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"Place à l’homme politique, ancien Ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine qui s’exprime sur son parcours, ses idées, le « basculement du monde », ainsi qu’à son épouse Mme Dr. Michèle Froment-Védrine" par Jacques Hallard

vendredi 14 janvier 2022, par Hallard Jacques


ISIAS Géopolitique Histoire contemporaine

Place à l’homme politique, ancien Ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine qui s’exprime sur son parcours, ses idées, le « basculement du monde », ainsi qu’à son épouse Mme Dr. Michèle Froment-Védrine Conseillère maître honoraire à la Cour des Comptes

Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS – 13/01/2022

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Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères - Source



Définitions préalables

La Géopolitique d’après Wikipédia

Ne doit pas être confondu avec Géographie politique ou Géostratégie.

La géopolitique (du grec ancien : γῆ / gễ « terre » et πολιτική / politik « politique ») est l’étude des effets de la géographie (humaine et matérielle) sur la politique internationale et les relations internationales. C’est une méthode d’étude de la politique étrangère pour comprendre, expliquer et prédire le comportement politique international à travers les variables géographiques. Il s’agit notamment des études régionales, du climat, de la topographie, de la démographie et des ressources naturelles.

Plusieurs définitions en ont été données1 : étude des « relations entre les facteurs géographiques et les entités politiques » (André-Louis Sanguin) ; « discipline qui essaie d’expliquer la formation et l’action des puissances politiques dans l’espace » (Fondation des études pour la défense nationale) ; « analyse géographique de situations socio-politiques » (Michel Foucher). Historiquement le terme géopolitique désigne les rapports de pouvoir entre États mais le terme s’applique plus généralement à l’étude des rapports de pouvoir dans l’espace quelle qu’en soit l’échelle, y compris donc à une échelle locale2.

Le terme apparaît pour la première fois chez Gottfried Wilhelm Leibniz dans un manuscrit inédit de 16793,4. Mais son usage ne se répand qu’en 1889, sous la plume du professeur de science politique et de géographie suédois Rudolf Kjellén dans un article de presse qui évoque les frontières suédoises5, puis dans son ouvrage Stormakterna (Les grandes puissances)6, où il écrit : « La géopolitique est la science de l’État comme organisme géographique ou comme entité dans l’espace : c’est-à-dire l’État comme pays, territoire, domaine ou, plus caractéristique, comme règne. Comme science politique, elle observe fermement l’unité étatique et veut contribuer à la compréhension de la nature de l’État. »

C’est en Allemagne que la notion de géopolitique se construit, sous l’impulsion fondatrice de Friedrich Ratzel (1844-1904) puis se développe dans ce pays, mais aussi en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Cependant du fait qu’elle a pu servir à légitimer la puissance et l’expansionnisme allemand, ainsi que l’idéologie nazie, cette discipline — fortement connotée dans le contexte de l’immédiat après-guerre — est temporairement proscrite, notamment en France. Pourtant, la nécessité pour les décideurs politiques et les citoyens de mieux comprendre les conflits qui les entourent et ainsi d’en comprendre les enjeux a contribué, depuis les années 1980, au renouveau de cette discipline. À ce titre, c’est au cours de la guerre du Viêt Nam puis du conflit qui oppose les Khmers rouges aux Nord-Vietnamiens, que la géopolitique retrouve sa pleine légitimité.

Selon Alexandre Defay, professeur au centre de géostratégie de l’École normale supérieure, « la géopolitique a pour objet l’étude des interactions entre l’espace géographique et les rivalités de pouvoirs qui en découlent. […] elle est le terrain de manœuvre de la puissance locale, régionale ou mondiale »7. L’approche géopolitique ne tente pas seulement de décrire et d’analyser des enjeux et conflits « objectifs », elle traite « de conflits relatifs à des territoires représentés, c’est-à-dire des territoires qui — pour ceux qui les habitent, qui les convoitent ou encore qui les décrivent — sont imaginés. »8 Autrement dit, on peut aller jusqu’à affirmer comme le fait Thierry de Montbrial9 que la géopolitique est la partie de la géographie politique qui s’occupe des idéologies relatives aux territoires.

Source de l’article complet : https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9opolitique

Géopolitique selon ‘geoconfluences.ens-lyon.fr’

La géopolitique est l’étude multiscalairedes conflitsentre acteurs. Cette branche de la géographie ne se limite pas aux conflits armés et interétatiques : les luttes d’influence au sein des structures intercommunales ou les controverses autour d’un aménagement régional peuvent, par exemple, relever d’une étude géopolitique. La géopolitique n’est pas synonyme de géographie politique, puisque toute géographie du fait politique ne relève pas de l’étude des conflits entre acteurs.

Après être entré en disgrâce du fait de son instrumentalisation par les nazis, l’emploi du terme a été progressivement réhabilité, tout particulièrement à travers les travaux d’Yves Lacoste. Le succès du mot a cependant desservi la notion, tant il est courant de l’utiliser comme un simple synonyme de politique, de géographique, de stratégique, et la géopolitique est parfois confondue avec les relations internationales. Le dictionnaire Les mots de la Géographie propose « l’idée selon laquelle il existe en permanence une dimension géographique des faits politiques, à commencer par leur distribution spatiale, et une dimension politique de la géographie : celle des acteurs et de la décision, qui fait partie intégrante des systèmes territoriaux. » (Hervé Théry, 1992, p. 240).

En somme, pour éviter au mot de perdre toute signification, il convient de le réserver aux situations dans lesquelles des rapports de force entre acteurs géographiques sont étudiés à plusieurs échelles, sans oublier l’échelle locale. Une étude exclusivement placée à l’échelle mondiale ne saurait être qualifiée de géopolitique.

[Collectif] dernière mise à jour : novembre 2019

Références :

  • Théry Hervé, in Roger Brunet, Robert Ferras, Hervé Théry (dir.), Les mots de la géographie. Dictionnaire critique. Reclus, La Documentation française. 1993 (1e éd. 1992).
  • Yves Lacoste, Le géographe et le politique, février 2002.
    Pour compléter - Quelques exemples d’articles relevant de la géopolitique dans ‘Géoconfluences’ :

Plan du siteAccessibilitéContactArchivesRecherche avancéeQui sommes-nous ?

Source : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/geopolitique

Voir également : Institut Français de Géopolitique https://www.geopolitique.net › ... – « En 1992, le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur a octroyé la première Chaire de géopolitique...

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Préambule

Ancien Ministre des Affaires Etrangères 1997/ 2001 - Hubert Védrine transmet son savoir à travers des conférences dynamiques et pertinentes - Document d’archives plateforme.com’ - Hubert Védrine Photo > https://plateforme.com/wp-content/uploads/2016/10/VE%CC%81DRINE-Hubert.jpg - Catégorie : Politique, Géopolitique. Étiquettes : Diplomatie, Géopolitique, Politique.

Description : Une expertise politique au service des entreprises. Après avoir effectué un parcours à Sciences-Po et l’E.N.A, Hubert Védrine se lance en politique. Ancien Ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine conseille depuis 2003 les entreprises dans leur politique. Ses formations regroupent des problématiques liées à la géopolitique et les équilibres mondiaux, la sécurité et les risques internationaux. De plus, il a rédigé différents rapports sur la mondialisation ainsi que sur les relations internationales entre les pays et l’OTAN. Cet orateur de grande prestance diffuse son savoir et ses idées de manière pertinente et rigoureuse. Faisant preuve d’un réalisme politique, il possède une vraie présence physique renforcée par une aisance oratoire ainsi qu’une disponibilité exemplaire. En effet, expert en mondialisation et en géopolitique, Hubert Védrine est très apprécié pour ses conférences qui remportent à coup sûr un vif succès.

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Source : https://plateforme.com/conferencier/politique/hubert-vedrine/

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Introduction

Notre époque est caractérisée par la mondialisation qui est « l’ensemble des processus (socio-économiques, culturels, technologiques, etc…) facilitant la mise en relation des sociétés du monde entier, ou plutôt du Monde, avec une majuscule, devenu le lieu commun à toute l’humanité. Le terme « mondialisation » s’est imposé à partir des années 1980 même s’il a été employé en France pour la première fois dès 1904. Il se distingue de la « globalisation », anglicisme qui, en français, désigne plutôt la mondialisation financière ». Source pour approfondir . Ce phénomène d’ouverture des économies nationales sur un marché mondialisé entraîne une interdépendance croissante des pays ou états-nations.

Ce dossier est centré sur certains aspects des relations internationales qui sont accessibles pour plus de détails à partir d’une annexe indiquéein fine. Il laisse principalement la place à Hubert Védrine ainsi – dans une moindre mesure - qu’à son épouse Mme Michèle Froment-Védrine docteur en médecine et ancienne Conseillère maître honoraire à la Cour des Comptes.

Ayant passé près de deux décennies au cœur du pouvoir politique en France, Hubert Védrine s’est beaucoup investi dans une méthode d’étude de la politique étrangère qui constitue les fondamentaux de la géopolitique  : ce terme est tout d’abord abordé dans la rubrique ‘Définitions préalables’ qui ouvre ce dossier.

Dans ses activités présentes et sa situation actuelle, Hubert Védrine se positionne à travers une plate-forme qui est indiquée dans la rubrique ci-dessus de ce dossier ‘Préambule’.

Hubert Védrine est bien placé pour analyser les enjeux diplomatiques d’hier et ceux d’aujourd’hui, notamment du fait « des fonctions qu’il a exercées durant de longues années à l’Elysée auprès de François Mitterrand, puis comme ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin… », où il a acquis une expérience exceptionnelle des questions internationales dans les hautes sphères du pouvoir. Il excelle pour s’exprimer en mêlant des analyses historiques, des souvenirs personnels et des considérations aiguisées sur le monde actuel. Ayant été assez longtemps aux affaires, il est bien placé pour savoir « qu’il faut regarder objectivement les faits tels qu’ils sont et les traiter en conséquence ». Citant de nombreux exemples, il appelle toutefois à se méfier des vues trop idéalistes sur le plan international, en utilisant parfois un ton un peu ironique qui agace certains de ses auditeurs… et de ses lecteurs.

Des documents ont été sélectionnés et ordonnés pour constituer ce dossier : ils figurent dans le sommaire ci-après

Parmi tous ces documents choisis, il faut souligner en matière de géopolitique, une vidéo magistrale d’une durée de 3 heures qui résulte d’un entretien avec Hubert Védrine – titré « Le désastre Français ? » - et diffusée en direct le 26 mai 2021 par ‘Thinkerview’. Cette dernière organisation est ensuite examinée avec des critiques formulées à son endroit par la revue ’Marianne’ sous le titre : « Le phénomène ‘ThinkerView’ ou le triomphe de l’info non-formatée » !

Est aussi mentionnée une opinion de Fabrice Nicolino exprimée le 24 janvier 2010 : « Quand monsieur Hubert Védrine me jette aux oubliettes »…

Lors d’un grand entretien rapporté par Ronan Planchon, publié le 09/07/2021 par ‘Le Figaro’, Hubert Védrine s’exprime ainsi sur l’actualité : « La maîtrise des flux migratoires est dans l’intérêt des pays africains, et c’est dans notre intérêt aussi »… - « Alors que l’Union Européenne a présenté pas moins de douze textes pour réduire les émissions de CO2 de 55 % d’ici à 2030 … il revient longuement sur les enjeux géopolitiques liés à la dégradation écologique. Il plaide pour une meilleure maîtrise des flux migratoires et critique le radicalisme de certains militants écologistes… » - LE FIGARO – « Les 49,6°C enregistrés au Canada le 29 juin 2021 ont été beaucoup commentés. À cause du réchauffement climatique, quels sont les scénarios à envisager pour notre XXIe siècle ? Les changements géophysiques en cours vont-ils redessiner la carte géopolitique mondiale ? - Hubert VÉDRINE - La dégradation écologique, qui n’affecte pas que le climat, va entraîner des conséquences multiples, soit globales et systémiques, soit précises et concrètes. De plus en plus, cela va peser sur la grande géopolitique … - Source : https://www.lefigaro.fr/vox/monde/hubert-vedrine-le-radicalisme-vert-des-centres-villes-n-apporte-aucune-solution-viable-20210709

Enfin, évoquant la présidence française du Conseil de l’Union européenne qui a démarré le 1er janvier 2022, Hubert Védrine estime qu’« il ne faut pas exagérer les attentes autour de la présidence française »…- 09/01/2022 à 11:27 – Source : https://www.midilibre.fr/2022/01/07/hubert-vedrine-il-ne-faut-pas-exagerer-les-attentes-autour-de-la-presidence-francaise-10032728.php

Rappel - Ancien ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2002, ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand, Hubert Védrine est à la tête d’une société de conseil géostratégique. Esprit indépendant, il est écouté des présidents français, de droite comme de gauche, qui tous le consultent et font appel à ses analyses. Son livre, publié en juin 2020 chez Fayard, « Et après ? », traitait des premières leçons à tirer de la pandémie de COVID-19.

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Sommaire

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Note sur Hubert Védrine – Document ‘hubertvedrine.net’

Hubert Védrine est né le 31 juillet 1947 à Saint Sylvain Bellegarde, dans la Creuse. Après Sciences Po Paris et une licence d’histoire, il entre à l’E.N.A dont il sort en 1974 (promotion Simone Weil) au Ministère de la culture.

En 1979, il rejoint la Direction Générale des Relations Culturelles, Scientifiques et Techniques du Ministère des Affaires étrangères. Entre-temps, en 1978, il est élu Député suppléant (PS) dans la première circonscription de la Nièvre.

En 1981, le Président François Mitterrand l’appelle à l’Élysée à 34 ans comme Conseiller diplomatique. Il devient Porte-parole de l’Élysée en 1988 après la réélection de François Mitterrand, puis Secrétaire Général en 1991. Il le restera jusqu’en 1995, ayant passé quatorze années à l’Élysée.

Cette année-là, Hubert Védrine rejoint le Conseil d’État – où il a été nommé, en 1986, Maître des requêtes. En 1996, il rejoint le cabinet d’avocats Jeantet et Associés.

La même année, il publie chez Fayard un ouvrage de 800 pages sur la politique étrangère de l’ancien Président : Les Mondes de François Mitterrand.

En mai 1997, après la victoire du PS aux législatives, Lionel Jospin le choisit, et le Président Jacques Chirac le nomme Ministre des Affaires étrangères, fonction qu’il conservera cinq ans jusqu’au terme de la cohabitation en mai 2002.

Alors qu’il est en fonction, il publie avec Dominique Moïsi : « Les cartes de la France à l’heure de la mondialisation », en 2000.

Depuis 2003, Hubert Védrine préside l’Institut François Mitterrand. La même année, Hubert Védrine créé une société de conseil en stratégie géopolitique : Hubert Védrine Conseil. Il travaille à ce titre avec plusieurs grandes entreprises françaises. Il a un partenariat particulier avec le Cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel.

La même année, il publie une première sélection de ses articles et discours des années 1995-2003 sous le titre : Face à l’hyperpuissance, qui sera suivie d’un nouveau recueil en 2009, Le Temps des chimères, puis en 2011 par Dans la mêlée mondiale.

Depuis 2004, il est administrateur indépendant de LVMH.

En 2005, il publie une biographie de François Mitterrand dans la collection « Découvertes », Gallimard : Mitterrand, un dessein, un destin.

En 2007, Hubert Védrine décline la proposition du Président Sarkozy de revenir au gouvernement et de reprendre les affaires étrangères, néanmoins il rédige un « Rapport au Président de la République sur la France et la mondialisation « .

A l’automne 2007 il publie, avec Pascal Boniface, l’Atlas du Monde global, suivi en 2009 de l’Atlas des crises et des conflits, réactualisé en 2015, et en 2011 de l’Atlas de la France.

Il publie aussi en 2008 chez l’éditeur sonore « De Vive Voix », La Politique étrangère américaine.

En novembre 2012, Hubert Védrine remet au Président Hollande un « rapport sur les conséquences du retour de la France dans l’OTAN, sur la relation transatlantique et sur l’Europe de la défense « . Cette même année il signe un nouvel ouvrage, publié chez Fayard : « Dans la mêlée mondiale ».

En 2013 – 2014, il préside la commission qui rédige un rapport sur les perspectives économiques entre l’Afrique et la France.

Son essai « La France au défi », paraît en 2015 chez Fayard, suivi de « Le monde au défi », en avril 2016.

Son ouvrage « Sauver l’Europe » est paru aux éditions Liana Levi en novembre 2016.
Au printemps 2020, Hubert Védrine publie « Et après ? » chez Fayard. Il s’y penche sans détours sur tous les débats qui vont forger l’après-pandémie mondiale.

Hubert Védrine est marié à Michèle Froment Védrine, conseiller maître à la cour des comptes et a deux fils, Laurent, documentariste et Julien, architecte.

Source : https://www.hubertvedrine.net/biographie/

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  • Informations sur Michèle Froment-Védrine épouse d’Hubert VédrineBas du formulaire

Voir sa biographie par https://www.lesbiographies.com/Biographie/FROMENT-VEDRINE-Michele,1695

Voir ‘Nominations au Journal officiel de la République française’  : Michèle Froment-Védrine

Voir également : Michèle Froment-Vedrine - Haut Conseil de la santé publique -https://www.hcsp.fr › explore.cgi › personne

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  • Extrait d’un rapport du Sénat (‘senat.fr’) - Risques chimiques au quotidien : éthers de glycol et polluants de l’air intérieur. Quelle expertise pour notre santé ? Compte-rendu des auditions (tome 2) – Michèle Froment-Védrine. HCSP. Présentation · Collège · CS Maladies infectieuses et maladies émergentes · CS Maladies chroniques · CS Risques…
    Sommaire Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d’office parlementaire
Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail – AFSSET - Site Internet : http://www.afsset.fr

Auteurs :










Mme Michèle FROMENT-VEDRINE, Directrice générale et











M. Dominique GOMBERT (25 janvier 2006)

Après avoir rappelé qu’elle avait été pendant dix ans Présidente de la Commission de la sécurité du consommateur (CSC), Mme Michèle FROMENT-VEDRINE a répondu à une question sur la grippe aviaire. Elle a relevé à ce propos que, à l’époque où elle présidait la CSC, le problème de santé publique émergeait à peine et que certains instituts ne voulaient pas s’en occuper, se jugeant monopolisés par d’autres sujets et d’autres refusant de s’en charger sur la base de certitudes d’absence de danger du type « il ne faut pas s’occuper de cela ». Pendant ce temps des postulats dangereux pouvaient être formulés comme, par exemple, celui de l’innocuité sanitaire des plumes, qui reflète surtout l’envie de ne pas croire à leur danger. A cet égard, revenant, en juillet 2005, de la région de Chine touchée par la grippe aviaire, Mme Michèle FROMENT-VEDRINE a personnellement noté dans le Transsibérien la présence de tonnes de volailles transportées vivantes au contact des voyageurs.

L’AFSSET n’a pas été saisie des risques de la grippe aviaire dans l’environnement lorsque le sujet est apparu comme un possible problème de santé publique. Cette question aurait certes pu être l’objet d’une expertise transversale et coordonnée, dans le cadre du réseau qu’elle anime, puisque ce fléau concerne à la fois l’air, l’eau, les déchets qui s’envolent, le sol ainsi que les croisements possibles avec les produits incinérés. De la même manière, le devenir des entreprises d’équarrissage n’a pas été évoqué lors du démarrage des expertises, contrairement à ce qui s’était passé dans la crise de l’ESB alors que la pollution de l’eau à partir de cadavres d’animaux entassés à même le sol n’est pas à exclure.

Pour déterminer si le virus de la grippe aviaire pouvait être présent dans l’eau de boisson, l’AFSSA a ainsi été saisie, l’AFSSET ayant d’ailleurs détaché des experts à l’AFSSA pour la circonstance et un rapport préliminaire est actuellement terminé. Quant à l’aspect de la même question relatif aux eaux usées, il a été confié ensuite, dans un deuxième temps, à l’AFSSET, mais cette étude démarre à peine. La question de l’air et des sols demeure, ce qui conduit à déplorer le découpage de la saisine sur la grippe aviaire en un nombre important d’études partielles dans le temps qui sont ensuite assemblées par les ministères, au fur et à mesure des connaissance acquises.

Abordant ensuite le rôle même de l’AFSSET, Mme Michèle FROMENT-VEDRINE a rappelé que, si d’autres établissements avaient bien un rôle d’expertise dans leur domaine, l’AFSSET est la seule agence à être tête de réseau en santé environnement (depuis 2001) et travail (depuis 2005), ce qui la conduit à animer et coordonner des dossiers complexes et à passer des commandes à l’extérieur à des établissements de ce réseau. Cependant des instruments juridiques lui manquent pour véritablement organiser et coordonner ce réseau qui est très disparate dans ses moyens et ses méthodes ; un rapport conjoint de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’Inspection générale de l’environnement (IGAS-IGE) actuellement en cours ne manquera sans doute pas de souligner cet aspect6
(*).

L’agence sollicite ses comités d’experts extérieurs indépendants avant et pendant la saisine, leur avis servant de base à l’avis de l’AFSSET. L’AFSSET, de son côté, nourrit la documentation des experts et organise leurs réunions mensuelles, bimestrielles et trimestrielles selon les besoins du dossier. L’AFSSET ou le comité d’experts peuvent élargir la saisine initiale ou encore s’autosaisir avec l’accord du conseil. De même, les conclusions des experts peuvent conduire à saisir les autorités de tutelle sur de nouveaux points à expertiser.

Mme Michèle FROMENT-VEDRINE a rappelé l’existence d’une norme AFNOR sur la qualité de l’expertise (NFX 50-110) qui est appliquée à l’AFSSET par une démarche volontaire…

Lire l’ensemble du document sur ce site : https://www.senat.fr/rap/r07-176-2/r07-176-217.html

Autres références :

Mme Michèle FROMENT-VEDRINE - Conseillère maître ...https://www.lesbiographies.com › Biographie › FROME...

Michèle Froment-Vedrine - Nominations au Journal Officielhttps://jorfsearch.steinertriples.fr › name › Michèle Fro...-De : Michèle Froment-Védrine. Conseillère maître honoraire à la Cour des comptes. Objet : présidents de formation de jugement à la Cour nationale du droit d’ ...

Michèle Froment-Vedrine - Haut Conseil de la santé publiquehttps://www.hcsp.fr › explore.cgi › personne -Michèle Froment-Vedrine. HCSP. Présentation · Collège · CS Maladies infectieuses et maladies émergentes · CS Maladies chroniques…

Pour une culture de la prévention Michèle Froment-Védrine - Dans Médium 2011/1 (N°26)

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  • Biographie de France Inter sur Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères avec ses récentes contributions
    Hubert Védrine, né le 31 juillet 1947 à Saint-Silvain-Bellegarde (Creuse), est un diplomate et homme politique français membre du Parti socialiste (PS). Après avoir travaillé...

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FO SNICA | PROJET MACRON : LE SNICA-FO SUR FRANCE INTER

Source : https://www.franceinter.fr/personnes/hubert-vedrine

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  • Les œuvres, réunies par ‘France Culture’, d’Hubert Védrine
    Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand

France culture - Littérature | Lettres-Histoire en Lycée Professionnel

En prendre connaissance sur ce site : https://www.franceculture.fr/personne/hubert-vedrine

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  • Quelques vidéos d’actualités avec Hubert Védrine :

Libération - Hubert Védrine : « Le travail historique doit se poursuivre » ; l’ancien
ministre répond sur le rôle de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda. 23 juin 2021

Libération - Rencontres de la photographie d’Arles : Hubert Védrine ... Après ses propos tenus sur le génocide des Tutsis au Rwanda dans la revue d’extrême droite « Eléments », l’ancien ministre est désormais... 19 juin 2021

GEO - Hubert Védrine : ’A 20 ans, je suis parti pour Kaboul en voiture ! © Eric Fougere - Corbis / Getty Images. Hubert Védrine… 5 août 2021

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  • Annonce d’un livre - ’Dictionnaire amoureux de la géopolitique’, avec Hubert Védrine – Vidéo 43:28 - 16 mars 2021 - Sud Radio
    André Bercoff avec Hubert Védrine, diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand. Dictionnaire amoureux de la géopolitique. Plon/Fayard. Actualité, politique, invités... Du lundi au vendredi, de 12h à 14h, retrouvez André Bercoff dans tous ses états.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=AGbMG3A5ILc

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  • Café des Sciences - Hubert Védrine, quel avenir pour l’Europe dans la mêlée mondiale ? – Vidéo 1:26:54 - 10 janvier 2022 - Ecole des Ponts ParisTech
    Dans le cadre du Café des Sciences de l’École des Ponts ParisTech - 1er mars 2013. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’École Nationale d’Administration (promotion Simone Weil), Hubert Védrine est affecté au ministère de la Culture puis à l’Environnement avant de rejoindre le Ministère des Affaires Étrangères. À 34 ans, il est nommé conseiller diplomatique à l’Élysée auprès du Président François Mitterrand. Il devient porte-parole de la présidence en 1988, puis à partir de 1991, secrétaire général de l’Élysée jusqu’en 1995.

Après un passage au conseil d’État en tant que Maître des requêtes, il est nommé, en 1997, Ministre des Affaires Étrangères jusqu’en 2002, où il quitte ses fonctions ministérielles. Après avoir créé une société de conseil en stratégie politique, Hubert Védrine travaille en lien avec plusieurs grandes entreprises et préside parallèlement l’Institut François Mitterrand.

Diplomate, Hubert Védrine est aussi l’auteur de très nombreux ouvrages, parmi lesquels on peut citer : Dans la mêlée mondiale (Fayard 2012) ; Les cartes de la France à l’heure de la mondialisation (avec D. Moïsi, Fayard 2000) ; Face à l’hyper puissance (Fayard 2003), Continuer l’histoire (avec A. Abecassis et M. Bouabdallah, Fayard 2007), Atlas du monde global, Atlas des crises et des conflits et Atlas de la France (avec P. Boniface, Fayard/Armand Colin 2008, 2009 et 2011) ; Le temps des chimères 2003-2009 (Fayard, 2009).

En novembre 2012, Hubert Védrine remet au Président François Hollande un rapport sur « Les conséquences du retour de la France dans le commandement militaire de l’OTAN, l’avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l’Europe de la défense ». Son dernier ouvrage, Dans la mêlée mondiale (Fayard 2012) analyse la compétition nouvelle dans laquelle sont engagés les États, les pouvoirs économiques et financiers, dans un contexte de croissance démographique et de compte à rebours écologique.

Dans le cadre de cette conférence, Hubert Védrine esquissera l’avenir de l’Europe et le rôle de régulation qu’elle pourrait jouer dans une nouvelle gouvernance mondiale. Le Café des Sciences de l’École des Ponts ParisTech organise des rencontres et des échanges avec des personnalités scientifiques, politiques, culturelles, reconnues sur les grands enjeux auxquels sont aujourd’hui confrontés les ingénieurs.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=PuZ9HYwG2W0

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Source : https://www.youtube.com/watch?v=I0GImBIkA7Y

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  • Thinkerview d’après Wikipédia

    Vidéaste Web

Logo de Thinkerview.

Informations
Genre Entretiens
Créateur « Sky »
Vidéos populaires Juan Branco

Christophe Brusset

Idriss Aberkane

Michel Onfray

Frédéric Pierucci

Alain Juillet

Kémi Séba

Gaël Giraud

Albert Dupontel

Jean-Luc Mélenchon

Eric Zemmour

Nombre d’abonnés 880 000 (en Novembre 2021)
Site internet thinkerview.com
Chaîne(s) YouTube

PeerTube

Thinkerview est une émission-débat française, lancée en janvier 2013 sur YouTube. Son format consiste en de longs entretiens entre « Sky » et ses invités, sans montage.

Histoire - Thinkerview commence la diffusion de ses programmes en janvier 2013, sur YouTube1. Léonard Sojli, ultérieurement défenseur du mouvement complotiste QAnon, est son cofondateur et président de l’association éditrice pendant 3 ans ; il quitte la chaîne en 20152,3,4.

Dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes, la chaîne connaît une forte augmentation d’audience, passant de 200 000 abonnés en novembre 2018 à plus de 310 000 quelques mois plus tard1.

En mai 2019, les dons de 2 200 contributeurs, via la plateforme Tipeee, permettent de financer 14 700 € de budget minimum. Celui-ci permet, outre l’augmentation de la fréquence des entretiens, la rétribution de l’équipe technique ainsi que du présentateur qui déclare se verser un salaire de « 2 200 € par mois »5.

Diffusion - La diffusion des œuvres audiovisuelles de Thinkerview se fait grâce à YouTube et PeerTube6,7.

Concept et objectifs - Les entrevues se veulent participatives, sans montage, et souvent en direct, d’une heure ou plus. Sur la forme, l’entretien se déroule dans un cadre minimaliste : fauteuil sur fond noir, l’invité est seul présent à l’écran. Sur le fond, les interviews « bousculent » mais sont denses et travaillées5. La longueur importante des entretiens, la manière parfois déstabilisante d’interviewer, l’absence de montage, ont souvent été opposées au format télévisuel classique, en particulier celui des chaînes d’information en continu8 ou les émissions d’infodivertissement1.

Le logo est une référence à la théorie du cygne noir : le but serait de déceler l’idée rare1.

En 2020, le chercheur Christophe Premat constate que l’émission fait regulièrement référence à une ’communauté’ qui la soutient. Son étude de l’émission s’appuie sur les outils de l’analyse critique du discours (critical discourse analysis).9

Orientation politique

L’animateur, Sky, souhaite rester anonyme. Des indices existent néanmoins concernant son identité10,11,12. Il se réclame de la pensée13 de Marc Ullmann, ancien rédacteur en chef de L’Express, chroniqueur sur RTL et dans Italiques. Il qualifie son projet d’« indépendant [et] très différent de la plupart des think tanks qui sont inféodés à des partis politiques ou des intérêts privés »5. Thinkerview a été décrit comme proche du milieu du hacking8.

La diversité des personnalités invitées, allant de droite à gauche, rend l’émission « inclassable »1 bien que les personnes interviewées aient toutes un certain penchant pour les pensées « contestataires »5.

À cet égard, Rudy Reichstadt, de Conspiracy Watch, affirme : « on sent qu’il y a une culture complotico-compatible, qu’on est dans la culture du caché »5. Selon lui, des invités comme Michel Collon, Étienne Chouard, Kémi Séba ou Juan Branco « participent de cette mouvance complotiste »5. Pour Rudy Reichstadt, Thinkerview « contribue à banaliser la parole de ces gens-là, qui n’élèvent pas le débat. Il leur donne une légitimité, une caution évidente et accroît leur audience »5.

Dans Marianne, Fabrice Epelboin, spécialiste du web social, note en revanche que « [ceux-ci] représentent des courants de pensée très importants dans la société. Même s’ils peuvent mettre mal à l’aise, ne pas leur donner la parole ne fait qu’accroître leur crédit en laissant monter le sentiment qu’il y a des choses à cacher8. » Le présentateur répond de même qu’il est « contre-productif de ne pas leur donner la parole, parce que [ces gens] ensuite se réfugient entre eux sur internet et ça donne le pire du conspirationnisme ». De plus, il pose que l’utilisation d’une plateforme de vérification des faits est un bon moyen d’en « déradicaliser un certain nombre »5.

Pour Le Monde, « Thinkerview se veut farouchement inclassable. Des spécialistes de tous bords y défilent, certains détestés par la droite, d’autres par la gauche, des recalés des poids lourds du PAF, tels que le chercheur agronome Pablo Servigne qui s’est intéressé à la collapsologie, le philosophe Bernard Stiegler mais aussi Étienne Chouard, le défenseur du RIC, venu de la gauche radicale et flirtant avec une partie de l’extrême droite, ou l’essayiste influent au sein de l’extrême droite Laurent Obertone. Le tout a parfois des relents conspirationnistes1 ». La citation « il faut que j’aille pisser » extraite de ce dernier épisode sert Clément Parrot comme titre de section pour aborder le ton de l’animateur. Parrot écrit que Sky peut « déstabiliser légèrement l’invité » en le laissant seul parler aux caméras après s’être ainsi éclipsé5.

Le succès de Thinkerview a été analysé comme une des conséquences de la montée de l’influence des chaînes YouTube14 et plus généralement des médias issus de l’Internet15 qui répondent à un vide médiatique sur les sujets abordés ou à la faible médiatisation de certaines perspectives et analyses8.

Les activités de l’animateur ont également suscité des débats. Dans Libération, la rubrique Check News confirme les liens étroits entre l’animateur et la chaîne complotiste Reopen911 : en effet Sky est de 2008 à 2015 un utilisateur régulier du forum du site complotiste ReOpen91116. Sky affirme avoir voulu « infiltrer leur forum pour comprendre leur mentalité », « n’avoir aucun doute sur le 11 septembre » et il dénonce de la part de Conspiracy Watch, une « culpabilité par association »17.

Le journaliste Olivier Cyran classe la chaîne Youtube à l’extrême-droite, ce que Thinkerview conteste18.

La présence de Sky à une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères russes Sergueï Lavrov, en marge du Forum de Paris pour la paix au mois de novembre 2019, a alimenté les accusations d’un tropisme pro-russe décelable, selon certains observateurs, dans le choix de ses invités (Artem Studennikov, ministre-conseiller à l’ambassade de Russie, Alekseï Pouchkov, président de la commission des Affaires étrangères au parlement russe, Xenia Fedorova, présidente de RT France, Ivan Erhel, porte-parole de Sputnik, etc.)10. Selon lui toutefois, sa présence relevait d’une simple visite de curiosité, doublée de l’espoir d’inviter Lavrov sur sa chaîne10.

Influence - Selon Slate, le décor et habillage de la chaine youtube confusionniste Livre noir est copié de Thinkerview. Selon les journalistes, Eric Tegnér reconnait avoir emprunté des idées des émissions qu’il considère être ’de gauche’ comme Blast, Le Média ou Thinkerview en raison de leur ’avance’19.

Article complet avec notes et références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thinkerview

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  • Extraits d’un article de ‘marianne.net’ : « Le phénomène ‘ThinkerView’ ou le triomphe de l’info non-formatée » - YouTube - Par Brice Perrier- Publié le 15/06/2019 à 12:00
    Attirant des centaines de milliers d’internautes, ‘ThinkerView’ se pose en ’anti-chaîne info’ et semble surtout répondre à un besoin inassouvi de comprendre la complexité du monde.

C’est devenu une sorte de must de l’interview. Un endroit privilégié où l’on s’adresse à ceux qui ne regardent plus la télé. En témoigne le geste d’Edwy Plenel annonçant le 24 mai qu’il profite de son passage sur ThinkerView pour lancer une offre d’abonnement à Mediapart, avec un accès gratuit le week-end suivant son intervention en direct. Un signe marketing de l’intérêt porté à « la chaîne qui monte », comme l’a qualifiée l’ex-directeur de la rédaction du Monde. L’influence médiatique a dérivé vers le Web, et une chaîne YouTube peut connaître plus de retentissement que tout autre canal. Alain Juillet en fut sidéré après sa visite en 2018 dans le décor noir à la lumière soignée de ThinkerView. « J’ai été invité par l’intermédiaire d’amis qui travaillent dans l’intelligence économique et qui m’ont incité à accepter confie cet ancien directeur du renseignement à la DGSE. En arrivant dans la cave faisant office de studio, je me suis demandé ce que je faisais là. Mais j’ai découvert un monde à l’impact effarant. J’avais déjà fait des passagestélé, mais jamais connu ça. Des gens m’arrêtent depuis dans la rue parce qu’ils m’ont vu sur ThinkerView. »

Son interview, un panorama de la géopolitique mondiale, approche les 900 000 vues. Pour plus de deux heures de décryptage, ce que l’on ne voit nulle part ailleurs. Un livre atteste l’effet ThinkerView : Crépuscule, de Juan Branco. Best-seller de ce printemps, il est numéro un des ventes dès sa sortie. Ignoré par les médias mainstream, ce pamphlet contre la Macronie est paru une semaine après que son auteur s’est retrouvé dans le fauteuil de l’interviewé. « Il est impossible de mesurer l’impact sur les ventes mais l’effet amplificateur paraît évident » remarque Florent Massot, coéditeur de Crépuscule. Branco a rapidement accumulé plus de 1 million de vues, l’audience record de la chaîne, supérieure à celle de bon nombre de programmes de télévision. Mais dans ce format long qui parvient à captiver l’auditoire. « Thinker view, c’est l’antichaîne info » estime Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, invité pour des entretiens où il explique comment la propagande fausse notre vision des conflits. Avec une liberté de ton rare.

« L’intervieweur pose des questions simples auxquelles on peut répondre de façon directe » résume l’analyste. ThinkerView, c’est d’abord cet intervieweur qui n’apparaît pas à l’écran et se fait appeler Sky. Il refuse de nous rencontrer et déclare quand on lui demande d’où il vient : « Tu ne vas rien savoir sur moi. » Pas même son identité. On découvrira toutefois qu’il est un fils de médecin, d’une quarantaine d’années, qui ne dément pas se prénommer Bertrand. La page Wikipédia de ThinkerView lui accole le nom de « Calinou », patronyme à l’imaginaire affectueux renvoyant à une culture revendiquée par Sky, celle des hackeurs…

Sous-titres :

Rejet du journalisme du ’star system’

Démarche de hackeur

Soupçons de conspirationnisme

Cet article est à retrouver dans le magazine n°1161, ’L’écologie mérite mieux que les écolos’

https://cdn.marianne.net/static/images/placeholders/placeholder-author.png{Par Brice Perrier- Contenu sponsorisé

Lire l’article complet à cette source : https://www.marianne.net/medias/le-phenomene-thinkerview-ou-le-triomphe-de-l-info-non-formatee

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    Une opinion de Fabrice Nicolino : « Quand monsieur Hubert Védrine me jette aux oubliettes » - 24 janvier 2010 – Document ‘fabrice-nicolino.com’ Morale
    Chez ces gens-là, les manants restent à leur place. Je le savais, je le sais, je serai enterré avec cette évidence dans un coin de ma tête. Mais quand même. Vers la fin de 2006, alors que je faisais de longs entretiens, chaque mois, dans le magazine Terre Sauvage, j’ai décidé de rencontrer Hubert Védrine, ancien conseiller de François Mitterrand, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin. Je l’ai fait pour la raison qu’en 2004, j’avais lu une tribune de lui désignant l’écologie comme la « question centrale ». Mazette, centrale ! Cet homme semblait tache dans l’univers politicien que nous connaissons tous.

Je n’avais pourtant pas la moindre illusion. Védrine avait compris une chose plutôt évidente : qui veut continuer à faire de la politique est obligé de se positionner par rapport à la crise écologique. Voyez le cas Sarkozy et son Barnum personnel appelé Grenelle de l’Environnement. Bref, fin 2006, après des préparatifs de rendez-vous complexes, je sonnai à la porte de ses bureaux de la rue Jean Goujon, dans les beaux quartiers parisiens. Je m’autorise dès maintenant à vous rassurer sur les fins de mois de monsieur Védrine. L’espace et la lumière, l’épaisseur et la qualité des moquettes, la joliesse des moulures et des boiseries me permettent de penser que cet homme ne connaît pas de trop près la crise.

Je mentirais comme un arracheur de dents si j’écrivais que Védrine m’a impressionné. Oh non ! Je suis d’un monde qu’il ignore, mais dans lequel les puissants ne seront jamais les maîtres. Cet homme manifeste en tout cas un dédain confondant, qui se trahit par le ton de la voix, le geste de la main, le mouvement de l’œil. On jurerait Mitterrand, qu’il imite sans que personne n’ait semble-t-il pensé à le lui faire remarquer. Cette froideur m’était-elle destinée ? Je ne crois pas. Je suppose que Védrine traite les hommes en deux catégories : ceux qui comptent, et les autres. Moi, autant l’avouer, j’étais sans aucun doute les autres. Mais il est certain qu’il considère les Importants d’une manière différente, car il ne recevrait autrement que des pierres. Ce qui, pour un diplomate de carrière, ne serait pas de la dernière efficacité.

En tout cas, une heure de rencontre, peut-être un peu plus. Je mentirais derechef en vous disant que l’entretien était sans intérêt. Certes, Védrine s’attribuait, c’est humain, des dons de prescience rétrospectifs. Lui qui avait été secrétaire général de l’Élysée entre 1988 et 1991, prétendait avoir compris dès cette époque l’importance cruciale de la question climatique. On n’est pas tenu d’y croire. Car si l’on y croyait, on serait aussitôt contraint de faire un lourd procès, lui aussi rétrospectif, à Védrine Hubert, qui n’a strictement rien fait en ce domaine quand il en avait le pouvoir. Donc, un entretien, mêlant de vraies préoccupations à de consternantes banalités, approximations et même erreurs de taille. Sur les rythmes de la crise écologique, sur la gravité du dérèglement climatique, sur René Dumont, sur la croissance, sur le nucléaire, etc… Mais je ne m’attendais pas à autre chose.

De retour chez moi, je commence alors un gros travail technique et professionnel qui consiste à transformer un échange de paroles en un texte écrit. Il faut d’abord « décrypter » l’enregistrement, de manière à obtenir un texte brut, puis de le réduire considérablement, en le réorganisant de fond en comble. Faute de quoi, c’est illisible. Védrine ne manque pas de clarté d’élocution comparé à tant d’autres, mais il demeure que son propos ne pouvait être publié ainsi. J’ai donc écrit, oui écrit, non seulement les questions, mais aussi les réponses. En totalité. Certes, à partir du verbatim, mais en améliorant grandement le tout, qui reste à la disposition des Archives nationales (je plaisante).

J’envoie ensuite le projet d’entretien pour validation. Je n’ai jamais fait cela que dans quelques cas, notamment ces entretiens au long cours par lesquels des personnalités s’expriment. Je pense qu’elles ont le droit moral de vérifier que leur pensée n’est pas estropiée. En tout cas, le texte me revient, avec quelques modifications mineures. Et un ajout, sous la forme d’un appel de notes, que voici : « (1) Michèle Froment-Védrine est médecin et directrice générale de l’AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail). L’AFFSSET a accueilli à Paris en septembre 2006, 1600 spécialistes mondiaux de l’évaluation ds pollutions et des nuisances venus de 61 pays ». Il n’y a pas de suspense : Madame est l’épouse de monsieur, qui aura voulu lui rendre un petit hommage. Rien que de très naturel. Je signale au passage que, vraisemblablement, la relative ouverture de Védrine aux questions d’écologie a été favorisée par ce lien familial précieux.

Mais en 2006, je me retrouvai soudain face à un sérieux hic. Deux, en réalité. D’abord un petit : il fallait raboter le texte de Védrine, de façon qu’il puisse entrer dans l’espace imparti à l’entretien. En clair, couper. Le second hic était plus fâcheux. Fin 2006, je mettais en effet la dernière main au livre écrit avec mon ami François Veillerette, Pesticides, révélations sur un scandale français (Fayard). Et dans le cadre de ce travail, j’avais eu à connaître des détails de la réunion des 1600 spécialistes mondiaux évoquée dans l’appel de notes supplémentaire de Védrine. Ce qui donne dans le livre ceci, page 282, après une longue explication : « Soyons sérieux : l’AFSSET, agence publique de santé environnementale étrillée par l’administration interne, organise des congrès “scientifiques” de conserve avec le lobby américain de la chimie. En compagnie de professionnels qui défendent des intérêts commerciaux. Dont acte, comme on dit parfois quand on ne sait plus quoi dire. Dans une nation mieux éduquée, davantage tournée vers la règle stricte et la défense intransigeante du bien public, de telles informations emporteraient fatalement la direction actuelle de l’AFSSET. Que cette dernière se rassure : nous sommes bien certains qu’elle sortira indemne de ces menus désagréments ».

Vous imaginez peut-être la tête de madame Froment-Védrine, directrice du machin, à la lecture de ces mots au printemps 2007, date de sortie du livre. Entre-temps, l’entretien avec son époux était paru dans Terre Sauvage, auquel j’avais, entre autres, retranché toute mention du fameux raout scientifique. Car tout de même. Bien entendu, jamais Hubert Védrine n’a jugé bon de seulement me faire envoyer trois mots par sa secrétaire. Pour me remercier, qui sait ? Mon travail était pourtant, compte tenu du matériau de départ, une réussite. En la circonstance, nul doute que j’ai été l’auteur de cet entretien.

Or, j’ai feuilleté en librairie l’autre jour un nouveau livre, dont je doute qu’il devienne un succès mémorable. Mais comme il est signé Hubert Védrine, il mérite les trois lignes qui suivent, du moins ici. Son titre : Le temps des chimères, articles, préfaces et conférences (Fayard). Le livre s’achève sur l’entretien que j’ai réalisé et écrit. Tiens donc, cela lui aura donc plu. Mais Hubert Védrine, grand seigneur mitterrandien, s’est simplement emparé du texte, sans seulement m’en avertir ou demander quoi que ce soit à Terre Sauvage. Et, bien entendu dois-je ajouter, mon nom a simplement été éliminé, effacé du tableau. L’entretien faisait bien dans le décor général d’autopromotion, mais pas moi. À la trappe, le Nicolino moqueur et critique ! Au fond des douves, l’ennemi de Madame ! N’a jamais existé ni n’existera jamais ! Peut-être pour ne pas avoir d’ennui juridique – monsieur est avocat-conseil, n’est-ce pas ? -, le mot Terre Sauvage apparaît quelque part en tous petits caractères, sans aucune mention d’entretien ni de date. Évidemment, aucun lecteur ne peut en inférer que le texte dont se glorifie apparemment Hubert Védrine provient de ce journal. Encore bravo, monsieur notre maître !

PS : Je renonce, car je suis comme d’habitude trop long, à vous entretenir d’autres histoires. Pour qu’on sache bien que je ne suis pas dans la simple détestation de Védrine, je précise que j’ai pris sa défense il y a quelques années, publiquement, alors qu’il était victime d’une ignoble calomnie provenant d’un homme que je ne veux même plus citer. Ce qui m’a valu un procès, que je ne regrette nullement. Védrine méritait d’être défendu, je l’ai défendu.

Je laisse donc tomber les enfilages de perles que Védrine s’autorise à propos de l’écologie. Sachez quand même que l’ancien ministre est très distrayant lorsqu’il parle de la Chine, qu’il connaît visiblement en habitué des suites royales de Shanghai et Pékin. Ou quand il prédit, en novembre 2009, que la conférence sur le climat de Copenhague ne peut être un échec. Ou bien encore comme il vante les mérites d’une croissance qui, par on ne sait quel miracle, deviendrait « verte » avant que de sauver le monde. Hubert Védrine a compris, par la grâce de son épouse et de Dieu réunis, que l’affichage écologique lui donnait une bonne longueur d’avance dans la course entamée à l’ENA vers les sommets de la gloire. Il a raison. Et il est le conseiller en géopolitique du délicieux patron de Total, Christophe de Margerie, amoureux de la nature et des nappes de pétrole lourd se déposant sur la côte.

Deux citations, pour la route.

La première : « Et lui [de Margerie], qui le conseille ? S’il fallait n’en citer qu’un, ce serait Hubert Védrine, l’ancien chef de la diplomatie sous Jospin reconverti dans le conseil, avec qui Margerie partage une certaine vision de la France, éloignée du déclinisme ambiant (ici)  ».

La seconde : « Hyperactif, le nouveau directeur général de Total ? Sans doute. Mais c’est aussi ce qui lui a permis d’enrichir progressivement son bagage de départ. A ceux qui regrettent – jamais ouvertement – qu’il ne soit pas ingénieur, ses nombreux partisans font valoir ses talents de diplomate hors pair. Hubert Védrine est bien placé pour en juger. L’ancien ministre des Affaires étrangères a souvent été amené à rencontrer Christophe de Margerie. De son point de vue, le successeur de Thierry Desmarest était tout simplement “au même niveau que les meilleurs du Quai d’Orsay”. La moindre des choses, il est vrai, quand on porte le nom d’une famille d’ambassadeurs. “A la tête des grands groupes, poursuit le ministre, les dirigeants perçoivent évidemment les enjeux mondiaux, mais leur expertise se cantonne le plus souvent à leur domaine de prédilection. Christophe de Margerie a un compas beaucoup plus large. Par goût personnel, il s’intéresse à une foule de choses qui lui confèrent une véritable culture diplomatique. Et pas seulement au Moyen-Orient” (ici)  ».

Je pense vous avoir assez embêté comme cela. Vive la République ! Vive la France !

Source : https://fabrice-nicolino.com/?p=782

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Hubert Védrine https://www.hubertvedrine.net– Site de l’ancien ministre français des Affaires étrangères Hubert Védrine

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Annexe sur les Relations internationales d’après ‘Vie Publique’ – Accès >

Comprendre les relations internationales

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Collecte des éléments et agencement, [compléments] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 13/01/2022

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

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Mis en ligne par le co-rédacteur Pascal Paquin du site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti, géré par Yonne Lautre : https://yonnelautre.fr - Pour s’inscrire à nos lettres d’info > https://yonnelautre.fr/spip.php?breve103

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