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"Quatre vaccins prometteurs contre la pandémie de COVID-19" par Tina Hesman Saey

Traduction & Compléments par Jacques Hallard
samedi 1er mai 2021 par Hesman Saey Tina


ISIAS Coronavirus

Voici ce qui rend uniques - et potentiellement utiles – quatre vaccins prometteurs contre la pandémie de COVID-19 : les nouvelles approches vont du vaccin administré sous forme de pilule à celui qui peut être conservé à une température ambiante

Traduction du 06 avril 2021 par Jacques Hallard d’un article de Tina Hesman Saey en date du 23 mars 2021 diffusé par ‘sciencenews.org’ sous le titre : « Here’s what makes 4 promising COVID-19 vaccines unique — and potentially useful - New approaches range from a vaccine in a pill to ones that can be kept at room temperature »  ; accessible sur ce site : https://www.sciencenews.org/article/coronavirus-covid-vaccine-new-upcoming-pill-electricity

Baré person getting Sinovac COVID-19 vaccine

Des millions de personnes, comme Reinaldo de Souza Santos, de l’ethnie Baré au Brésil (que l’on voit ici en train de recevoir le vaccin chinis Sinovac) [voir à ce propos « Les vaccins chinois Sinopharm et Sinovac sûrs et efficaces ... » -[https://www.capital.fr › Entreprises et marchés /]->../../../../C :/Users/JH/Documents/Les%20vaccins%20chinois%20Sinopharm%20et%20Sinovac%20sûrs%20et%20efficaces%20... ], se font vacciner contre la pandémie de COVID-19, mais d’autres vaccins sont nécessaires et très attendus. Certains vaccins à venir pourraient aider à combler cette lacune. Edmar Barros/AP Photo.

Un an à peine après que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ait déclaré l’épidémie de coronavirus était en fait une pandémie, 11 vaccins – à travers le monde - ont reçu une autorisation d’utilisation d’urgence ou une autorisation complète. Des millions de vaccins sont administrés chaque jour : au 19 mars 2021, 410 millions de personnes dans le monde avaient été vaccinées.

Aussi époustouflant que cela soit, c’est encore loin de répondre à ce jour aux besoins de l’humanité !

Ces 11 vaccins ’ne suffiront pas à répondre aux besoins mondiaux à court terme’, déclare Esther Krofah, directrice exécutive de ‘FasterCures’, qui fait partie du groupe de réflexion du ‘Milken Institute’ à Washington, D.C. Sur les plus de 7 milliards d’habitants que compte la planète, seul 1,2 % environ de la population mondiale est aujourd’hui entièrement vacciné contre le coronavirus. ’Nous avons besoin d’autant de vaccins que possible pour franchir la ligne d’arrivée grâce au processus scientifique’, dit-elle.

L’aide complémentaire est peut-être déjà en route. Selon Carly Gasca, associée principale de ‘FasterCures’, 251 autres vaccins contre la pandémie de COVID-19 sont à un certain stade de développement, dont 60 sont suffisamment avancés pour être testés sur des personnes.

Certains vaccins sont proches de la ligne d’arrivée. Par exemple, un vaccin fabriqué par Novavax, à Gaithersburg (dans l’état du Maryland aux Etats-Unis), pourrait bientôt demander une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis et dans d’autres pays.

Mais les vaccins en cours de développement peuvent échouer à tout moment. Au moins quatre candidats vaccins ont déjà été abandonnés, dont deux provenant du géant pharmaceutique Merck qui n’ont pas réussi à générer des réponses immunitaires aussi fortes que celles des infections naturelles. Cette société participe maintenant à la production du vaccin à dose unique de ‘Johnson & Johnson’ (SN : 27/21/22).

Parmi les obstacles à surmonter : les vaccins déjà utilisés ont placé la barre ‘très haut’. Par exemple, les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer ont prouvé une efficacité de 94 à 95 % lors d’essais cliniques et dans des situations réelles, et ils peuvent protéger contre l’infection et la maladie après une seule injection (SN : 2/26/21).

Et il pourrait être difficile de trouver des personnes prêtes à participer à des essais cliniques de référence dans lesquels elles pourraient recevoir un placebo au lieu d’un vaccin, surtout dans les pays où d’autres vaccins autorisés sont disponibles.

’Il faut que votre produit ait quelque chose de supérieur, de ‘super trompeur spécial’ (über-duper spécial) pour survivre dans cet environnement’, déclare Onyema Ogbuagu, un virologue qui dirige les essais cliniques du COVID-19 à la ‘Yale School of Medicine’.

Cet avantage pourrait venir de la logistique. Pour être efficaces, les vaccins doivent pénétrer dans le corps des êtres humains à protéger. Ainsi, contrairement aux vaccins de Pfizer et de Moderna, les vaccins qui n’ont pas besoin d’être congelés à de très basses températures, ont plus de chances d’être utilisés dans les zones rurales ou reculées, ainsi que dans les endroits qui n’ont pas les ressources nécessaires pour acheter et entretenir des congélateurs, explique Carly Gasca.

L’avantage pourrait aussi venir de la capacité à gérer les variants émergents du coronavirus qui peuvent être plus infectieux, plus mortels ou présenter ces deux caractéristiques à la fois (SN : 2/5/21). ’Les variants émergents modifient le paysage du type de virus contre lequel nous luttons actuellement, par rapport au virus contre lequel nous luttions à l’automne et à l’été dernier en 2020’, explique Esther Krofah . Les nouveaux vaccins devront peut-être combattre encore plus de variants qui peuvent se présenter entre temps.

Voici un aperçu de quelques-unes des nouvelles méthodes utilisées par les fabricants de vaccins pour relever ces défis.

COVAXX

Comment cela fonctionne-t-il ? Le COVAXX a conçu de petits morceaux de protéines, appelés peptides, à partir de plusieurs des protéines du SRAS-CoV-2, le coronavirus responsable de la pandémie de COVID-19. Les peptides imitent les structures importantes des protéines du coronavirus, notamment une partie de la protéine ‘spike’ qui est utilisée pour pénétrer dans les cellules. Lorsqu’ils sont injectés dans l’organisme, les peptides fabriqués en laboratoire incitent le système immunitaire à produire des anticorps et à préparer d’autres cellules immunitaires à attaquer le coronavirus si la personne vaccinée le rencontre ultérieurement.

Attention - La société basée à Dallas n’est pas liée au programme COVAX de l’Organisation mondiale de la santé, qui porte le même nom et qui distribue des vaccins aux pays à faible revenu.

[COVAX – Objectif : collaborer pour un accès mondial et équitable aux vaccins contre le virus de la COVID-19 - Dans le cadre de la pandémie actuelle qui se propage rapidement, personne ne sera en sécurité tant que le monde entier ne le sera pas. L’axe de travail vaccins de l’Accélérateur ACT, dirigé par la CEPI l’Alliance GAVI et l’OMS, permet d’accélérer la recherche d’un vaccin efficace dont tous les pays pourront bénéficier. Parallèlement, cet axe de travail contribue au développement des capacités de fabrication et à l’achat de fournitures, à l’avance, afin que deux milliards de doses puissent être distribuées équitablement d’ici la fin 2021. Plus d’explications sur le COVAX - en anglais – Source : https://www.who.int/fr/initiatives/act-accelerator/covax ].

Suite de la traduction de l’article

En quoi est-ce différent : Alors que d’autres vaccins, y compris le candidat de Novavax, utilisent la totalité de la protéine ‘spike’, le COVAXX s’est concentré sur des parties seulement des protéines du coronavirus qui sont importantes pour leur fonctionnalité et qui sont susceptibles de provoquer une réaction du système immunitaire. De plus, le vaccin est stable à la température habituelle d’un réfrigérateur.

Statut des essais cliniques : La société a achevé la phase I des tests d’innocuité et de capacité à stimuler le système immunitaire chez 60 adultes. Tous les volontaires ont produit des anticorps et leurs cellules immunitaires (lymphocytes T et B) ont été entraînées à reconnaître le coronavirus en cas de rencontre ultérieure. Les participants n’ont présenté que des effets secondaires légers, peu de personnes ayant signalé des symptômes tels que la fièvre et la fatigue.

Photo - Les chercheurs d’une installation de COVAXX à Long Island, dans l’État de New York, participent à la conception et à l’essai d’un vaccin composé de peptides, de petites portions de protéines, provenant du coronavirus

COVAXX effectue des tests de phase II à Taïwan pour en savoir plus sur la réponse immunitaire et les effets secondaires. Les essais de phase II et III commenceront bientôt au Brésil pour déterminer l’efficacité du vaccin.

Combattre les variants : La société travaille déjà sur une deuxième génération de vaccin qui pourrait être efficace contre de multiples variants, explique Mei Mei Hu, cofondatrice de COVAXX.

Son sentiment d’être à la traîne : ’Je n’ai jamais pensé que c’était le gagnant qui emporte tout’, dit Hu. ’La demande est encore incroyable, et même lorsqu’elle sera satisfaite, il y aura toujours des besoins non satisfaits’, notamment des vaccins capables de s’attaquer aux variants, des vaccins qui fonctionnent bien pour les personnes dont le système immunitaire est supprimé, des vaccins pour les enfants et des vaccins qui peuvent être combinés à d’autres, au cas où des rappels seraient nécessaires.

Vaxart

Comment cela fonctionne-t-il ? La société basée à San Francisco a modifié un virus du rhume commun, appelé adénovirus, pour qu’il transporte les instructions de fabrication de deux protéines de coronavirus dans les cellules humaines. Là, les protéines peuvent être fabriquées pour préparer le système immunitaire à combattre le coronavirus.

En quoi est-il différent ? Le vaccin de Vaxart est une pilule : il peut être avalé au lieu d’être injecté. Les comprimés peuvent être conservés à température ambiante et leur administration ne nécessite pas de personnel médical qualifié ni d’équipement spécial. Cela pourrait rendre la pilule idéale pour l’envoi de doses de rappel par la poste ou pour l’utilisation dans des endroits difficiles d’accès où il est difficile de conserver les vaccins au froid. Et les personnes qui ont peur des aiguilles utilisées pour la vaccination, pourraient apprécier une alternative sous forme de comprimé.

Selon Sean Tucker, fondateur et directeur scientifique de Vaxart, la prise orale du vaccin pourrait également produire une réponse immunitaire plus importante dans les muqueuses qui tapissent le nez, la bouche, la gorge et le tube digestif, que les vaccins injectés.

D’autres vaccins déjà utilisés, notamment les vaccins Johnson & Johnson, AstraZeneca, Sputnik V et CanSino, contiennent également des adénovirus modifiés. Mais ces vaccins contiennent des instructions pour la fabrication d’une seule protéine du coronavirus, la fameuse protéine ‘spike.

Le vaccin de Vaxart contient des instructions pour la fabrication de la protéine ‘spike’, ainsi que de la nucléocapside, ou protéine N. Cette dernière est importante pour la réplication du virus. La protéine N est importante pour la réplication et l’assemblage du coronavirus. Elle constitue une autre cible pour les anticorps qui peuvent neutraliser le virus.

[Voir Protéine N du SARS-CoV - La protéine N du SARS-CoV1 est la protéine de la nucléocapside du coronavirus responsable du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)2.

Sommaire

  • Ce virus possède une enveloppe formée des protéines S (spicule), M (membranaire) et E (enveloppe) ainsi qu’une nucléocapside hélicoïdale (nucléoprotéine N + ARN viral)3

Photo – Un nouveau vaccin COVID-19 sous forme de pilule (illustré) pourrait permettre d’administrer facilement les vaccins et les rappels aux personnes, même dans les endroits difficiles à atteindre. Vaxart Inc.

Statut des essais cliniques : comme ce vaccin agit dans les voies respiratoires et le tube digestif, il est difficile de le comparer directement aux vaccins injectés, explique le Dr Tucker. Mais le vaccin semble générer des anticorps contre les protéines ‘spike’ et ‘N’ et stimuler les lymphocytes T pour combattre le virus, selon les résultats préliminaires d’un petit essai de phase I visant à tester la sécurité et les réponses immunitaires. Les résultats complets sont attendus prochainement.

Les effets secondaires étaient généralement légers. Certaines personnes ayant pris une dose élevée ont souffert de diarrhées et de nausées. Ces symptômes ne sont généralement pas observés avec les vaccins injectés. Une dose plus faible du vaccin en comprimé n’a pas produit ces symptômes.

La société commencera bientôt une étude de phase IIa pour déterminer la dose optimale du vaccin, et Tucker dit que l’équipe espère commencer une étude d’efficacité plus tard au cours de cette année.

Combattre les variants : même si la protéine ‘spike’ a subi de nombreuses modifications, la protéine N n’a pas beaucoup changé. La différence entre les protéines N du variant B.1.351 décrit pour la première fois en Afrique du Sud et le SRAS-CoV-2 original, n’est que d’un seul acide aminé. On peut espérer que cela signifie que les anticorps et les lymphocytes T dirigés contre la protéine N pourront neutraliser les variants aussi bien que le virus original, dit M. Tucker. En attendant, dit-il, ’nous étudions de nouvelles versions des vaccins dans le cadre de notre recherche et nous effectuerons des tests précliniques [sur des animaux ou des cellules] pour voir s’il y a des avantages à fabriquer de nouveaux vaccins appariés.’

Réflexions sur le retard pris : Le coronavirus ne disparaîtra peut-être jamais complètement. S’il se comporte comme les coronavirus qui causent le rhume banal, les gens peuvent être réinfectés tous les deux à cinq ans. ’Je pense que notre vaccin pourrait être une excellente solution de deuxième génération’, déclare M. Tucker. Le vaccin sous forme de pilule pourrait être un moyen facile d’administrer des rappels aux personnes qui ont reçu d’autres vaccins contre le COVID-19, ajoute-t-il.

Valneva

Comment cela fonctionne-t-il ? Le vaccin de Valneva est une version inactivée, ou ’tuée’, du SRAS CoV-2. Le virus utilisé dans le vaccin a été isolé chez un patient en Italie. Le virus du vaccin est cultivé dans des cellules de singe, puis inactivé chimiquement et mélangé à deux adjuvants, des substances qui renforcent la réponse immunitaire de l’organisme.

Bien que les vaccins inactivés soient utilisés depuis des décennies, ’notre vaccin n’est pas moins moderne que les autres’, déclare Thomas Lingelbach, président-directeur général de la société basée à Saint-Herblain, en France.

Sa différence ? Il utilise deux adjuvants, dont un fabriqué par Dynavax et utilisé dans un vaccin contre l’hépatite B, approuvé par la FDA. Plusieurs vaccins inactivés COVID-19, dont ceux fabriqués par les sociétés chinoises Sinopharm et Sinovac et par Bharat Biotech en Inde, sont utilisés dans le monde. Mais ces vaccins ne bénéficient pas de la stimulation supplémentaire apportée par les adjuvants doubles du vaccin de Valneva.

Statut des essais cliniques : Les résultats d’une étude de phase I/II sont attendus en avril 2021.

Lutte contre les variants : Étant donné que le vaccin contient le virus entier (moins une protéine), les variants qui présentent des modifications dans leur protéine de pointe ‘spike’ pourraient ne pas constituer un problème aussi important pour les vaccins de Valneva que pour les autres vaccins. Il y a beaucoup d’autres parties du virus que le système immunitaire doit reconnaître. La société travaille également à la création de versions du vaccin basées sur des souches circulant chez les êtres humains.

Réflexions sur le retard : ’Nous ne sommes pas entièrement mécontents d’être un peu plus lents’, déclare M. Lingelbach. L’entreprise pourrait s’appuyer sur les succès d’autres vaccins et tirer des leçons de leurs échecs. En comparant les réponses immunitaires de son vaccin avec celles de vaccins déjà établis, la société pourrait obtenir des indices de l’efficacité de son vaccin dès le début de son développement, sans avoir à attendre un essai de phase III. Les autorités de réglementation pourraient éventuellement autoriser les comparaisons d’efficacité tête-à-tête - comme cela se fait couramment pour les nouveaux vaccins contre la grippe - plutôt que de tester chaque vaccin contre un placebo.

INOVIO

Comment cela fonctionne-t-il ? Les instructions d’ADN pour la construction de la protéine de pointe du coronavirus sont transmises à la peau par une impulsion électrique d’une fraction de seconde. À partir de là, les cellules de l’organisme produisent la protéine ‘spike’ et déclenchent les défenses immunitaires.

En quoi c’est différent : aucun autre vaccin ne dispose de cette méthode d’administration. Les impulsions électriques qui poussent l’ADN dans les cellules sont produites par un appareil portatif qui ressemble à une brosse à dents électrique. Certaines personnes affirment que la piqûre est moins douloureuse qu’une piqûre d’aiguille.

Le vaccin pourrait produire moins d’effets secondaires que certains vaccins déjà utilisés. ’Nous n’avons pas observé de fatigue, de fièvre ou d’autres effets systémiques’, déclare Joseph Kim, directeur général d’INOVIO. Il pense que cela peut être dû au fait que le vaccin ne contient que de l’ADN et une solution saline, ou au fait que les types de cellules qui absorbent l’ADN sont différents de ceux qui sont affectés par les vaccins injectés. Seuls cinq des 40 personnes testées dans le cadre d’une étude de phase I ont signalé des effets secondaires, et tous étaient légers, ont rapporté les chercheurs le 23 décembre 2020 dans ‘EClinicalMedicine.

En outre, ce vaccin peut être conservé pendant un an à température ambiante et pendant cinq ans au réfrigérateur.

INOVIO’s Cellectra device

Photo – Au lieu d’utiliser des aiguilles, INOVIO utilisera son dispositif Cellectra (illustré ci-dessus) pour injecter son vaccin à ADN dans le bras des patients à l’aide d’une impulsion électrique d’une fraction de seconde. INOVIO

État des essais cliniques : les résultats de l’étude de phase I indiquent que les personnes produisent des anticorps contre le coronavirus à des niveaux plus élevés, en moyenne, que celles qui ont reçu les vaccins Johnson & Johnson et Sinovac, qui utilisent des adénovirus pour transmettre aux cellules humaines les instructions d’ADN pour la construction de la protéine ‘spike’, explique Kim. La raison n’est pas claire à ce jour. Et si les taux d’anticorps étaient inférieurs à ceux produits par les vaccins à ARNm, le vaccin à ADN réussit à stimuler les lymphocytes T pour qu’ils combattent le coronavirus.

INOVIO a commencé les essais de phase II de son vaccin, dont les premiers résultats sont attendus prochainement. Un essai de phase III commencera dès que la ‘Food and Drug Administration’ américaine aura autorisé une version commerciale du dispositif d’administration de l’ADN qui sera utilisé dans l’essai.

Combattre les variants : la société teste actuellement si les anticorps produits contre le vaccin peuvent encore combattre les variants. En outre, INOVIO, dont le siège est à Plymouth Meeting, en Pennsylvanie aux Etats-Unis, espère mettre au point un vaccin COVID universel qui pourrait combattre les versions connues et inconnues du SRAS-CoV-2.

L’idée d’être à la traîne : selon M. Kim, la société ne s’inquiète pas de se démarquer des autres vaccins. ’Nous avons plusieurs avantages en tant que vaccin’, dit-il. ’Nous sommes extrêmement motivés par la réalisation de notre essai d’efficacité..... Nous travaillons avec enthousiasme et passion pour faire en sorte que l’INO-4800 soit l’un des arsenaux dont disposera la santé publique pour combattre cette infection dans le monde.

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Ce texte a été mis à jour le 31 mars 2021 pour corriger la description de la façon dont le vaccin Valneva a été créé et ce qui le rend différent des autres vaccins. Le virus utilisé dans le vaccin est aspergé de produits chimiques, et il n’est pas génétiquement modifié, pour l’inactiver, et ses adjuvants sont différents.

Citation :

P. Tebas et al. Safety and immunogenicity of INO-4800 DNA vaccine against SARS-CoV-2 : A preliminary report of an open-label, Phase 1 clinical trial. EClinicalMedicine. Publié en ligne le 23 décembre 2020. doi : 10.1016/j.eclinm.2020.100689.

About Tina Hesman Saey E-mailTwitter(photo) - Tina Hesman Saey is the senior staff writer and reports on molecular biology. She has a Ph.D. in molecular genetics from Washington University in St. Louis and a master’s degree in science journalism from Boston University.

À propos de Tina Hesman Saey E-mailTwitter(photo) - Tina Hesman Saey est la rédactrice senior et principale du groupe de personnes de la rédaction et elle fait des reportages et des articles sur la biologie moléculaire. Elle est titulaire d’un doctorat en génétique moléculaire de l’université de Washington à St. Louis et d’une maîtrise en journalisme scientifique de l’université de Boston aux Etats-Unis.

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Traduction, compléments et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 29
/04/2020

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