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"Cerveau - Apprenons à mieux connaître le sens du toucher : les cellules réceptrices de tout le corps font la différence entre caresser un chat ou un cactus" par Bethany Brookshire

Traduction et compléments de Jacques Hallard

vendredi 13 août 2021, par Brookshire Bethany

ISIAS Neurosciences Psychologie

Cerveau - Apprenons à mieux connaître le sens du toucher : les cellules réceptrices de tout le corps font la différence entre caresser un chat ou un cactus

Traduction du 07 juillet 2021 par Jacques Hallard d’un article de Bethany Brookshire en date du 25/05/2021 diffusé par ‘‘sciencenewsforstudents’’ sous le titre « Let’s learn about touch » ; accessible sur ce site : https://www.sciencenewsforstudents.org/article/lets-learn-about-touch

Photo - Attention ! Si vous posez votre doigt sur un cactus, votre sens du toucher vous indiquera que la plante est couverte d’épines acérées. Jeffrey Coolidge/Stone/Getty Images

Quatre de tes sens sont situés juste sur votre tête. Le goût est situé dans votre bouche. L’odorat est dans votre nez. La vue dans tes yeux et l’ouïe dans tes oreilles. Mais le toucher ? Le toucher est partout dans votre corps. Le bout de vos doigts et votre visage peuvent sentir le toucher, tout comme la plante de vos pieds et l’arrière de vos genoux. C’est tout à fait essentiel. Sans ce sens du toucher, nous ne pourrions pas savoir si nous nous cognons les orteils ou si nous nous brûlons la peau.

Votre peau (ainsi que vos organes, vos os et vos muscles) est remplie de cellules réceptrices de différents aspects du toucher. Ces cellules peuvent réagir à la pression ou à la chaleur. Elles peuvent réagir à quelque chose qui provoque une douleur. Certaines de ces cellules réceptrices peuvent également réagir au froid et à différents produits chimiques. Chacune des cellules réceptrices est connectée à un neurone sensoriel. Ce sont des cellules qui renvoient des informations à la moelle épinière et au cerveau. Là, votre cerveau traite le toucher que vos récepteurs ont ressenti et détermine si vous venez d’essayer de caresser un chat ou un cactus. Certaines zones de votre corps sont plus sensibles au toucher que d’autres, ce qui explique pourquoi vous caressez un chat avec votre main et non avec votre dos.

Il est assez facile de tromper nos yeux, nos oreilles ou nos nez avec des images, des sons et des odeurs. Mais le toucher ? C’est plus difficile. Les scientifiques travaillent sur des dispositifs haptiques, des technologies capables d’imiter notre sens du toucher. Certains utilisent des tissus extensibles pour que notre peau ressente quelque chose qui n’est pas là. D’autres utilisent des ondes sonores que nous ne pouvons pas entendre pour rendre les illusions réelles au toucher.

Vidéo 3:25 en anglais < à lire à la source

Pour l’instant, la réalité virtuelle est essentiellement visuelle et sonore. Mais avec la puissance de l’haptique, elle pourrait aussi être tactile.

[Selon Wikipédia, « L’haptique, du grec ἅπτομαι (haptomai) qui signifie « je touche », désigne la discipline qui explore et exploite le sens du toucher et les phénomènes kinesthésiques, c’est-à-dire la perception du corps dans l’environnement, par analogie avec l’acoustique ou l’optique. Un courant philosophique emploie, dans le domaine de l’esthétique, « haptique » en opposition à « optique », reconnaissant dans certains styles la volonté de provoquer chez le spectateur, par la vision, une émulation du sens du toucher sans que celui-ci ne soit physiquement activé…

Photo - Chemin haptique pour promouvoir la perception sensorielle ; Parc des Sens, à Laatzen près de Hanovre en Allemagne - Article complet à sire sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Haptique ].

Vous voulez en savoir plus ? Nous vous proposons quelques documents pour vous aider à démarrer (en anglais !) :

Touching allows octopuses to pre-taste their food : Special sensory cells in suckers in the animals’ arms sense chemicals. Those cells allow them to taste the difference between food and poison. (1/4/2021) Readability : 7.1

This artificial skin feels ‘ghosts’ — things you wish were there : Engineers have developed a wearable device that simulates the sense of touch. It may benefit robotic surgery and deep-sea exploration. (11/20/2020) Readability : 6.4

Testing the power of touch : We pet dogs with our fingers, not our arms or backs. Our fingers are more sensitive to touch. But how do we know ? Here’s how you can test that. (2/5/2020) Readability : 6.3

Voir toutes les entrées de notre série ’Let’s Learn About’. - Explore more :

Scientists Say : Neuron

Explainer : What is skin ?

Explainer : What is a neuron ?

Shaking hands could transfer your DNA — leaving it on things you never touched

Feeling objects that aren’t there

A do-it-yourself map of touch

Activities - Word Find - Some areas of our bodies are more sensitive to touch than others. In fact, you can measure your skin sensitivity and draw a map of it with a free program. The resulting misshapen body is called cortical homunculus. It’s a representation of how our brain perceives touch all over our bodies.

Certaines zones de notre corps sont plus sensibles au toucher que d’autres. En fait, vous pouvez mesurer la sensibilité de votre peau et en dessiner une carte à l’aide d’un programme gratuit. Le corps difforme qui en résulte est appelé homoncule cortical. Il s’agit d’une représentation de la façon dont notre cerveau perçoit le toucher sur l’ensemble de notre corps.

[D’après Wikipédia, « L’homoncule moteur désigne l’organisation de la commande motrice des muscles du corps humain à la surface du cerveau. Le gyrus pré-central (ou circonvolution frontale ascendante) du cortex cérébral est peuplé de grands neurones pyramidaux, dits « cellules de Betz » qui sont le point de départ des axones qui constituent la voie pyramidale. Cette partie du cortex est l’aire 4 de Brodmann. Tout au long de cette aire, il existe une représentation ressemblant à un corps humain déformé, constitué par le fait que si on stimule électriquement un point de cette surface, cela produit un mouvement dans la partie du corps correspondante. On parle de somatotopie fonctionnelle. Chacune des régions de cette aire représente un territoire corporel et cette région corticale a une surface d’autant plus grande que la partie du corps considérée est plus complexe du point de vue de sa motricité. Par exemple, la surface correspondant à la main est très grande, surtout la surface correspondant au pouce. Cette représentation déformée du corps humain à la surface du cortex moteur s’appelle l’homonculus de Penfield, du nom du neurologue canadien Wilder Penfield (1891–1976) qui l’a découverte…

Schéma de l’homuncule moteur - Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Homonculus_moteur

Autre schéma de l’homoncule moteur de Penfield : Source

Homoncule moteur de Penfield : coupe des régions du cortex moteur en correspondance avec les régions du corps qu’elles contrôlent. On remarque que la taille de la région correspondant à un membre n’est pas proportionnelle a la taille du membre, mais plutôt à la complexité des mouvements qui peuvent être effectués (image reprise de : https://www.researchgate.net/figure/Homoncule-moteur-de-Penfield-coupe-des-regions-du-cortex-moteur-en-correspondance-avec_fig2_48907689

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Cellule  :

En biologie, c’est la plus petite unité structurelle et fonctionnelle d’un organisme. Généralement trop petite pour être visible à l’œil nu, elle est constituée d’un liquide aqueux entouré d’une membrane ou d’une paroi. Selon leur taille, les animaux sont constitués de milliers et jusqu’à des trillions de cellules. La plupart des organismes, comme les levures, les moisissures, les bactéries et certaines algues, sont composés d’une seule cellule.

Dans le domaine des télécommunications, c’est une technologie qui s’appuie sur un grand nombre de stations de base pour relayer les signaux. Chaque station de base ne couvre qu’une petite zone, que l’on appelle une cellule. Les téléphones qui utilisent ce système sont généralement appelés téléphones cellulaires.

Chimique  : Une substance formée de deux ou plusieurs atomes qui s’unissent (se lient) dans une proportion et une structure fixes. Par exemple, l’eau est une substance chimique obtenue lorsque deux atomes d’hydrogène se lient à un atome d’oxygène. Sa formule chimique est H2O. Chimique peut également être un adjectif pour décrire les propriétés des matériaux qui sont le résultat de diverses réactions entre différents composés.

Homunculus cortical : l’image visuelle de l’espace que prend chaque partie du corps dans la partie du cerveau appelée cortex somato-sensoriel. C’est la zone du cerveau qui traite en premier lieu le toucher. Il peut être dessiné comme une série de parties du corps, cartographiées sur un cerveau, ou comme une figure humaine, la taille de chaque partie du corps correspondant à sa sensibilité relative.

Ingénieur : une personne qui utilise la démarche scientifique pour résoudre des problèmes. L’ingénieur conçoit un dispositif, un matériau ou un processus qui résoudra un problème ou un besoin non satisfait.

Tissu  : Tout matériau flexible qui est tissé, tricoté ou qui peut être fusionné en une feuille par la chaleur.

Homuncule : en science, c’est un modèle réduit du corps humain qui représente certaines fonctions ou caractéristiques.

Illusion : Une chose qui est ou est susceptible d’être faussement perçue ou interprétée par les sens.

Information : (par opposition à données) – Ce sont des faits fournis ou des tendances apprises sur quelque chose ou sur quelqu’un, souvent à la suite de l’étude de données.

Muscle  : type de tissu utilisé pour produire un mouvement en contractant ses cellules, appelées fibres musculaires. Le muscle est riche en protéines, c’est pourquoi les espèces prédatrices recherchent des proies contenant beaucoup de ce tissu.

Neurone : principal type de cellule du système nerveux : le cerveau, la colonne vertébrale et les nerfs. Ces cellules spécialisées transmettent des informations en produisant, en recevant et en conduisant des signaux électriques. Les neurones peuvent également transmettre des signaux à d’autres cellules grâce à des messagers chimiques.

Pieuvre : (pl. octopi ou pieuvres) - Mollusques marins au corps mou en forme de sac et dotés de huit tentacules. Deux rangées de ventouses le long de chaque tentacule permettent à l’animal de saisir et de s’accrocher aux objets. Cousins des calamars, ces animaux ont une bouche en forme de bec pointu et une bonne vision.

Organe : en biologie - Différentes parties d’un organisme qui remplissent une ou plusieurs fonctions particulières. Par exemple, un ovaire est un organe qui fabrique des œufs, le cerveau est un organe qui donne un sens aux signaux nerveux et les racines d’une plante sont des organes qui absorbent les nutriments et l’humidité.

Récepteur : en biologie- Molécule dans les cellules qui sert de station d’accueil à une autre molécule. Cette seconde molécule peut déclencher une activité particulière de la cellule.

Simuler :

En biologie, c’est tromper d’une certaine manière en imitant la forme ou la fonction de quelque chose. Une graisse alimentaire simulée, par exemple, peut faire croire à la bouche qu’elle a goûté une vraie graisse parce qu’elle a la même sensation sur la langue - sans avoir de calories. Un sens du toucher simulé peut tromper le cerveau en lui faisant croire qu’un doigt a touché quelque chose, même si la main n’existe plus et a été remplacée par un membre synthétique.

En informatique, c’est essayer d’imiter les conditions, les fonctions ou l’apparence de quelque chose. Les programmes informatiques qui font cela sont appelés des simulations.

Onde sonore : une onde qui transmet le son. Les ondes sonores ont des bandes alternées de haute et de basse pression.

Moelle épinière : faisceau cylindrique de fibres nerveuses et de tissus associés. Elle est enfermée dans la colonne vertébrale et relie presque toutes les parties du corps au cerveau, avec lequel elle forme le système nerveux central.

Goût : L’une des propriétés fondamentales que le corps utilise pour percevoir son environnement, en particulier les aliments, à l’aide de récepteurs (papilles gustatives) situés sur la langue (et certains autres organes).

Onde  : perturbation ou variation qui se déplace dans l’espace et la matière de façon régulière et oscillante.

About Bethany Brookshire E-mailTwitterPhoto - Bethany Brookshire was a longtime staff writer at Science News for Students. She has a Ph.D. in physiology and pharmacology and likes to write about neuroscience, biology, climate and more. She thinks Porgs are an invasive species.

Bethany Brookshire a longtemps été rédactrice pour ‘Science News for Students’. Elle est titulaire d’un doctorat en physiologie et pharmacologie et elle aime écrire sur les neurosciences, la biologie, le climat, etc… Elle pense que les ‘porgs’ (voir ci-après) sont une espèce envahissante.

[Fiction - Création de l’imagination, en littérature – Les porgs sont des petits animaux semblables à des oiseaux qui étaient originaires de la Planète Ahch-To. Type : Oiseaux - Milieu : Falaises d’Ahch-to - Intelligence : Peu développée - Origines : Ahch-To

Nous pensions que le Maître Jedi Luke Skywalker était seul sur son île de la planète retirée d’Ahch-To, toutefois, ce n’était pas vraiment le cas. En effet, des animaux volants de petite taille cohabitaient avec notre héros : ils répondaient au nom de Porgs. Leur plumage était semblable à un pelage, ce dernier leur permettait de résister au froid ainsi qu’aux intempéries fréquentes de l’île. Cela compensait avec leur taille, un Porg adulte mesurait environ une quarantaine (voir une cinquantaine) de centimètres de hauteur. En ce qui concerne leur poids, il pouvait dépendre en fonction de leur sexe et de leur âge.

Les Porgs sont de couleur blanche sur le dessous, ils possédaient des touches de roux et bruns sur le dessus de leur corps et de leur tête. Ils étaient facilement reconnaissables à leurs grands yeux ’’globuleux’ et à leur cri parfois strident.

Il s’agissait de petits volatiles avec une intelligence moyenne cela compensait avec leur curiosité très prononcée pour ce qui les entouraient et lorsqu’ils étaient confrontés à de nouveaux objets. Etant des proies faciles, les Porgs pouvaient se montrer assez craintifs à la rencontre de nouveaux voyageurs ou de nouvelles espèces. Leurs petites ailes leur permettaient de s’enfuir rapidement.

Ils construisaient leurs nids dans les falaises ou dans les zones rocheuses. Ce qui leur permettait de protéger leurs œufs et leurs petits que l’on appelait les ’’porgelets’. D’ailleurs, quelques Porgs ont accompagné Chewbacca dans le ‘Faucon Millénium’ durant la Bataille de Crait. Après avoir essayé d’en déguster un, nous pouvons dire que ce dernier avait fini par se lier d’amitié avec ces craquantes petites bêtes !

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Document étiqueté TOUCHER et mis en ligne sur ISIAS

’Les impacts du confinement et du télétravail sur la santé mentale, et l’importance psychologique du toucher entravé par les mesures barrières’ par Jacques Hallard ; mardi 8 décembre 2020 par Hallard Jacques - français

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Traduction, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 13
/08/2021

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Neurosciences Psychologie Sens du toucher .2.docx

Mis en ligne par le co-rédacteur Pascal Paquin du site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti, géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr - Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103

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Psychanalyse jungienne Centre d’intérêt Juin 2021 Pour Michèle JUNG

Et toi, tu fais quoi, dans la vie ?

Qui ne s’est pas entendu poser cette question ? Lors de la rencontre avec une nouvelle personne, dans un dîner, lors de retrouvailles avec des copains d’enfance, ou encore en discutant avec un voisin.

« Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? »

J’ai invariablement envie de répondre : « Moi ? oh dans la vie, je me promène, je m’éclate, j’apprends des choses, je lis, j’admire la nature, je communique avec des gens, je m’émerveille, le profite, JE VIS, quoi ! ».

Pourtant je sais bien que la question véritable est « quel est le métier que tu exerces ? », comme si notre profession était toute notre vie, comme si notre activité professionnelle était le premier, voire le seul critère pour nous définir.

Alors oui, je sais, la plupart des gens passent la plupart de leur temps AU TRAVAIL, mais je ne suis pas « juste » mon activité professionnelle. Et surtout, je n’aime pas les étiquettes. Je n’aime pas être mise dans une case selon que je suis secrétaire, ingénieur, femme de ménage, chef d’entreprise ou avocate.

D’autant moins que, derrière cette question apparemment innocente « qu’est-ce que tu fais dans la vie », il y a souvent un besoin de se comparer, de savoir ce que vaut l’autre par rapport à soi.

« Il est assez stérile d’étiqueter les gens et de les presser dans des catégories » - (Carl Gustav Jung)

Vous n’êtes pas ce à quoi vous ressemblez physiquement, vous n’êtes pas ce que vous faites, vous n’êtes pas ce que vous possédez, vous n’êtes pas ce que les autres pensent de vous… Arrêtons de mettre les gens dans des cases, de coller des étiquettes selon que vous êtes maigre, grosse, blonde, handicapée, femme de ménage, cadre supérieur, issue d’une famille bourgeoise, de nationalité étrangère etc.

Vous êtes bien plus qu’un corps physique, une couleur de cheveux, une nationalité ou un métier. Vous êtes, avant tout, un être spirituel qui vit une expérience humaine, avec des idées, avec des rêves, des sentiments.

Vous êtes VOUS.

Soyez pleinement ce VOUS sans vous laisser enfermer dans des cases, et sans étiqueter les personnes que vous rencontrez. Sinon, vous passez à côté de leur essence, de leurs qualités.

Et sinon… euh… qu’est-ce que vous faites, vous, dans la vie ?

(Publié dans, Confiance en soi, Croissance personnelle)

Source : (20+) psychanalyse jungienne

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Peut être une représentation artistique de 1 personne

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