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"Deux carrières au service de l’agriculture paysanne : le breton André Pochon et accès à une série sur Pierre Rabhi « l’homme colibri », ainsi que des réflexions sur la PAC avec France Culture" par Jacques Hallard

lundi 9 novembre 2020, par Hallard Jacques


ISIAS Agriculture

Deux carrières au service de l’agriculture paysanne : le breton André Pochon et accès à une série sur Pierre Rabhi « l’homme colibri », ainsi que des réflexions sur la PAC avec France Culture

Jacques Hallard , Ing. CNAM, site ISIAS – 08/11/2020

Plan du document : Introduction Sommaire Auteur

paysans | JOURNAL de CAMPAGNES

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Steak in vitro ou tartare d’insectes, lequel est le plus dégoûtant ? – Source : http://journaldecampagnes.fr/

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Source : https://www.agricovert.be/?p=11452


Introduction

Quelques articles ont été collectés à partir des productions de France Culture et ils sont réunis dans le sommaire ci-dessous pour rappeler la carrière de deux personnages qui ont œuvré pour l’agriculture paysanne : le « chercheur paysan » André Pochon en Bretagne et le paysan, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi « qui est l’un des pionniers de l’agriculture écologique »


Sommaire

1. André Pochon, infatigable icône de l’agriculture paysanne - Le 06/11/2020 – Enregistrement de 4 minutes à partir de l’émission Comme personne par Anne-Laure Chouin

2. André Pochon - Le 12/04/2010 - À retrouver dans l’émission A voix nue par Sandrine Treiner

3. Voir aussi : Les semences paysannes enfin autorisées à la vente aux particuliers - LE 15/07/2020

4. SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - 15/07/2020 - Par Pierre Ropert – Photo de Pierre Rabhi

5. Introduction de l’article Wikipédia sur Pierre Rabhi

6. Autres sources d’information sur Pierre Rabhi

7. Politique Agricole Commune : l’avenir est dans le pré ! Le 20/10/2020 À retrouver dans l’émission De cause à effets, le magazine de l’environnement par Aurélie Luneau

1.
André Pochon, infatigable icône de l’agriculture paysanne - Le 06/11/2020 – Enregistrement de 4 minutes à partir de l’émission Comme personne par Anne-Laure Chouin

A 89 ans, il continue de se battre pour prouver que l’agriculture paysanne et durable, c’est l’avenir. Cet ancien paysan breton, auteur de six livres et plusieurs fois distingué, ne comprend pas que l’on ne parle pas plus de la future PAC. Il propose toute une série de mesures pour la réformer.

Photo - André Pochon devant sa maison de Trégueux, dans les Côtes d’Armor, novembre 2020 • Crédits : Anne-Laure Chouin - Radio France

Ses instituteurs le poussaient vers les études, mais André Pochon, né en 1931, ’fils de paysan depuis la nuit des temps’, a choisi de rejoindre la ferme familiale sitôt le brevet en poche, sans se poser de questions. Né à Saint Mayeux, en Haute-Cornouailles, élevé au milieu des animaux de la ferme familiale, bercé par les contes et légendes du pays breton racontés par ses grands-parents, il travaille dans l’exploitation dès 16 ans, et s’installe avec sa femme en 1954, au moment où l’agriculture française prend le tournant du productivisme. Un tournant qu’il a presqu’immédiatement remis en question.

L’aventure collective

La fin des années 50 et le début des années 60, c’est aussi le moment où les techniciens et les ingénieurs arrivent dans le monde agricole. La nouvelle génération, dont fait partie André Pochon, est avide d’informations et de nouvelles techniques. C’est la naissance de l’INRA, c’est le moment également où se créent les CETA, les Centres d’Etudes Techniques Agricoles, qui essaiment partout en Bretagne. André Pochon crée celui de son canton à seulement 18 ans, et c’est par cette mise en réseau, qu’il développe une méthode bien particulière sur sa ferme. Ecoutez le évoquer ces années

Écouter 2 minutes ’ Ca a changé avec notre génération’

Tout a changé avec l’arrivée de ma génération. Par exemple dans mon canton, tous les jeudis, on avait un technicien agricole qui venait nous former, avec des visites d’exploitations. On a créé les CETA, on en comptait jusqu’à 24 dans les Côtes d’Armor. On se réunissait, sur un sujet précis, et on en discutait. 

Il découvre ainsi, qu’en n’ajoutant PAS d’engrais azoté à sa prairie comme le préconisaient pourtant les techniciens agricoles, il obtient plus de rendement. C’est toujours grâce à une certaine dose de bon sens et par l’expérimentation qu’il change ainsi la fréquence et le contenu des assolements de sa ferme. Il ’invente’ en quelque sorte un système herbager, dans lequel les bêtes (des vaches, chez lui) se nourrissent grâce à la prairie, qui elle même offre ensuite de meilleurs rendements céréaliers. Le tout sans intrants chimiques, avec moins de travail physique, et plus d’argent à la clé !

Un ’méthode Pochon’ qui fait toujours long feu. Certifiée par les ingénieurs de l’INRA, utilisée par des centaines d’agriculteurs qui tous y trouvent leur compte, publicisée dans des livres, cette méthode est éminemment écologique, mais de cela André Pochon n’est pas forcément conscient à l’époque. 

Écouter 1 minute - Personne ne parlait d’environnement à l’époque, ce sont les associations environnementales qui sont venues me chercher

Tout ce que je faisais dans ma ferme, c’était pour gagner de l’argent. Mais à l’époque on pensait qu’en étant respectueux de l’environnement , les paysans perdaient de l’argent. Finalement, ce sont les associations environnementales qui sont venues me chercher, et on a marché ensemble.

Paysan militant

La ferme d’André et Fernande Pochon devient une ferme modèle, visitée par de nombreuses personnes y compris venues de l’étranger. Le couple s’agrandit, élève ses 3 enfants, qui gardent, malgré les fréquentes absences, et la vie trépidante de leur père, un excellent souvenir de leur enfance. Ecoutez le témoignage de Marie-Rosine, l’aînée.

Ecouter 40 secondes - Il était curieux et pédagogue, il avait l’art de transmettre

Le couple gagne bien sa vie, agrandit son exploitation (’Moi qui était devenu un porte étendard de la petite exploitation, ça m’a fait un peu mal’, avoue André Pochon), et André parcourt la France pour expliquer et transmettre sa méthode. Il mesure les ravages de l’élevage intensif de porcs sur caillebotis, promeut le ’porc sur paille’, élevé sur litière, plus écologique, et combat inlassablement la nouvelle mode venue des Etats-Unis, le ’maïs fourrage’, qui pollue et assèche les ressources en eau. Il évolue au sein de la JAC, la jeunesse agricole catholique, est socialiste, revient maoïste d’un séjour en Chine. Plus tard, il tente l’expérience municipale, et crée, avec Bernard Lambert, les ’Paysans Travailleurs’, ancêtre de la Confédération Paysanne. 

Il crée également en 1982 le CEDAPA, Centre d’Etudes pour Développement Agricole Plus Autonome, un centre qui perpétue la philosophie des CETA de l’époque.

Photo - André Pochon, sa fille Marie Soline, son voisin et ami l’agronome Armand Rioust de Largentaye, à Trégueux, Côtes d’Armor, 2020 • Crédits : Anne-Laure Chouin - Radio France

Un parcours riche, qui lui vaut de nombreuses distinctions, dont la médaille d’or de l’académie d’agriculture, et celle de la légion d’honneur. Des reconnaissances qui, à chaque fois, ont réchauffé le cœur de sa famille, car si André Pochon raconte son parcours avec de l’amusement dans la voix, ces combats lui ont valu parfois de l’animosité, notamment de la part de ses collègues agriculteurs. Ecoutez à nouveau sa fille Marie-Rosine.

Écouter 59 secondes - Cette légion d’honneur qu’il a reçue, pour nous c’était une très grande fierté.

J’ai bien vu comment lui et ma maman se sont battus toute leur vie, c’était souvent dur, âpre. Cette légion d’honneur c’était une reconnaissance de tous les défis auxquels il avait contribués, et nous on était émus. 

André Pochon s’est également vu remettre le collier de l’ordre de l’Hermine, pour son action en faveur de sa région, la Bretagne . Ci dessous, la cérémonie de remise de cette dernière distinction.

Réformer la PAC, une urgence

André Pochon s’est intéressé à la PAC dès la création de celle ci, et n’a ensuite cessé de tenter de l’améliorer. D’abord en militant pour transformer le système des ’prix garantis’ en aides directes aux agriculteurs. Ensuite en travaillant à ce que ces aides ne bénéficient plus uniquement aux grandes exploitations. D’ailleurs pour l’économiste-agronome Armand Rioust de Largentaye, ami et voisin d’André Pochon, les pratiques agricoles de ce dernier ont toujours contenu, intrinsèquement, une remise en cause de la philosophie même de la PAC, tournée vers l’agrandissement.

Écouter 34 secondes - Remise en question de la PAC

Dans des termes très simples et de bon sens, la pratique d’André Pochon remet en cause tous les postulats de la PAC. Et notamment la question des économies d’échelle en agriculture (ndlr : avec des exploitations plus grandes l’agriculteur aurait des coûts de production moindres). 

Aujourd’hui André Pochon propose donc un réforme totale de la PAC, des propositions qui rejoignent celles qui ont émergé du débat public sur la PAC organisé par la CNDP. Ces propositions ont le mérite d’être à la fois précises et concrètes. Elles ont été envoyées à Bruxelles, et ont même eu l’honneur d’une réponse, certes formelle. Il faut dire qu’André Pochon connait bien les arcanes bruxelloises, il a été le conseiller de Dacian Ciolos, commissaire européen à l’agriculture de 2010 à 2015.

Il propose ainsi, de réserver les primes à la surface pour la culture des oléagineux (pour réduire notre dépendance au soja importé), les prairies et les surfaces d’intérêt écologique (zones humides, taillis etc.). Mais aussi de supprimer les primes pour les exploitations qui dépassent 50 hectares, ou qui consacrent trop de surface au maïs fourrager (l’un de ses grands combats), de basculer vers un système de primes à l’actif (à l’unité de travail humain) et non plus à l’hectare, et bien sûr de valoriser partout où c’est possible la méthode Pochon sur les prairies. Un programme repris par plusieurs associations, dont Vivarmor, dont il a été longtemps le président.

Photo - André Pochon devant ses deux diplômes de la légion d’honneur et de l’Académie d’Agriculture, novembre 2020• Crédits : Anne-Laure Chouin - Radio France

Pour faire porter ses idées, l’éternel optimiste André Pochon tente de contacter les médias, il est persuadé que c’est l’opinion publique qui fera changer de cap le navire européen. (’On ne changera pas le monde si l’on y croit pas, dit-il, c’est pour ça que je reste optimiste.’)

Il se demande tout de même pourquoi ce sujet de la PAC n’est pas plus abordé dans les discussions publiques. ’C’est notre argent et c’est beaucoup d’argent, il faut que l’opinion décide de la façon dont il sera utilisé’ dit-il. On acquiesce, et on désespère un peu. Pas lui. 

Pour aller plus loin 

André Pochon raconte que les ingénieurs de l’Inra le qualifiaient de ’paysan-chercheur’. Ces agriculteurs qui mènent sur leur exploitation des recherches en partenariat avec des scientifiques ont fait l’objet du reportage ci dessous

Sur la réforme de la PAC, et les pistes avancées pour changer le système des aides, l’article ci-dessous

Sur la PAC toujours, un débat est en cours et les pistes de réformes fusent. A réécouter le reportage ci-dessous

Les Dernières Diffusions - Bibliographie :

Livre – 1èrede couverture - Les champs du possibleAndré Pochon Alternatives économiques , 2002

Livre - 1èrede couverture - De la terre à l’assiette : 50 questions essentielles sur l’agriculture et l’alimentationMarc DufumierAllary éditions, 2020

Intervenants

L’équipe – Journaliste : Anne-Laure Chouin - Radio France

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Source : https://www.franceculture.fr/emissions/comme-personne/andre-pochon-infatigable-icone-lagriculture-paysanne

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2.
André Pochon - Le 12/04/2010 - À retrouver dans l’émission A voix nue par Sandrine Treiner

André Pochon

Photo - André Pochon André Pochon © DR Par Florian Delorme, réalisation Marie-Ange Garrandeau.

**André Pochon** , agriculteur breton aujourd’hui à la retraite, est né en 1931 à Saint-Mayeux. Issu d’une famille de paysans, il fait le choix de suivre le sillon du champ alors même que son entourage le lui déconseillait et que ses qualités scolaires auraient pu l’emporter vers d’autres horizons. Au lendemain de la guerre, il travaille la terre dans l’exploitation de ses parents, s’engage dans *La Jeunesse Agricole Catholique* puis se met à son compte. Dès lors, André Pochon n’aura de cesse d’ajuster ses pratiques agricoles, de modifier son approche de la culture et de l’élevage. Il vécut au rythme des mutations de l’agriculture durant plus d’un demi-siècle.

De la « Révolution fourragère » à « l’agriculture durable » en passant par la *Politique Agricole Commune* et l’agriculture intensive ; André Pochon ne fut pas seulement le témoin de ces bouleversements, il en fut un acteur intrépide à travers son action associative, syndicale et politique. C’est de ce parcours atypique que cet homme attachant et volubile a accepté de nous parler *A voix nue* pour France Culture dans sa maison de Trégueux dans laquelle il passe une retraite active. Considéré comme l’un des pères de l’agriculture durable en France, André Pochon élabora dans les années 1950 - avec ses camarades des *Centres d’études techniques agricoles* - une méthode novatrice, rentable, fondée sur l’utilisation de prairie à base de trèfle blanc.

La « méthode Pochon » deviendrait plus tard une référence et vaudrait à son maitre d’oeuvre d’être qualifié de « paysan-chercheur » par les ingénieurs agronomes de l’INRA. Acteur incontournable du monde agricole breton, André Pochon confesse volontiers qu’au départ, ces expérimentations étaient motivées par des contraintes économiques. Ensuite dans les années 1970, il devait lui aussi succomber aux sirènes du productivisme et prendre rapidement conscience que le modèle d’agriculture intensive conduisait à une impasse économique et une catastrophe écologique. Il était donc temps de retrouver son « bon sens paysan »... D’autant que les préoccupations environnementales venaient s’ajouter aux considérations pécuniaires. Non seulement ses méthodes étaient fructueuses, mais en plus, elles respectaient l’écosystème ! Dédé Pochon se lança donc, à partir des années 1980, dans une nouvelle lutte, écologique celle-ci : la préservation de sa terre et de ses paysages. Ceux-là mêmes que des générations de paysans avaient contribué à façonner depuis des siècles.

Les Dernières Diffusions - Tags : Littérature

L’équipe – Production Sandrine Treiner - Avec la collaboration de Claire Poinsignon

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Source : https://www.franceculture.fr/emissions/voix-nue/andre-pochon

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3.
Voir aussi : Les semences paysannes enfin autorisées à la vente aux particuliers- LE 15/07/2020

Une loi publiée en juin permet enfin aux agriculteurs de vendre leurs semences paysannes, qui ne sont pas des hybrides, aux particuliers. Un combat que...

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4.
SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - 15/07/2020 - Par Pierre RopertPhoto de Pierre Rabhi – Série complète sur https://www.franceculture.fr/emissions/series/pierre-rabhi-lhomme-colibri

28 minutes

SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - Épisode 5 : Le paysan-prophète

A voix nue

LE 20/03/2020

Longtemps resté à la marge et en retrait du monde moderne, Pierre Rabhi a progressivement changé de statut, passant de celui de paysan à celui d’homme...

28 minutes

SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - Épisode 4 : L’insurrection des consciences

LE 19/03/2020 Pierre Rabhi a mené soixante ans de combats écologiques sans avoir emprunté ni le chemin du militantisme ni celui de la politique traditionnelle et partisane....

28 minutes

SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - Épisode 3 : Semer l’agro-écologie

A voix nue

E 18/03/2020

Pierre Rabhi a fondé une ferme en agriculture biologique au début des années 60 dans les Cévennes ardéchoises. Dans ce troisième épisode, il raconte la...

28 minutes

SÉRIE Pierre Rabhi, l’homme colibri - Épisode 2 : Les Cévennes, un retour à la terre

A voix nue

LE 17/03/2020

Pierre Rabhi revient dans ce deuxième épisode sur les raisons qui ont motivé son départ d’Oran pour la France. À l’âge de 22 ans, en pleine guerre d’Algérie,...

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Vivre sans pesticides : le monde d’après ? Les Nuits de France Culture

LE 18/12/2019

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59 minutes

Vivre sans pesticides : le monde d’après ? - Les Nuits de France Culture

LE 17/12/2019

Au seul mot ’pesticides’, les compteurs sur les réseaux sociaux s’affolent et les propos acerbes fleurissent entre les internautes... Et pourtant, il faudra...

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5.
Introduction de l’article Wikipédia sur Pierre Rabhi

Pierre Rabhi, de son nom d’origine Rabah Rabhi, né le 29 mai 1938 à Kenadsa, en Algérie, est un essayiste, romancier, agriculteur, conférencier et écologiste français, fondateur du mouvement Colibris et « figure représentative du mouvement politique et scientifique de l’agroécologie en France1. »

Sa pensée est inspirée par le mouvement anthroposophe2, dont il promeut l’application agricole pseudo-scientifique appelée « biodynamie ». Il est critiqué pour cela, ainsi que pour une certaine proximité avec des penseurs et des idées conservatrices, une présence médiatique excessive, et une « forme d’écologie non politique, spiritualiste et individualiste3 »…. – Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Rabhi

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6.
Autres sources d’information sur Pierre Rabhi

http://Pierre Rabhi www.pierrerabhi...

Pierre Rabhi{{}}www.pierrerabhi.org – « Paysan, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France ... ‎Films et ouvrages · ‎L’Agroécologie · ‎Verbatim

Vidéos :

Aperçu 4:32 Pierre Rabhi : vivre mieux sans croissance – ExtraitYouTube· La Grande Librairie 9 avr. 2020

Aperçu 10:14 Pierre Rabhi : ’Il faut nous connecter profondément à la réalité ...YouTube· France Inter 16 oct. 2019

Aperçu 54:30 #UEFLyon - Conférence avec Edgar Morin et Pierre RabhiYouTube· LaTribuneTV Events - Octobre 2020

Aperçu 50:53 Dialogue avec Pierre RabhiYouTube· La Tribune Toulouse / Bordeaux 13 févr. 2020

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7.
Politique Agricole Commune : l’avenir est dans le pré ! Le 20/10/2020 À retrouver dans l’émission De cause à effets, le magazine de l’environnement par Aurélie Luneau

À l’heure de la renégociation de la PAC (2021-2027) et du vote des eurodéputés, quel futur se dessine pour nos agriculteurs et la société de demain ?

Le Parlement européen doit les jours qui viennent adopter un projet pour la prochaine politique agricole commune (PAC) • Crédits : Daniel Fröhlich / EyeEm - Getty

La PAC, trois lettres, un budget de 386 milliards d’euros dont 62,4 pour la France, et beaucoup d’enjeux derrière ce logo. La politique agricole commune est en pleine renégociation ; révisée tous les sept ans, elle est au cœur de nombreux débats, de discussions, de pressions, d’espoirs aussi en vue de cette nouvelle programmation qui engagera l’avenir de l’agriculture européenne pour la période 2021-2027. 

Quelle vision se dégagera de ces débats ? Comment le monde agricole et les citoyens souhaiteraient dessiner cet avenir commun ? Quelle agriculture voulons-nous pour demain en connexion avec les enjeux environnementaux ? 

Voici quelques-unes des questions que nous aborderons avec nos invités, sur ce secteur agricole auquel les Français sont très attachés, dans un monde en pleine ébullition. Avec Ilaria Casillo, vice-Présidente de la CNDP et présidente du débat public sur l’agriculture intitulé ‘ImPACtons’. Arnaud Rousseau, vice-président de la FNSEA, Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles et Maxime de Rostolan, militant écologiste, ingénieur de formation, créateur du réseau Fermes d’avenir, du mouvement citoyen La Bascule et de la plateforme de financement Blue Bees. Son dernier livre s’intitule « En avant : l’optimisme pour cap ! » paru aux éditions Michel Lafon.

Et dans « L’œil du Monde-Planète », c’est la journaliste Mathilde Gérard qui nous parlera de la faim dans le monde et des enjeux alimentaires à l’échelle de la planète, suite au Prix Nobel décerné au Programme Alimentaire Mondial.

Les phrases mantras de nos invités : 

  • Ilaria Casillo :Ce sont aussi les gouttes à faire la mer
    Les conseils cinés de nos invités :
  • Ilaria Casillo : ’Cyril l’agriculteur’ Film-documentaire de Rodolphe Marconi
    Le geste écolo de nos invités :
  • Ilaria Casillo : ’Ne pas laisser les chargeurs branchés dans les prises lorsque les portables n’y sont pas connectés’
    Les Liens en plus
  • Musique : Alex Kapranos & Clara Luciani - Summer Wine
  • Extrait entretien de Julien Denormandie sur Europe 1 le 21 juillet 2020
  • Extrait reportage France 3 : Suicide chez les agriculteurs : ’maintenant que cette parole n’est plus taboue, il faut recréer du lien social’, I. Gallou, J. Sousa, B. Chague 25/02/2020
  • Extrait reportage France 3 : Agroforesterie dans l’Hérault : un agriculteur du Larzac mise sur l’élevage en milieu forestier toute l’année, Thierry Will, Valérie Banabera et Elvira Diaz. 15/05/2019
    Revue de web sur l’environnement

Pour suivre l’actualité environnementale au fil des jours, consultez l’univers Netvibes d’Anne Gouzon et de Valérie Ernould de la Documentation de Radio France (Utilisez de préférence Firefox ou Google chrome) Netvibes - L’ACTUALITÉ ENVIRONNEMENTALE

Découvrez aussi des initiatives écolos et solidaires sur son Twitter : Initiavertes

Bibliographie : Vanessa Chang

Émission en partenariat avec le service Planète-Sciences duMonde

Les Dernières Diffusions - Bibliographie :

Livre 1èrede couvertureEn avant : l’optimisme pour cap Maxime de Rostolan Michel Lafon, 2020

Livre 1èrede couverture Où va l’agriculture ? Sous la direction de Eric Fottorino P. Rey / Le 1 (coll. Les 1ndispensables), 2019

Intervenants :

Ilaria Casillo Vice-présidente de la Commission nationale du débat public, le CNDP

Maxime de Rostolan ingénieur devenu paysan militant, à l’origine de l’association « Fermes d’avenir »

Arnaud Rousseau Vice-présdident de la FNSEA

Mathilde Gérard Journaliste Le Monde

À découvrir :

Débat sur la PAC : l’agriculture française à l’épreuve du consensus

Le biomimétisme au secours des hommes

Le biomimétisme au secours des hommes

Tags : Politique agricole commune (PAC) Europe Agriculture paysans Agriculture biologique Écologie et environnement

L’équipe – Production Aurélie Luneau – Réalisation Alexandra Malka - Avec la collaboration de Anahi Morales

logo france culture

Source : https://www.franceculture.fr/emissions/de-cause-a-effets-le-magazine-de-lenvironnement/politique-agricole-commune-lavenir-est-dans-le-pre

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Collecté, sélectionné et transmis par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 08/11/2020

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Agriculture Deux carrières au service de l’agriculture paysanne Pochon Rabhi.2

Mis en ligne par le co-rédacteur Pascal Paquin du site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti, géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr - Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103

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