes peuvent
être prises plus facilement, et parfois seulement au niveau local. Pour que les choses « se
face » un endroit doit être disponible !

Une "volonté politique" peut aussi être générée
plus facilement au niveau local, et même si le cadre juridique national peut être plus ou
moins favorable, les initiatives locales sont imparables, si elles sont entraînées par un
large consensus local.

Les résultats sont visibles dans un court délai et ils peuvent être
partagés au sein d’un réseau d’une communauté ayant la même sensibilité, croissante au
niveau mondial.

Le Conseil international pour les initiatives écologiques communales (ICLEI) a été fondé
en 1990 pour aider à articuler la voix des collectivités locales lors du Sommet mondial
pour l’environnement et le développement à Rio de Janeiro 1992. Le document principal
de ce sommet, l’ "Agenda 21" a été complété par l’ "Agenda Local 21" (LA21) en
fournissant les bases d’une vision partagée des gouvernements locaux pour le
développement durable.

Avec une acceptation croissante des responsabilités locales à
faire face aux problèmes du monde, la devise LA21 a été reformulée à "Local Action
Moves the World". L’ICLEI avec ses 13 bureaux répartis sur tous les continents et un
effectif de 150 personnes, a maintenant quelque 1.100 membres de gouvernements
locaux du monde entier, dont 155 proviennent de l’Union Européenne, dont 10 pays du
Royaume-Uni.

En ce qui concerne le débat sur le climat ; l’ ICLEI a commencé sa
campagne "Les villes pour la protection du climat" (PCC) en 1993.

  Les villes pour la protection du climat

La campagne du PCC est basée sur une "Approche avec des jalons", consistant en cinq
éléments :

1 Mettre en place un Inventaire des émissions

2 Assurer un engagement en fixant des objectifs

3 Établir un Plan d’action local

4 Mettre en oeuvre le Plan d’action local

5 Suivre et évaluer les progrès réalisés.

Dans la période précédant la COP15, l’ICLEI a créé le catalogue villes et climat pour
Copenhague, qui est un raccourci pour le Catalogue mondial des Engagements des villes
sur les initiatives à prendre pour diminuer les effets des changements climatiques, ou des
villes qui s’efforcent, de façon indépendante, de travailler pour la réduction des émissions
de carbone. (Www.iclei.org/climate-roadmap/cop15, www.iclei.org/cop15/climate-lounge)

Au début de la CdP 15, le catalogue a enregistré plus de 2.800 villes participantes,
environ 1.100 des États-Unis, 380 d’Allemagne, 150 du Royaume-Uni, 70 en provenance
du Canada et 12 en provenance de la Chine. Ces villes ont adopté le processus en cinq
étapes décrites ci-dessus, à des degrés divers à ce jour.

Le message à Copenhague est
cependant que les gouvernements locaux à travers le monde sont désireux et capables
d’agir, et qu’ils pourraient faire encore mieux, si le cadre économique et juridique - et les
administrations centrales - en tenaient davantage compte. Les villes peuvent donner
l’exemple.

Le Sommet sur le climat à Copenhague pour les maires, qui a lieu pendant la deuxième
semaine de la COP15, démontrera que « les villes agissent et montrent comment » et
soulignera les deux principales positions des maires à Copenhague.

• Les actions nationales, qui visent à limiter le réchauffement planétaire, devraient
assurer une reconnaissance forte et une autonomisation de leurs gouvernements locaux.
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En outre, elles doivent s’assurer que l’action locale au niveau du climat, est une partie
cohérente de la stratégie nationale pour le climat.

• Tout accord multilatéral sur les mécanismes de mise en œuvre sur la lutte contre le
changement climatique, doit donc souligner la nécessité d’un partenariat entre le
gouvernement national et le local.

  « Pas d’argent, pas d’accord possible » ?

De toute évidence, les pays en développement auront besoin et doivent recevoir une
aide financière considérable pour l’atténuation, l’adaptation, la coopération technologique
et le renforcement de leurs capacités.

Toutefois, « pas d’argent, pas d’accord possible »
ne doit pas signifier « aucune action », certainement pas dans les pays industrialisés, mais
pas non plus dans le monde en développement. De nombreux investissements sont
économiquement faisables maintenant et « pas d’argent » n’est pas une excuse de ne pas
exploiter ces possibilités dès maintenant.

Le rapport, ‘Les voies vers une économie à faible teneur en carbone’ (2009) rédigé par
McKinsey & Company, présente une "cartographie mondiale des possibilités pour réduire
les émissions de GES entre les régions et les secteurs", sous la forme d’une "courbe de
coût des réductions des GES au plan mondial", évaluant les coûts des différentes
mesures de réductions du CO2 "au-delà du business-as-usual - 2030".

Le Résumé des
résultats conclut : « En effet, bon nombre des possibilités des économies d’énergie à venir,
vont largement compenser l’investissement initial ».

Ainsi, la "courbe de coûts de réduction des émissions" devrait être rebaptisée
"Investment Opportunity Curve", "Courbe des opportuntés d’investissements" et elle
prendrait des formes différentes selon l’environnement naturel et bâti, et pour chaque
endroit.

Alors que certaines régions rurales peuvent souvent passer à 100 pour cent
d’énergies neutres pour le CO2 - simplement en faisant une utilisation rationnelle de la
biomasse -, d’autres lieux pouvant mieux mobiliser une petite hydraulique, ou la
géothermie, le solaire, l’éolien ou encore des sources d’énergie marémotrice.

Et pour
toutes les collectivités territoriales, l’utilisation plus efficace des matières premières
secondaires (déchets solides ou « eaux usées »), peuvent être une autre source d’énergie
renouvelable.

  Efficacité énergétique et énergies renouvelables : les deux faces d’une même médaille

La « courbe de coûts de réduction des émissions » combine des mesures pour accroître
l’efficacité énergétique et la fourniture d’énergies renouvelables. Au sein d’une
stratégie de réduction du CO2, ces deux approches sont les deux faces d’une même
médaille : il est aussi important de pousser les énergies vertes, que de pousser à la
réduction de la demande énergétique.

Plus la demande globale d’énergie est réduite,
moins d’investissement seront nécessaires pour parvenir à un approvisionnement sur la
base de 100 pour cent d’énergie renouvelable. Il est très clair que nous avons besoin
d’envisager ces deux aspects en même temps.

Nous avons besoin de pousser dans les
nouvelles énergies, et nous avons besoin de réduire la demande d’énergie grâce à une
plus grande efficacité énergétique et dans une certaine mesure, par des changements de
styles de vie [voir aussi à NégaWatt, à la suite sous la rubrique ‘Définitions &
Compléments’]. Les mesures évaluées par la courbe de coûts de réduction, ne sont pas
tous de l’ordre de l’auto-financement.

Plus précisément, les projets de captage et stockage du carbone (CSC), une
technologie qui est loin d’offrir des solutions éprouvées pour le moment, sont à la limite
supérieure des coûts de réduction.

Economiquement, l’enjeu est une ré-orientation des incitations économiques afin de
subventionner l’approvisionnement en énergie (jusqu’à présent favorisant
essentiellement la fourniture de combustibles fossiles et l’énergie nucléaire) vers des
subventions qui favorisent les énergies propres et des technologies énergétiques
efficaces.

Tant qu’il ne semble y avoir aucun effort sérieux pour inclure les coûts
externes (y compris une prime de risque) dans la fixation des prix des énergies fossiles et
nucléaires, une telle stratégie doit aussi se justifier par des raisons purement
économiques. Les tarifs de rachat sont un bon exemple de cette réorientation.

En Allemagne, le tarif de l’électricité conventionnelle s’élève à environ 20 centimes. Cela
inclut le coût du système tarifaire des rachats, qui est calculé à raison de 0,5 centimes, et
contribue ainsi pour 2,5 pour cent du total.

En même temps, cette subvention a poussé
le développement de nouvelles technologies, qui deviennent de plus en plus compétitives
sans subventions. Je suis très heureux de pouvoir dire qu’ensemble, avec des pays
comme l’Australie, l’Autriche, le Brésil, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, le
Portugal, l’Espagne, la Corée du Sud, la Turquie, et dans plusieurs États des États-Unis, et
à compter du 19 Septembre 2009 aussi la République de Serbie, tous ces pays ont
adopté le décret relatif au rachat de l’énergie produite.

Permettez-moi de conclure par deux exemples démontrant les options qui existent pour
accroître l’efficacité énergétique en utilisant les nouvelles technologies, y compris les
énergies renouvelables.

  Les constructions énergie-plus « Plus-Energy-House »

Mon premier exemple est celui d’un bâtiment scolaire à Freiburg, en Allemagne,
construitedans les années soixante-dix et très inefficace dans sa consommation
d’énergie. L’école a été rénovée et des panneaux solaires ont été ajoutés.

Le
financement du projet était fondé sur les principes d’un contrat de performances en vertu
duquel l’entrepreneur est à la fois le planificateur, le financeur, le constructeur et
l’exploitant des projets des économies d’énergie en question.

Le retour sur investissement était uniquement fondé sur les économies d’énergie
générées par l’investissement de départ, un cas typique parmi beaucoup d’autres,
réalisés au même moment. Ce cas était spécial dans la mesure où les investissements
nécessaires, de 246.000 €, ont été principalement financés par les parents et les
enseignants de l’école. Cette forme d’investissement vert est appelé "contrat de
performance avec la participation des citoyens".

Le retour sur investissement (pour les parents et les enseignants), sur une période de
huit ans, s’est élevé à 364.000 €, avec une part de 79.000 € pour l’école elle-même.

La
municipalité, en tant que propriétaire de l’école, va faire à l’avenir une épargne
supplémentaire de 80 à 90.000 € par an, et, de plus, les nouveaux panneaux solaires
généreront des revenus additionnels après l’achèvement du projet.

Comme le secteur du bâtiment est le plus gros utilisateur d’énergie, responsable de
quelque 40 pour cent de l’énergie consommée, la législation allemande a augmenté les
normes de construction par étapes au cours des deux dernières décennies et une
efficacité énergétique a été mise en place par un système d’étiquetage obligatoire pour
les bâtiments.

Fribourg, ainsi que certaines autres villes allemandes, a toujours été plus
loin que les exigences requises par les lois fédérales en Allemagne, avec l’adoption de
normes encore plus strictes et avec anticipation, faisant de la réduction de la
consommation d’énergie du parc immobilier, un objectif politique clé pour la planification
urbaine.

Actuellement, la vision pour la prochaine génération d’ "efficacité énergétique" des
bâtiments est le concept d’ "habitat énergie-plus", qui, par définition, produit plus
d’énergie qu’il n’en consomme.

  Un éclairage efficace permet d’économiser de l’énergie

Un autre exemple est tiré de l’Université de Mexico, au Mexique, où le système
d’éclairage a été rénové avec la coopération des entreprises locales d’ingénierie. Dans les
projets pilotes, un plan directeur pour un éclairage efficace et son potentiel d’économies,
à partir de quatre domaines distincts de l’Université, a été élaboré : les salles de classe et
les laboratoires, la bibliothèque, le foyer et hall d’accueil et les ateliers.

Après que des
systèmes d’éclairage efficaces furent été installés, les résultats ont montré d’importantes
économies sur les consommations d’électricité et sur les coûts d’exploitation comme cela
est indiqué dans le tableau 1.

Tableau 1. Les résultats du projet-pilote au Mexique : coûts et économies

Investissement (US $) Économies de coûts opérationnels (US $ / an) Période de récupération (en années) Economies d’électricité (%)
Laboratoires 4 400 811 5,4 72
Bibliothèque 2 900 235 12,3 59
Foyer 4 900 3 893 1,3 92
Atelier 1 700 290 5,9 65

Pour plus de détails sur les deux projets, s’il vous plaît, voir le Dr. Dieter Seifried, Büro
Ö-quadrat, Directeur, ECO-Watt GmbH, sur les sites : www.oe2.de et www.eco-watt.de et
son exposé complet qui est accessible sur le site suivant : www.sls.rs.

  Conclusion

Pour qu’une action puisse être engagée, il fait disposer d’un endroit disponible.

Les
villes et les citoyens sont prêts et tout à fait disposés à agir. Les normes nationales et
internationales doivent soutenir l’action locale.

L’atténuation du réchauffement planétaire
et des changements climatiques est faisable et cela peut être financé par l’acte d’investir
dans l’efficacité énergétique et en faisant appel aux énergies renouvelables et/ou vertes.

Alors que nous semblons de plus en plus sensibilisés et axés sur l’adaptation climatique,
trop peu de temps et d’attention sont accordés, d’une part, à l’atténuation des
changements climatiques lors de la planification des investissements et des travaux et,
d’autre part, dans leurs décisions en matière d’investissements.

Cette présentation reflète les opinions personnelles de l’auteur et pas
nécessairement les positions de son agence, GTZ, basée en Allemagne.

Transcrit par Sam Burcher lors de la réunion des énergies vertes à la
Chambre des Communes, Westminster, à Londres, le 25 Novembre,
2009 ; édité par Sam Burcher et le Dr Mae-Wan Ho.

The Institute of Science in Society, The Old House 39-41 North Road, London N7 9DP
telephone : [44 20 7700 5948] [44 20 8452 2729]
Contact the Institute of Science in Society www.i­sis.org.uk/
Article original en anglais intitulé ‘Cities and Climate An International Challenge and
Development Perspective’, hébergé chez l’ISIS : www.i-
sis.org.uk/howCitiesCanLeadinMitigatingClimate.php

 Définitions et compléments en français


Jacques Hallard
, Ing. CNAM, consultant indépendant.
Relecture et corrections : Christiane Hallard-Lauffenburger, professeur des écoles
honoraire
Adresse : 19 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France
Courriel : jacques.hallard921@orange.fr
Fichier : ISIS How Cities Can Lead in Mitigating Climate French version.5

PDF (Traduction en français, définitions et compléments ) sur demande à yonne.lautre@laposte.net


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