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"Les vaccinations contre la pandémie de COVID-19 (efficacité, limites de l’acceptation) face aux variations du ‘SARS-CoV-2’, le coronavirus responsable ; un aperçu des nombreux cas de désinformation sur cette pandémie avec des sites utiles à consulter" par Jacques Hallard

mardi 28 septembre 2021, par Hallard Jacques



ISIAS Coronavirus Vaccination

Les vaccinations contre la pandémie de COVID-19 (efficacité, limites de l’acceptation) face aux variations du ‘SARS-CoV-2’, le coronavirus responsable ; un aperçu des nombreux cas de désinformation sur cette pandémie avec des sites utiles à consulter

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 27/09/2021

Plan du document : Introduction Sommaire {{}}Auteur

Exemple - Nombre des hospitalisations d’adultes par statut vaccinal aux Etats-Unis de janvier à juillet 2021 (ordonnées) : courbe jaune > personnes vaccinées – courbe bleue > personnes non vaccinées – Evolution du taux pour 100.000 habitants par semaine de janvier à juillet 2021 (abscisses). Source : H. Thompson - > Source : F.P. Havers et al/medRxiv.org Voir plus loin


Introduction

Ce dossier tente de réunir des informations sur le sujet très controversé de l’efficacité des vaccins contre la pandémie de COVID-19, l’état des vaccinations et de leur acceptation dans les populations.

Pour une révision et mise à jour sur le sujet, on peut voir notamment :

Pandémie de Covid-19 - — Wikipédia

Coronavirus - — Wikipédia

SARS-CoV-2 - — Wikipédia

Conséquences de la pandémie de Covid-19 - — Wikipédia

Port du masque pendant la pandémie de Covid-19 — Wikipédia

Dans le présent dossier, les accès aux informations disponibles sont donnés au niveau mondial et les documents choisis concernent notamment les pays suivants : Etats-Unis, Israël, Chine, Canada, France, Suisse…

Le détail des documents sélectionnés et leur accès, sont à lire dans le sommaire ci-après.

Ce sujet du coronavirus et de la vaccination fait l’objet de nombreux cas de désinformations, ainsi que d’infox [information mensongère ou délibérément biaisée, contribuant à la désinformation] ou ‘fake news’ [[Fake news - — Wikipédia]->https://fr.wikipedia.org/wiki/Fake_news]. Par ailleursun très grand nombre de théories du complot [Théorie du complot - — Wikipédia] sont formulées à ce sujet par la prolifération des échanges sur Internet, par les réseaux sociaux, les messageries, etc…

Quelques sites utiles à consulter vis-à-vis de la désinformation :

Vrai ou fakehttps://www.francetvinfo.fr › vrai-ou-fake13 sept. 2021

Fact check : Trois infox sur les infox - The Conversationttps ://theconversation.com › fact-check-trois-infox-sur...3 mai 2020

Décodex : vérification de sources d’informations, pages ...https://www.lemonde.fr › Les Décodeurs -Le Décodex est un outil pour vous aider à vérifier les informations qui circulent sur Internet et dénicher les rumeurs, ’fake news’, intox, ...

Stop l’infox avec RFI

Découvrir des outils pour vérifier les fausses informations ou ...https://www.solidarite-numerique.fr › Tutoriels - Une fake news, fausse nouvelle ou Infox est une fausse information, une rumeur, une image ou vidéo falsifiée, manipulée.

Consulter les sites de ‘fact checking’ · ‎Vérifier des images

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Sommaire

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  • Des graphiques qui démontrent que les vaccins contre la pandémie de COVID-19 font bien leur travail aux Etats-Unis : les vaccinations permettent à la majorité des personnes vaccinées d’éviter d’entrer l’hôpital pour y être soignées - Traduction du 25 septembre2021 par Jacques Hallard d’un article de Erin Garcia de Jesús en date du 31 août 2021 à 6h00, diffusé par sous le titre « These charts show that COVID-19 vaccines are doing their job » ; à consulter sur ce site : https://www.sciencenews.org/article/covid-coronavirus-vaccines-hospital-cases-rates-unvaccinated
    Graphique donné au début de ce dossier >>> Nombre des hospitalisations d’adultes par statut vaccinal aux Etats-Unis de janvier à juillet 2021 (ordonnées) : courbe jaune > personnes vaccinées – courbe bleue > personnes non vaccinées - Taux pour 100.000 habitants par semaine de janvier à juillet 2021 (abscisses). Source : H. Thompson - > Source : F.P. Havers et al/medRxiv.org

Photo - Des médecins s’occupent d’un patient atteint du COVID-19 dans un lit d’hôpital. A la date du 26 août 2021, plus de 100.000 personnes étaient hospitalisées pour COVID-19 aux États-Unis - des niveaux qui n’avaient pas été atteints depuis janvier 2021, lors de la vague hivernale. Sur cette image, des professionnels de la santé s’occupent d’un patient atteint du COVID-19 à Los Angeles le 30 juillet 2021. Mario Tama/Getty Images

Alors que le coronavirus continue de déferler sur les États-Unis, les hôpitaux se remplissent à nouveau de patients malades du COVID-19. Et la grande majorité de ces patients n’ont pas été vaccinés, comme l’indiquent clairement deux nouveaux graphiques.

L’un de ces graphiques montre que, du 24 janvier au 24 juillet 2021, les personnes vaccinées ont été hospitalisées pour le COVID-19 à un taux cumulé beaucoup plus faible que les personnes non vaccinées. Et la différence de taux entre les deux groupes n’a fait que s’accroître au fil du temps. Fin juillet, un total d’environ 26 adultes pour 100.000 personnes vaccinées, avait été hospitalisé pour le COVID-19. Ce chiffre est à comparer aux 431 personnes hospitalisées pour 100.000 personnes non vaccinées, soit un taux environ 17 fois plus élevé que pour les personnes vaccinées. Les données proviennent de 13 États, dont la Californie, la Géorgie et l’Utah.

Un fossé qui se creuse - Cumulative rates of U.S. COVID-19 hospitalizations of adults by vaccination status, January–July 2021 - Source : F.P. Havers et al/medRxiv.org

L’écart entre les taux d’hospitalisation cumulés des adultes de 18 ans et plus non vaccinés et entièrement vaccinés s’est creusé depuis que les vaccins COVID-19 ont commencé à être déployés à la fin de 2020. Les données ont été ajustées en fonction de l’âge et proviennent de Californie, du Colorado, du Connecticut, de Géorgie, du Maryland, du Michigan, du Minnesota, du Nouveau-Mexique, de New York, de l’Ohio, de l’Oregon, du Tennessee et de l’Utah. H. Thompson

Cette tendance s’est maintenue lorsque les chercheurs ont établi les taux d’hospitalisation sur une base hebdomadaire. De janvier à juillet 2021, les taux d’hospitalisation hebdomadaires des personnes non vaccinées étaient de six à 31 fois plus élevés que ceux des personnes vaccinées, ont rapporté les chercheurs le 29 août 2021 sur ‘medRxiv.org’.

L’accumulation des hospitalisations dans chaque groupe au fil du temps, que montre ce premier graphique, illustre le risque de développer un COVID-19 grave de manière globale. Et son message est clair : si vous êtes vacciné pendant cette pandémie, votre risque d’hospitalisation est beaucoup, beaucoup plus faible que si vous n’êtes pas vacciné. Le taux hebdomadaire, quant à lui, est un peu comme le compteur de vitesse d’une voiture - il donne un aperçu de ce qui se passe semaine après semaine au fur et à mesure de la propagation du coronavirus. Son message est également clair : le risque qu’une personne vaccinée soit hospitalisée reste faible à tout moment, tandis que le risque pour les personnes non vaccinées peut fluctuer, probablement en raison de la transmission communautaire.

Tendances hebdomadaires - Weekly rates of U.S. COVID-19 hospitalizations of adults by vaccination status, January–July 2021 - Source : F.P. Havers et al/medRxiv.org

Depuis janvier 2021, les taux hebdomadaires d’hospitalisation pour le COVID-19 ont fluctué chez les personnes non vaccinées mais ont été constamment plus élevés que chez les personnes vaccinées. Par exemple, lorsque la variante delta est devenue la variante dominante en juin, les hospitalisations d’adultes non vaccinés âgés de 18 ans et plus ont connu un pic alors que les taux pour les vaccinés sont restés stables et faibles. Les données ont été ajustées en fonction de l’âge et proviennent de Californie, du Colorado, du Connecticut, de Géorgie, du Maryland, du Michigan, du Minnesota, du Nouveau-Mexique, de New York, de l’Ohio, de l’Oregon, du Tennessee et de l’Utah. H. Thompson.

Ces résultats, ainsi que d’autres recherches récentes menées dans le comté de Los Angeles, ’nous rappellent que si vous n’êtes pas encore vacciné, vous faites partie des personnes les plus à risque’, a déclaré Rochelle Walensky, directrice des Centres américains de contrôle et de prévention es maladies, le 24 août 2021 lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche. ’S’il vous plaît, ne sous-estimez pas le risque de conséquences graves de ce virus’.

Au 26 août 2021, plus de 100.000 personnes sont hospitalisées pour le COVID-19 aux États-Unis, selon le ministère américain de la santé et des services sociaux - un niveau qui n’avait pas été atteint depuis janvier 2021, lors de la vague hivernale de la pandémie.

Une étude distincte, décrite le 24 août 2021 dans le ‘Morbidity and Mortality Weekly Report’, qui s’est concentrée sur le comté de Los Angeles, a également montré que si les vaccins contre le COVID-19 n’arrêtent pas toujours les infections, ils permettent néanmoins d’éviter que des personnes se retrouvent à l’hôpital. Et ce, malgré la propagation du variant delta, très contagieux, qui a suscité l’inquiétude des responsables de la santé publique, car certaines personnes vaccinées et qui sont infectées peuvent transmettre le coronavirus à d’autres personnes (SN : 7/30/21).

Le 25 juillet 2021, lorsque le variant delta s’était répandu dans le comté, les personnes non vaccinées étaient près de 30 fois plus susceptibles d’être hospitalisées que les personnes vaccinées, ont constaté les chercheurs. Seule une personne vaccinée pour 100.000 personnes a été hospitalisée pour cause de COVID-19. Chez les personnes non vaccinées, on comptait environ 29 hospitalisations pour 100.000 personnes. Dans cette même étude, les personnes non vaccinées avaient cinq fois plus de risques d’être infectées que les personnes vaccinées.

Bien que les vaccins ne protègent pas contre l’infection aussi bien qu’ils le font contre les maladies graves, ils empêchent les gens d’être placés sous respirateur et de mourir, a déclaré Kathryn Edwards, pédiatre spécialiste des maladies infectieuses à la faculté de médecine de l’université Vanderbilt à Nashville, le 26 août 2021, lors d’une conférence de presse organisée par l’Infectious Diseases Society of America. ’Nous ne pouvons pas perdre la forêt pour les arbres’.

Citations

F.P. Havers et al. COVID-19-associated hospitalizations among vaccinated and unvaccinated adults ≥ 18 years – COVID-NET, 13 states, January 1 – July 24, 2021. medRxiv.org. Posted August 29, 2021. doi : 10.1101/2021.08.27.21262356.

J.B. Griffin et al. SARS-CoV-2 infections and hospitalizations among persons aged ≥ 16 years, by vaccination status — Los Angeles County, California, May 1 – July 25, 2021. Morbidity and Mortality Weekly Report. Published online August 24, 2021. doi : 10.15585/mmwr.mm7034e5.

About Erin Garcia de Jesús E-mailTwitterPhoto

Erin I. Garcia de Jesus is a staff writer at Science News. She holds a Ph.D. in microbiology from the University of Washington and a master’s in science communication from the University of California, Santa Cruz.

Erin I. Garcia de Jesus est rédactrice à ‘Science News’. Elle est titulaire d’un doctorat en microbiologie de l’université de Washington et d’un master en communication scientifique de l’université de Californie, Santa Cruz.

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  • Selon une étude d’Israël, les personnes ayant reçu un rappel de vaccination sont 20 fois plus protégées contre une forme grave de COVID-10 - Par TIMES OF ISRAEL STAFF 17 septembre 2021, 17:47 - ‘fr.timesofisrael.com’
    Alors que les États-Unis s’apprêtent à approuver la troisième dose de vaccin, les données recueillies auprès d’un million d’Israéliens montrent qu’elle décuple la protection

Photo - Un médecin, en habit de protection et portant le masque, avec une seringue et une dose de vaccin. (Crédit : oshcherban via iStock by Getty Images)

Une nouvelle étude menée en Israël montre que les personnes qui reçoivent une troisième dose du vaccin contre la COVID-19 sont près de vingt fois plus protégées contre une forme grave de la maladie, et plus de dix fois plus protégées contre les infections, par rapport à celles qui ont reçu leur deuxième dose au moins cinq mois auparavant.

L’étude, publiée mercredi par le New England Journal of Medicine, a montré que, 12 jours après avoir reçu une injection de rappel du vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech, le risque d’infection était 11,3 fois moins élevé que chez les personnes admissibles à une troisième injection mais qui ne l’ont pas reçue.

Et le risque de souffrir d’une forme grave de la COVID-19 chez ceux qui ont reçu une injection de rappel serait 19,5 fois moins élevé, selon l’étude.

L’étude a été menée par des chercheurs de l’Institut Weizmann des sciences, du ministère de la Santé, du Technion, de l’Université hébraïque, de l’hôpital Sheba et de l’Institut KI.

Même avec une analyse plus conservatrice, qui a tenté de contrôler les éventuelles différences de comportement entre les deux groupes, le taux d’infection est au moins 5 fois inférieur dans le groupe qui a reçu le rappel, a déclaré le ministère de la Santé dans un communiqué.

L’étude comprend les données de plus d’un million d’Israéliens. Parmi ceux qui n’ont pas reçu de rappel alors qu’ils étaient éligibles, 4 439 infections ont été confirmées, dont 294 patients sont dans un état grave. Parmi ceux qui ont reçu le rappel au moins 12 jours auparavant, 934 infections ont été recensées, dont 29 formes graves.

Photo - Une femme israélienne reçoit une troisième dose du vaccin contre la COVID-19 dans un centre Clalit, le 1er septembre 2021 à Jérusalem. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Les données israéliennes ne permettent pas de savoir combien de temps dure la protection renforcée.

Mais une étude distincte menée à l’hôpital Sheba à Ramat Gan, près de Tel Aviv, a ravivé l’optimisme quant à la durée pendant laquelle le vaccin de rappel conservait sa protection.

L’étude a révélé que les niveaux d’anticorps une semaine après l’administration de la troisième dose de vaccin contre la COVID-19 à son personnel étaient dix fois plus élevés que leurs niveaux une semaine après l’administration de la deuxième dose.

Israël, premier pays à proposer officiellement une troisième dose, a lancé sa campagne de rappel de vaccin contre la COVID-19 le 1er août, en la réservant initialement aux personnes âgées de plus de 60 ans. Il a ensuite progressivement abaissé l’âge d’éligibilité, pour finalement l’étendre à toute personne âgée de 12 ans et plus ayant reçu la deuxième dose au moins cinq mois auparavant.

Jeudi, près de 3 millions d’Israéliens avaient reçu leur troisième dose.

Pendant ce temps, aux États-Unis, des conseillers gouvernementaux influents vont débattre vendredi de la question de savoir s’il existe suffisamment de preuves que la dose de rappel du vaccin contre la COVID-19 de Pfizer est sûre et efficace, ce qui constitue la première étape pour décider quels Américains doivent en recevoir une et quand.

La Food and Drug Administration a publié mercredi une grande partie des preuves que son comité consultatif examinera.

L’argument de Pfizer est que, si la protection contre les formes graves reste forte aux États-Unis, l’immunité contre les infections plus légères s’affaiblit environ six à huit mois après la deuxième dose.

Plus important encore, selon Pfizer, ces anticorps semblent assez puissants pour faire face au variant Delta, très contagieux qui se répand à travers le monde.

Photo - Un homme reçoit sa troisième dose du vaccin contre la COVID-19 dans un centre de soins temporaire à Jérusalem, le 29 août 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Pour étayer ses arguments, Pfizer a fourni à la FDA les nouvelles données provenant d’Israël.

Pfizer a déclaré que les données publiées jeudi se traduisent par une « efficacité d’environ 95 % » contre le variant Delta – comparable à la protection observée peu après le lancement du vaccin plus tôt dans l’année.

En Israël, la valeur R – le taux de reproduction du virus mesurant le nombre moyen de personnes infectées par chaque personne positive – est passée à 1,14 jeudi, après avoir atteint son niveau le plus bas en quatre mois, soit 0,81, quelques jours auparavant.

Tout chiffre supérieur à 1 indique que les infections sont en hausse, tandis qu’un chiffre inférieur à 1 signale une diminution de l’épidémie.

Selon le ministère de la Santé, 8 601 nouveaux cas de COVID-19 ont été diagnostiqués mercredi.

Sur les 83 704 cas actifs, 654 sont dans un état grave. Depuis le début de la pandémie l’année dernière, 7 465 personnes sont décédées de complications liées à la COVID-19 en Israël.

Source : https://fr.timesofisrael.com/ceux-ayant-recu-un-rappel-20-fois-plus-proteges-contre-une-forme-grave-etude/

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  • En Israël, les sites de dépistage de la pandémie de COVID-19 étaient débordés au lendemain de la fête de Yom Kippour - Par AMY SPIRO 17 septembre 2021, 15:04 - ‘fr.timesofisrael.com’
    Le nombre d’Israéliens dans un état grave, suite à des complications du coronavirus, ne change guère tandis que le taux de positivité repart légèrement à la hausse. Photo - Un employé du Magen David Adom dépiste un enfant au coronavirus à Katsrin, sur le plateau du Golan, le 15 septembre 2021. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Les centres de dépistage au coronavirus ont été pris d’assaut vendredi, au lendemain de Yom Kippour où ces structures ont très largement baissé le rideau pour ce jour le plus saint du calendrier juif. Dans tout le pays, les résidents ont fait état de longues files et de non moins longues heures d’attente dans les centres de dépistage placés sous l’autorité du Commandement intérieur de l’armée israélienne – qui avaient fermé mercredi dans l’après-midi et qui n’ont rouvert que vendredi matin. Plusieurs centres devraient rester ouverts à une heure avancée de la soirée pour pouvoir accueillir le public. Vendredi à 10 heures du matin, plus de 20.000 personnes avaient d’ores et déjà été testées. Les centres de dépistage de l’armée avaient levé le rideau à 8 heures, soit deux heures seulement auparavant.

Le Commandement intérieur a fait savoir, vendredi matin, qu’en raison de la sur-affluence, les citoyens devaient « examiner la possibilité de se faire dépister par l’une de leurs caisses d’assurance-maladie ». Plusieurs d’entre elles ont proposé – de manière limitée – des tests de dépistage dès jeudi soir, à la fin de Yom Kippour. Il devrait y avoir une recrudescence des candidats au dépistage de la part des personnes souhaitant mettre un terme à leur quarantaine ou de la part des parents désireux d’amener leurs enfants non-vaccinés dans des espaces régis par le système du « Passe vert ». Ces sites étaient fermés depuis plus de 30 heures.

Selon les statistiques du ministère de la Santé, seulement 54.000 tests ont été effectués jeudi pendant toute la journée – un chiffre à comparer avec les 150.000 tests qui ont été réalisés mercredi et aux 174.000 tests approximativement répertoriés mardi. Plus de 186.000 tests ont été faits lundi. 3.171 nouveaux cas ont été enregistrés chez ceux qui ont fait un test jeudi, avec un taux de positivité de 6,33 % – ce qui est légèrement supérieur au pourcentage qui a été enregistré pendant la semaine.

Ce vendredi, il y a 83.497 cas actifs de coronavirus dans le pays. 1.097 personnes sont actuellement hospitalisées dont 658 dans un état grave. 182 personnes sont placées sous respirateur. Le nombre de cas graves a quelque peu baissé depuis dimanche, où 709 personnes étaient à l’hôpital suite à des complications de la COVID-19. Mais il a aussi légèrement augmenté depuis mercredi, où 649 personnes étaient prises en charge dans les unités accueillant les malades du coronavirus.

De la même manière, les vaccinations ont largement diminué à Yom Kippour. 2.482 personnes seulement ont reçu une dose de vaccin dans la journée de jeudi contre 93.000 jeudi dernier. Vendredi matin, 2.984.903 Israéliens – soit 32 % de la population – avaient reçu une injection de rappel et 6.056.358 personnes – 65 % de la population – avaient bénéficié d’au moins une dose de vaccin.

Photo - Une Israélienne se fait vacciner contre la COVID-19 dans un centre de vaccination de la caisse d’assurance-maladie de la Clalit à Jérusalem, le 9 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Les centres de dépistage avaient aussi largement été débordés lors de Rosh HaShana, la semaine dernière. Un grand nombre d’entre eux avaient fermé leurs portes pendant la fête. Le lendemain de la fête de Rosh HaShana, le Premier ministre Naftali Bennett avait promis de s’attaquer au problème des longues files d’attente devant les centres. « J’ai conscience de l’ampleur de l’affluence dans les structures de dépistage et je surveille moi-même les informations données sur la très longue attente », avait-il déclaré la semaine dernière. « Le ministre de la Santé Nitzan Horowitz et moi-même œuvrons ensemble à trouver une solution ». Bennett avait ajouté que l’État juif célébrait les Grandes fêtes « en famille, sans confinement, avec les enfants à l’école et avec une économie ouverte. C’est un effort considérable qui exige de l’unité de notre part et de la patience de votre part, à vous, le public ».

En savoir plus sur :

Israël Inside Coronavirus Vaccination Pfizer Santé

The Times of Israël

The Times of Israel : Amid shift to work-from-home, Microsoft inaugurates gigantic new Herzliya campus – enVerid

Source : https://fr.timesofisrael.com/covid-19-les-sites-de-depistage-debordes-au-lendemain-de-yom-kippour/

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  • Accès aux mises à jour de l’état de la vaccination mondiale contre le coronavirus (COVID-19) en temps réel – Présentation traduite le 23 septembre 2021 par Jacques Hallard à l’aide de ‘DeepL’ – Document chinois 全球疫苗接种实时动态 - 凤凰网

全球疫苗接种实时动态 - 凤凰网 Référence : https://news.ifeng.com

国家(地区)累计接种每百人更新时间

Légende : Pays - Vaccinations cumulées pour 100 habitants - Mise à jour (mois de 2021, virgule et jour du mois)

Chine - 2,19 milliards de doses - 15,221 doses - 9,23

Inde - 830 millions de doses - 59,37 doses - 9,22

Etats-Unis - 390 millions de doses - 115,21 doses - 9,22

Pour consulter toutes les données des 210 pays du monde >

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  • Où en est la vaccination contre le Coronavirus dans le monde ? Document ‘rtl.fr’
    Alors qu’une quinzaine de pays administrent déjà des troisièmes doses, la vaccination ne décolle pas dans les pays pauvres, notamment africains.

Illustration de doses vaccinales - Crédit : THOMAS LOHNES / AFP

Le cap des six milliards de doses contre le coronavirus injectées a été atteint ce mardi 21 septembre 2021 mais avec toujours autant d’inégalités dans l’accès aux vaccins selon les états. Une quinzaine de pays débutent en effet la troisième injection alors que la vaccination ne décolle pas dans les pays pauvres, notamment africains. 

Plus globalement, la vaccination dans le monde progresse ainsi sur un rythme régulier depuis trois mois  : le palier de six milliard a été atteint en 29 jours, dans la foulée du quatrième milliard et du cinquième milliard, qui ont tous deux été atteints respectivement en 30 et 26 jours.

Washington souhaite que la communauté internationale se fixe l’objectif de 70% de personnes entièrement vaccinées dans chaque pays d’ici un an. Un seuil que n’ont pas encore atteint les États-Unis, où moins de 55% de la population est entièrement vaccinée, et que n’ont pour l’heure franchi qu’une petite minorité de pays dont sept de l’Union européenne, comme la France, le Portugal ou encore l’Espagne.

Avec 2,18 milliards d’injections, la Chine concentre près de quatre doses sur dix administrées dans le monde. L’Inde (826,5 millions) et les États-Unis (386,8 millions) complètent le podium en valeur absolue. Parmi les pays de plus d’un million d’habitants, les Émirats arabes unis [9.992.083 d’habitants] restent les champions de la vaccination : ils ont administré 198 doses pour 100 habitants et plus de 81% de leur population est complètement vaccinée.

La France n’est pas très loin, avec 139 doses injectées pour 100 habitants et 70,8% de sa population complètement vaccinée. Elle a largement dépassé les États-Unis (117 doses pour 100 habitants, 54,9% complètement vaccinés).

L’Asie et l’Amérique latine accélèrent, l’Afrique à la traîne

Alors que les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord, dont les campagnes sont très avancées, vaccinent désormais beaucoup moins vite, les pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Océanie vaccinent à plein régime. Ainsi, au cours de la semaine écoulée, c’est Cuba qui a vacciné le plus vite, avec notamment des sérums à trois doses, injectant des doses à 2,36% de sa population chaque jour, devant l’Iran (1,32%) et l’Australie (1,17%).

Si la plupart des pays pauvres ont commencé à vacciner, principalement grâce au mécanisme de solidarité internationale Covax (OMS, alliance Gavi et coalition Cepi), la vaccination reste très inégalitaire. Les pays à ’revenu élevé’, selon le classement de la Banque mondiale, ont administré en moyenne 124 doses pour 100 habitants, contre seulement 4 pour les pays à ’faible revenu’.

Ces derniers ont toutefois légèrement accéléré leurs campagnes au cours des dernières semaines, notamment grâce à des doses données par des pays riches. L’Afrique reste le continent le plus en retard, avec seulement 10 doses administrées pour 100 habitants, soit près de huit fois moins que la moyenne mondiale qui s’élève à 77. Trois pays n’ont même pas démarré leur campagne : le Burundi et l’Erythrée en Afrique de l’Est, ainsi que la Corée du Nord en Asie.

À lire aussi : coronavirus - Coronavirus : ’Les bénéfices du vaccin sont mal expliqués’, estime le député de Martinique

La rédaction vous recommande :

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  • Autre source sur les Progrès Mondiaux des vaccins contre le coronavirus (COVID-19) - Mis à jour le 24 septembre 2021 à 15:28, heure locale
    2ème dose administrée : 2 550 092 924 (32,5%)

1ère dose administrée : 3 477 003 610 (44,3%)

Population totale : 7 845 261 000

Doses pour 100 personnes : 77,35

Voir les données par pays dans l’ordre alphabétique sur ce site : Source des données : CDC · OMS · ECDC · Wikipédia · The New York Times · Afficher la liste complète – Par Bing COVID-19 data sources

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  • Les personnes qui ont terminé leur vaccination, pourrons entrer aux États-Unis - Vaccin chinois par défaut ? - Traduction du 24 septembre 2021 par Jacques Hallard (à l’aide de Deepl) d’un document de source allemande (Deutsche Welle) titré 完成接种者可入境美国 - 默认中国疫苗?
    Les États-Unis autoriseront les voyageurs étrangers ayant effectué la vaccination du nouveau Coronavirus à entrer dans le pays à partir de novembre 2021. Des responsables des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont déclaré que les personnes ayant reçu l’un des vaccins autorisés par l’OMS pour une utilisation d’urgence, seront autorisées à se rendre aux États-Unis.

Illustration - Coronavirus Impfstoff Sinovac Biotech Ltd - Les vaccins contre le coronavirus (photo) et le Sinovac ont été autorisés par l’OMS pour une utilisation d’urgence.

Depuis novembre, les voyageurs qui auront reçu deux doses du vaccin et qui présentent un certificat de test négatif … dans les trois jours précédant l’embarquement seront autorisés à entrer aux États-Unis. Jeffrey Zients, le coordinateur de la Maison Blanche pour la réponse aux épidémies de grippe A, a déclaré à la presse le 20 novembre 2021que les nouvelles règles s’appliquent à tous les vols internationaux arrivant aux États-Unis. Ces passagers internationaux entièrement vaccinés ne devront plus être mis en quarantaine à leur entrée aux États-Unis. La nouvelle politique s’applique uniquement aux voyages aériens vers les États-Unis et non aux passagers en transit terrestre.

Quant à savoir si cette nouvelle règle ne s’appliquera qu’aux vaccins approuvés aux États-Unis ou si d’autres marques, telles que celles fabriquées en Chine ou en Russie, seront également admissibles. C’est le Centre américain de contrôle des maladies qui en décidera, a déclaré M. Ziens.

La certification de l’OMS suffira

Et selon Thomas Skinner, un porte-parole des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), cité par le New York Times le 20, la vaccination sera considérée comme complète tant qu’un nouveau vaccin contre le Coronavirus classé par l’Organisation mondiale de la santé comme recommandé pour une utilisation d’urgence, tel que le vaccin d’AstraZeneca, aura été entièrement administré.

Une autre porte-parole du CDC, Kristen Nordlund, citée dans le rapport de Reuters, a confirmé cette déclaration, mais il a ajouté que la liste pourrait changer en fonction des ajouts effectués par d’autres agences.

Photo - USA Atlanta Centres de contrôle et de prévention des maladies CDC

Responsable du CDC : reconnaissance des vaccins autorisés par l’OMS

Selon le média chinois Caixin, cela signifie que les voyageurs qui ont reçu deux doses du vaccin Coxin ou GMP seront également considérés comme ’entièrement vaccinés’ par les États-Unis et devraient donc pouvoir reprendre leurs voyages sans quarantaine aux États-Unis à partir de novembre 2021. La décision du gouvernement américain est considérée par d’autres médias comme une ’approbation déguisée’ du vaccin chinois. 

À ce jour, sept nouveaux vaccins au total ont reçu une autorisation d’urgence de l’OMS, dont deux vaccins développés par BioNTech/Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca (AZ), ainsi que les vaccins chinois Kexing et Sinopharm.

Parmi ceux-ci, les vaccins produits par BioNTech/Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson ont été autorisés par la ‘Food and Drug Administration’ (FDA) américaine. Selon les règlements antérieurs des CDC, seules les personnes qui ont reçu ces trois vaccins seront considérées comme ’pleinement vaccinées’ aux fins d’entrée aux États-Unis.

L’Union Européenne se félicite du libre accès aux Etats-Unis

Actuellement, seuls les citoyens américains, les résidents et les étrangers munis de visas spéciaux sont autorisés à entrer aux États-Unis depuis la plupart des pays européens. Cette restriction a contrarié les autorités de l’UE et du Royaume-Uni. L’assouplissement conditionnel de l’administration Biden concernant l’entrée des voyageurs en provenance de ces pays, 18 mois après l’introduction de cette politique, intervient également à un moment où les relations diplomatiques, entre les États-Unis et leurs alliés européens, sont actuellement tendues.

L’Union européenne a salué l’annonce faite par les États-Unis lundi. La Commission européenne a ‘tweeté’ : ’ C’est une étape attendue depuis longtemps par les familles et les amis contraints de se disperser et une bonne nouvelle pour les entreprises. ’

L’Union Européenne autorise toujours l’entrée sur son territoire de la plupart des visiteurs non européens entièrement vaccinés, mais selon le pays de départ, des tests et une quarantaine peuvent être exigés.

Auparavant, on s’attendait à ce que M. Biden rouvre les frontières aux voyageurs de l’UE et du Royaume-Uni, mais l’annonce de lundi concerne des pays du monde entier. Zions a réaffirmé que ’la règle s’applique à tous les voyages internationaux’.

(Rapport composite) - © 2021 Deutsche Welle Copyright : Tous les contenus de cet article sont protégés par la loi sur les droits d’auteur et ne peuvent être utilisés sans l’autorisation spécifique de Deutsche Welle. Toute utilisation abusive entraînera le recouvrement de dommages et intérêts et des poursuites pénales. DW.COM

Les États-Unis ont annoncé le 20 qu’ils allaient assouplir leurs mesures de vaccination pour certains voyageurs étrangers à partir de début novembre 2021, permettant ainsi aux voyageurs qui ont administré deux doses de vaccin et dont le test est négatif dans les trois jours suivant l’embarquement, d’entrer sur le territoire américain. La liste des vaccins approuvés n’a pas encore été discutée, et les responsables de la Maison Blanche ont souligné que les mesures sont basées sur la science et non sur des considérations politiques.

Les États-Unis limitent le nombre de passagers sur les vols chinois pour contrer le mécanisme de ’fusion’. Le gouvernement américain a annoncé qu’il limiterait le nombre de passagers transportés sur certains vols des compagnies aériennes chinoises. Cette mesure fait suite au mécontentement des États-Unis face à l’interruption des vols du nouveau vaccin par la Chine.

Les États-Unis vont exiger des vaccinations pour tous les passagers entrants

Les États-Unis imposent toujours des restrictions aux voyageurs étrangers qui entrent dans le pays, mais un responsable de la Maison Blanche a déclaré mercredi 4 août que l’administration Biden mettait au point une approche progressive de l’ouverture du pays au monde extérieur et qu’elle exigerait que tous les ressortissants étrangers entrant aux États-Unis soient entièrement vaccinés.

Date 22.09.2021 - Sujet Reportage : Nouveau coronavirus - Mots clés : vaccination, OMS

Source : https://www.dw.com/zh/%E5%AE%8C%E6%88%90%E6%8E%A5%E7%A7%8D%E8%80%85%E5%8F%AF%E5%85%A5%E5%A2%83%E7%BE%8E%E5%9B%BD-%E9%BB%98%E8%AE%A4%E4%B8%AD%E5%9B%BD%E7%96%AB%E8%8B%97/a-59264129

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  • Un point de vue du Dr. Dominique Eraud : les vaccinations sont-elles utiles ou pas ? Cela dépend des anticorps ! - Publié le 17 septembre 2021 - Santé - Mise à jour le 17/09/21 – Document ‘lemediaen442.fr’ - Photo
    Faut-il systématiquement vacciner ? Les personnes ayant suffisamment d’anticorps naturels pour être préservées des infections virales peuvent-elles vivre tranquillement sans injection Pfizer, Moderna, AstraZéneca et cie ? Selon l’antique sagesse du terroir, le meilleur moyen de ne pas tomber malade est d’être en bonne santé. Un dosage des anticorps, s’il est favorable, pourrait mettre en cause l’utilité d’une vaccination expérimentale et, en tout cas, éviter les risques qu’elle comporte.

En cas de déficience, les défenses immunitaires pourraient être renforcées par une meilleure alimentation, du zinc, de la vitamine D, du sport au soleil. L’inverse de ce qu’implique le confinement… C’est ce que préconise le Pr Joyeux, celui que Valérie Cohen-Luxey de France3 Occitanie, relayée par de nombreux confrères, présente comme l’auteur controversé d’un « essai clinique sauvage ». Brrrr !

Chaque être humain étant unique, la vaccination de masse ne peut que méconnaître ses besoins personnels, fait remarquer le Dr Eraud. Mais où allons-nous ? Que vont devenir nos supermarchés de la vaccination, les célèbres — quoique un peu délaissés — vaccinodromes ?

Selon le prix Nobel Luc Montagnier, éviter les vaccinations empêcherait les variants de se renforcer et de se multiplier. Heureusement Julien Nguyen Dang, dévoué ‘fack checker’ de Franceinfo, veille ! Il a l’explication : « La multiplication des variants est provoquée par la circulation abondante du coronavirus et non par la vaccination. Parce qu’ils permettent d’enrayer l’épidémie, les vaccins freinent également l’apparition de nouvelles formes du virus. » Circulez ! Le Dr Eraud pense que les anticorps naturels peuvent protéger du virus. Il s’agit d’une thèse bien évidemment controversée. Sa vidéo est pour vous, bande de ‘complotistes’ ! - Jacqueline pour ‘Le Média en 4-4-2’

Posté dans SantéVidéos - Mot-clés : covid-19vaccination

Le Média en 4-4-2 : un média par le peuple et pour le peuple.

Source : https://lemediaen442.fr/dr-eraud-utile-ou-pas-la-vaccination-ca-depend-des-anticorps/

Selon Wikipédia, « ‘Le Média’ est un site d’actualité français gratuit lancé en janvier 2018, par trois fondateurs, Sophia Chikirou, Henri Poulain et Gérard Miller, proches de la France insoumise. Le principal support visionné est la chaîne Le Média sur la plateforme YouTube, cependant le site propose également une instance PeerTube1. La ligne éditoriale est ancrée à gauche… » - Lire l’article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_M%C3%A9dia

Voir également :

Vidéo avec le Dr. Dominique Eraud - Le dosage d’anticorps : un outil pour individualiser l’acte vaccinal - 11 mars 2019 - Jean-Yves Bilien

Source : https://www.youtube.com/watch?v=5XCaFEJqLwQ

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  • Covid-19 : le CNRS rappelle à l’ordre ses chercheurs après des propos controversés contre la vaccination - Article rédigé par franceinfo avec AFP France Télévisions - Publié le 24/08/2021 16:11 Mis à jour le 24/08/2021 16:16
    Le CNRS déplore ’les prises de position publiques de certains scientifiques, souvent plus soucieux d’une éphémère gloire médiatique que de vérité scientifique’.

Photo - Les locaux du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Paris, le 11 février 2016. (JOEL SAGET / AFP)

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a exigé mardi 24 août le respect des règles de déontologie par des scientifiques qui s’expriment, sans compétences particulières, sur le sujet de la vaccination contre le Covid-19. Le CNRS déplore, dans un communiqué’les prises de position publiques de certains scientifiques, souvent plus soucieux d’une éphémère gloire médiatique que de vérité scientifique, sur des sujets éloignés de leurs champs de compétences professionnelles’.

L’organisme public de recherche rappelle la recommandation de son comité d’éthique : en ’s’exprimant dans l’espace public, le chercheur engage sa responsabilité de scientifique’ et, en conséquence, il lui revient de préciser à quel titre il prend la parole : en spécialiste, en représentant d’un organisme de recherche ’ou à titre de citoyen, engagé voire de militant’.

Cette prise de position sans équivoque fait suite aux propos du sociologue Laurent Mucchielli. Ce directeur de recherche au CNRS, spécialiste de la délinquance, avait affirmé que la vaccination contre le Covid-19 était à l’origine d’une ’mortalité inédite’ en France. Il avait publié le 30 juillet 2021 dans la rubrique ’blog’ du site Mediapart un article, cosigné avec cinq autres personnes dans lequel il appelait à suspendre la campagne de vaccination, ’potentiellement’ responsable selon lui d’un millier de morts. L’article a ensuite été supprimé par Mediapart parce qu’il viole, selon l’organe de presse, sa charte qui exclut ’la diffusion de fausses nouvelles’.

tout l’univers Vaccin contre le Covid-19- La sélection de contenus liés au sujet Covid-19 :

Notre politique de confidentialité Nous contacter Qui sommes-nous ? Charte déontologique Devenir annonceur Recrutement

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-le-cnrs-rappelle-a-l-ordre-ses-chercheurs-apres-des-propos-controverses-contre-la-vaccination_4747263.html

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10.

Point sur la vaccination contre la pandémie de COVID-19 en France : au 16 septembre 2021 : 92.679.370 d’injections ont été réalisées – Document officiel publié le16.09.2021

1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 49 915 552 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74% de la population totale) et 47 222 749 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 70% de la population totale).

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/png/chiffres_du_16_septembre_2021.png

Chiffres de la vaccination du 16 septembre 2021

[1]. Avec l’ouverture de la vaccination aux 12-17 ans, le calcul du taux de vaccination de la population majeure évolue. Le nombre d’injections par classe d’âge n’étant disponible qu’à J+1, nous communiquerons désormais le taux de vaccination de la population majeure à J-1, de manière hebdomadaire chaque mardi. Le taux de vaccination de la population totale n’est pas impacté, il est toujours donné quotidiennement donné à J-J..

2. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :
• Via le site internet www.sante.fr ;
• Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
• Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
• En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d’être redirigé vers le standard téléphonique d’un centre ou d’obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.

Afin d’accompagner spécifiquement les personnes de 65 ans et plus souhaitant être vaccinées et n’ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d’aller-vers sont désormais déployés :
• Une campagne d’appels sortants de l’Assurance maladie à destination des personnes de plus de 65 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
• Un numéro coupe-file dédié : ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l’Assurance maladie aux personnes de 65 ans et plus non vaccinées.

Ouverture de la vaccination aux adolescents de 12 à 17 ans depuis le 15 juin

Il est possible de prendre rendez-vous pour toute personne de 12 ans et plus sur Santé.fr et sur les plateformes dédiées. Des nouveaux créneaux seront mis en ligne chaque jour sur les plateformes dédiées.

Les vaccins ARN messager Pfizer-BioNTech et Moderna disposent d’une autorisation de mise sur le marché pour les 12 ans et plus. Pour la vaccination des mineurs de 12 à 15 ans inclus, l’autorisation d’un des deux parents est requise.

De même, une attestation parentale doit être recueillie puis conservée de manière systématique. Elle est disponible sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Les mineurs de 16 ans et plus n’ont pas besoin d’une autorisation parentale pour se faire vacciner.

Enfin, conformément aux recommandations du Comité consultatif national d’éthique du 8 juin 2021, les mineurs de 12 ans et plus reçoivent, lors de l’entretien préparatoire à la vaccination, une information claire et adaptée à leur âge sur la COVID-19 et sur les vaccins. Ce recueil du consentement ne nécessite pas de formulaire ou d’engagement écrit : il doit être recueilli à l’oral par le professionnel de santé au cours de l’entretien préparatoire à la vaccination.

De nouveaux professionnels sont habilités à vacciner depuis le 8 juillet 2021 :
Pour lire le décret et connaître l’ensemble des nouveaux effecteurs, cliquez ici.

Contact presse  : presse-dgs@sante.gouv.fr - pdf Communiqué de presse - Vaccination contre la Covid en France : au 16 (...) Téléchargement (503.7 ko)- docx Communiqué de presse (version accessible) - Vaccination contre la Covid en (...) Téléchargement (526.4 ko)

Accueil Ministère des Solidarités et de la Santé

Source : https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/vaccination-contre-la-covid-en-france-au-16-septembre-2021-92-679-370

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    Un peu d’Histoire - Vaccins : Pourquoi tant de théories ‘complotistes’ et de fantasmes à propos des vaccins ? - Christian Rousseau, le mercredi 22 septembre 2021 à 12h41 - Document ‘rtbf.be/lapremiere’ – 5 épisodes dont les enregistrements sont à découvrir à la source - Photo © Getty
    Depuis son apparition au XVIIIème siècle, le vaccin n’a cessé de susciter des controverses. Pourquoi tant de théories ‘complotistes’ et de fantasmes sur ce procédé ?

Et si les craintes émises actuellement trouvaient leurs sources dans le passé et n’avaient, aujourd’hui, plus aucune raison d’être ?

Nous revenons sur le fonctionnement d’un vaccin, sur les arguments des pro- et antivax et sur ce que ces attitudes révèlent de notre monde actuel. Avec des historiens, immunologistes, infectiologues et pédiatres. ’

Présentation - Une séquence réalisée par Cécile Poss et Helena Verrier

Episode 1

Retour au XVIIIe siècle lorsque la variole fait rage et emporte des milliers de personnes sur son passage. De retour d’un voyage à Constantinople, Lady Montagu importe en Europe un procédé qui protègerait contre la fameuse maladie.

C’est le début de l’inoculation, l’ancêtre de la vaccination. Au vu du procédé et des conditions d’hygiène de l’époque, beaucoup de personnes inoculées et censées être protégées, décédaient quand même des suites de la variole.

Les critiques fusent, c’est un remède de femme inefficace et c’est un moyen d’enrichissement pour les médecins. 

Episode 2 - Les antivaccins

Les antivaccins ont affirmé que le vaccin provoquait d’autres maladies. A tel point que certaines personnes finissent par craindre ce procédé. Et si cette peur provenait des origines de la vaccination, de son histoire et n’avait actuellement, plus aucune raison d’exister ? 

Episode 3 – ‘Big pharma’ et complotistes

Les vaccins sont une des cibles privilégiées des complotistes. Mais pourquoi spécifiquement les vaccins ? Est-ce particulier à notre époque ? 

Avec le vaccin Covid-19, on va nous injecter une nanopuce pour nous surveiller et c’est pour cela qu’il faut déployer la 5G. C’est même la 5G qui répand le virus. Les laboratoires pharmaceutiques ont créé le virus pour nous vendre des vaccins et s’enrichir sur notre santé. Le virus a été breveté un an avant son apparition par un institut financé par Bill Gates qui a planifié cette pandémie. Bill Gates utilise des technologies pour nous surveiller et nous priver de notre liberté.

Voilà le résumé du complot autour des vaccins. ‘Big pharma’ et ‘Big Brother’. On pourrait croire que c’est spécifique à notre époque. Et pourtant, dès leur apparition, les vaccins ont été la cible de théories conspirationnistes. Cela à cause de la nature même du médicament. Il est préventif et vous protège d’une maladie que vous ne contracterez peut-être pas.

Tout commence avec l’inoculation variolique. Dans la plupart des cas, l’individu inoculé est protégé. Cependant, l’épidémie continue de circuler. L’Etat impose donc une vaccination de masse. Dès lors, l’attaque qui visait préalablement les médecins se déplace vers le gouvernement et le combat devient politique. Au siècle suivant, Koch en Allemagne et Pasteur en France mettent en évidence les germes et ils commencent à trouver d’autre vaccins que l’antivariolique. L’Institut Pasteur se met alors à fabriquer divers vaccins de façon industrielle. L’hostilité des antivaccins se déplace vers le secteur économique en complicité avec l’Etat. On accuse Pasteur de chimiste financier. Le thème ‘Big Pharma’ est né.

Episode 4 - Antivaccins et catastrophes sanitaires

D’après les opposants aux vaccins, ce procédé empoisonnerait notre organisme. Cet argument est présent depuis presque 3 siècles. Mais ce supposé poison, est-il le même en fonction des époques et des pays ? Tout excès peut être dangereux, voire mortel.

C’est le cas de l’écologie politique, du vitalisme et du retour à la nature poussé à outrance. ’ Mère nature fait bien les choses, si le terrain est bon, vous ne tomberez pas malade. ’ Cet argument avancé par les antivaccins a parfois conduit à des catastrophes sanitaires. ’

Episode 5 - pourquoi certains vaccins ne sont-ils plus nécessaire ?

Certains vaccins ne sont plus nécessaires, d’autres sont obligés et d’autres encore sont recommandés. Qu’est cette balance bénéfices/risques ? Pourquoi un Etat peut-il obliger la population à se faire vacciner et pourquoi notre époque est-elle si favorable aux antivaccins ? ’

Sur le même sujet :

Vaccins : doit-on laisser faire la nature ?

Les vaccins : cible favorite des complotistes

RTBF - logo archive

Source : https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_un-jour-dans-l-histoire/accueil/article_vaccins-pourquoi-tant-de-theories-complotistes-et-de-fantasmes?id=10775748&programId=5936

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    COVID-19 : doit-on se faire vacciner ? Fantasme du risque et risque fantasme - Par Anne-Claire N. - 18 02 2021

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Nous vous proposons de découvrir un article de la revue Médecine de catastrophe - Urgences Collectives

COVID-19 : doit-on se faire vacciner ? Fantasme du risque et risque fantasmé –Publié par Elsevier – Auteurs : Jan-Cedric Hansen1, Jean-Philippe Carpentier2, Romain Martin3
1Centre d’Hébergement et d’Accompagnement Gérontologique (CHAG), 57, rue Aristide Briand, 27120 Pacy-sur-Eure. 2Carpentier Avocats, 10, rue Saint Marc, 75002 Paris.
3Centre Hospitalier Universitaire de Caen Normandie, avenue de la Côte de Nacre, CS 30001 - 14 033 Caen Cedex 9.

Auteur correspondant. Romain Martin, Infirmier faisant fonction de cadre de santé, CHU Caen Normandie, Avenue de la Côte de Nacre, CS 30001, 14 033 Caen Cedex 9

La vaccination est le meilleur moyen de protéger une population des épidémies (du grec epi = au-dessus et demos = peuple). C’est donc une mesure de santé publique qui vise à empêcher la propagation soudaine d’une maladie infectieuse à l’ensemble de la population mais qui n’empêche pas l’apparition de cas sporadiques. Il s’agit d’une protection collective qui minimise l’impact sanitaire et économique de toute maladie infectieuse qui peut en bénéficier.

En semaine 51 de 2020, l’évolution de l’épidémie de COVID-19 est très préoccupante du fait de l’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2. Durant cette semaine, la France connait une augmentation de 23 % du nombre de cas confirmés, avec une très forte augmentation de l’activité de dépistage (+74%) principalement chez les personnes asymptomatiques. En milieu hospitalier, les nombres de nouvelles hospitalisations et d’admissions en réanimation sont stables pour la 2ème semaine consécutive, mais le nombre de patients hospitalisés pour COVID19 reste à un niveau élevé. Le 22 décembre 2020, 24 964 personnes atteintes de COVID-19 sont hospitalisées en France, dont 2 728 en réanimation. Le taux national d’incidence des cas confirmés par RT-PCR de COVID-19 est de 148 cas/100 000 habitants. Ce taux global recouvre plusieurs réalités notamment au niveau des classes d’âge (64/100 000 habitants chez les 0-14 ans, 177/100 000 habitants chez les 15-44 ans, 150/100 000 habitants chez les 45-64 ans, 112/100 000 habitants chez les 65-74 ans et 216/100 000 habitants chez les 75 ans et plus) dans un contexte où le taux d’incidence a augmenté par rapport à la S50 dans toutes les classes d’âge. L’augmentation la plus marquée était observée chez les 65-74 ans (+33%) suivi par les 15-44 ans (+26%), les 45-64 ans (+24%), les 0-14 ans (+15%) et les 75 ans et plus (+12%) [1]. Compte tenu du rythme de plus de 660 000 nouveaux cas/j en moyenne sur les 30 derniers jours au niveau mondial, les 100 million de cas pourraient être franchis vers la fin du mois de janvier 2021 [2]. La situation est donc loin d’être totalement sous contrôle par les seules mesures barrières.

L’arrivée de vaccins fin décembre 2020 revêt, dès lors, une importance cruciale. Cependant, la campagne de vaccination antiCOVID-19 qui débute, a ceci de particulier, qu’arrivant après le fiasco communicationnel de la pandémie H1N1 et d’autres qui ont suivi, elle réactive plusieurs types de fantasmes du risque et de risques fantasmés.

Fantasmes du risque

La peur du vaccin est un courant de pensée aussi vieux que la vaccination.

A l’origine de la vaccination, il y a une démarche empirique de lutte contre la variole qui a déchainé les passions, du siècle des lumières (XVIIIème) aux travaux de Louis Pasteur (XIXème). Cette démarche consistait à infecter volontairement la maladie à partir de formes atténuées. Cependant, la mortalité était non négligeable même si, moins fréquente que par l’inoculation spontanée du virus de la variole. Par la suite, on eut recours à la vaccine, une maladie de la vache (Vacca en latin qui donna ,, puis Vaccin) causée par un virus proche de celui de la variole qui néanmoins, pouvait être responsable d’une mortalité non négligeable. À l’époque, inoculer une maladie animale à des humains est apparue inconcevable à beaucoup, ce qui a entrainé le premier mouvement anti-vaccinal d’ampleur, notamment en Angleterre.

La technique a depuis, beaucoup évoluée et aujourd’hui, pour ce qui concerne le vaccin antiCOVID-19, on aura recours à des fragments de virus SARS-CoV-2 insérés dans une enveloppe de virus neutre (solution d’Astra Zeneca/Oxford) ou à des brins d’ARN messagers de certaines protéines du SARS-CoV-2 (solution de Pfizer/BioNTech ou Moderna/NIAID) et non plus à des virus vivants atténués, ni à des fragments de virus libres.

Cependant le mouvement anti-vaccinal a toujours su s’adapter aux évolutions techniques. Ainsi, la vaccination a servi de substrat inattendu de la théorie du complot avec la peur d’une possible prise de contrôle, voire d’asservissement, de la population qui rappelle la peur du contrôle de l’individu par la magie Vaudou (mythe de l’envoutement à partir d’un fragment de l’individu, de la contamination par une inoculation et de la transformation en mort-vivant dépourvu de tout sens critique totalement asservi à son maitre). A cela il convient d’ajouter que la crise de la COVID-19 a amené la population mondiale à chercher des informations sur la maladie sur les réseaux sociaux.

Ces informations brutes et sans filtres favorisent la manipulation. La machine à produire du faux s’emballe et enclenche la machine à reproduire, diffuser, commenter, avertir, confirmer, contester, désinformer tout azimut. Des flux d’attention énormes pour capter idéologiquement ou commercialement les esprits, sont ainsi générés [3]. Dans ce contexte, il est essentiel de garder une transparence dans les données transmises et une ligne de conduite claire lors de la mise en place de cette campagne de vaccination qui, rappelons-le à un caractère exceptionnel.

Les deux raisons principales de la non-vaccination ont été parfaitement identifiées pour la grippe. Ce sont la crainte des effets secondaires – réels ou fantasmés – dans 60% des cas chez les personnes ayant un niveau d’éducation supérieur et un doute sérieux sur l’efficacité de la vaccination à prévenir la maladie dans 44% des cas chez les autres [4]. Il est intéressant de noter que ce sont exactement les mêmes valeurs qui sont annoncées et diffusées pour le vaccin antiCOVID-19.

Risques fantasmés

Le principe de fonctionnement des vaccins antiCOVID-19 est, quelle que soit la technique utilisée (vecteur viral ou ARN messager), basé sur l’injection dans l’organisme de « motifs spécifiques » du virus responsables de la maladie. Cette injection déclenche une réponse immunitaire, c’est-à-dire génère des anticorps qui ont pour fonction de détruire tout intrus présentant les mêmes « motifs spécifiques » que ceux préalablement injectés. Dès lors, si d’aventure le véritable virus SARS-CoV-2 s’introduit dans l’organisme, les anticorps reconnaissent les « motifs spécifiques » présents à la surface du virus et le détruise avant qu’il ne se reproduise et n’envahisse l’organisme. Se pose donc la question de la dangerosité potentielle intrinsèque de ces « motifs spécifiques » du virus SARS-CoV-2.

Les risques fantasmés les plus fréquemment allégués sont que la vaccination engendre des états débilitants, qu’elle est responsable de l’autisme, qu’elle provoque la sclérose en plaque ou le diabète d’une part, que les vaccins contiennent des contaminants (mercure, aluminium), voire qu’il existe une conspiration pour masquer la vérité sur les effets catastrophiques engendrés par les vaccins, etc. [5,6].

Concernant les vaccins antiCOVID-19 des résistances apparaissent déjà [7]. Une partie de ces résistances découlent de la crainte que la sécurité des vaccins a pu être sacrifiée pour permettre un développement compressé sur 12-18 mois, voire moins [8]. D’autres proviennent de la perception par le grand public d’un risque accru avec les nouvelles technologies ressenties comme « exotiques » [9].

Ces risques fantasmés aboutissent à une sélection partiale des informations disponibles qui conduit à minimiser les bénéfices de la vaccination à l’échelle individuelle et collective d’une part, à mettre en exergue et à généraliser les évènements indésirables exceptionnels d’autre part [10].

On se trouve devant les caractéristiques typiques de la rumeur identifiées par Allport GW et Postman L [11] dès 1945, cités récemment par Nyilasy G [12] :

  • La réduction : les allégations sont assertives, lapidaires, non étayés et ne permettant pas d’explorer un cheminement de cause à effet cohérent
  • L’accentuation  : les allégations concernent des faits graves extrêmement anxiogènes
  • L’assimilation : les allégations respectent une cohérence intrinsèque voire tautologique qui renforce la conviction de ceux qui les colportent (auto-intoxication).
    Comme l’évoquait dès 1944 Shibutani T [13], cité par Miller DE en 2005 [14], l’attribution de l’origine de telles rumeurs à une sous-information ou à une assimilation mal maitrisée de données/concepts complexes débouche sur une vulgarisation sensationnelle suscitant l’intérêt des gens, car souvent d’actualité.

Pourtant, prêter une dangerosité aux « motifs spécifiques » du virus SARS-CoV-2 est aussi cohérent que d’imaginer pouvoir faire pousser des noisetiers à partir de fragments de noisettes concassées. Les fragments donnent le goût et la texture de la noisette permettant de la reconnaitre sans aucun doute mais ne peuvent être pour autant confondu avec la graine elle-même, ni même pouvoir en reproduire la fonctionnalité. C’est pareil pour les « motifs spécifiques » du virus SARS-CoV-2.

Le fait que les vaccins en cours de développement final pour la campagne 2020-2021 contiennent des « motifs spécifiques » du virus SARS-CoV-2 ne doit donc pas faire craindre de contamination.

Par contre dans une évaluation précoce, les vaccins en cours de développement avaient été estimés potentiellement responsables d’une infection ultérieure par le SRAS-CoV-2 plus grave [15].

Dans l’actualité scientifique, plusieurs études sur les premiers vaccins en phase 3 sont parues. Un article dans le Lancet et un autre article dans le ‘New England Journal of Medecine’ (NEJM) attirent l’attention.

Les données des deux études d’Astra-Zeneca collectées du 23/04/2020 au 04/11/2020 au Royaume-Uni (COV002) et au Brésil (COV003) telles qu’on peut les consulter dans l’article du Lancet [16] dans un contexte où ces deux études ne sont pas terminées permettent de faire le constat suivant :

  • Durant cette période le taux d’incidence dans les deux études (COV002 et COV003) a été de 37 / 5807 x 100 000 = 637,16, soit 637/100 000 habitants pour les personnes vaccinées contre 112 / 5829 x 100 000 = 1 921,43, soit 1 921/100 000 habitants pour les personnes contrôles (non vaccinées).
  • Durant cette même période, le taux d’incidence moyen/100 000 habitants pour le Royaume-Uni a été de (1 073 886 – 140 366) / 65 761 117 x 100 000 = 1 419,56, soit 1 420/100000 habitants et le taux d’incidence moyen/100 000 habitants pour le Brésil a été (5 554 206 – 1 106 470 / 208 846 892 x 100 000 = 2 129,66), soit 2 130/100 000 habitants, soit une incidence moyenne de 1 775/100 000 habitants.
    Il semble en l’état, sous réserve de tests statistiques adaptés, que le comportement de la population non vaccinée dans les études d’AstraZeneca (1 921/100 000 habitants), soit conforme à celle de la population générale concernée (UK + Brésil, soit 1 775/100 000 habitants) sur la même période et que donc que les conclusions de l’article sur la capacité du vaccin d’AstraZeneca à permette effectivement de diminuer l’incidence des cas cliniques soient transposables à la population générale mondiale.

Par ailleurs, l’article indique que le taux d’incidence des PCR+ dans la population vaccinée est de 68 / 5 807 = 1,2%, contre 153 / 5 829 = 2,6% pour les personnes contrôles (non vaccinées). Ce point est en faveur d’une immunité conférée par le vaccin dans les limites de la durée d’observation moyenne de la population de l’étude [16].

Les données collectées dans l’étude Pfizer du 27/07/2020 au 14/11/2020 dans six pays (USA, Argentine, Brésil, Afrique du Sud, Allemagne, Turquie) telles qu’on peut les consulter dans l’article du NEJM [17] dans un contexte où cette étude n’est pas terminée et ne donne des résultats que pour trois pays seulement (USA, Argentine, Brésil), permettent de faire le constat suivant :

  • Durant cette période le taux d’incidence dans l’étude a été de 8 / 18 198 x 100 000 = 43,96, soit 44/100 000 habitants pour les personnes vaccinées, contre 162 / 18 325 x 100 000 = 884,04, soit 884/100 000 habitants pour les personnes contrôles (non vaccinées).
  • Durant cette même période, le taux d’incidence moyen/100000 habitants pour les USA a été de (10 460 365 – 4 148 011) / 332 639 102 x 100 000 = 1897,66,soit 1 898/100 000 habitants, pour l’Argentine de (1 284 519 – 158 321) / 44 694 198 x 100 000 = 2519,79, soit 2 520/100 000 habitants, pour le Brésil de (5 781 582 – 2 394 513) / 208 846 892 x 100 000 = 1 621,8, soit 1 622/100 000 habitants, soit une incidence moyenne de 2 013/100 000 habitants.
    Il semble en l’état, sous réserve de tests statistiques adaptés, que le comportement de la population non vaccinée dans l’étude Pfizer (884/100 000 habitants) ne soit pas conforme à celle de la population générale concernée (USA + Argentine + Brésil) (2 013/100 000 habitants) sur la même période et que donc les conclusions de l’article sur la capacité du vaccin Pfizer à permette effectivement de diminuer l’incidence des cas cliniques soit plus difficile à transposer sur la population générale mondiale [17].

La comparaison des études issues des deux articles montre qu’au stade de l’avancée des données transmises, les vaccins semblent diminuer l’incidence des cas cliniques. Cependant, on ne connait pas la durée de l’immunité acquise par cette vaccination sur le long terme. Il est à noter des différences remarquées dans ces deux articles qui peuvent induire des biais de compréhension (Tableau I). En d’autres termes, il est essentiel d’avoir une lecture critique et éclairée de celles-ci. Il est indispensable de définir les termes employés dans l’objectif de fournir à la population générale le plus de transparence et de compréhension des données exprimées.

Tableau I. Comparaison des données issues des articles du Lancet du 08 décembre 2020 et du NEJM du 12 décembre 2020 [18].

Risques réels

Les risques réels de la vaccination en général sont identifiés et bien connus des médecins. Ils regroupent des manifestations aspécifiques banales (fièvres, frissons, céphalées, douleurs musculaires, etc.) et des effets secondaires rares dont le plus connu est le syndrome de Guillain Barré dans un contexte où celui-ci survient surtout après un épisode viral.

Les risques réels de la vaccination antiCOVID-19 commencent à être connus. En pratique, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les études sont les maux de tête, la fatigue, la myalgie, les frissons et la douleur au niveau du point d’injection [19]. Ce sont donc des effets indésirables typiques de toute vaccination.

Symétriquement, les risques réels de la non-vaccination font partie de notre quotidien. Ils incluent les maladies respiratoires (pneumonie, syndrome de détresse respiratoire aiguë), cardiaques (choc cardiogénique, cardiomyopathie, arythmie, coronaropathie, myocardite, péricardite), rénales (insuffisance aiguë), des lésions hépatiques fonctionnelles ou anatomiques, des affections neurologiques (encéphalopathie, encéphalite, syndrome de Guillain-Barré, anosmie, agueusie), une septicémie voire un choc septique, une hypercoagulabilité, une rhabdomyolyse et un syndrome inflammatoire multi systémique (orage cytokinique) [20].

Risques juridiques

L’arrivée d’un nouveau vaccin interroge toujours sur les éventuelles responsabilités en rapport avec les effets du vaccin.

En ce qui concerne le vaccin contre le SARS-CoV-2, les contrats d’approvisionnement ne sont pas rendus publics dans leur intégralité par l’Union Européenne, qui justifie cette attitude par la nécessité de protéger ses données commerciales [21]. Toutefois, le 21 décembre 2020 certains vaccins ont fait l’objet d’une autorisation par l’Agence européenne du médicament avec une information publique par le régulateur européen [22,23].

C’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui intervient dès la phase de développement des vaccins en évaluant et en autorisant les essais vaccinaux conduits en France. Elle poursuit son action après l’autorisation de mise sur le marché en participant au contrôle de la qualité des vaccins et en surveillant leur sécurité d’emploi [24].

C’est dans ce contexte que commence la vaccination contre le SARS-CoV-2 en France. Cette campagne de vaccination s’articule autour de la décision n°2020.0308/AC/SEESP du 17 décembre 2020 du collège de la Haute autorité de santé (HAS) portant adoption de recommandations complétant la recommandation vaccinale « Stratégie de vaccination contre le SARS- CoV-2 - Recommandations préliminaires sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner » [25].

En cas de dysfonctionnement du vaccin, la responsabilité des fabricants suit le régime de la directive n°85/374/CEE du 25 juillet 1985, transposée en droit français dans les articles 1245 et suivants du code civil [26,27]. Ce régime de responsabilité a été confirmé en 2018 et 2020 par la Cour de cassation qui en a posé les contours (Civ. 1re, 14 nov. 2018, n°17-27.980 et 17- 28.529 [28] et Cass. civ. 1, 26 février 2020, n°18-26.256 [29].

Il n’exclut pas la responsabilité des professionnels de santé et notamment du médecin toujours responsable personnellement de l’acte médical qu’il pratique (article L1142-1 et suivants du code de la santé publique) [30] et en matière vaccinale, sa responsabilité ne peut être engagée qu’en cas de faute autonome, notamment, en cas de défaillance dans le recueil du consentement éclairé (article R4127-35 du code de la santé publique) [31], faute renforcée en cas de non-respect des recommandations de la HAS [32].

Dans un contexte où d’autres responsabilités peuvent également être recherchées, se pose la question de celle de l’Union Européenne dont l’attitude en la matière demeure ambivalente puisqu’elle précise qu’afin de compenser les risques potentiels pris par les fabricants en raison du délai exceptionnellement court pour la mise au point des vaccins, les contrats négociés actuellement prévoient que les États membres indemnisent le fabricant pour les éventuelles responsabilités encourues uniquement dans les conditions spécifiques définies dans ces contrats [33].

L’ensemble de ces risques et imprécisions sont de nature à alimenter la défiance vaccinale tant au niveau des médecins que de la population concernée.

Facteurs d’acceptabilité

Un facteur prédictif d’acceptation future d’une vaccination antiCOVID-19 est l’auto-perception d’un risque élevé d’infection grave par le SAR-CoV-2. Il est intéressant de noter que l’âge n’est pas un facteur de risque limitatif. Les septuagénaires en bonne santé et sans antécédents cliniques ne semblent pas considérer l’âge comme un facteur déterminant pour décider de se faire vacciner ou non. Les hommes sont plus susceptibles d’accepter une vaccination antiCOVID-19 que les femmes. Chez les couples, avoir un enfant est un facteur prédictif négatif pour l’acceptation d’une future vaccination. En fait, un des prédicteurs positifs le plus important pour l’acceptation d’une vaccination antiCOVID-19 est le fait d’être déjà vacciné contre la grippe [34]. Il est à noter qu’une organisation adaptable, évolutive et répondant aux besoins des populations ciblées favorisera cette acceptabilité [35].

D’autres éléments entrent en jeu dans l’acceptabilité de la vaccination notamment pour les professionnels de santé chargés de mettre en œuvre la campagne vaccinale comme le manque de transparence, ressenti ou réel, sur les essais cliniques, sur les protocoles utilisés et sur le partage des données, sur l’efficacité exacte de ce type de vaccin, mais aussi sur les contrats passés avec les industriels et sur les prix qui peuvent soulever des questions et des questionnements et contribuer à renforcer la résistance à la vaccination [36]. Il est important que la population ciblée par la campagne de vaccination soit le plus éclairée possible avec toutes les informations expliquées et explicitées par le médecin afin de revenir au but premier de celle-ci : la protection de la population.

De manière surprenante, travailler dans le secteur de la santé n’influence pas de manière significative l’acceptation ou le rejet d’une éventuelle vaccination antiCOVID-19. Les médecins ont leur part de responsabilité dans ce manque de clarification vis-à-vis de la vaccination car ils sont eux-mêmes influencés par leur propre degré de savoir ou d’ignorance extrêmement inhomogène et, ils ne savent pas toujours comment proposer la vaccination à leurs patients [37]. Pourtant le meilleur facteur prédictif d’une bonne couverture vaccinale est la prescription vaccinale par le médecin traitant [38].

Que faut-il faire ?

La défiance vaccinale résulte de la crainte, de la méfiance envers le vaccin pour des raisons « intuitives », « irraisonnées », mais extrêmement prégnantes, comme par exemple la certitude qu’on « n’est pas sûr » ou que le vaccin « semble présenter un risque, un danger ». Or, en ce qui concerne la défiance vaccinale, comme d’autres types de défiance, plus le gouvernement et la communauté scientifique essayent de convaincre la population générale de l’innocuité et de l’efficacité des vaccins, plus la défiance semble se renforcer.

On le voit, affronter, réguler et dépasser la défiance vaccinale d’une population ne va pas de soi. C’est une « situation extrême », « extraordinaire » car elle tranche par sa singularité ressentie à la fois au niveau collectif et individuel. Tout se passe comme si chacun, au niveau individuel, était placé devant un dilemme cornélien : subir un endommagement soit par l’épidémie soit par le vaccin. Le ressenti collectif se construit sur la multitude des ressentis individuels et, en retour, le ressenti collectif façonne / structure ce ressenti individuel. La défiance vaccinale est aussi caractérisée par l’excès d’affect qui envahit tout l’espace et le temps du vécu, rendant illusoire la volonté d’une maîtrise absolue, d’une gestion. Par ces caractéristiques, elle réalise une véritable tragédie en ce sens qu’elle met en scène un conflit passionnel dans lequel les acteurs sont déchirés et se sentent implacablement entraînés vers une catastrophe annoncée et pourtant indicible. Comme dans la tragédie grecque, la catastrophe, qui correspond à l’éclatement brutal du cadre référentiel du héros – qui seul autorise la construction d’un nouveau référentiel – est précédée de la crise, qui constitue le nœud de l’action dramatique, caractérisé par un conflit intense entre les passions, qui doit conduire au dénouement de la tragédie qui se joue. L’instauration d’une analyse précise de la défiance vaccinale et des lignes directrices de sa genèse d’une part, la recherche d’un consensus à l’intérieur du colloque singulier médecin/consultant d’autre part, permettent de scénariser cette tragédie, de lui donner un sens, une lecture et donc de la dépasser malgré son caractère inexorable. Souvent c’est la manière de faire glisser la conviction du danger inexorable engendré par le dilemme ressenti (responsables d’une véritable aporie) vers l’identification/clarification des tenants du dilemme, qui autorise la mise en place d’une véritable catharsis, seule possibilité de dépasser cette situation de défiance vaccinale et d’aboutir à l’acceptation de la vaccination tant au niveau individuel que collectif. En toute hypothèse, le passage par le stade de catastrophe tel qu’il est défini ci-dessus ne doit pas être considéré comme un échec mais bien comme une étape possible et probablement nécessaire.

Par conséquent, le message est très clair : il convient que, dès lors qu’elle est disponible et autorisée, chaque citoyen et résident sur le territoire national demande à son médecin traitant d’évaluer l’intérêt de la vaccination antiCOVID-19 pour lui et ses proches et de suivre sa prescription en la matière. Le médecin traitant assurera cette vaccination ou dirigera les patients vers des centres dédiés en fonction de l’organisation de la campagne de vaccination territorialement retenue pour chacune des phases telles qu’elles ont été définies.

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    Vrai ou fake - Peut-on vraiment affirmer que les vaccins contre le Covid-19 risquent d’entraîner l’apparition de nouveaux variants plus dangereux ? - Article rédigé par Julien Nguyen Dang - franceinfo - France Télévisions - Publié le 20/06/2021 06:56 - Mis à jour le 20/06/2021 19:18
    La multiplication des variants est provoquée par la circulation abondante du coronavirus et non par la vaccination. Parce qu’ils permettent d’enrayer l’épidémie, les vaccins freinent également l’apparition de nouvelles formes du virus.

Photo - Des personnes patientent au sein du centre de vaccination contre le Covid-19 installé au Palais des congrès et des expositions de Nice, le 9 avril 2021. (VALERY HACHE / AFP)

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a franchi un nouveau palier en France. Plus de 30 millions de personnes ont désormais reçu au moins une dose de vaccin. Et depuis mardi 15 juin, les mineurs âgés de 12 à 17 ans peuvent également être vaccinés. A l’approche de l’été, après une troisième vague, l’épidémie reflue et les restrictions sanitaires en place depuis des mois sont levées les unes après les autres. Le port du masque ne sera bientôt plus obligatoire en extérieur et le couvre-feu va être levé

Pour autant, le gouvernement reste vigilant face à l’évolution des variants du Sars-CoV-2 et notamment la progression du très contagieux variant Delta, identifié en Inde. Plusieurs foyers épidémiques ont été découverts récemment : dans les Landes d’abord, puis à Strasbourg et à Evry-Courcouronnes, en banlieue parisienne. 

La multiplication des variants, dont huit versions se détachent du lot, suscite d’ailleurs des inquiétudes. Un internaute a ainsi demandé à la cellule Vrai ou Fake de franceinfo, via ce formulaire de contact, de vérifier l’affirmation suivante : ’La vaccination de masse produirait l’apparition de plus en plus nombreuse de variants de plus en plus létaux. Ce serait une vraie bombe sanitaire.’ Cette théorie est reprise depuis des mois par de nombreux opposants aux vaccins et détracteurs de la gestion de la crise sanitaire. Mais qu’en est-il vraiment ?

Non, la vaccination ne conduit pas à l’apparition de variants plus létaux

Des variants voient-ils le jour à cause des vaccins ? ’Ça, c’est un fantasme’, rétorque Daniel Floret, vice-président du Comité technique des vaccinations. ’Ce n’est pas la vaccination qui cause l’apparition des variants. Ce qui provoque l’apparition des variants, c’est la circulation intense du virus’, corrige le vaccinologue auprès de franceinfo.

Deux phénomènes sont à l’origine de la prolifération des variants. Le premier, ce sont les mutations. Lorsque le virus infecte les cellules de l’organisme, il s’y réplique, c’est-à-dire qu’il s’y multiplie. Il y donne naissance à des copies de son génome, mais en recopiant son code génétique dans un nouvel hôte, il commet parfois des erreurs. Ces mutations sont d’autant plus nombreuses que le virus circule abondamment au sein de la population. ’Tout ce qui est capable de réduire la circulation intense d’un virus est susceptible de réduire l’apparition des variants. Et non l’inverse’, tranche Daniel Floret. La vaccination n’a donc en aucune manière conduit à l’apparition des variants identifiés à ce jour. 

Le second phénomène à l’origine de la multiplication des variants est la sélection naturelle en jeu entre toutes ces variations du virus. ’Parmi ces variants qui apparaissent, certains se propagent rapidement, parce qu’ils ont un avantage par rapport aux autres. C’est ce qu’on a vécu avec le variant Alpha apparu en Angleterre’, décrit Samuel Alizon, spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, à franceinfo.

Parce qu’il est plus transmissible, le variant Alpha est devenu la forme majoritaire du virus en France : il est aujourd’hui présent dans 86% des prélèvements réalisés dans le pays, contre 14% le 27 janvier. Ce phénomène semble avoir été similaire au Royaume-Uni, où le variant Delta, jugé 40% plus transmissible que le variant Alpha, représente désormais la majorité des contaminations. En France, ce variant est actuellement présent dans ’2 à 4% des tests’ analysés, selon le ministre de la Santé, Olivier Véran. 

Un risque d’’échappement immunitaire’

Il subsiste un danger : celui d’une résistance des variants face aux vaccins contre le Covid-19. ’C’est un vrai risque’, souligne le vaccinologue Daniel Floret. ’Un certain nombre de variants, notamment les variants sud-africain [Beta] et brésilien [Gamma], ont un certain échappement à la réponse immunitaire liée à la vaccination’, c’est-à-dire que la protection conférée par le vaccin ne fonctionne que partiellement sur eux. Ainsi, d’après la Haute Autorité de santé (PDF), le vaccin d’AstraZeneca n’entraînerait pas une ’réponse protectrice suffisante’ contre le variant Beta. Et l’efficacité globale des vaccins serait certes ’conservée’ mais ’diminuée’ vis-à-vis du variant Gamma, selon le Conseil scientifique.

Mais Samuel Alizon tient à rassurer : ’Pour l’instant, l’immunité semble robuste : les personnes vaccinées avec la formule initiale des vaccins à ARN [de Pfizer-BioNTech et de Moderna] sont protégées à 70-100% contre tous les variants existants’, explique le directeur de recherche au CNRS. Publiée le 14 juin, une étude* des autorités sanitaires britanniques affirme aussi que deux doses des vaccins de Pfizer-BioNTech mais aussi d’AstraZeneca empêchent à plus de 90% les hospitalisations après avoir contracté le variant Delta.

Ce phénomène d’échappement n’est d’ailleurs pas le propre de la vaccination. Au Brésil, des chercheurs britanniques, danois et brésiliens ont observé que le variant Gamma pouvait échapper en partie à l’immunité acquise après une infection par la souche originelle du Sars-CoV-2. Des résultats rendus publics en mai dans la revue Science*. Ce phénomène est naturel. ’Toute pression immunologique fait que des virus mutants qui existent ont un avantage sélectif (...) et peuvent échapper à la réponse immunitaire liée au vaccin ou à la réponse post-infectieuse, donc aux défenses qu’on possède’, éclaire Jean-Claude Manuguerra, chef de la Cellule d’intervention biologique d’urgence de l’Institut Pasteur.

’Dès qu’on tente de contrôler les maladies infectieuses, on exerce une pression de sélection et s’il existe des variants qui arrivent à se propager malgré nos méthodes de contrôle, ils vont être favorisés.’ - Samuel Alizon, spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses à franceinfo

Même s’il ne ’peut pas éliminer la possibilité d’avoir un variant très transmissible qui se répande et qui puisse résister aux vaccins’, Daniel Floret se veut rassurant : ’On pourra toujours fabriquer des vaccins contre ce variant (...) L’avantage des vaccins à ARN messager, c’est qu’il est facile d’en préparer très rapidement de nouveaux’, souligne le vaccinologue. Un scénario qui fait écho à celui du vaccin contre le virus de la grippe saisonnière, dont la formule vaccinale change chaque année.

La vaccination reste le meilleur rempart contre les variants

Si la vaccination permet de ralentir la circulation du virus et l’apparition de nouveaux variants potentiellement plus virulents, il faut encore que les doses parviennent le plus rapidement possible à tous les Etats. ’Ce qui provoque l’apparition des variants, c’est d’abord et avant tout la circulation importante du virus’, répète Daniel Floret. Alors, pour mettre un coup d’arrêt à la pandémie, ’il faut qu’il y ait un niveau élevé d’immunité dans la population mondiale. Et là, on en est très loin. 

Le chercheur le martèle : ’La vaccination de masse n’est en aucun cas contre-productive. (...) Si vous regardez l’évolution de l’épidémie et de la mortalité dans les pays qui ont bien vacciné, comme Israël ou le Royaume-Uni (...), la chute de la mortalité est absolument considérable’, souligne le vice-président du Comité technique des vaccinations. ’Mais cela ne dispense pas du tout pour l’instant du maintien des mesures barrières, parce qu’on n’est pas protégé dès qu’on est vacciné et parce que la protection n’est pas de 100%’, avertit le vaccinologue.

* Ces liens renvoient vers des articles en anglais.

Franceinfo - Actualités en temps réel et info en direct

On passe nos journées à chercher des bouteilles d&#39 ;oxygène&quot ; : l&#39 ;Inde &quot ;submergée&quot ; par la deuxième vague de Covid-19

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vrai-ou-fake-les-vaccins-contre-le-covid-19-risquent-ils-d-entrainer-l-apparition-de-nouveaux-variants-plus-dangereux_4664781.html

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    Canada - COVID-19 : prédire l’évolution des variants grâce à une modélisation du virus - UdeMNouvelles - Le 15 septembre 2021 - Béatrice St-Cyr-Leroux – Document canadien ‘nouvelles.umontreal.ca’ – Photo
    Le professeur Rafaël Najmanovich et son équipe sont parvenus à mettre en images les variations possibles du virus responsable de la COVID-19.

Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal a modélisé un spicule du SRAS-CoV-2 – le virus responsable de la COVID-19 – de façon à simuler par ordinateur plus de 17 000 mutations possibles. 

Les spicules sont des protéines de forme pointue situées à la surface du virus qui lui donnent l’apparence d’une couronne. Lorsque ces protéines sont en position dite « ouverte », elles permettent au virus de s’accrocher aux cellules humaines et d’ainsi déclencher une infection. 

« Grâce à notre logiciel, nous avons découvert que, dans le virus original, les spicules sont 75 % du temps en position fermée et 25 % en position ouverte, affirme Rafaël Najmanovich, responsable du projet et professeur au Département de pharmacologie et physiologie de l’Université de Montréal. Toutefois, dans la toute première mutation sélectionnée par le virus, la G614D, l’état ouvert devient plus rigide et l’état fermé plus flexible. Comme la protéine reste dès lors plus longtemps en position ouverte, elle a plus de chances d’interagir avec les récepteurs humains et le virus devient alors plus infectieux. »

Cette technique de modélisation permet donc de prévoir les mutations avant même qu’elles apparaissent dans la nature et d’anticiper leur virulence chez l’humain. 

Une technique éprouvée, mais non sans limites

Portrait - Spécialisé en design moléculaire et en pharmacologie structurelle informatique, le professeur Najmanovich souligne que ce modèle est déjà parvenu à prévoir l’apparition de certains variants, notamment le B117 (« britannique »), le B1351 (« sud-africain ») et le BR-P1 (« brésilien »).

« Les protéines sont des chaînes linéaires d’acides aminés et il en existe 20 types, explique Rafaël Najmanovich. Le spicule du virus contient plus de 1000 acides aminés. En remplaçant dans un superordinateur chacun des acides aminés par les 19 autres possibilités à chacun des emplacements du virus original, on obtient les mutations existantes, mais aussi celles qui ne sont pas encore présentes dans la nature. »

Ces prévisions comportent cependant des limites. Par exemple, selon le modèle de l’équipe, le variant Delta n’est pas plus contagieux que les autres. « Comme nous voulions faire des prévisions à haut débit, nous avons simplifié notre modèle. Cette simplification fait que nous n’arrivons pas à capturer les autres processus biologiques et moléculaires qui aident le virus à être plus infectieux », précise le chercheur. 

Sujets :

COVID-19 informatique médecine Rafaël Najmanovich Département de pharmacologie et physiologie Faculté de médecine

Langue : English

Ce que nous apprend l’histoire sur la vaccination et sur le passeport vaccinal

Politique : après un an et demi, quel est le bilan de la gestion pandémique ?

Pandémie, enfants et école : comment faire mieux ?

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Source : https://nouvelles.umontreal.ca/article/2021/09/15/covid-19-predire-l-evolution-des-variants-grace-a-une-modelisation-du-virus/

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    France – ‘R0 Covid’ : taux en France, évolution, en baisse ? - Article mis à jour le 24/09/21 14:14 – Document ‘sante.journaldesfemmes.fr’
    Après avoir été au-dessus du seuil d’alerte, le R0 ou ’nombre de reproduction effectif’ du virus du Covid est repassé sous le seuil de 1, signe que l’épidémie continue de décroître en France. A combien est-il estimé aujourd’hui ? Que signifie-t-il ? Définition, évolution et courbe.

Sommaire

Pouvoir quantifier la capacité de transmission d’un virus lors d’une épidémie est essentiel pour mettre en place au bon moment les mesures pour la stopper. Cette capacité appelée ’transmissibilité’ se mesure par le nombre de reproduction R du virus, aussi appelé ’taux de reproduction’, c’est-à-dire le nombre moyen de cas secondaires provoqués par une seule personne infectée au cours de sa période contagieuse. Il faut alors distinguer :

  • le nombre de reproduction du virus pendant la crise épidémique : le ’R effectif’ (celui que donnent les autorités sanitaires françaises depuis le mois de juin)
  • du nombre de reproduction initial au début de l’épidémie qu’on appelait ’R0’.
    Consulter >Propagation du virus quand le R est supérieur à 1 - © Ministère de la Santé

L’objectif des efforts de contrôle est de réduire R en-dessous de la valeur seuil de 1 et aussi proche de 0 que possible, maîtrisant ainsi une épidémie’ expliquait Anne Cori dans un article de l’American Journal of Epidemiology en 2013. Dans le cas du coronavirus qui est un virus très contagieux, ce R0 était avant le confinement à 3 voire plus. Pour un même virus, le R0 peut varier d’une population à l’autre en fonction de la densité de population, de la susceptibilité et d’autres facteurs. 

A titre de comparaison  : le R0 de la grippe en France a été ramené à moins de 1 grâce à la politique vaccinale qui immunise une partie de la population. Le R0 de la rougeole est de 16. Le RO du SRAS en 2003 était de 3 et a été ramené à 0,5 ce qui a permis d’arrêter l’épidémie.


Comment est-il calculé ?

Le R0 (taux de reproduction initial du virus) se calcule à partir d’une population qui est entièrement susceptible d’être infectée (c’est-à-dire qui n’a pas encore été vaccinée ni immunisée contre un agent infectieux). Il correspond au produit de trois facteurs : R0=ßcD. 

  • ß = le risque de contracter le virus lors d’un contact (d’où le respect d’une distance sociale d’au moins 1 mètre recommandée en ce moment),
  • c = le nombre de contacts sur une unité de temps : si l’on diminue le nombre de contacts de moitié, on diminue le R0 de moitié.
  • D = le nombre de jours où une personne infectée est contagieuse (jusqu’à 14 jours pour le coronavirus).
    Plusieurs méthodes existent ensuite pour estimer le R effectif. En France, c’est la méthode de Cori (du nom d’Anne Cori, une chercheuse de l’Imperial College de Londres, spécialisée en maladie infectieuse) qui a été retenue précise Santé Publique France dans ses points épidémiologiques hebdomadaires. Ce R peut se calculer à partir d’indicateurs différents.
  • le Reff calculé à partir des nombres de cas confirmés en France (données virologiques, SI-DEP)
  • le Reff calculé à partir des données de passages aux urgences (OSCOUR® )
  • à partir du 24 septembre, le R effectif calculé à partir des données d’hospitalisation des cas de COVID-19 (données SI-VIC)
    → Le R effectif est un indicateur de la dynamique de transmission du virus environ 1 à 2 semaines auparavant (intégrant le délai entre la contamination et le test, et le fait que le calcul est effectué sur une période de 7 jours).

→ Les valeurs de R ne doivent pas être interprétées de façon isolée, mais être mises en perspective avec les autres données épidémiologiques disponibles et l’analyse fine de la situation locale, indique Santé publique France.

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Comment interpréter le résultat ?

• Si le R > 1, l’épidémie se développe.

• Si le R < 1, l’épidémie régresse.

Le calcul des R est important pour évaluer la situation épidémiologique dans un département ou une région. Depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, le ministère de la Santé ne cesse de répéter que l’objectif est que le taux de reproduction du virus descende en-dessous de 1. Le ’1’ est ainsi le point de vigilance. Un R supérieur à 1 signifie que le virus recommence à circuler et donc que l’épidémie progresse. Un R de 1,4 correspond à un temps de doublement des cas d’environ 2 semaines.

  • 1 < R <1,5 : seuil de vigilance
  • R > 1,5 : seuil d’alerte
    Les taux de reproductions calculés à partir des passages aux urgences et des hospitalisations sont ceux à suivre en priorité.


R0, R effectif en France : quel taux ?

Selon site Carte-et-données du gouvernement, au 4 septembre, le R0 est de 0.8. Pour rappel : Le 15 mars 2020, juste avant le confinement de la France et le pic de l’épidémie, le R0 effectif avait été estimé à 2,8. Il avait ensuite baissé à 0,8 le 11 mai 2020, au début du déconfinement et était descendu à 0,73 selon le bilan de Santé Publique France du 11 juin. Il s’établissait à 1.14 le 4 novembre, une semaine après le début du deuxième confinement. 


Quel est le R0 du variant Delta ?

Sans mesures barrières (gestes, vaccins), le niveau du R0 du virus Sars-CoV-2 historique est estimé à 3, celui du variant Alpha à environ 4,5 et celui du variant Delta à environ 6,6. 


Quelle est la courbe du taux de reproduction en France ?

Au 4 septembre 2021, le taux de reproduction du Covid-19 en France est de 0.8.

r0-covid-r-effectif-courbe

Courbe du taux de reproduction R0 en France au 4 septembre 2021 - © Gouvernement.fr

Sources : 

Recommandations relatives à la stratégie vaccinale. Conférence de presse du Sénat jeudi 1er juillet 2021.

Covid-19 : point épidémiologique hebdomadaire, Santé Publique France.

Aurélie Blaize Mis à jour le 24/09/21 14:14

Indicateurs et données-clés

Journal des Femmes Santé - Actualités et magazine santé

Un nouveau site pour Le Journal des Femmes - Image - CB News

Source : https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2629823-taux-de-reproduction-covid-france-variant-delta-r0-r-effectif-calcul-definition-2021-evolution-courbe/

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Ministère des Solidarités et de la Santé - Voir le profil - Présentation des indicateurs de suivi

Le 28 mai 2020, le gouvernement a présenté dans le cadre de la deuxième étape du plan de ‘déconfinement’, la carte de synthèse des départements qui sert de référence pour les mesures différenciées appliquées depuis le 2 juin.

Cette carte est construite sur la base de 4 indicateurs et est complétée par une analyse de risques. Les indicateurs sont les suivants :

1. Activité épidémique (taux d’incidence)

Le taux d’incidence correspond au nombre de personnes testées positives (RT-PCR et test antigénique) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté à la taille de la population. Il est exprimé pour 100 000 habitants et permet de comparer des zones géographiques entre elles.

Trois niveaux ont été fixés pour cet indicateur :

  • vert : en dessous de 10 personnes testées positives sur 100.000 personnes testées, sur une semaine glissante ;
  • orange : au-delà de 10 personnes testées positives sur 100.000 personnes testées, sur une semaine glissante ;
  • rouge : au-delà de 50 personnes testées positives sur 100.000 personnes testées, sur une semaine glissante.
    2. Taux de positivité des tests virologiques

Le taux de positivité correspond au nombre de personnes testées positives (RT-PCR et test antigénique) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté au nombre total de personnes testées positives ou négatives sur une période donnée ; et qui n‘ont jamais été testées positives dans les 60 jours précédents.

Trois niveaux ont été fixés pour cet indicateur :

  • vert : taux de positivité entre 0 et 5% ;
  • orange : taux de positivité entre 5 et 10% ;
  • rouge : taux de positivité supérieur à 10%.
    3. Facteur de reproduction du virus (évolution du R0)

Le nombre de reproduction du virus : c’est le nombre moyen de personnes qu’une personne infectée peut contaminer. Si le R effectif est supérieur à 1, l’épidémie se développe ; s’il est inférieur à 1, l’épidémie régresse. Cet indicateur, arrêté le mardi et mis à jour le jeudi, est un indicateur de la situation épidémiologique environ 7 jours auparavant et doit être interprété à la lumière des activités de dépistage et de remontée des données. L’indicateur est mis à jour une fois par semaine

Trois niveaux ont été fixés pour cet indicateur :

  • Vert : R0 entre 0 et 1 ;
  • Orange : R0 entre 1 et 1,5 ;
  • Rouge : R0 supérieur à 1,5.
    4. Tension hospitalière sur la capacité en réanimation

Cet indicateur reflète le niveau de sollicitation des réanimations mais aussi le niveau de tension sur les capacités hospitalières en réanimation. Il s’agit de la proportion de patients atteints de COVID-19 actuellement en réanimation, en soins intensifs, ou en unité de surveillance continue rapportée au total des lits en capacité initiale, c’est-à-dire avant d’augmenter les capacités de lits de réanimation dans un hôpital.

Trois niveaux ont été fixés pour cet indicateur :

  • Vert : taux d’occupation compris entre 0 et 30% ;
  • Orange : taux d’occupation compris entre 30 et 60% ;
  • Rouge : taux d’occupation supérieur à 60%.
    Description des données

Les données mises à disposition présentent la valeur quotidienne de ces 4 indicateurs au niveau national et départemental depuis le 15 mars 2020.

Fréquence de mise à jour des données : quotidienne

Changements notables

Depuis le 8 décembre, après avoir vérifié la qualité des données remontées, tous les résultats de tests RT-PCR ou Antigéniques, entrent dans la production des indicateurs épidémiologiques nationaux et territoriaux (taux d’incidence, taux de positivité et taux de dépistage) utiles au suivi de l’épidémie de COVID-19. Par ailleurs, l’épidémie se prolonge dans le temps et les capacités de dépistage ont augmenté, ce qui conduit à une fréquence croissante de personnes testées plusieurs fois. Ainsi, un ajustement des méthodes de dé-doublonnage pour les patients bénéficiant de tests répétés et donc de la définition des personnes testées étaient nécessaires. Santé publique France, dans son approche épidémiologique centrée sur les patients, a donc adapté ses méthodes pour que ces indicateurs reflètent notamment au mieux la proportion de personnes infectées parmi la population testée. Ces évolutions n’ont pas d’impact sur les tendances et l’interprétation de la dynamique de l’épidémie, qui restent identiques. Des données plus précises relatives aux tests (incidence et positivité) sont également publiées par Santé publique France (données SI-DEP).

Voir aussi : ressources communautaires

Ministère des Solidarités et de la Santé

Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/indicateurs-de-suivi-de-lepidemie-de-covid-19/

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    France - Variant du Covid : liste et cartes des mutants circulant dans le pays - Benoit Deshayes, (photo) - Mis à jour le 10/09/21 14:50 – Document ‘Linternaute.com’ – Photo
    VARIANT COVID. Les variants du coronavirus circulent et évoluent en France depuis la fin de l’année 2020 : variant Alpha, variant Bêta, variant Delta... Où en est la situation de chaque variant dans le pays ? Voici les derniers chiffres et les dernières cartes à jour...

Sommaire

Face à une épidémie de coronavirus relancée par ce variant Delta, Emmanuel Macron a finalement annoncé le 12 juillet de nouvelles contraintes pour inciter la population à se faire vacciner contre le Covid, notamment la vaccination obligatoire de tous les soignants d’ici au 15 septembre et le recours au pass sanitaire dans de nombreux lieux recevant du public pendant l’été. Mais la question de l’échappement immunitaire, autrement dit la capacité du variant Delta à contaminer les personnes vaccinées, est en question. Et Delta n’est pas le seul variant du Covid qui circule dans le pays.


Quels variants du Covid-19 circulent en France ?

Selon Santé publique France, plusieurs variants circulent en France depuis la fin de l’année 2020 et l’évolution du SARS-Cov-2. La souche d’origine, dite ’chinoise’, du coronavirus a rapidement été supplantée par le variant dit ’britannique’ (VOC 20I/501Y.V1 ou B.1.1.7.), qui a depuis été renommé ’variant Alpha’ par l’OMS. Après avoir atteint environ 90% des cas, il a progressivement laissé a place à un autre variant, le variant Delta, dit ’indien’ au début de l’été. Si bien que Santé publique France a fait évoluer sa stratégie de criblage le 31 mai 2021. Le variant Alpha n’est plus traqué de manière systématique dans les tests positifs, mais ce sont désormais trois ’mutations d’intérêt’ qui sont recherchées : la mutation E484K portée notamment par les variants Bêta (sud-africain) et Gamma (brésilien), la mutation E484Q (très marginale) et la mutation L452R (portée notamment par le variant Delta). Santé publique France a détaillé cette nouvelle nomenclature sur son site et distingue au total 5 ’variants préoccupants’ (à gauche ci-dessous). Ces derniers sont analysés lors d’enquêtes spécifiques dites ’Flash’ : 

(En savoir plus sur les variants, les mutations et leur classification)

Le variant Delta domine de manière écrasante désormais sur tout le territoire. Depuis la fin août, il dépasse les 95% des PCR positives criblées selon Santé publique France.


Cartes des variants du Covid en France

Santé publique France présente sur son site Géodes plusieurs cartes affichant la progression des variants dans le pays. Ces cartes, mises à jour quotidiennement, livrent le pourcentage de chaque mutation parmi les tests criblés dans la base SI-DEP sur une semaine glissante, avec trois jours de retard. Depuis début juin 2021, Santé publique France a modifié sa stratégie de criblage, comme expliqué ci-dessous, pour se focaliser sur les mutations (E484K, E484Q et L452R) et non les variants (Alpha, Bêta, Gamma, Delta...). Mais chaque mutation est généralement associée à un ou plusieurs de ces variants :


Taux de tests avec présence de la mutation E484K (Bêta et Gamma)


Taux de tests avec présence de la mutation E484Q (marginal)


Taux de tests avec présence de la mutation L452R (Delta)

Lire aussi :

Variant Mu : responsable de 60% des décès en Colombie, le variant résistant aux vaccins ?

VARIANT MU. Placé sous surveillance par l’OMS, le variant Mu est responsable de la 3e vague en Colombie et de 60% des décès.

Variant C.1.2 : le variant du Covid circule-t-il déjà en France ?

VARIANT C12. Delta, Alpha... Les variants ne sont pas nouveaux mais le variant C.1.2 pourrait l’être en France et perturber les prochains mois.

Variant Delta : quelle est la circulation du variant en France ?

VARIANT INDIEN. Dans son dernier point épidémiologique, Santé publique France révèle que le variant Delta représente près de 98% des cas de Covid-19 en France.

Variant Epsilon : circulation en France, résistant aux vaccins... Les infos

Présent en Californie depuis mars 2020, le variant Epsilon a été détecté à quelques reprises en France et reste un variant ’à suivre’ par l’Organisation Mondiale de la Santé car soupçonné de résister aux vaccins.

Variant Lambda : est-il présent en France ?

Le variant Lambda est bel et bien présent en Europe. Détectée en Amérique du Sud durant l’été 2020, cette mutation du Covid-19 a récemment débarqué en Espagne. Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé cette souche comme ’variant d’intérêt’, le gouvernement français se veut rassurant.


Variant, nouvelle souche ou mutation du Covid, de quoi parle-t-on ?

Pour comprendre l’évolution du SARS-CoV-2 qui sévit dans le monde depuis novembre 2019, il est salutaire de préciser comment les autorités internationales et françaises observent et classifient les mutations et les variants du virus. Il faut d’abord savoir que le coronavirus subit, depuis son émergence dans la région de Wuhan, en Chine, des mutations régulières, autrement dit des changements mineurs liés à des erreurs de réplication de brins d’ARN du virus (l’acide ribonucléique, constitutif de son génome) dans nos cellules. ’Ces mutations peuvent n’avoir aucune conséquence, voire avoir un effet négatif sur le virus. D’autres en revanche peuvent avoir un impact par exemple sur la transmissibilité du virus ou sur la gravité de la maladie’, indiquait l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) dans un communiqué daté du 11 janvier 2021. Ces variations sont communes à tous les virus, selon les spécialistes, et c’est le cas pour le Covid-19 qui aurait déjà connu des milliers de mutations.

On parle de ’variant’ ou de ’nouvelle souche’, quand une modification plus prononcée a eu lieu. Parmi elles, la variante D614G, elle-même issue de la souche identifiée en Chine fin 2019, est par exemple devenue la forme dominante du virus en Europe à partir du milieu de l’année 2020. Elle a depuis été supplantée par plusieurs variants successifs. L’OMS dispose d’une classification officielle pour ces nouveaux variants et distingue :

  • Les ’variant under monitoring’ (VUM), ou ’variants en cours d’évaluation’,
  • Les ’variant under investigation’ (VUI), qu’on pourrait traduire comme ’variants à l’étude’,
  • Les ’variant of concern’ (VOC), ou ’variants d’intérêt’, les plus importants.
    Au début du mois de juin 2021, l’OMS a par ailleurs indiqué dans un communiqué avoir renommé les variants les plus préoccupants avec des lettres grecques (Alpha, Bêta, Gamma, Delta...) pour éviter de stigmatiser les pays où ces derniers avaient été séquencés pour la première fois (Royaume-Uni, Afrique-du-Sud, Brésil, Inde...). Les principaux sont présentés plus haut dans cet article. Le variant britannique, appelé VOC-202012/01 ou B.1.1.7, est devenu dominant en début d’année 2021. C’est désormais le variant Delta (ou indien), VOC 20H/501Y.V2 ou B.1.351, qui est en passe de devenir archi-dominant.

Plusieurs mutations traquées

Les variants les plus préoccupants à ce jour sont le résultat de mutations importantes du coronavirus qui elles aussi sont répertoriées. Une des mutations communes à au moins trois variants, au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil, a beaucoup fait parler : la mutation N501Y, touchant la protéine Spike, que le virus utilise pour s’attacher aux cellules et y pénétrer. En France, alors que le variant Alpha est déclinant et que d’autres variants demandent une surveillance accrue, une évolution de la stratégie de criblage de Santé publique France consiste, depuis début juin 2021, à rechercher plusieurs autres ’mutations d’intérêt’ : les mutations E484K, E484Q et L452R. ’Les mutations E484K, E484Q et L452R ont été sélectionnées car elles sont associées à une possible augmentation de transmissibilité (L452R) ou à un possible échappement immunitaire (L452R, E484K et E484Q)’, écrit notamment l’agence de santé française sur son site Internet.

  • La mutation E484K serait propre aux variants sud-africain et brésilien (Bêta et Gamma) à l’origine, mais a été depuis ’combinée’ au variant Alpha dit ’britannique’ et à d’autres variants.
  • La mutation E484Q est associée à des variantes très rares, affectant le même acide aminé que la mutation E484K, et observées notamment en Bretagne ou dans les Hauts-de-France, ou chez un variant indien minoritaire (le variant B.1.617.1 ou Kappa).
  • La mutation L452R, enfin, préoccupe les autorités car elle est commune aux différents variants indiens du Covid (B.1.617.1 ou Kappa et B.1.617.2 ou Delta) et est associée à une transmissibilité encore accrue du virus.
    Variant - Coronavirus france

Source : https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2533732-variant-du-covid-en-france-liste-des-mutants-en-france-et-cartes-de-circulation/

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    Santé Publique France - Coronavirus : circulation des variants du SARS-CoV-2 - Mis à jour le 20 septembre 2021
    De nombreux variants du SARS-CoV-2 circulent en France et de nouveaux variants porteurs de mutations sont régulièrement identifiés. Comment sont-ils surveillés et classifiés ? Tout savoir sur la surveillance mise en place pour les détecter.

Actualités : 

Les virus se caractérisent dans leur immense majorité par une évolution génétique constante, plus ou moins rapide selon les virus. Elle survient notamment suite à des mutations introduites dans leur génome. Pour un virus comme le SARS-CoV-2, l’émergence de variants au cours du temps est donc un phénomène attendu.

Plusieurs variants du SARS-CoV-2 ont aujourd’hui un impact démontré sur la santé publique (augmentation de la transmissibilité, de la gravité de l’infection ou encore échappement immunitaire). Ils ont émergé fin 2020 dans des zones géographiques distinctes, et sont désignés comme des « variants préoccupants » (« variants of concern », ou VOC, en anglais). Parmi eux, le variant apparu au Royaume-Uni, dénommé 20I/501Y.V1 ou B.1.1.7, s’est rapidement propagé en France après son introduction fin 2020 et est désormais majoritaire sur le territoire national.

Face à l’émergence et la diffusion mondiale de variants d’intérêt, les capacités de surveillance génomique (séquençage du virus) aptes à leur détection se sont considérablement accrues en France et au niveau international. D’autres variants, porteurs de mutations qui les distinguent des souches virales de référence du SARS-CoV-2, sont depuis régulièrement identifiés, en partie du fait de ce renforcement des capacités de séquençage. Pour certains de ces variants nouvellement détectés, leur impact en santé publique n’est pas formellement démontré, mais leurs caractéristiques virologiques, cliniques et/ou épidémiologiques justifient le classement en « variants à suivre » (« variants of interest », ou VOI en anglais).

Les variations génétiques du SARS-CoV-2 sont surveillées au niveau mondial et les séquences produits dans chaque pays sont partagées dans des bases de données internationales, dont la base de données GISAID (Global Initiative on Sharing Avian Influenza Data). En France et depuis le début de l’épidémie, près de 12 000 séquences du virus avaient été début mars publiées sur cette base de données par des laboratoires français.

Informations accessibles à la source >

Chiffres clés et cartographie des variants en France Afficher

Comment sont-ils surveillés ? Afficher

Comment sont-ils classés ? Catégories de variants et analyses de risque Afficher

Consortium EMERGEN - Activité hebdomadaire de séquençage Afficher

Zoom sur les enquêtes Flash Afficher

Pour plus d’informations :

© Santé Publique France - Tous droits réservés - Nous contacter Presse S’abonner aux newsletters

Source : https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-circulation-des-variants-du-sars-cov-2

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19.
Suisse - Pandémie de coronavirus - Des vaccins sans la technologie de l’ARN messager devraient arriver en Suisse - Publié mercredi à 21:10 - Modifié jeudi à 09:38 - Suivi assuré par RTSinfo

 Afin de convaincre les personnes que la technologie de l’ARN messager fait hésiter, les autorités sanitaires vont recourir au vaccin de Johnson & Johnson notamment.

 En Suisse, la perspective d’une vaccination chez les très jeunes enfants semble encore lointaine. La ‘task force’ scientifique de la Confédération se positionne avec prudence face à une récente étude de Pfizer/BioNTech non révisée par les pairs, qui présente des résultats prometteurs sur la vaccination chez les enfants âgés de 5 à 11 ans.

 Environ 2000 personnes ont défilé mardi soir à Lausanne contre le certificat Covid. Le rassemblement, le premier du genre dans le canton de Vaud, a été initié par un collectif d’étudiants opposé à l’obligation de présenter un pass pour accéder aux hautes écoles.

 La Suisse compte mercredi 1894 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore cinq décès supplémentaires et 63 malades ont été hospitalisés.

Événements clés

21h30 Christoph Blocher appelle les opposants au certificat à éviter les manifestations

19h00 Faut-il acheter l’adhésion des réfractaires à la vaccination ?

14h00 Près de 1900 cas et 63 hospitalisations

13h45 L’OFSP veut proposer des vaccins alternatifs à ceux à ARN messager

13h30 Une commission du National demande le maintien des tests gratuits

13h20 Campagne de vaccination à l’Uni de Neuchâtel

12h30 Une prime pour motiver les non vaccinés ?

11h20 Pas d’accord entre Berne et les opposants aux mesures anti-Covid

10h45 Plus de 260’000 signatures déposées pour des tests gratuits

10h15 Présence d’anticorps à l’étude

10h00 Profil plus varié chez les malades du Covid-19 en soins intensifs

09h15 Prudence face à la vaccination des très jeunes enfants

08h45 La quatrième vague n’est pas encore derrière nous, dit la task force

08h15 Boom des vocations en épidémiologie et en santé publique

08h00 Manifestation contre le pass à Lausanne

07h30 Rentrée sous le signe du certificat Covid à l’UNIL et à l’EPFL

07h15 Certificat obligatoire pour accéder au Palais fédéral dès octobre

07h00 Moins d’hospitalisations grâce à une baisse des retours de voyage

06h30 L’évolution positive de la pandémie se poursuit, selon l’OFSP

06h15 La journée de mardi

06h00 Le dossier complet

21h30 - Christoph Blocher appelle les opposants au certificat à éviter les manifestations

L’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher a appelé les opposants aux mesures prises pour lutter contre le coronavirus à ne pas se rendre aux manifestations non autorisées. La situation actuelle ne justifie pas de recourir à des actes illégaux, estime le membre de l’UDC, dans une interview diffusée sur SRF mercredi.

En cas de manifestation non autorisée, Christoph Blocher considère qu’il faut rester chez soi. Selon lui, certaines situations impliquent de ne pas respecter les interdictions de manifester. Ce n’est pas le cas actuellement.

L’ancien conseiller fédéral exprime par ailleurs sa sympathie aux personnes opposées aux mesures, tels que les ’Freiheitstrychler’, des ’gars de la nature’ épris d’un fort ’désir de liberté’.

19h00 - Faut-il acheter l’adhésion des réfractaires à la vaccination ?

Alors que le taux de vaccination de la population suisse est parmi les plus bas d’Europe, l’ancien président du Parti socialiste Peter Bodenmann a lancé mercredi une idée surprenante : verser une récompense de 300 francs à celles et ceux qui se font vacciner. Selon l’hôtelier valaisan de 69 ans, ’une telle récompense motiverait les personnes qui sont encore hésitantes sans être des opposantes absolues à la vaccination’.

Pour Bernard Hirschel, président de la Commission cantonale d’éthique de la recherche du canton de Genève, si une incitation financière devait être nécessaire, ’il ne faut pas rechigner’, même si la formule et le montant de 300 francs lui paraissent inappropriés. ’Il existe une vaste littérature sur des incitations financières à de bons comportements de santé, par exemple pour arrêter de fumer, et une loterie est probablement plus efficace qu’une contribution fixe’, explique-t-il.

Mais pour Flavia Wasserfallen, conseillère nationale socialiste et membre de la commission de politique de la santé, il est encore trop tôt pour en arriver à acheter l’adhésion des gens. ’On doit encore aller vers les gens, nous confronter à leurs craintes et aller dans un dialogue’, dit-elle, soulignant le rôle des acteurs de proximité, notamment des médecins de famille.

>> Le débat dans Forum avec Bernard Hirschel et Flavia Wasserfallen - Photo : Laurent Gillieron - Keystone - Peter Bodenmann souhaiterait rémunérer 300 francs chaque nouveau vacciné / Forum / 8 minutes / mercredi à 18:02

Radio Télévision Suisse - rts.ch

File:Radio Télévision Suisse 2011 logo.svg - Wikimedia Commons

Source : https://www.rts.ch/info/12510282-des-vaccins-sans-la-technologie-de-larn-messager-devraient-arriver-en-suisse.html

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20.
Vaccin contre le Covid-19 : Johnson & Johnson annonce des données en faveur d’une dose de rappel - Article rédigé par franceinfo avec AFP - France Télévisions - Publié le 21/09/2021 19:33 Mis à jour le 21/09/2021 19:47

D’après une étude de l’entreprise américaine, l’efficacité contre les cas symptomatiques monte à 94% avec une dose de rappel, contre 70% actuellement. 

Photo - Une dose du vaccin de Johnson & Johnson contre le Covid-19, dans une clinique de Los Angeles (Etats-Unis), le 7 août 2021. (PATRICK T. FALLON / AFP)

Une dose de rappel accroît l’efficacité du vaccin de Johnson & Johnson contre le Covid-19, selon de nouvelles données communiquées mardi 21 septembre par l’entreprise américaine.

Ce vaccin a été conçu au départ comme un vaccin unidose. Mais avec une deuxième dose injectée 56 jours après la première, les niveaux d’anticorps observés sont multipliés ’par quatre à six’, selon un communiqué de l’entreprise pharmaceutique américaine. L’efficacité du vaccin contre les cas symptomatiques de la maladie au moins 14 jours après l’injection de cette dose de rappel était alors de 75%, et de 100% contre les cas graves, selon les données d’un essai clinique mené dans plusieurs pays, chez des personnes de 18 ans et plus.

Une dose de rappel prévue pour Pfizer-BioNTech et Moderna aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis, l’efficacité contre les cas symptomatiques (modérés à graves) montait à 94% avec cette dose de rappel. A titre de comparaison, selon les dernières données de l’essai clinique initial sur une seule dose de vaccin, l’efficacité du vaccin aux Etats-Unis contre les cas symptomatiques était de 70%.

L’entreprise a expliqué avoir soumis ces données à l’Agence américaine des médicaments (FDA) et vouloir le faire rapidement auprès d’autres autorités de régulation dans le monde. Cela constitue une bonne nouvelle pour les 15 millions d’Américains et d’Américaines vaccinés avec ce médicament : l’administration de Joe Biden avait annoncé vouloirentamer une campagne de rappel pour les adultes vaccinés avec Pfizer-BioNTech ou Moderna, mais avait dit attendre davantage de données concernant Johnson & Johnson.

La sélection de contenus liés au sujet Covid-19

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vaccin-contre-le-covid-19-johnson-johnson-annonce-des-donnees-en-faveur-d-une-dose-de-rappel_4779353.html

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Addenda - Mise au point sur le Coronavirus : « Non, l’institut Pasteur n’a pas prouvé l’efficacité de l’Ivermectine chez l’homme » - FAKE OFFAlexis Orsini- Publié le 04/08/21 à 17h16 — Mis à jour le 04/08/21 à 17h16 – Diffusé par ‘20minutes.fr/’

Des internautes interprètent à tort une publication de l’institut Pasteur comme une reconnaissance de l’efficacité de l’Ivermectine contre le Covid-19 chez l’homme

  • Nombre d’internautes y voient une « bombe » scientifique, lâchée en plein milieu de l’été : la prétendue reconnaissance, par l’institut Pasteur, de l’efficacité de l’Ivermectine dans le traitement du Covid-19 chez l’homme.
  • A en croire les défenseurs de ce médicament antiparasitaire bon marché, une étude récemment publiée par l’institut français prouverait enfin son utilité.
  • Or, les recherches en question montrent simplement un effet minime sur les symptômes de la maladie sur un modèle animal.
    Pour les défenseurs de l’Ivermectine, ce médicament antiparasitaire aux prétendus effets bénéfiques contre le Covid-19, l’été 2021 a été marqué par une véritable consécration : la reconnaissance, par l’institut Pasteur, de son efficacité.

« L’institut Pasteur vient de valider l’Ivermectine pour guérir du Covid… Cela fait des mois qu’on empêche ce traitement peu coûteux pour favoriser les vaccins avec effets secondaires et coûteux… Réveillez-vous les Français… », S’enthousiasme ainsi un internaute parmi d’autres, quand une chaîne de mails affirme pour sa part : « Excellente nouvelle. L’institut Pasteur reconnaît l’efficacité de l’Ivermectine. Une seule prise pourrait chez certaines personnes éradiquer tous le matériel génétique du SARS Covid-19 (sic) ».

L’institut pasteur vient de valider l’ivermectine pour guérir du Covid... Cela fait des mois qu’on empêche ce traitement peu coûteux pour favoriser les vaccins avec effets secondaires et coûteux... Réveillez-vous les Français... pic.twitter.com/wnGGG8Gmst - — GoldoFrance 🇫🇷 (@SAMUEL40057369) August 2, 2021

Or, si l’institut français a bien publié, le 12 juillet 2021, un article intitulé L’Ivermectine atténue les symptômes [du] Covid-19 dans un modèle animal, ce résumé de l’étude menée par ses chercheurs ne fait que reconnaître certaines vertus limitées de l’antiparasitaire chez… des hamsters.

Une simple lecture de l’article en question permet de constater que l’institut n’a jamais clamé que l’Ivermectine permettrait de guérir le Covid-19 chez l’homme. « Des chercheuses et chercheurs de l’Institut Pasteur ont étudié en laboratoire l’impact d’une molécule, l’ivermectine, sur les symptômes cliniques de la Covid-19 dans un modèle animal. […] [Ils] ont montré que la prise de ce médicament à des doses standards permet de réduire dans un modèle animal les symptômes et la gravité de l’infection au SARS-CoV-2 », explique ainsi l’un des premiers paragraphes.

Juste avant une précision de taille : « Les résultats de l’étude dévoilent que l’ivermectine agit sur la modulation de la réponse immunitaire sur les modèles animaux infectés par le SARS-CoV-2 et permet ainsi de diminuer l’inflammation au niveau des voies respiratoires. Cet effet immunomodulateur participe à la réduction de l’apparition des symptômes de la maladie. Les chercheurs ont également montré que la molécule réduit le risque de perte d’odorat. Toutefois, ils ont observé que le traitement à l’ivermectine n’agit pas sur la réplication virale du SARS-CoV-2. »

Pas d’impact sur la réplication du virus

Et l’un des auteurs de l’étude, Guilherme Dias de Melo, d’expliquer : « De manière surprenante, nous avons observé que le traitement à l’ivermectine n’a pas limité la réplication virale, les modèles traités et non traités présentaient des quantités similaires de charge virale dans la cavité nasale et dans les poumons. Nos résultats révèlent que l’ivermectine possède un effet immunomodulateur et non antiviral. »

Pour l’institut Pasteur, ce médicament – dont l’OMS a déconseillé l’usage contre le Covid-19 en mars dernier – pourrait donc potentiellement, après validation par des essais cliniques chez l’homme, « [soulager] l’inflammation et les symptômes » du Covid-19 sans pour autant avoir d’« impact sur la réplication du SARS-CoV-2 ».

> FAKE OFF (Faux) – Lutter contre la désinformation

20minutes.fr

Nicolas Sarkozy préside le Conseil pour la création artistique sur 20minutes .fr

Source : https://www.20minutes.fr/sante/3097239-20210804-coronavirus-non-institut-pasteur-prouve-efficacite-ivermectine-chez-homme

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Des campagnes de désinformation sur la pandémie de Covid-19 font suite au déclenchement de l’épidémie de maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) causée par le SARS-CoV-2. Un très grand nombre de théories du complot, infox et cas de désinformation ont été relevés, amenant l’Organisation mondiale de la santé à parler d’infodémie.

Ces désinformations sont d’origines diverses (réseaux sociaux, messageries, gouvernements, médias officiels russes et chinois, personnalités en vue, etc…) et portent sur de nombreuses thématiques :

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Nouvelles mesures, nouveaux bilans et faits marquants : un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 dans le monde.

- Biden a reçu sa 3ème dose de vaccin ce lundi -

Le président américain Joe Biden, 78 ans, a reçu sa troisième dose de vaccin contre le Covid-19 lundi, a annoncé la Maison Blanche.

Les Etats-Unis ont autorisé la semaine dernière l’injection d’une dose de rappel du vaccin Pfizer contre le Covid-19 pour les personnes de 65 ans et plus, ainsi que pour celles à ’risque’, y compris du fait d’un emploi les exposant particulièrement au virus.

- Pfizer démarre un essai clinique de sa pilule anti-Covid -

Pfizer a annoncé avoir commencé un essai clinique de grande ampleur pour sa pilule anti-Covid, afin de tester sa capacité à réduire à titre préventif les risques d’infection chez l’entourage d’une personne ayant contracté la maladie.

Plusieurs compagnies, dont Merck et Roche, travaillent sur des médicaments de ce type, appelés antiviraux. Ils agissent en empêchant le virus de se répliquer. Leur application peut être double : à la fois permettre aux personnes déjà atteintes de la maladie de ne pas souffrir de symptômes graves, mais aussi à celles ayant été en contact rapproché de ne pas la développer.

- Sydney dévoile son ’plan pour la liberté’ -

Les habitants vaccinés de Sydney (Australie) vont enfin sortir d’un confinement de plus de trois mois à la mi-octobre, ont annoncé lundi les autorités, dévoilant un ’plan pour la liberté’ au moment où le nombre de cas diminue dans la ville.

L’obligation de rester chez soi doit être levée à Sydney et dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est de l’Australie) lorsque le taux de vaccination complète dépassera 70%, un objectif que la Première ministre de l’Etat Gladys Berejiklian pense atteindre le 11 octobre. Les adultes non vaccinés devront quant à eux attendre au moins jusqu’au 1er décembre.

La capitale Canberra a aussi annoncé lundi la fin de son confinement, fixée au 15 octobre.

- Thaïlande : quarantaine réduite pour les touristes vaccinés -

La Thaïlande va réduire à sept jours la quarantaine pour les voyageurs vaccinés à partir du 1er octobre, ont annoncé les autorités, alors que le royaume cherche à sauver une industrie touristique frappée par la pandémie.

- La Nouvelle-Calédonie sous pression -

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L’épidémie de Covid-19 continue de se propager en Nouvelle-Calédonie, provoquant la mort d’environ 10 personnes par jour et la saturation des établissements hospitaliers qui ont reçu ce week-end le renfort d’une centaine de soignants.

Exempt de Covid pendant plus de 18 mois, l’archipel français du Pacifique Sud est depuis le 6 septembre confronté à une flambée de cas due au très contagieux variant Delta.

- Macron et Tedros installent l’académie de l’OMS à Lyon -

Le président français Emmanuel Macron et le chef de l’Organisation mondiale de la santé Tedros Adhanom Ghebreyesus ont installé à Lyon (France) le centre mondial de formation de l’OMS, jugé ’plus nécessaire que jamais’ avec la crise du Covid-19.

’Investir dans les systèmes de santé est le meilleur moyen de se préparer aux prochaines pandémies’, a averti le chef de l’Etat français.

- Plus de 4,7 millions de morts - 

https://media2.woopic.com/api/v1/images/661%2Fafp-news%2F959%2F888%2Fba3b3241c5b29a6fffbf4cdf15%2F001_9NL98E-highDef.jpg?facedetect=1&quality=85
La pandémie a fait au moins 4.744.890 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles, lundi en milieu de journée.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 688.033 décès, suivis par le Brésil (594.443), l’Inde (447.194), le Mexique (275.450) et la Russie (204.679).

L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé.

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Collecte de documents et agencement, traductions, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 27/09/2021

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