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"La grande muraille verte et les dispositifs de petites dimensions pour le traitement et la potabilisation de l’eau en Afrique sahélienne (en Chine aussi !)" par Jacques Hallard

mercredi 14 avril 2021 par Hallard Jacques



ISIAS Environnement Eau Afrique

La grande muraille verte et les dispositifs de petites dimensions pour le traitement et la potabilisation de l’eau en Afrique sahélienne (en Chine aussi !)

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 11/04/2021

Plan du document : Introduction Sommaire {{}}Auteur

La grande muraille verte, clef de l’avenir de l’Afrique sahélienne

Source : https://www.youtube.com/watch?v=5XOJ33iVDko

Type de kiosque pour la distribution d’eau purifiée

Source : https://fr-fr.facebook.com/pg/OshunSenegal/posts/?ref=page_internal

https://i1.wp.com/www.prb.org/wp-co...;;crop=0%2C0px%2C100%2C610px&ssl=1

Source : Défis démographiques du Sahel


Introduction

Ce dossier, monté à usage didactique, comprend 2 rubriques : d’une part, une reprise du sujet de la « Grande muraille verte » en Afrique sahélienne, d’autre part, et des éléments d’informations sur le traitement et la distribution d’eau potable qui font appel aux kiosques à eau installés en Afrique, notamment au Sénégal et au Niger, d’autre part.

« Grande muraille verte » en Afrique - Les articles suivants ont déjà été postés antérieurement sur le site ISIAS :

’L’Initiative Africaine de la Grande Muraille Verte pour un développement rural au Sahara et au Sahel’ par Jacques Hallard ; lundi 31 octobre 2016 par Hallard Jacques - français

’Découverte du monde rural et péri-urbain au Sénégal - 1ère partie : données géographiques, pratiques agricoles et horticulture’ par Jacques Hallard- jeudi 28 novembre 2019 par Hallard Jacques - français

’Découverte du monde rural et péri-urbain au Sénégal – 2ème partie – la région Casamance pacifiée : formation à la pratique du compostage et reboisement de la mangrove, ‘Grande Muraille Verte’ et semences’ par Jacques Hallard : lundi 27 janvier 2020 par Hallard Jacques - français

Le sujet a été réactualisé mercredi 24 février 2021 par Daniel Fiévet dans sa chronique environnement diffusée par France Inter : « Le mois dernier, Emmanuel Macron a annoncé lors du ‘One Planet Summit’ voir aussi [One Planet Summit : Macron annonce plus de 14 milliards ],qu’une enveloppe de plus de 14 milliards de dollars sur les 5 prochaines années avait été décidée par les acteurs du sommet pour accélérer sa réalisation… Le Sénégal perd 40.000 hectares de forêts par an. Pour y remédier, le pays fait partie du projet international de la Grande muraille verte dans le Sahel ». Photo © Maxppp / Sadak Souici / Le Pictorium – « Ce projet lancé officiellement en 2007 par l’union Africaine a pour ambition de régénérer la biodiversité sur une immense bande de terre autrefois verdoyante et aujourd’hui en cours de désertification. Dans cette zone au Sud du Sahara, les terres ont été dégradées par les sécheresses à répétition et les activités humaines comme le surpâturage »… « Il s’agit donc de reverdir un ruban de 7.600 kilomètres de long sur 15 de large, qui traverse les 11 pays du Sahel, en partant du Sénégal pour arriver à Djibouti »… « Selon un rapport commandé par la convention des Nations unies, 4 % de la superficie à couvrir ont été aménagés… »

A écouter également dans le même esprit : - Société -Des drones bombardiers de graines pour lutter contre la déforestation2 minutes – Source : https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-environnement/la-chronique-environnement-24-fevrier-2021

Dans le présent dossier, sont présentés : le Grand Reportage sur la grande muraille verte en Afrique par Véronique Rebeyrotte et Nathanaël Charbonnier du 09/04/2021 et diffusé par France Culture ‘L’esprit d’ouverture’ ; le document de ‘franceinfo Afrique’ publié le 26/07/2019 avec AFP et intitulé « Sénégal : le militant écologiste Haïdar El Ali [écologiste sénégalais], chargé de la Grande muraille verte » ; en rappel, une Vidéo 8:24 (#PlanB) diffusée le 22 juin 2020 par ‘Le Monde Afrique’ sous le titre « Comment arrêter le désert avec la Grande Muraille verte ? »

Le traitement et la distribution d’eau potable, notamment au Sénégal et au Niger. Le sujet de l’eau a été abordé maintes fois sur ISIAS et ces contributions sont réparties en 3 rubriques et plus de 1.000 articles qui sont accessibles à partir d’ici : https://isias.lautre.net/spip.php?page=recherche&amp ;recherche=eau

Cette matière – les usages de l’eau - est introduite ici par des Informations préliminaires sur des divinités afro-américaines originaires d’Afrique de l’Ouest, à propos d’une société de traitement de l’eau qui est justement dénommée Oshun ; cette dernière avait levé, en 2019 au Sénégal, plusieurs millions d’euros pour se consacrer à la distribution de l’eau potable dans les villages. Des détails sont donnés avec des communiqués de cette société Oshun, qui précisent une initiative commune d’entrepreneurs français face au défi mondial de l’accès à l’eau.

Par ailleurs, sont introduits d’autres communiqués qui se rapportent aux propositions et systèmes ‘Aqualink’, de la société ‘solylend.com’ « l’eau potable pour tous » - elle fut aussi active avec ‘solarize.fr’ en Haïti en 2016 -

Ce dossier se termine avec un autre document portant sur la Transformation sociale et digitale de l’agriculture en Afrique, plus particulièrement au Niger, avec des communiqués de ‘Technologies & Innovations’ : ‘Tech-Innov’ SARL

La dizaine d’entrées des documents sélectionnés est accessible à partir des éléments qui sont donnés dans le sommaire ci-après

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Sommaire

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  • Grand Reportage sur la grande muraille verte en Afrique par Véronique Rebeyrotte et Nathanaël Charbonnier - Le 09/04/2021 - À retrouver dans l’émission diffusée par France Culture « L’esprit d’ouverture  »
    C’est une bande de plus de 7.500 kilomètres qui traverse l’Afrique, du Sénégal à Djibouti. On l’appelle la grande muraille verte. Un projet fou lancé à la fin des années 2000 qui prévoit de planter des arbres pour freiner l’avancée du désert, mais aussi les djihadistes dans toute la région du Sahel.

Le nord Sénégal, là où commence la grande muraille verte

Le nord Sénégal, là où commence la grande muraille verte • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

L’idée de la grande muraille verte serait née dans les années 80. On la doit à l’ancien leader politique du Burkina Faso, Thomas Sankara. Mais dans les faits, c’est en 2009 qu’elle va voir le jour sous l’impulsion de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade. Son principe : une bande verte, une sorte de forêt de 15 kilomètres de large qui traverse toute l’Afrique sur 11 pays et plus de 7 500 kilomètres, entre le Sénégal et Djibouti. Aujourd’hui, douze ans plus tard, le projet continue de vivre et il reprend même des couleurs puisqu’il devient un enjeu politique pour lutter contre le djihadisme, notamment au Sahel. 

Un monsieur muraille verte très médiatique au Sénégal 

Au Sénégal, la grande muraille verte passe tout d’abord par un visage, celui d’Haïdar El Ali (lire l’entretien en bas de page). Ce Sénégalais d’origine libanaise, ancien ministre de l’environnement, dirige aujourd’hui l’agence du reboisement du Sénégal ainsi que la Grande Muraille verte au Sénégal. Haïdar El Ali, personnage atypique avec sa barbe grise, ses chemises à fleurs et son chapeau de fortune sur la tête. 

Ce jour-là, nous le retrouvons dans le nord du pays, dans la commune de Linguère, où l’accueille le maire. Aussitôt sur place, la cérémonie se transforme en fête. Les discours se suivent et Haïdar prend la parole en wolof pour expliquer, comme il le fait partout où il passe, qu’il a besoin de tous pour faire du Sénégal un pays vert. 

La muraille verte ici, ce n’est pas qu’une bande de 15 kilomètres, on l’a élargie à 100 kilomètres, mais je veux que tout le Sénégal soit une muraille verte. 

Photo - Dans le village de Linguère, les autorités locales ont organisé une cérémonie pour lancer l’opération de plantation d’arbres fruitiers • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Et la méthode qu’Haïdar défend dans tout le pays se veut proche des besoins de la population. C’est une méthode basée sur la conviction et le porte-à-porte pour inciter tous les Sénégalais à planter des arbres. La solution est simple à ses yeux :

Si on veut que les gens plantent des arbres, il faut que cela leur rapporte quelque chose. C’est pour cela que j’insiste sur les citronniers et les arbres fruitiers. Si les gens produisent des citrons, des mangues ou encore des noix de coco, ils pourront les revendre sur les marchés et se faire de l’argent.

Planter, planter, planter, c’est devenu un réflexe, comme dans ce centre de recherche dans la commune de Dahra, qu’Haïdar vient visiter. Il s’agit d’obtenir des terres où les habitants du secteur pourront venir cultiver et planter des arbres. 

Photo - Une serre à l’abandon du centre de recherche de Dahra que les habitants pourraient utiliser pour faire des plantations. • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Le docteur Ousmane Diaye, responsable de la visite du centre de recherche a conscience de l’urgence écologique et de la nécessité de planter des arbres. Il est prêt à laisser 5 des 6 000 hectares du centre de recherche aux habitants du village pour leur permettre de planter des arbres. Et le docteur Diaye de justifier son engagement : 

Le changement climatique est une réalité. On sait qu’effectivement il y a une augmentation de la température, et on sait que les plantes contribuent à réduire les émissions à effet de serre. Si on plante beaucoup, cela va donner une certaine santé à notre environnement naturel. Il y a une urgence, il faut y aller maintenant.

La grande muraille verte, tout sauf une muraille 

Attention, toutefois, il serait faux de croire que la muraille verte ressemble à la muraille de Chine que l’on peut voir, dit-on, depuis la lune. Non, la grande muraille verte est une succession de champs protégés dans lesquels des arbres sont plantés, explique Priscilla Duboz, anthropologue et chercheuse au CNRS : 

La grande muraille verte est un projet de restauration écologique. C’est un projet de ralentissement de la désertification. A la base, vraiment, il y a cet aspect-là. Mais c’est surtout un projet qui a été pensé par des populations africaines pour les populations africaines. Et ça, c’est quand même exceptionnel. Parce que ce qui est très vite arrivé, c’est un projet multisectoriel, c’est-à-dire à la fois la restauration écologique, mais aussi et en même temps, le développement des terroirs locaux. Cela passe par la mise en place par l’Agence des jardins polyvalents, de l’apiculture ou encore par exemple par la récolte de paille. Toutes ces actions, qu’on pourrait dire parallèles, mais qui en réalité sont essentielles à la durabilité de la Grande Muraille verte, font que les populations sont impliquées et que donc ce projet peut durer. Sinon, cela ne marcherait pas. C’est un projet profondément africain qui est né en Afrique pour l’Afrique.

Photo - Dans le nord Sénégal, l’enjeu est aussi de diversifier les sortes d’arbres qui arrivent à vivre dans cette région désertique • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

La grande muraille verte, espoir pour les générations à venir de retrouver un paradis perdu, car ici, au Sahel et dans le nord Sénégal, c’est un peu un refrain qui revient sans cesse, ’celui de c’était mieux avant’. Alors, il faut se méfier des souvenirs de l’enfance qui parfois embellissent la réalité. Il faut se rappeler aussi qu’au milieu des années 70, les premières sécheresses vont changer les habitudes et perturber la vie des populations après des années 50 et 60 très pluvieuses. Mais oui, il est temps de revenir à l’essentiel car un autre Sahel est possible. 

Ils s’appellent Ghana, Ousmane et Mbaye. Ce sont aujourd’hui des grands-pères mais ce Sénégal d’autrefois, ils s’en rappellent très bien et l’évoquent aujourd’hui avec une certaine nostalgie. Tous les trois racontent cette végétation luxuriante, ces animaux et ce gibier qui se cachaient dans les herbes.

À réécouter 57 minutes > Grand Reportage - Grande Muraille Verte : le Sénégal en première ligne

Un paysage de désolation pour certain, un paysage en devenir pour d’autre

La ferme d’agriculture biologique de Souf près de la commune de Nguith où viennent travailler les femmes du village

La ferme d’agriculture biologique de Souf près de la commune de Nguith [Département Bambey - Région Diourbel] où viennent travailler les femmes du village • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Départements du Sénégal — Wikipédia

Carte des 45 départements du Sénégal depuis 2008. Source

A deux kilomètres, dans les terres près du village de Nguith, se trouve la ferme de Souf. Une ferme biologique perdue dans la campagne. Des pompes à eau permettent de remplir une petite mare qui sert à arroser les légumes qui poussent dans et à côté des serres. C’est là que le soir, vers 17h, se retrouvent une dizaine de femmes du village. Pour 2 500 francs CFA par jour, à peine 4 euros, elles vont ramasser les légumes bio dont s’occupe le maître des lieux, le maraicher Touti Condo. Il explique qu’il faut non seulement beaucoup d’eau mais aussi enrichir le sol avec des engrais naturels. Et que le choix a été fait de ne faire que de l’agriculture biologique car c’est très important. ’C’est une question de sécurité alimentaire, on sait ce qu’on mange, on sait d’où cela vient. Même si cela est plus difficile à produire, on le fait et en plus à un prix concurrentiel, car nous avons reçu des aides au début.’ 

Un maraîcher bio en plein cœur du Sénégal. Là où les températures dépassent déjà les 40 degrés en ce début avril. Un défi dans cette région où il tombe moins de 400 ml d’eau par an. C’est l’un des critères qui permet de délimiter la grande muraille, celui de la pluviométrie. 

L’eau est précieuse dans cette région où les températures dépassent largement les 40 degrés

D’ailleurs, dans cette région, aussitôt après avoir salué avec le « Salam alaykum », que la paix soit avec vous, la question qui suit quand on rencontre quelqu’un tourne autour l’eau. Il s’agit de savoir à combien de profondeur se trouve l’eau. 80 m ? 100 m ? 200 m de profondeur ? Car ici plus qu’ailleurs, l’eau c’est la vie. Alors tous les moyens sont bons pour la respecter, la protéger, et surtout l’économiser. 

Photo - L’eau, véritable trésor dans cette région où pour la trouver il faut creuse à plusieurs centaines de mètres. • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Heureusement, explique Sylvie Lewicki, directrice régionale du CIRAD pour la zone sahélienne d’Afrique de l’Ouest, il existe l’agro-écologie. Dans les faits, ce sont des principes qui mettent l’humain au cœur. Ce sont des recommandations qui permettent une meilleure couverture du sol, qui conserve du coup beaucoup mieux l’eau. Vous savez, au Sahel, c’est très rare de ne pas avoir d’eau du tout. Mais en revanche, il faut savoir la chercher, il faut savoir l’apprivoiser. Et je crois qu’il y a d’énormes possibilités pour trouver de l’eau et faire de l’agriculture qui consomme très peu d’eau. 

Des fonds privés pour aider au reboisement du Sénégal

Connaître le sol et participer à la réalisation de la grande muraille verte est aussi la mission que se donnent certaines associations, comme l’ONG Belge Weforest. Créée il y a une dizaine d’années, cette association a pour objectif de planter des arbres partout dans le monde. Elle utilise l’argent d’entreprises privés qui souhaitent soit œuvrer pour l’environnement ou s’acheter une bonne conscience. En dix ans, elle a acquis un certain savoir-faire qui lui permet de gérer au mieux les obstacles rencontrés dans la réalisation des projets de reboisement, comme le raconte Germaine Ebong, la représentante de l’ONG au Sénégal…

Il y a le taux de survie, c’est-à-dire voir si les arbres qui vont être plantés vont survivre. D’ici cinq ans, dix ans ou même déjà une année. C’est une des contraintes qui a été identifiée aussi sur les reboisements réalisés au niveau de la grande muraille verte. Il y a déjà eu plusieurs campagnes de reboisement, mais le constat est que deux ans après les plantations, on se rend compte que malheureusement certains arbres ne survivent pas. Donc, un des plus gros challenges est vraiment le taux de survie des arbres. Ensuite, l’autre challenge va être d’identifier des partenaires ou des structures qui pourront vraiment travailler avec les communautés sur les questions de reboisement.

La grande muraille verte, arme pacifique de lutte contre le terrorisme

Photo - Les militaires français de l’opération Barkhane sur la base de Gao au Mali • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Argent privé, argent public. On parle de 14 milliards de dollars à venir réunis notamment en janvier dernier lors du ‘Sommet One Planet’, auquel assistait entre autres le président français. Et si les politiques reparlent autant de la grande muraille verte - le sujet a été largement évoqué lors du dernier Sommet du G5 Sahel qui rassemble les pays en guerre contre le terrorisme en Afrique -, c’est parce que cette muraille est une manière de venir renforcer la lutte armée dans la région en y apportant des moyens de survie pour les populations pauvres.

Je comprends l’impatience de celles et ceux qui, engagés pour la planète, ont le sentiment que nous n’allons pas suffisamment vite, pas suffisamment loin. C’est à elles, c’est à eux que je veux m’adresser après ce #OnePlanetSummit :pic.twitter.com/mWnqPUH0oc— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron)January 11, 2021

Le maire de la commune de Mboula, Gori Ba, confirme l’efficacité de la stratégie : ’Si les populations ont de quoi faire vivre leurs proches, et si les jeunes ont du travail, ils ne seront pas tentés de rejoindre les djihadistes. Je donne un exemple concret. Le canton de Mboula fait 1 147 kilomètres carrés, rassemble une soixantaine de communes. Si on pouvait par exemple donner du travail à une centaine de jeunes, alors le reste de la population n’aurait pas besoin d’aller chercher ailleurs de quoi vivre. 100 jeunes qui travaillent cela fait vivre 10 000 personnes. Ça, j’en suis certain.’ 

La grande muraille verte, arme économique pour faire reculer le djihadisme. L’idée est bonne même si elle se heurte à la montée en puissance des groupes armées qui occupent de nouveaux terrains de guerre au Burkina ou encore au Niger, explique Julie Benmakhlouf, chargée de programme Sahel pour l’organisation internationale Idlo et qui œuvre pour l’accès à la justice pour les populations du Sahel. 

Moi, je trouve que peu importe le mot qu’on met derrière cette notion de muraille, l’idée est assez novatrice. Envisager la dimension environnementale comme un moyen de lutte contre le terrorisme est assez intéressant. Il faut savoir qu’il y a dix ans on ne proposait que des réponses militaires. Cela dit, il faut savoir que le changement climatique est un des facteurs que les terroristes utilisent pour avancer. Dans cette région, il y a beaucoup de mines d’or qui génèrent des ressources assez lucratives. Donc, clairement, la ressource naturelle est un enjeu de pouvoir. Maintenant, il faut avoir conscience que dans ces zones de conflit permanent l’insécurité est telle qu’on peut difficilement envisager de mettre en œuvre des projets de manière durable. C’est un peu comme si on voulait planter des arbres dans une forêt qui est en train de brûler. 

La grande muraille verte solution miracle pour résoudre tous les problèmes du Sahel. Évidemment non ! Cela serait trop simple. Mais projet indispensable, oui. Et s’il ne fallait garder qu’une seule satisfaction, c’est celle de voir la nature reprendre ses droits ici et là. Moment privilégié dans la région de Mboula, au cœur d’une parcelle qui fait le bonheur d’Haïdar El Ali, puisque depuis peu les animaux reviennent et les jeunes pousses se font plus nombreuses, ce qui est source de vie. 

Haïdar El Ali, le monsieur muraille verte du Sénégal

Photo – Monsieur Haidar El Ali parcourt le Sénégal de long en large pour inciter les sénégalais à planter des arbres • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Je suis Haïdar Ali, actuellement Directeur de l’Agence Sénégalaise de la reforestation et de la grande muraille verte.

Vous êtes le Monsieur muraille verte ?

Je suis en tout cas le monsieur qui plante des arbres partout.

Qu’est-ce que cette muraille verte ?

Ce sont onze pays africains qui ont décidé qu’ils allaient se battre ensemble, unis pour résister à l’avancée du désert. Et le fait que ce soit un projet africain, c’est très bien. Cela dit, l’environnement n’est pas une priorité au niveau mondial, ni au niveau africain, ni au niveau local. Cela fait que cela n’avance pas beaucoup, mais en tout cas, cette grande muraille a le mérite d’exister.

Le but est de relier tous ces pays sur une ligne d’Est en Ouest ? 

Alors ça, c’est la partie théâtre. La partie vraie, c’est qu’il existe des aides pour les régions ou le taux de pluviométrie se situe entre 100 et 400 mn d’eau. Pour le Sénégal, c’est à environ 100 km de large, sur 500 km de long. Partout où il pleut moins de 400 mm (par an), c’est considéré comme étant une zone de la grande muraille pour laquelle il y a une urgence à agir avec les populations pour trouver des solutions, afin de lutter contre l’avancée du désert. Je dis bien avec les populations, même s’il s’agit de zones où il n’y a pas beaucoup de monde parce qu’il n’y a pas beaucoup d’eau. Des endroits où il pleut entre 100 et 150 mm. Quand il pleut, cela ne dure pas un mois. Et c’est un cercle vicieux : quand il n’y a pas d’eau, il n’y a pas beaucoup d’habitants, donc pas beaucoup d’activité. L’eau est source de vie, et quand il n’y a pas d’eau, il n’y a pas de vie. Intervenir dans ces régions est assez compliqué. 

Justement, comment fait-on pour faire pousser des arbres dans le désert ?

D’abord, il y a beaucoup d’arbres qui poussent dans le désert. Près de chez nous, c’est semi-désertique. Le désert, ce n’est pas uniquement le désert de sable, de dunes. On a par exemple le jujubier qui pousse bien, on a aussi l’acacia sénégalais ou le baobab qui vit bien dans toutes ces zones. Mais dès qu’il y a un jeune arbre, il est mangé par le bétail parce qu’il y a trop de divagation de bêtes. Et nous sommes donc obligés de protéger les arbres, on installe des clôtures pour faire des parcelles. Cela représente des milliers d’hectares. On installe également des gardiens pour surveiller les lieux. Ils empêchent les éleveurs de couper les grillages parce que sinon, ils les coupent pour faire entrer et pâturer leurs animaux. Il faut savoir qu’en dehors de ces zones protégées, le bétail n’a rien à manger. C’est difficile, mais bon, on va y arriver. J’ai visité des zones où l’on obtient de bons résultats, avec 60 % de réussite sur ce que l’on a planté. Notamment tout ce qu’on a fait dans les années 2008, où la pluviométrie était formidable : on avait 800 mm de pluie, ce qui est exceptionnel. 

Il y a une zone en 2009 où on a un taux de reprise de la végétation de plus de 40 %. On a même réintroduit des animaux parce que vous savez, les animaux jouent un rôle important. Quand ils consomment des graines, ils les dispersent. Donc, on développe des techniques de récoltes des fruits sauvages qu’on donne aux animaux qui divaguent, aux animaux qui migrent.

On dépose dans la forêt des graines pour que les animaux les mangent, comme l’acacia Albida, qui est un très bel arbre. On nourrit le bétail simplement. On lui offre ses fruits, et on espère que quand il va digérer et les rendre à la terre au moment de la saison des pluies, certaines graines germeront. En tout cas, on essaye beaucoup de solutions. Je ne suis là que depuis un an, mais j’ai bon espoir. On va arriver à inverser la tendance.

Photo - A la sortie de la commune de Linguère, certains secteurs sont désertiques, la muraille ne se voit pas • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Est-ce un savoir qui a existé ici ou est-ce que ce sont de nouvelles pratiques mises en place au Sénégal ? 

Ici, c’est plutôt je coupe, tu coupes, ils coupent, nous coupons. Tout le monde coupe les arbres. Culturellement, vous savez, on pense que les choses sont acquises. Donc il y a tout à faire. Il faut éduquer, il faut montrer aux gens. Très souvent, je fais des missions sur le terrain où j’amène des arbres fruitiers et quand je vais dans la région du Ferlo, je dis à la population, un citron coûte 200 Francs CFA, un fruit, un citron. Quand tu le trouves, car tu ne le trouves qu’au moment des marchés hebdomadaires. Et, ce que je ne comprends pas, c’est que dans les maisons, il n’y a pas de citronniers. Alors j’apporte des citronniers que je donne aux gens. Quand vous donnez aux gens des arbres qui leur sont utiles, ils s’en occupent. Mais qua nd vous plantez des arbres pour la nature, pour la communauté, pour [lutter contre]le réchauffement, ça leur parle moins. Donc, on va planter des arbres utiles aux gens parce qu’ils en ont besoin, parce qu’ils mangent le fruit, le transforment ou le vendent. En tout cas, parce que c’est utile pour eux. 

Cela veut dire que l’on peut être confiant ?

Je suis de nature confiante parce que, quand même, j’ai planté beaucoup d’arbres. Mais la réalité n’est pas belle à voir, et cela dans le monde entier. Partout, c’est le même scénario. Les trafiquants exportent à tour de bras. Les ressources sont pillées systématiquement parce que celui qui est reconnu, c’est celui qui est riche, celui qui a les moyens. C’est celui qui vante les mérites d’une société ou d’un capitalisme. Ceux qui plantent les arbres et qui disent attention, ou qui nettoient les fonds marins, ils ne sont pas trop reconnus.

Cela a commencé en 2005. Nous sommes en 2021. S’est-il passé des choses quand même significatives en quinze ans ? 

Oui, quand même. On ne peut pas dire que cela n’a servi à rien. Bon, si on met en face les budgets engagés et les résultats, peut-être que l’on peut se dire on aurait pu mieux faire. Mais bon, moi, je viens d’arriver. J’espère que je vais inverser la tendance pour que toute cette partie du Sénégal et même tout le Sénégal soit vert. Cela dit, ce matin, j’étais avec mon staff et des spécialistes qui me parlaient d’un taux de 40% de réussite. D’un autre côté, je lisais l’autre jour dans le journal que le taux n’était en vrai que de 4% seulement. Moi, avec mon expérience, je peux vous dire que le taux de replantations réussies ne dépasse pas les 5%. 

Beaucoup d’argent a été investi pour l’instant. Il y en a qui va encore arriver ? 

Bon, je l’espère. Mais en tout cas, je ne pense pas que la solution soit l’argent. Vous savez, l’argent a le pouvoir de corrompre les gens, les esprits. Et après ? Quand je suis arrivé à la Grande Muraille, je vais vous raconter une anecdote, j’ai hérité d’une quinzaine de vieilles voitures, des 4x4. Mais que des 4x4, il n’y avait pas de pick-up. Et j’ai dit : mais comment on va transporter les plantes ? C’est ça qu’il faut inverser. Si on a envie de planter, ben, on plante avec des charrettes, on plante à pied, on plante avec des pick-up mais pas avec des 4x4. Il faut rendre les choses possibles. 

Et ce n’est pas l’argent qui rend forcément les choses possibles ? 

Non, pas forcément l’argent. On en a besoin, attention, mais ce n’est pas seulement l’argent. En tout cas, pour moi, ce n’est pas qu’une question d’argent. C’est une question de volonté, de détermination et d’engagement politique à tous les niveaux. Et après seulement, on a besoin de moyens, c’est sûr. On a besoin d’argent pour mettre le carburant dans la voiture. On ne va pas y aller à pied. Mais, il ne peut pas s’agir que d’argent, je suis désolé. 

Et les milliards qui vont arriver ou qui ont déjà été dépensés ?

Mais enfin, quels milliards ? Je n’entends parler que de milliards. 30 milliards de fonds vert climat, 14 milliards de ‘One planet summit’. 

Mais où sont ces milliards ? D’abord, moi, je ne les vois pas. Ensuite, ça veut dire aller chercher de l’argent auprès de gens qui se foutent du résultat. Ce que veulent ces gens, c’est justifier leur propre existence. 

En plus, si c’est pour avoir des conditions en échange, cela ne m’intéresse pas. Si la condition est que si tu dois impliquer une entreprise chinoise parce que l’argent est chinois, si c’est de l’argent français, tu dois impliquer une entreprise française, etc… L’entreprise elle n’a ni les urgences, ni les priorités de mon pays. Donc, je suis désolé, cela ne m’intéresse pas. Ce sont des techniques qui ne marchent pas. La preuve, c’est que l’environnement recule partout, partout, partout. Malgré tous les milliards qu’on injecte là-dedans, le résultat n’est pas là. Il faut changer de méthode. 

Photo - Arbre après arbre, la replantation se fait avec l’aide de la population • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Quelle méthode avoir ? 

Je pense qu’il faut de l’équité, de la justice. Mais la vraie. Il faut impliquer les gens à comprendre que l’environnement, c’est important, que l’arbre, c’est important. Maintenant, comment puis-je dire à un jeune de Médina Yoro Foula, qui est une région où tous les jours il voit passer 30, 40, 50, parfois 100, 200 charrettes qui quittent sa forêt, qui vont vers la Gambie pour être exportés vers la Chine.

Comment veux-tu que ce jeune qui ne travaille pas, qui est désœuvré, qui n’a pas d’argent ou un peu d’argent, comment veux-tu qu’il l’accepte ? Il finit par prendre une hache et couper lui aussi un arbre. Alors s’il n’y a pas d’équité, il n’y a pas de justice. 

Si certaines pratiques sont permises pour les uns, tout le monde veut pouvoir y avoir accès et après la forêt disparait. Donc quand je parle de justice, il s’agit de la justice envers l’environnement. Aujourd’hui, on lutte contre les trafiquants dans la Casamance. Conséquence, le bois ne transite plus par la Gambie voisine mais passe par le Mali. Et tout ça, pourquoi ? Parce qu’on a mis en avant l’importance de l’argent, alors ils en veulent beaucoup. Mais l’argent, il vient bien de quelque part, il vient de la ressource. Il vient du poisson, de la mer, de la forêt, du bois. C’est ça qui est injuste. C’est de permettre ça. 

On a beaucoup parlé de la Grande Muraille Verte depuis quelques jours en disant que c’est une arme, entre guillemets, pour lutter contre le djihadisme. Cela veut dire qu’avec cet argent-là, on va réinvestir des zones qui étaient un peu oubliées ?

Mon Dieu ! Ramener mes plantes à des djihadistes. Il faut être malade dans sa tête pour penser ça. Moi, je préfère ne pas répondre à ça. Je suis un homme généreux avec les gens, avec la nature. Je pense que dans tous les 11 pays, il y a beaucoup de gens qui ont de belles initiatives, qui font les choses. Il faut les accompagner. Si pour les accompagner, vous n’avez que les gens qui savent écrire des dossiers, faire des séminaires, faire des rapports, vous n’allez pas en sortir parce que ceux qui font ça, ne font rien d’autre. Les accompagner, cela veut dire aller réellement sur le terrain et vous verrez la différence. Mais si vous restez dans votre système à mettre le mal de la planète sur le djihadisme, vous vous trompez. Le mal de la planète est ailleurs. Il est dans le fait que la ressource n’est pas partagée. Parce que le monde est injuste. Et vous parlez du djihadisme avec mes beaux arbres verts qui ne donnent que la vie. Vous me parlez de la mort alors que je parle de la vie. 

Cette conscience de l’écologie progresse-t-elle quand même ici en Afrique ?

Elle progresse partout dans le monde, parce que l’on voit bien qu’il y a moins de poissons. Les pêcheurs vont de plus en plus loin et attrapent de moins en moins de poisson. Ils sont tout le temps en conflit avec des bateaux industriels qui viennent piller leurs ressources. Ils voient bien que la forêt est en train de disparaître. Vous savez, quand je vais au nord, tous les anciens racontent la même histoire. Poser la question comment était votre village ? Il y a quarante ans, ils racontent tous la même histoire. Il faisait bon vivre. Le climat était généreux. Il y avait de l’eau partout. La nature était verte. Il y avait des animaux, des biches, des animaux sauvages à 2 km du village. Mais ça, cela décrit plutôt un paradis, on l’a transformé en enfer. On a tout coupé, on a tout saccagé, on a tout détruit. Aujourd’hui, la ressource n’existe quasiment plus. Il faut se battre pour l’avoir. Il faut se battre pour avoir du bois de chauffe. Il faut se battre pour tout. Il faut inverser la tendance et pour la renverser, il faut action, action, action, action, mais action maintenant.

Photo - Haidar El Ali avec les jeunes de la commune de Mboula dans le nord Sénégal • Crédits : Nathanael Charbonnier - Radio France

Les Dernières Diffusions - Bibliographie :

La grande muraille verte : une réponse africaine au changement climatique Gilles Boëtsch, Priscilla Duboz, Aliou Guisse et Papa Sarr CNRS Edition, 2019

La grande muraille verte : des arbres contre le désert Gilles Boëtsch et Arnaud SpäniPrivat SAS, 2013

Intervenante : Monique Barbut , présidente du WWF, ex secrétaire exécutive de la convention désertification aux Nations unies et ancienne présidente du Fonds pour l’environnement mondial (FEM)

À découvrir :

Sachez faire la soupe sans sachet

Municipales : l’important c’est de participer

Exposer les arbres

Tags : actualité Sénégal Afrique Djihadisme Société

L’équipe – Production : Véronique Rebeyrotte – Réalisation : Annie Brault – Journaliste : Nathanaël Charbonnier

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Source : https://www.franceculture.fr/emissions/grand-reportage/la-grande-muraille-verte-clef-de-lavenir-de-lafrique

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  • Sénégal : le militant écologiste Haïdar El Ali chargé de la Grande muraille verte Article rédigé par franceinfo Afrique avec AFP - France Télévisions Rédaction Afrique – Document diffusé par ‘francetvinfo.fr’ - Publié le 26/07/2019 11:18 Mis à jour le 26/07/2019 11:18
    Le président Macky Sall a nommé l’ancien ministre de l’Environnement, directeur général de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande muraille verte. 

L’ancien ministre sénégalais de l’Environnement puis de la Pêche, Haïdar El Ali (à droite), au côté du président Macky Sall, à Kayar, en 2014. Le militant écologiste devenu ministre avait fait de la lutte contre la pêche illégale, un de ses principaux combats. (SEYLLOU / AFP)

L’ancien ministre sénégalais de l’Environnement puis de la Pêche, Haïdar El Ali (à droite), au côté du président Macky Sall, à Kayar, en 2014. Le militant écologiste devenu ministre avait fait de la lutte contre la pêche illégale, un de ses principaux combats. (SEYLLOU / AFP)

Le charismatique Haïdar El Ali a une nouvelle mission : la restauration des forêts du pays. Il doit également reverdir la partie sénégalaise de la Grande muraille verte (GMV), qui s’étend sur 535 km et dont la plantation a commencé en 2008. Le projet participe à la lutte contre la désertification et le réchauffement climatique. Le Sénégal a planté plus de 20 millions d’arbres, soit à peine 40% des 800 000 hectares qui lui incombent de reverdir. Haïdar El Ali aura pour tâche de mener le projet à son terme et de le perénniser dans une région où il ne pleut que 300 mm d’eau par an. Un défi vital pour les pays sahéliens.

Lutte contre la désertification

La Grande muraille verte est un projet panafricain destiné à stopper la désertification en Afrique : une bande large de 15 km plantée de différentes espèces végétales. La GMV doit relier sur 7600 km l’ouest à l’est de l’Afrique, du Sénégal à Djibouti, en passant par la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, le Tchad, le Soudan, l’Erythrée et l’Ethiopie.

Ecouter la vidéo 4:30 à la source

Depuis plusieurs années, Haïdar El Ali alerte sur le risque de disparition des forêts de Casamance, zone la plus boisée dans le sud du Sénégal, à cause, selon lui, du trafic de bois. L’ancien ministre mène régulièrement des campagnes de reboisement au Sénégal.

Sa réputation d’écologiste convaincu n’est plus à faire. Il avait été condamné en août 2018 par un tribunal correctionnel de Dakar à trois mois de prison avec sursis pour ’diffamation’ à l’encontre d’Abdoulaye Sow, président de l’Union nationale des exploitants forestiers du Sénégal (Unefs). M. El Ali avait cité M. Sow – à l’origine de la plainte contre lui – parmi ’les trafiquants de bois’ au Sénégal. Début 2014, il s’était déjà attaqué à la pêche illégale et avait rendu payant l’accès à la pêche dans les eaux sénégalaises. 

Haïdar El Ali a une histoire singulière. Issu d’une famille libanaise immigrée au Sénégal dans les années 40, il se fait remarquer dans les compétitions de natation et comme apnéïste. En 1984, il passe son diplôme de plongeur professionnel en France et devient directeur de l’Oceanium de Dakar, qui n’était alors qu’une école de plongée. L’Oceanium forme désormais des militaires, des gendarmes, des agents des eaux et forêts.

La conscience écologique du pays

Dès 2004, accompagné des collectivités locales, Haïdar El Ali entreprend la reconversion de l’économie de pêche, en écotourisme, dans le delta du Sine Saloun. Très actif contre la surpêche, Haïdar El Ali donne à son groupe de plongeurs pour objectif de dépolluer l’océan au large du Sénégal. Récupérer les quelque 3000 filets de pêche abandonnés qui continuent de nuire aux poissons.

Il sensibilise toutes les couches de la population à l’importance du respect de l’environnement, en particulier dans la préservation de la mangrove, en voie de disparition. Il dissémine des plants dans les mangroves pour relancer les poussées végétales et favoriser le frai (la reproduction) des poissons.

En 2009, Haïdar El Ali insuffle une dynamique dans le pays qui permet de replanter 30 millions de palétuviers en Casamance et des millions d’arbres dans le nord du pays.

Un parcours qui explique aujourd’hui sa nouvelle mission de renforcer la Grande muraille verte, qui doit protéger le pays contre la progression du désert. Mais attention, cet homme de conviction a également des ambitions politiques. Haïdar El Ali affirmait dans le journal Jeune Afrique qu’il souhaiterait se présenter à la présidentielle sénégalaise, mais qu’il ne bénéficie pas des fonds nécessaires, car il refuse toute forme de corruption.

https://www.francetvinfo.fr/assets/...

Source : https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/senegal/senegal-le-militant-ecologiste-haidar-el-ali-charge-de-la-grande-muraille-verte_3551047.html

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  • Rappel d’un autre point de vue : Comment arrêter le désert avec la Grande Muraille verte ? Vidéo 8:24 > #PlanB - 22 juin 2020 - Le Monde Afrique
    Cet ambitieux projet a été lancé en 2008 sous l’égide de l’Union africaine afin de ralentir la désertification et pour restaurer les écosystèmes sahéliens. En Afrique, le Sahara avance inexorablement. Les sécheresses qui se succèdent depuis les années 1960 dans la zone sahélienne, la déforestation et le surpâturage en sont les principales causes.

En 2008, l’Union africaine a décidé de stopper cette avancée grâce à la Grande Muraille verte, un projet qui a pour objectif de restaurer les écosystèmes sahéliens menacés par la désertification. Cette bande de reboisement, large de 15 km et longue de 7 800 km, traverse le continent d’est en ouest, passant par onze pays. Le Sénégal fait partie des pays concernés. Mais, ici, ce projet de lutte contre la désertification est loin des ambitions annoncées.

Depuis 2008, dans le nord du Sénégal, seulement 12 000 hectares ont été reboisés sur les 850 000 que le Sénégal s’était fixé de restaurer. Notre journaliste est partie à la rencontre de celui sur qui tous les espoirs sont dirigés : Haïdar El Ali, l’un des écologistes les plus respectés d’Afrique de l’Ouest, auquel le président sénégalais a fait appel pour sauver la Grande Muraille verte.

Au plus près du terrain, en France et dans le monde, partez à la rencontre de ceux qui relèvent les défis environnementaux d’aujourd’hui. Pour ce reportage, le Monde Afrique s’est associé à l’équipe vidéo du Monde et à son format ’Plan B’, publié tous les dimanches sur Facebook. Sources : Evolution de la pluviométrie au Sénégal : http://lodel.irevues.inist.fr/climato...​ Le projet de Grande Muraille verte : http://www.fao.org/in-action/action-a...

Source : https://www.youtube.com/watch?v=krRwLyPYC_8

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Rubrique EAU


  • Informations préliminaires sur des divinités afro-américaines originaires d’Afrique de l’Ouest à propos de l’eau
    Selon Wikipédia, « Les orishas, ou orixás, sont des divinités afro-américaines originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus précisément des traditions religieuses yorubas. On les retrouve dans plusieurs pays africains ainsi que dans de nombreux pays américains, où ils ont été introduits par la traite des Noirs, qui a frappé les populations yoruba de façon particulièrement lourde. Ils sont vénérés en Afrique, en particulier au Nigéria et au Bénin. Dans les Amériques, on les rencontre surtout dans le candomblé brésilien, sous le nom d’orixás. Ils sont également les divinités de la santeria des Caraïbes. Les orishas sont proches des vodun du Dahomey, que l’on retrouve dans le vaudou. Ce sont des êtres d’essence divine qui représentent les forces de la nature. Dans les pays d’Amérique latine, la pression exercée par le catholicisme s’est traduite par un rapprochement entre les orixás et les personnages vénérés dans la religion catholique (Marie (mère de Jésus), ou encore les différents saints)… - Article complet avec notes et références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Orisha

La divinité des eaux des rivières : Oshun selon Wikipédia - Reproduction

Oshun, Oxum (dans le candomblé brésilien), Ochun (dans la santeria) est l’orisha des eaux des rivières. Elle est la déesse de la beauté et elle a une forte liaison avec le monde spirituel. Elle est représentée par le jaune. Elle a pour attribut un miroir. Elle est l’une des épouses de Shangô.

Assimilations - Au Brésil, elle est assimilée dans la religion catholique à Nossa Senhora das Candeias à Bahia, et à Nossa Senhora dos Prazeres à Recife1. À Cuba en revanche, elle est assimilée à la Vierge de la Caridad del Cobre, la sainte patronne de Cuba.

Musique et chansons - Cette divinité est citée à la fin de la chanson River (2014) du duo Ibeyi, la chanson étant une prière pour que l’eau de la rivière, donc celle d’Oshun, lave les péchés : ’Wemile Oshun/Oshun dede/Alawede Wemile Oshun/Moolowo beleru yalode moyewede’

Deux rappeuses new-yorkaises ont investi la figure d’Oshun dans un collectif de rap du même nom 2. Oshun (groupe) est composé de deux femmes Niambi Sala et Thandiwe, elles sont tous les deux originaires de Washington 2.Elles qualifient leur propre style, le « Iya-sol » qui est « un métissage entre leur univers spirituel, le néo-soul et le hip-hop qui dessine des liens entre Floetry, Lauryn Hill et Chief Keef2… » - Source de l’article complet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Orisha

Voir également :

« Oshun est une orisha, une déesse issue du culte des yorubas. Il s’agit d’un des peuples d’Afrique noire qui a le plus massivement subi la traite occidentale au cours des siècles passés. C’est pourquoi on retrouve cette figure féminine éclatante des deux côtés de l’Atlantique, au Nigéria, au Bénin, au Togo, et au Brésil ou à Cuba… » Sur : http://volublog.blogspot.com/2017/12/oshun.html

Qui est donc Oshun, la déesse nigériane que Beyoncé a incarné durant les ‘grammys awards 2017’ ? sur http://negronews.fr/qui-est-donc-oshun-la-deesse-nigeriane-que-beyonce-a-incarnee-durant-les-grammys-awards-2017/

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  • Au Sénégal, la société ‘Oshun’ lève plusieurs millions d’euros pour la distribution de l’eau potable dans les villages Par Jean Marie Takouleu - Publié le 9 février 2019 / Modifié le 14 novembre 2019 Document ‘afrik21.africa’ - – Photo (la corvée d’eau)

La jeune entreprise française ‘Oshun’, a annoncé qu’elle avait levé plusieurs millions d’euros dans le cadre de son expansion en Afrique, à partir du Sénégal. Les fonds sont destinés à la fourniture d’eau potable dans les zones rurales.

Dans les zones rurales de certains pays africains, les populations consomment de l’eau puisée dans des rivières ou des puits. Bien souvent cette eau est consommée sans aucun traitement, ce qui accroît les risques pour la santé. Et parfois, ces sources sont très éloignées des foyers, ce qui oblige les femmes et les enfants, qui ont traditionnellement le rôle de fournir la maison, à marcher pendant des heures…

Or, c’est justement dans ces contrées parfois lointaines qu’une jeune entreprise française s’est donné pour mission d’essayer de changer les choses. Il s’agit d’Oshun, une société créée en 2017 par UV Germi, spécialiste de la dépollution de l’eau par ultraviolet, la société du Canal de Provence, opérateur hydraulique, et Mios, spécialiste de la télégestion technique et énergétique.

Oshun a annoncé récemment avoir levé plusieurs millions d’euros pour étendre ses activités sur le continent africain. L’argent a été récolté auprès de trois fonds : Danone Communities, qui encourage « l’entrepreneuriat social », CAAP Création et la Fondation Grameen Crédit Agricole, deux filiales du groupe Crédit Agricole.

À partir du Sénégal vers les autres pays d’Afrique de l’Ouest

L’entreprise française basée à Le Tholonet dans les Bouches-du-Rhône a choisi de se développer à partir de l’ouest de l’Afrique. Elle a ainsi choisi le Sénégal comme point de chute. Dans ce pays, elle est déjà présente dans 30 villages. Elle installe des kiosques à eau potable dans ces zones rurales. Sur place, elle creuse des puits pour prélever la ressource, qui est rendue potable grâce à un système baptisé « Providence », fonctionnant avec de l’énergie solaire. « Le kiosque à eau potable permet d’offrir une alternative à l’eau en bouteille, qui dans ces pays se monnaie à des coûts exorbitants. Car l’idée, c’est bien sûr de proposer une eau aux normes européennes à un prix social, donc facilement accessible », expliquait Jean-Marc Philip président d’Oshun. Sans compter le nombre de déchets plastiques économisés.

L’entreprise rêve de poursuivre la conquête des villages au Sénégal. « On vise à être installé dans 80 villages sénégalais d’ici fin 2019. D’ici deux ou trois ans, notre objectif est d’atteindre les 300, et de nous développer dans une dizaine de pays d’Afrique de l’Ouest », précise Jean-Marc Philip dans un récent communiqué de son entreprise.

Jean Marie Takouleu

Oshun - Chiffre d’affaires : 653 000 € - Kiosques à eau : 80 - Nombre de bénéficiaires : 158 000 - Nombre d’employés 27 - Sénégal

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Services essentiels - Financement octroyé : Investissement de 200 000€ - Partenaire Fondation : depuis 2018 - Site du partenaire

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Contexte - Plus de 2 milliards de personnes sont sans accès à l’eau potable dans le monde dont 3 millions au Sénégal (19%) et 10 millions au Burkina Faso (52%) (UNICEF, 2017). Les réseaux de distribution d’eau en zone rurale y sont souvent peu ou pas développés et l’eau du robinet de mauvaise qualité et non adaptée à la consommation humaine. En Afrique Subsaharienne, 29% de la population (principalement les femmes et les filles), passent environ 7h par semaine pour aller chercher de l’eau à environ 6km de leur domicile (aller-retour). Cependant, le Sénégal est en très bonne voie et continue de progresser et multiplier les actions pour donner accès à l’eau potable à la totalité de sa population.

L’entreprise OSHUN repose sur 3 modèles :

  • Les kiosques à eau, piliers premiers de l’activité OSHUN, sont gérés par des entrepreneurs locaux travaillant en tant que franchisés. Ils vendent de l’eau traitée au point d’usage dans des bidons réutilisables à un prix accessible inférieur au marché (5x moins chers que l’eau minérale). OSHUN accompagne ses franchisés dans le développement de leur activité et dans la gestion au quotidien pour un impact économique et sanitaire plus important.
  • L’installation de systèmes de traitement d’eau, dans des écoles et postes de santé financés par des ONG ou des fondations en partenariat avec les municipalités locales. L’eau est distribuée gratuitement aux élèves / patients. OSHUN accompagne les bénéficiaires dans les sensibilisations pour participer au changement de comportement quant à la consommation d’eau de boisson.
  • Les Partenariats Publics Privés (PPP)  : En partenariat avec les collectivités locales, OSHUN modernise le parc hydraulique existant et fournit au même endroit de l’eau brute à usage domestique ainsi que de l’eau traitée pour la consommation humaine. OSHUN accompagne et soutient les autorités et les usagers dans la mise en place d’une gouvernance permettant la viabilité économique du projet et la durabilité technique des installations.
    Dans les trois modèles, OSHUN est responsable de l’installation et de la maintenance dans le temps de l’équipement. L’entreprise sociale s’assure que l’eau fournie reste sûre (conforme aux normes de l’OMS) et participe à la création de modèles économiques inclusifs.

Impact - Le franchisage est la principale activité d’OSHUN. Elle consiste à mettre en place un petit point de traitement et de vente d’eau de source locale non sanitaire. Les franchisés sont choisis après une formation sur les incubateurs et l’entrepreneuriat par l’ONG britannique Energy4Impact. En effet, Energy4Impact dispose d’un programme dédié à la productivité et à l’autonomie des femmes entrepreneurs dans les zones rurales du Sénégal qui couvre 55 groupes ou coopératives.

Les actualités En voir plus - Galerie photos à consulter à la source

Retour aux organisations soutenues : Mentions Contact Newsletter

Création & réalisation :https://www.patte-blanche.comOSHUN, partenaire de la Fondation Grameen Crédit Agricole, est une start-up solidaire qui a pour objectif de garantir l’accès à une eau saine pour tous et notamment dans les pays en développement.

OSHUN est née de l’alliance de trois entreprises Françaises, chacune leader dans leur domaine respectif, avec l’idée d’adopter une démarche sociale tout en conservant le cadre et la rigueur de l’entrepreunariat.

La technologie Providence développée par OSHUN est unique en son genre. En plus de répondre aux problématiques liées à la potabilisation de l’eau, la technologie Providence est autonome en énergie, facile à transporter et à entretenir, connectée en temps réel, et payable numériquement à un prix équitable.

Au Sénégal où l’entreprise intervient, OSHUN c’est 1 000 000 litres d’eau produits et distribués durant la première année d’activité, 65 emplois ruraux créés en un an, dont 65% d’entre eux occupés par des femmes, et une diminution des maladies hydriques de 30% chez l’adulte et 80% chez l’enfant.

Découvrez OSHUN en vidéo en cliquant ici.

Créée en 2008, sous l’impulsion conjointe des dirigeants de Crédit Agricole S.A. et du Professeur Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006 et fondateur de la Grameen Bank, la Fondation Grameen Crédit Agricole SA est un opérateur multi-métiers qui contribue à la lutte contre la pauvreté par l’inclusion financière et l’entrepreneuriat à impact social. Investisseur, prêteur, coordinateur d’assistance technique et conseiller de Fonds, la Fondation soutient des institutions de microfinance et entreprises sociales dans près de 40 pays.

Fondation Grameen Crédit-Agricole – Microfinance & Social ...

About - Microfinanza

Source : https://www.gca-foundation.org/organisation/oshun/

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  • Communiqués sur les Kiosques à eau et les services connexes - Le traitement de l’eau avec OSHUN, l’initiative commune d’entrepreneurs français face au défi mondial de l’accès à l’eau
    Oshun propose des solutions inclusives permettant aux populations les plus sensibles un accès à l’eau tout en favorisant la mise en place d’un écosystème local communautaire et vertueux. Oshun se distingue par ses innovations en termes de développement rural, de connectivité et de traitement de l’eau.

Kiosques à eau

Changer la vie de milliers de personnes en leur apportant de l’eau saine - En savoir plus

Services

Bureau d’études, Oshun est votre partenaire clef en main pour la mise en place de systèmes de traitement d’eau, autonomes en énergie. En savoir plus

Entrons en contact ! Des solutions pour tous - Décentralisé – Connecté – Inclusif – Ecologique – Pratique – Photo

http://www.oshunconnect.com/wp-cont...

Aux dernières nouvelles… Oshun vous attend sur Vivatech france, news

Oshun : comment ça marche ? france, news, senegal

Préparation de Vivatech : Oshun au taquet

news Des références fortes :

https://www.oshunconnect.com/wp-con... http://www.oshunconnect.com/wp-cont... http://www.oshunconnect.com/wp-cont...éditerranée-corse.png

Source : https://www.oshunconnect.com/

Communiqué d’OSHUN S.A.S. Services pour l’environnement, basé à Le Tholonet, Provence Alpes Côte d’azur France - ’Goutte après goutte, OSHUN change le monde’ - Voir les offres d’emploiSuivreVoir les 13 employés

À propos : goutte après goutte, OSHUN change le monde - Site web : http://www.oshunconnect.com

Secteurs : Services pour l’environnement : 1-10 employés - Siège social Le Tholonet, Provence Alpes Côte d’azur - Type : Société de personnes (associés) - Fondée en 2017 - Domaines : Service de traitement d’eau dans les pays du Sud – Lieu Principal : 131 allée Louis Philibert - 13100 Le Tholonet France - Obtenir l’itinéraire

Employés chez OSHUN S.A.S. :

MULLER-CISSE MarineDirectrice Pays - chez OSHUN S.A.S.

Cheikh Samba FALLCheikh Samba FALL Directeur Délégué des Relations Publiques chez OSHUN S.A.S.

Sarah DelbouisSarah Delbouis Ingénieure en agriculture, spécialisée en gestion de l’eau / Engineer in agriculture, specialized in water management

Ndeye fatou WadeNdeye fatou Wade chargée d’animation et responsable développement des kiosques zone Nord chez OSHUN S.A.S. - Voir tous les employés

Nouvelles : S’inscrire

OSHUN S.A.S. - Nous sommes heureux d’avoir été labélisé par le Secrétariat Exécutif du 9e Forum Mondial de l’eaudans le cadre de ’Initiative Dakar 2022’ mettant en avant les projets à fort impact auprès de populations bénéficiaires. Un grand merci à nos actionnaires et partenaires pour leur soutien et support. Société du Canal de Provence - SCP, UV GERMI® Ultraviolets de Haute Technologie, Mios, Danone Communities, Aqua for All, THE STONE FAMILY FOUNDATION, Agence de l’eau RMC. Pour voir la liste des 17 premiers projets sélectionnés, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.

OSHUN S.A.S.- Chaque jour, nos équipes au Sénégal, au Burkina Faso et en France s’activent pour favoriser l’accès à l’eau au plus grande nombre. Bonne journée mondiale de l’eau à eux, à nos partenaires et nos franchisés. Fiers notre mission et de notre engagement. #eausaineetlegere

Gestion des associations et fondations :

Parcourir les offres d’emploi Offres d’emploi “Recruteur” 15 812 offres d’emploi en cours -Offres d’emploi “Directeur” 59 889 offres d’emploi en cours -LinkedIn - © 2021

À proposAccessibilitéConditions générales d’utilisation de LinkedInPolitique de confidentialitéPolitique relative aux cookiesPolitique de copyrightPolitique de la marqueRéglages invitésDirectives de la communauté

Source : https://fr.linkedin.com/company/oshun-s-a-s

En novembre 2020, OSHUN adhérait au Conseil Mondial de l’Eau, dont la mission est de mobiliser l’action sur les questions critiques de l’eau comme la sécurité, l’adaptation et la durabilité. C’est un pas important réalisé par la jeune filiale dans le cadre de son développement.

https://canaldeprovence.com/app/upl...

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Le rôle du Conseil Mondial de l’Eau est de mobiliser l’action sur les questions critiques de l’eau à tous les niveaux, y compris le plus haut niveau de prise de décision, en engageant les gens dans le débat et en remettant en question la pensée conventionnelle. Le Conseil se concentre sur les dimensions politiques de la sécurité de l’eau, de l’adaptation et de la durabilité.

Code de conduite - Nous contacter – Source : https://canaldeprovence.com/oshun/

Détails des Kiosques à eau d’Oshun : le digital au service du rural - Donner à tous l’accès à l’eau - Participer à une aventure entrepreneuriale - Valoriser durablement le potentiel local d’un village - Faire de l’innovation digitale un tremplin pour le développement de services de base

Monde : 4 milliards personnes n’ont pas accès à des sources améliorées d’eau potable

Afrique Sub-saharienne : 25% à 50% de la population n’a pas encore accès à une eau provenant d’un point d’eau amélioré

Afrique Sub-saharienne : 75% à 100% de la population n’a pas d’accès à un branchement domestique

Une solution innovante au service des populations les plus démunies - Autour d’un modèle économique original, intégrant l’entrepreneuriat local, Oshun apporte un service d’eau de qualité. A travers la mise en place de kiosques à eau, Oshun s’engage à fournir une eau de qualité, filtrée et désinfectée, à un prix correspondant au consentement à payer.

Création d’emploi local : le Kiosque est une source de création d’emploi en local, autour de l’accès à l’eau et de services énergétiques.

Valorisation des ressources : valorisation des ressources en eau dans le village avec des profits diffusés dans le village. Oshun devient un levier de développement.

Un modèle communautaire plus écologique et durable : pPlus d’achat de sachets d’eau, moins de déchets et un bilan carbone bien meilleur.

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OshunCONNECT® : Garantir le parfait fonctionnement des objets connectés

Grâce au boitier de connectivité 3G, Oshun permet d’assurer la télégestion, l’entretien et la maintenance des kiosques à eau. Un centre de télégestion dédié a été mis en place pour accompagner les kiosquiers à distance. Gestion de l’énergie : gestion de l’alimentation en énergie intégrée - Agile et durable : packaging étudié. Encombrement et poids réduit. Simple à monter et à utiliser (pas d’outil spécifique) et peu de maintenance. Pilotage à distance : supervision prédictive et intelligente des appareils Oshun. Anticipation des interventions de maintenance. Intervention à distance sur le dysfonctionnement.

Oshun® rend l’eau saine accessible à tous !

Les systèmes Oshun® purifient l’eau en deux étapes :

  • Filtration spécifique et exclusive qui assure une parfaite clarification de l’eau avant son traitement,
  • Désinfection exclusive et brevetée par UVc qui inactive les micro-organismes (bactéries, virus, moisissures et champignons) pathogènes responsables des maladies hydriques.
    Une troisième étape optionnelle est le traitement de rémanence par injection de chlore.
    Le traitement spécifique de métaux lourds ou du sel est prévu en option selon la qualité de l’eau rencontrée.

Oshun s’adapte à la ressource en eau en favorisant les technologies à base d’UV plutôt que les systèmes à base de chlore, d’autant que l’impact écologique est bien meilleur (pas de sachets de chlore, pas de problème de dosage…). Toutefois, Oshun est capable de s’adapter techniquement aux différentes contraintes en proposant le système le plus efficace sur le terrain. En savoir plus

L’application WaterKiosk : disponible sur Android - Géolocaliser le kiosque le plus proche en tant que particulier - Rejoindre l’aventure Oshun en tant que entrepreneur : ces requêtes sont communiquées en direct au centre de télégestion.

Source : http://www.oshunconnect.com/kiosques-a-eau/

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  • Communiqués sur les systèmes Aqualink, l’eau potable pour tous – Document ‘solylend.com/fr/projets’
    PRETEZ solidaire dès 20€ et jusqu’à 2.000€ à 7% remboursables sur 36 mois et contribuez à l’installation de kiosques de potabilisation d’eau pour alimenter 16.000 personnes en Côte d’Ivoire. Partager, c’est avoir encore plus d’impact

Aqualink, l’eau potable pour tous 100.000 € - Montant collecté : 66.328 € > 66.33 %

Se connecter ou s’inscrire pour voir les détails du projet : Présentation Données financières Caractéristiques du prêt Actualités

Le constat - Devant la nécessité d’accès à l’eau potable (37 pays en stress hydrique, 3 milliards d’êtres humains concernés, dont plus de 300 millions en Afrique), SUNWATERLIFE conçoit des systèmes de purification d’eau autonomes (énergie, distribution, paiement intégré) pour fournir en grande quantité de l’eau potable à faible coût partout dans le monde et principalement en Afrique.

La solution - Sunwaterlife installe ses systèmes Aqualink près d’un point d’eau sans en bloquer l’accès aux habitants qui utilisent l’eau pour d’autres usages, l’eau extraite est ensuite filtrée et la commercialisée pour les usages des consommateurs. Cette eau proposée à un tarif « social » cible les populations qui n’ont pas les moyens d’acheter de l’eau en bouteille au supermarché, qui coûte en moyenne 10 à 20 fois plus cher qu’en France et en Europe. La Côte d’Ivoire a été choisi comme premier pays d’exploitation des Aqualink, où un village pilote est déjà équipé.

Photo - Des jeunes ivoiriens qui utilisent la solution pour la première fois.

Présentation : Au travers de sa filiale Sunwaterlife Côte d’Ivoire, les kiosques sont exploités et l’eau vendue en bonbonnes consignées de 20 litres (10 litres à l’étude). Ces bonbonnes sont systématiquement lavées et désinfectées à leur retour, afin d’éviter toute contamination lors du re-remplissage. Le paiement est possible soit en cash ou par cartes prépayées et monnaie dématérialisée via connexion GPRS (Smartphone, Orange Money). La production, la vente et la maintenance sont assurées par nos équipes sur place.

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L’AQUALINK KIOSK est un système de purification d’eau qui fonctionne de manière autonome grâce à un panneau solaire. A partir d’une source d’eau contaminée, le KIOSK Fontaine permet de fournir de l’eau potable en grande quantité (jusqu’à 2,5m3/heure).

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Le KIOSK Fontaine fait intervenir directement un employé qui gère la surveillance et le fonctionnement du système. Cet employé se charge d’encaisser l’argent des clients et de mettre en route le système pour les servir.

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Il est également possible d’ajouter une option rendant le KIOSK autonome. Les clients disposent chacun d’une carte de paiement automatisé qui leur permet de se fournir directement en eau potable au KIOSK mis à disposition en libre-service.

Avancement du projet - Au mois d’août, un premier Kiosk a été installé à Agboville, ville proche d’Abidjan. Un deuxième site d’implantation est en cours de d’équipement et c’est ce site qui fait l’objet de la campagne de financement sur Solylend.

Toutes les autorisations administratives et sanitaires ont été obtenues par Sunwaterlife, dont une autorisation du ministère de la santé pour la commercialisation des bonbonnes d’eau. Une marque a également été créée : O’CLAIRE.

Le réseau de distribution se met en place et les ventes progressent très favorablement.

Plus d’informations sur le site internet SUNWATERLIFE

Utilisation des fonds - Afin de financer des systèmes de production d’eau potable à faible coût, sunwaterlife souhaite emprunter 100.000 € pour le financement de 4 kiosques qui permettront de potabiliser jusqu’à 32000 litres d’eau par jour couvrant ainsi les besoins d’une zone périurbaine de 16000 personnes environ. Ces kiosques seront pré-financés par Sunwaterlife grâce à la levée de fonds sur Solylend, puis seront remboursés progressivement par le paiement des utilisateurs sur place. Les kiosques seront livrés, installés et exploités par les équipes locales de Sunwaterlife. En fonction de la dynamique de la campagne, nous pourrons déplafonner le montant à 125.000 euros et financer un kiosque supplémentaire, ou 150.000 euros et financer deux kiosques supplémentaires.

« Faisons de l’accès à l’eau potable une réalité ! » Photo

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Source : https://www.solylend.com/fr/projets/2-aqualink-l-eau-potable-pour-tous

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  • Rappel d’exemple 2016 - Communiqué de ‘solarize.fr’ - Eau potable pour Haïti
    Avec Solarize, participez à l’envoi à Haïti d’un purificateur d’eau, solaire et autonome Sunwaterlife.

Victime du passage de l’ouragan Matthews [« le quatorzième système tropical de la saison cyclonique 2016 dans l’océan Atlantique nord], … Haïti fait face, une fois de plus, à des dégâts considérables et l’accès à l’eau potable devient UNE PRIORITÉ ABSOLUE pour les secours sur place.

Dans ce contexte, Solarize participe à l’initiative de Sunwaterlife, startup Toulousaine. En effet Sunwaterlife se mobilise pour permettre l’envoi d’un purificateur d’eau mobile et solaire. Rejoignez leur projet de financement participatif via le site Ulule afin d’aider les secours et les populations locales à lutter contre un potentiel risque d’épidémie (choléra).

1 système financé par vos dons = 1 système offert par ‘sunwaterlife’

Alors sans hésiter, faite comme Solarize ! Participez au financement d’un système de purification d’eau mobile et Solaire pour Haïti :
CLIQUEZ ICI https://fr.ulule.com/eau-potable-haiti - Photo

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Source : https://www.solarize.fr/eau-potable-pour-haiti/

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  • Transformation sociale et digitale de l’agriculture en Afrique - Technologies & Innovations : communiqués de ‘Tech-Innov’ SARL
    Le Kiosque d’Eau Potable en milieu rural ’Ruwa Rayuwa’ système de puisage d’eau des nappes et traitement par rayons ultraviolets au moyen du téléphone portable. Un traitement bio et écologique (sans produits chimiques). Ce système se décline en 3 dimensions : kiosque communautaire, kiosque familial et kit individuel. 
Kiosque d’eau potable en production dans une concession à Niamey   {{}} {{}}
Nos réalisations : 
Village de Goubé : site de groupement des femmes
 

Voir plus de réalisations

Témoignages :

Photo - Anglais - Investing in digital agriculture can help Africa beat this pandemic. We need to bridge Africa’s data gap to strengthen food, health and economic security, and overcome a predicted continent-wide recession. 

[Français - Investir dans l’agriculture numérique peut aider l’Afrique à vaincre cette pandémie. Nous devons combler les lacunes de l’Afrique en matière de données afin de renforcer la sécurité alimentaire, sanitaire et économique, et de surmonter une récession annoncée à l’échelle du continent].

Ban Ki-moon & Patrick Verkooijen | Global Center on Adaptation

http://www.tele-irrigation.net/atta...

Témoignage et plaidoyer audio depuis la Tribune des Nations Unis à New York (OIF / RFI)

« Vous êtes maraîchers et vous souhaitez accroître votre production et disposer du temps pour les autres activités de la chaîne de valeur agricole ? Alors essayez le système Télé-Irrigation. Nous l’avons essayé et nous en sommes satisfaits ». Les frères Sahabi, Maraîchers de Dioundjou (Niger) – [Dioundiou is a village and rural commune in the Dioundiou Department of the Dosso Region of Niger.[1][2] – Français : Dioundiou est un village et une commune rurale du département de Dioundiou, dans la région de Dosso, au Niger]

« Mon Jardin Botanique souffrait de stress hydrique de façon récurrente. Je perdais beaucoup d’espèces rares, acquises et entretenues à grand frais. Depuis l’installation du système Télé-Irrigation, mon jardin reverdit. Mme Sani Fatouma Morou Fondatrice de ’Soleils d’Afrique’ ».[ ’Mme Sani Morou Fatouma est la fondatrice de l’espace ...https://www.facebook.com › inesi.niger › posts › mme-... – « Mme Sani Morou Fatouma est la fondatrice de l’espace soleils d’Afrique et ancienne ministre du tourisme au Niger… »]

Technologies & Innovations : Tech-Innov SARL

Lutte contre la propagation de la Covid 19Alors que la situation de la pandémie COVID-19 continue de bouleverser la vie et le mode de travail de la population dans le monde, notre priorité est avant tout la sécurité et le bien-être des agriculteurs qui sont le plus souvent oubliés dans les politiques et stratégies des travailleurs. Notre contribution à cette frange de la population est le télétravail grâce aux outils numérique notamment : Tele-Irrigation, Bio Fertilisant Intelligent, Abreuvage Automatique, Météo Mobile, Scrutateur Discret. Ces solutions de Tech-Innov permettent de i) travailler à distance, ii) freiner la propagation du virus, iii) éviter le contact physique et iv) assurer un suivi régulier à distance de la production et de stade végétatif des plantes (télésurveillance active).

Transformation sociale et digitale de l’agriculture en Afrique 

http://www.tele-irrigation.net/atta...

‘Tech-Innov’ est une entreprise sociale avec le statut de société à responsabilité limitée (SARL) de droit nigérien au capital de 5 millions de Francs CFA. Elle a été créée pour gérer, exploiter et commercialiser le système Télé-Irrigation et ses dérivés : Bio Fertilisant Intelligent, Abreuvage Automatique, Kiosque d’Eau Potable en milieu rural, , Météo -Mobile, Scrutateur discret, Ferme Digitale, Irrigation urbaine. Voir +

Ferme Digitale Ecologique Tech-Innov – Vidéo 3:10 - Sortie le 13 juillet 2020 - MAMAN ABDOU > Entreprise agricole entièrement automatisée, inclusive et durable pour la jeunesse africaine

La « Télé-Irrigation » est un procédé (soft et hard) permettant le pilotage à distance du système d’irrigation d’une ferme indépendamment du temps et de l’espace via téléphone portable capteurs IOT suivant une distribution intelligente de l’eau (besoins, quantité, temps, spéculation, cycle végétatif…) avec possibilité de collecte en temps réel des données météorologiques et hydrologiques à savoir la température, le taux d’humidité, la pluviométrie, la radiation solaire la vitesse et qualité de l’air (Brevet n°16025 OAPI/BOPI/07/13) . Voir +

http://www.tele-irrigation.net/atta...

http://www.tele-irrigation.net/atta...

Partant de ces potentiels et dans l’objectif d’apporter des solutions locales et adaptées à la problématique de l’insécurité alimentaire chronique, au chômage croissant et la migration des jeunes, la pauvreté endémique, la variabilité climatique l’entrepreneur social Abdou Maman Kané a développé des innovations et initiatives agiles basées sur la matrice technologique ’Télé-Irrigation’ qui est une de ses inventions brevetées pour transformer la pratique agricole au Niger. Toutes ces innovations concourent à la modernisation des chaines de valeurs agricoles notamment l’irrigation, la fertilisation, l’abreuvage et la productivité pour une croissance inclusive et durable.

Tele-Irrigation réconnaissance – Vidéo 3:55 - Source : http://www.tele-irrigation.net/

Reconnaissance nationales et internationales – Voir un diaporama à la source –Exemples :

  • Tech-Innov au Transform Africa Summit à Kigali sur invitation de SEM Issoufou Mahamadou Président du Niger. Le projet ’Village Intelligent’ est à l’honneur.
  • Tech-Innov, son promoteur et le système Télé-Irrigation honorés en Corée du Sud à la cérémonie d’ouverture du 7ème Forum Mondial de l’Eau qui se déroule tous les 3 ans par un prix, un trophée et un certificat.
    Source : http://www.tele-irrigation.net/

Accueil - Technologies & Innovations : Tech-Innov SARL

© 2020. Tech-Innov SARL. All Rights Reserved. Source : http://www.tele-irrigation.net/

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Les plus importantes ressources naturelles du Niger sont l’or, le fer, le charbon, l’uranium et le pétrole.

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Addenda - Aperçu des kiosques de distribution d’eau potable en Chine aussi

Chongqing (chinois simplifié :  ; chinois traditionnel : 重慶 ; pinyin : Chóngqìng ; Wade : Ch’ung2-ch’ing4), surnommée la ville-montagne (山城, shānchéng), est une municipalité de la République populaire de Chine, anciennement une ville de la province du Sichuan4. La municipalité de Chongqing a une superficie de 82 401 km2 (c’est-à-dire comparable à la superficie de l’Autriche) et une population de plus de 15 millions d’habitants5. L’agglomération de Chongqing a une population de 8 millions d’habitants.

Alors que les trois autres municipalités chinoises, Shanghai, Pékin et Tianjin, sont situées dans l’est du pays et existaient avant la proclamation de la République populaire, la municipalité de Chongqing a été créée dans les années 1990 pour qu’elle devienne un pôle économique majeur de la Chine intérieure et pour gérer le relogement des personnes déplacées par la mise en eau du barrage des Trois-Gorges. Dans les années 2000, la zone urbaine de Chongqing a été l’une des régions chinoises à la plus forte croissance démographique…. – Article complet à lire ici

- 重庆主城已建290个公共直饮水点 - 2018-09-28 08:12:47 来源: 重庆晨报 – Extraits traduits le 11 avril 2021 par Jacques Hallard à l’aide de ‘DeepL’

290 points publics d’eau potable directe ont été construits dans la ville principale de Chongqing - 2018-09-28 08:12:47 - Source : Chongqing Morning Post

http://m.xinhuanet.com/cq/2018-09/2...

« Conformément à la décision du gouvernement municipal de protéger et d’améliorer les moyens de subsistance de la population, 290 points d’eau potable publics ont été réalisés dans la ville principale cette année. L’eau potable publique a non seulement amélioré la qualité de la ville, mais aussi réchauffé le cœur des gens.

Source : http://m.xinhuanet.com/cq/2018-09/28/c_1123494124.htm

Le district de Jiulongpo (九龙坡区 ; pinyin : Jiǔlóngpō Qū) est une subdivision de la municipalité de Chongqing en Chine….- Source]

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Par ailleurs, une personne compétente du Bureau de gestion urbaine du district de Jiulongpo. est en charge de la machine intégrée de distribution d’eau potable qui est installée dans le kiosque à boire en forme de panda géant : non seulement cela embellit l’environnement, mais la structure protège aussi la machine à boire, et assure la sécurité de la qualité de l’eau de l’eau potable qui est distribuée directement sur place. downLoad-20180427110049_copy.jpg

Cinq nouveaux kiosques de distribution d’eau potable ont également été construits à des endroits tels que Jiulong Plaza, Yangjiaping Shopping District, Yangjiang Road Construction Plaza et China Resources Xiejiawan Primary School. Par rapport à celui du zoo, ces kiosques à boissons sont plus simples et grands, prenant en compte l’espace public extérieur dans la disposition des points, installés pour ne pas nuire à l’ensemble du paysage urbain : le point d’implantation est choisi à un endroit qui à la fois visible et ne gêne pas la circulation des piétons.

Un responsable a présenté ce distributeur d’eau intégré, qui utilise la technologie de la membrane de nanofiltration sélective à basse pression, peut éliminer le chlore résiduel, les métaux lourds, la matière organique et d’autres substances nocives présentes dans l’eau, mais qui conserve le potassium, le sodium, le calcium, le magnésium et d’autres minéraux et oligo-éléments bénéfiques pour la santé. Dans le même temps, l’utilisation de la membrane de nanofiltration, le grand flux, le fonctionnement à basse pression, le faible taux d’eaux usées, l’économie d’eau, l’économie d’énergie, ainsi que la faible teneur en émissions de carbone du système, assurent la protection de l’environnement.

Pour éviter que les personnes âgées et les enfants ne soient ébouillantés par erreur, ces dispositifs intégrés d’eau potable, débitée directement sur place, sont réglés uniformément à 60 degrés Celsius. L’équipement de distribution d’eau utilise une double stérilisation pour garantir la qualité de l’eau fraîche et sûre. Un équipement de contrôle automatique intelligent complet, effectue un contrôle tous les matins à 7h00…. L’équipement dispose également d’une fonction d’alarme à distance de la qualité de l’eau, une fois que la qualité de l’eau dépasse les valeurs standards, et peut immédiatement faire un retour et notifier au personnel de maintenance la nécessité remplacer la cartouche de potabilisation.

Afin de garantir que les points d’eau potable directs ne soient pas endommagés par des vandales et pour faciliter la gestion du lieu, le nouveau kiosque d’eau potable dispose également d’une caméra de surveillance installée.

Il est entendu que le district de Jiulongpo achèvera la construction de 45 points d’eau potable distribuée directement sur place et gratuite ….. Le public peut prêter attention au numéro public WeChat de la ’Gestion urbaine du district de Jiulongpo’, afin de consulter la carte des points de distribution d’eau potable…

Source : https://www.cqcb.com/hot/2018-04-27/805822.html

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Remerciements - Pour ses informations sur les dispositifs de petites dimensions pour le traitement et la potabilisation de l’eau, à Françoise HALLARD (photo), Déléguée Territoriale à la Société du Canal de Provence (SCP) et Thérapeute en soins énergétiques (Soins Egyptiens et Esséniens, Access Bars, Reiki), Aix-en-Provence, Provence-Alpes-Côte d’Azur, France.

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Sélection des documents, présentation et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 11/04/2021

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Environnement Eau Afrique Grande muraille verte et distribution d’eau potable.4.docx

Mis en ligne par le co-rédacteur Pascal Paquin du site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti, géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr - Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103

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