ISIAS

"Il y a déjà 50 ans que les scientifiques ont mis en garde à propos de l’épuisement des stocks des produits de la mer", par Bethany Brookshire

Traduction et compléments de Jacques Hallard
lundi 19 septembre 2016 par Brookshire Bethany


ISIAS Océans Pêches
Il y a déjà 50 ans que les scientifiques ont mis en garde à propos de l’épuisement des stocks des produits de la mer
Même avec les limites imposées pour les pêches, certaines poissons alimentaires tels que le poisson-globe asiatique ou le thon rouge du Pacifique, restent en danger de disparition à cause de la surpêche.
Article publié sous le titre « 50 years ago, humans could pick the oceans clean », par Bethany Brookshire le 28 juillet 2016. Oceans, Sustainability - Référence : Chris 73/Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0) - Magazine issue : Vol. 190, No. 3, August 6, 2016, p. 4 - Extrait d’une publication parue dans ‘Science News’ le 6 août 1966.

Ajout d’annexes sur pêches, surpêche, stocks de poissons et océans - Actu

Les produits de la mer sont épuisables

Les êtres humains sont capables d’utiliser les ressources de l’océan ... mais s’ils veulent les exploiter intelligemment, ils ont encore beaucoup à apprendre .... Les captures annuelles de poissons au niveau mondial sont passées de 23 millions à 46 millions de tonnes entre 1953 et 1963, et elles sont maintenant estimées à 50 millions de tonnes, mais les scientifiques estiment qu’il ne faut pas s’attendre à voir les quantités pêchées doubler tous les dix ans indéfiniment. Voit Science News, le 6 Août 1966.

Mise à jour

Les captures de poisson n’ont pas doublé à chaque décennie, mais l’augmentation des pêches reste préoccupante. Le Département des pêches et de l’aquaculture de l’Organisation des Nations Unies a publié une estimation de la capture des produits de la mer dans le monde entier, de l’ordre de plus de 89 millions de tonnes en 2010 et de 93 millions de tonnes en 2014.

Ces chiffres peuvent être une estimation minorée, car les spécialistes ignorent les pêches faites à une petite échelle, selon ce que les scientifiques ont rapporté en 2016. Alors que les gouvernements établissent des limites concernant la pêche de certaines espèces, certaines autres espèces sont gravement menacées d’extinction et de disparition : c’est le cas du poisson-globe asiatique [Voie annexe 1] et du thon rouge du Pacifique qui restent des favoris alimentaires dans certains pays.

Citations

D. Pauly and D. Zeller. Catch reconstructions reveal that global marine fisheries catches are higher than reported and declining. Nature Communications. Published online January 19, 2016. doi : 10.1038/ncomms10244.

Further Reading

C. Samoray. Rising temperatures complicate efforts to manage cod fishery. Science News Online, October 29, 2015.

S. Milius. No-fishing scheme in Great Barrier Reef succeeds with valuable fishes. Science News. Vol. 187, May 2, 2015, p. 7

S. Zielinski. Tasty animals end up on latest list of threatened species. Science News Online, November 18, 2014.

G. Popkin. Tomorrow’s catch. Science News. Vol. 185, January 25, 2014, p. 18.

S. Milius. Sardine fishery may be in peril. Science News Online, February 27, 2012.

R. Ehrenberg. Numbers warn of looming collapses. Science News Online, February 8, 2012. 

https://www.sciencenews.org/article/50-years-ago-humans-could-pick-oceans-clean


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Annexe 1

A propos du ‘poisson globe’ – Eléments de Wikipédia

Le genre Tetraodon (du grec ancien tetra, quatre et odous, dent) regroupe des poissons marins ou dulçaquicoles [des estuaires] de la famille des Tetraodontidae. Dans le langage courant, on utilise souvent le mot Tétraodon (avec un accent aigu) pour parler de diverses espèces de la famille Tetraodontidae qui ne sont pas forcément dans le genre Tetraodon (Voir Tétraodon).

Spécificités

Ils sont principalement connus pour deux raisons :

  • Ils sont très toxiques et sont responsables de tétrodotoxisme qui provoque chaque année de nombreux décès, notamment au Japon où leur consommation est très prisée.
  • Ils sont capables de se remplir d’eau ou d’air lorsqu’ils sont inquiétés, d’où leur surnom de poisson boule ou poisson globe.
    Ils n’ont pas de piquants, ce qui les distingue des Diodontidae qui en ont. Lire l’article complet sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tetraodon

Le tétrodotoxisme ou fugu est une ichtyosarcotoxisme, c’est-à-dire une intoxication due à la consommation de poissons, et plus précisément de tétraodons, poissons de la famille tetraodontidés. La famille des tétraodons comprend différentes appellations comme le poisson globe, le poisson lune, le diodon ou poisson porc-épic, le poisson baudruche, le tétraodon ou poisson boule et le tetraodontidae ou poisson ballon. On retrouve ces poissons à Hong Kong, au Japon et en Océanie. On a également rapportés des intoxications au tétrodon au Maroc, en Malaisie, à la Réunion, en Californie et à Madagascar. Le fugu est due à l’ingestion de tétrodotoxine (TTX), qui est une neurotoxine (toxine agissant sur le système nerveux), découverte en 1909 et qui est présente dans la peau, les viscères (dont le foie et les ovaires) des tétrodons.

Article complet à lire sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9trodotoxisme

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Annexe 2

Qu’entend-on par pêches et surpêche

La pêche – Extraits d’un dossier Wikipédia

La pêche est l’activité consistant à capturer des animaux aquatiques (poissons, mais également et notamment crustacés et céphalopodes) dans leur milieu naturel (océans, mers, cours d’eau, étangs, lacs, mares). Elle est pratiquée par les pêcheurs, comme loisir ou profession. Les techniques et engins de pêche sont nombreux, dépendant de l’espèce recherchée, du milieu, ou encore du bateau utilisé. La pêche est le plus souvent encadrée par une réglementation qui tend à se renforcer1 afin de protéger au mieux la biodiversité, l’environnement et les ressources halieutiques (terme qui désigne la connaissance de la biologie et de l’exploitation des ressources de la pêche).

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), estime en 2005, qu’environ 48 millions de pêcheurs et d’aquaculteurs fournissaient dans le monde des emplois directs et indirects à environ 300 millions de personnes. Chaque humain consommait en moyenne 14,4 kg/an de poissons sauvages issus de la pêche, ainsi que 7,4 kg issus de la pisciculture2[réf. insuffisante].

Scientifiques et prospectivistes alertent sur le fait que depuis quelques décennies, l’exploitation excessive des ressources halieutiques (surpêche) entraîne une diminution préoccupante du stock de beaucoup de poissons dans le monde, mettant de nombreuses espèces en danger, malgré le développement de l’aquaculture et de méthodes plus durables de pêche, avec notamment l’utilisation d’écosociolabels (MSC), et des encouragements à une approche écosystémique des pêches3, certains auteurs plaidant pour une « altermondialisation halieutique »4.

Dans le cas des cétacés, il s’agit plutôt de « chasse », telle que la chasse à la baleine, au cachalot ou au dauphin.

…/…

Types de pêches

On distingue la pêche maritime de la pêche fluviale généralement sur un critère de salinité de l’eau, distinction qui entraîne notamment une réglementation différente. En France, on parle de la « limite de salure des eaux » qui conditionne le régime juridique entre ces deux types de pêche. Cette limite, purement administrative, découle du décret du 9 janvier 1852 sur l’exercice de la pêche et pose de grands problèmes en pratique, car bien des animaux ont la capacité de la franchir dans les deux sens.[réf. nécessaire]

Pêche professionnelle

Dans le monde, on trouve des types de pêche professionnelle très différents, avec des méthodes allant des plus artisanales et extensives, aux plus industrielles et intensives. Ils correspondent à des fonctions et métiers différents (novice, matelot, mécanicien, patron…), plus ou moins dangereux et difficiles selon les types de pêche et les zones géographiques. Des pathologies particulières peuvent être associées à ce métier en raison de l’exposition aux UV et à l’eau salée notamment24. L’éthylisme est un facteur de risque supplémentaire important (sur 600 pêcheurs de Boulogne-sur-Mer suivis, 50 % des éthyliques avaient subi un accident du travail entraînant une invalidité permanente partielle (IPP), contre 20 % chez les non éthyliques).

Pêche alimentaire ou de subsistance

La pêche de subsistance n’est pas insérée dans un système de commercialisation à l’échelle nationale et internationale. Elle est essentiellement tournée vers l’autoconsommation mais dans la mesure où elle n’exclut pas la commercialisation, elle fait partie d’une forme de pêche professionnelle. Les prises ne sont destinées ni à l’industrie agroalimentaire ni exportées. Elles sont en grande partie autoconsommées par les pêcheurs eux-mêmes et/ou vendues à la population locale. Elle demeure très présente dans les Pays du Sud comme, par exemple, sur le sous-continent indien.[réf. nécessaire] Elle est, depuis des temps immémoriaux[évasif], la forme de pêche la plus répandue dans le monde[réf. nécessaire] — donc la plus pérenne pour la faune et la flore sous-marine, l’environnement et les hommes.[pourquoi ?] La pêche aux crevettes à cheval à Oostduinkerke qui relève de ce type de pêche a été reconnue en 2013, patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

La lutte contre la pêche illégale est considérée par le droit depuis longtemps. La pêche au poison, encore pratiquée en Amazonie, l’était aussi en Europe. En raison des dégâts qu’elle peut entrainer, une ordonnance de 1669 (de Colbert) l’interdit sévèrement. Celle-ci défend expressément « à toutes personnes de jeter dans les rivières aucune chaux, noix vomique, coque du levant, momie et autres drogues ou appâts, à peine de punition corporelle ». Le délit de pêche commis dans un ruisseau particulier après le coucher et avant le lever du soleil, et à l’aide de substances vénéneuses, peut être poursuivi à la requête du ministère public. En 1847, la peine sévère de punition corporelle prononcée par cette ordonnance de 1669 sera jugée incompatible avec le droit pénal ordinaire qui suivra la Révolution25, mais les braconniers pris sur le fait doivent payer de lourdes amendes.

En France (incluant alors un territoire actuellement belge), pour mettre fin à la surexploitation anarchique de la plupart des ressources en poissons, sur les « fleuves et rivières navigables », le roi, via l’ordonnance royale rédigée par Colbert interdit la pêche sauf pratiquée par des maitres-pêcheurs déclarés (« reçus es sièges des maitrises par les maîtres particuliers ou leurs lieutenants »). De plus sur toute rivière navigable et flottable, l’ordonnance interdit aussià tous pêcheurs de pêcher aux jours de dimanche et de fête, sous peine de quarante livres d’amende ; et, pour cet effet, leur enjoignons expressément d’apporter tous les samedis et veilles de fêtes, incontinent après le soleil couché, au logis du maitre de communauté, tous leurs engins et harnois, lesquels ne leur seront rendus que le lendemain du dimanche ou fête après soleil levé, à peine de 50 livres d’amende, et d’interdiction de la pêche pour un an. L’art 5 défend de pêcher de nuit (en quels jours et saisons que ce puisse être, sauf aux arches des ponts, moulins et aux gords où se tendent des dideaux. D’autres articles visent à protéger la ressource, par exemple en interdisant la pêche au moment « durant le temps de frai ; savoir, aux rivières où la truite abonde sur tous les autres poissons, depuis le 1er février jusqu’à la mi-mars, et aux autres, depuis le 1er avril jusqu’au 1er de juin » (les contrevenants outre 20 livres d’amende écopaient d’un mois de prison la première fois puis de deux mois en cas de récidive, puis du « carcan, fouet et bannissement du ressort de la maitrise pendant cinq années » à la troisième fois. trois espèces étaient encore si abondantes qu’elles font l’objet d’une exception à la pêche en temps de frai « saumons, aloses, lamproies ». De plus « Nul de ne pourra être reçu maitre pêcheur, qu’il n’ait au moins l’âge de vingt ans »26. L’article 18 de l’ordonnance précise, concernant la pêche en forêt que la loi « défend à tous particuliers habitants, autres que les adjudicataires, qui ne pourront être que deux en chaque paroisse, de pêcher en aucune sorte, même à la ligne, à la main, ou au manier, ès eaux, rivières, étangs fossés, marais et pêcheries communes, nonobstant toutes coutumes et possessions contraires, à peine de trente livres d’amende, et un mois de prison pour la première fois, et de cent livres d’amende, avec bannissement de la paroisse en récidive ». Quelques dérogations à l’article 18 de l’ordonnance existeront, avec par exemple dans un canal à Bruxelles, un droit de pêche à la ligne pour les particuliers, selon les conditions d’un règlement municipal27.

Plus généralement, cette même ordonnance de Colbert (Art 1428) fait « inhibition à tous mariniers, contre-maître, gouverneurs, et autres compagnons de rivière conduisant leurs nefs, bateaux, besognes, marmois, flettes ou nacelles, d’avoir aucuns engins à pêcher, soit de ceux permis, ou défendus, tant par les anciennes ordonnances que par ces présentes, à peine de cent livres d’amende et de confiscation des engins » (que le bateau soit en mouvement ou à l’arrêt confirmera ensuite la jurisprudence29). Outre la pêche de subsistance décrite plus haut, et les différents types de pêche industrielle (pêche au thon, au chalut, etc.), une forme de pêche qui n’existe pas en France métropolitaine est la pêche à l’explosif. Très destructrice pour l’environnement, elle consiste à faire exploser une charge quelconque au milieu d’un endroit poissonneux, avant de récolter les animaux morts ou assommés. Elle n’est absolument pas sélective et endommage durablement l’écosystème, surtout les coraux ; de plus, elle fait fuir et peut blesser les mammifères marins.

À l’origine, les pirates somaliens étaient des pêcheurs. La déchéance de l’État somalien a laissé libre cours à une pêche sauvage de la part des flottes industrielles, accompagnée d’actes de violence. Privés de moyens de subsistance, les pêcheurs ont formé des associations de défense, et certains ont rejoint les bandes de pirates qui rackettaient les navires de pêche étrangers30. Après de longues négociations internationales (juin 2008 à août 2009), sous l’égide de la FAO, un Accord sur les mesures du ressort de l’État du port est établi et ouvre à la signature durant un an, pour « prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée », approuvé par la Conférence de la FAO du 22 novembre 2009. C’est un des instruments prévus par l’Article XIV de l’Acte constitutif de la FAO. Il doit entrer en vigueur 30 jours après que le vingt-cinquième État l’ait ratifié31. En France, l’État considère (2011)32 que « le braconnage dans le secteur de la pêche maritime de loisir a un impact économique direct sur le marché des produits de la mer, en introduisant des situations de concurrence déloyale au sein de la filière. La vente illégale des produits de la pêche de loisir constitue par ailleurs un obstacle à l’évaluation précise des prélèvements effectués sur la ressource halieutique, et perturbe les objectifs de gestion des stocks halieutiques. Elle peut être lourdement sanctionnée (sanction administrative et amende de 22 500 euros33 ». Le thon rouge et la civelle sont notamment visés par le décret32.

Depuis le 17 mai 2011, à la suite de l’adoption de la Charte d’engagements et d’objectifs pour une pêche de loisir éco-responsable (signée le 7 juillet 2010) visant notamment à lutter « contre les ventes illégales de produits de la mer » et notamment pour assurer « la conservation et (...) l’exploitation durable des ressources halieutiques dans le cadre de la politique commune de la pêche » et, conformément à la règlementation de cette pêche34 pour limiter le risque de braconnage35 et de mise sur le marché de poissons pêchés dans le cadre d’une pêche de loisirs (dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française, et que cette pêche soit pratiquée à pied, du rivage, sous-marine ou embarquée), ces poissons, dès leur mise à bord (sauf ceux qui « sont conservés vivants à bord avant d’être relâchés » ; doivent être marqués (par ablation de la partie inférieure de la nageoire caudale)36. Les pêcheurs pratiquant depuis le rivage doivent exécuter ce marquage dès la capture, en veillant dans tous les cas à ce que le marquage n’empêche pas ensuite la mesure de la taille du poisson. Le non-respect du marquage expose à des sanctions37. Le braconnage pourra en outre également être poursuivi au titre du travail illégal32, travail dissimulé32 ou marchandage32 tels que définis par le code du travail38, ainsi que32 pour non-respect de la réglementation relative aux conditions d’exercice de la pêche maritime de loisir39. Le fait, « en connaissance de cause », d’« acheter les produits de la pêche provenant de navires ou embarcations non titulaires d’un rôle d’équipage de pêche ou de la pêche sous-marine ou à pied pratiquée à titre non professionnel » est aussi illégal, et « puni de 22 500 euros d’amende. »

Pêche artisanale et pêche industrielle

Faute de définition consensuelle ou unifiée de la pêche artisanale, et faute de statistiques homogènes aux pays disposant de pêcheries, la FAO ne dispose pas de statistiques mondiales propres à la pêche artisanale40. Pour différencier celle-ci de la pêche industrielle, certains pays (65 %) se basent sur la taille du navire, d’autres sur le tonnage de jauge brute, d’autres sur la puissance motrice, d’autres sur le type d’engins de pêche utilisés41.

Il existe une grande disparité dans la taille des embarcations de pêche artisanale. Certaines sont équipées d’un moteur, d’autres non. On trouve en outre des plongeurs, des pêcheurs à la ligne opérant du rivage, des pêcheurs de rivière ou de lac utilisant des outils identiques depuis des millénaires40. La FAO estime à environ 25 millions le nombre de pêcheurs artisans. Si l’on considère qu’un emploi en mer induit trois emplois à terre, ce sont donc 100 millions de familles que la pêche artisanale fait vivre. Et, pour une moyenne de quatre personnes par famille, on peut dire que 400 millions de personnes vivent et mangent grâce à la pêche artisanale40. Celle-ci permet de nourrir les familles directement, mais aussi de leur apporter un revenu par la commercialisation des produits, soit localement, soit par l’exportation. La plus grande partie de ces personnes comptent parmi les plus pauvres du monde : pour beaucoup d’entre elles, le revenu se situe en dessous d’un dollar par jour40.

Pour l’Union européenne, la distinction entre artisans et industriels fait aujourd’hui l’objet de débats. Certains tentent de restreindre la notion de navire artisan (moins de 12 mètres, sans art traînant41). D’autres estiment que, si distinction il doit y avoir, elle doit se situer entre ceux qui savent adapter leur activité en fonction des disponibilités de la ressource (et qui peuvent le prouver) et ceux qui estiment que le vivier est sans fond.

La pêche professionnelle en mer demande un équipement et un navire adaptés à l’espèce cible et à la haute mer. On distingue : la pêche aux traînants, comme les dragues, les chaluts, la senne danoise ; et la pêche aux dormants, comme les filets dérivants ou les casiers ainsi que d’autres spécialités comme la senne coulissante (ou bolinche) qui est un filet que l’on tourne autour du banc de poissons. La plupart du temps, un navire est adapté pour pêcher différents types de poissons afin d’assurer un cycle saisonnier et de suivre les différentes réglementations de pêche. Les technologies modernes permettent de faciliter les captures et d’améliorer le rendement des pêches (contrôle électronique du train de pêche, sondeurs multifaisceaux, sonars, radars, bouées de localisation par satellite ou simplement la réception de données par télécommunications par satellite en général). Ces techniques laissent de moins en moins de chance à la proie et contribuent à la surpêche.

L’article complet avec les références est à lire sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%AAche_(halieutique)

Notion de surpêche Eléments d’un article Wikipédia

La surpêche est la pêche excessive (légale ou illégale) ou pêche destructive de la ressource pratiquée par l’homme sur certains poissons, crustacés ou mollusques. C’est une tendance observée dans presque toutes les pêcheries de la planète, qui préoccupe la FAO et l’ONU car menaçant la sécurité alimentaire1 et les équilibres écologiques marins. Selon la Banque mondiale et la FAO, en 2009 le coût de « la sous-performance annuelle des pêcheries mondiales représentait 50 milliards de dollars » perdus (par comparaison à un scénario de pêche durable2).

Le concept de pêche durable désigne les modes de pêche visant à ne pas surexploiter la ressource ; certains auteurs, face au constat que la libre concurrence et les subventions ont aggravé la surpêche, plaident également pour une « altermondialisation halieutique »3.

https://upload.wikimedia.org/wikipe...

Graphique reprenant les couleurs conventionnelles des « feux rouges » et du code de la route, appliquées aux zones de risque et de précaution (jaune) pour le concept de pêcheries gérées et contrôlées, montrant quand un plan de reconstitution est obligatoire en termes de précaution, et montrant les points critiques (danger, et limite dépassée) pour ;
1) la biomasse du stock reproducteur et
2) le taux de mortalité induit directement et collatéralement par les actions de pêche (incluant donc les prises rejetées en mer ou le dégâts collatéraux des chaluts sur les habitats, les impacts des filets perdus, les impacts de la destruction des rapports prédateurs/proies, la privation de nourriture pour les oiseaux et animaux piscivores4, etc.

Article complet à lire sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Surp%C3%AAche

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Annexe 3

Etat des lieux concernant les stocks de poissons

Stock de poissons - Définition selon ‘Greefacts’

Il s’agit de la population ou de [la masse totale] d’une communauté de poisson. Ces stocks sont généralement identifiés en fonction de leur localisation. Ils peuvent se distinguer des autres stocks d’un point de vue génétique, mais ce n’est pas toujours le cas.

Source : Evaluation des Ecosystèmes pour le Millénaire http://www.greenfacts.org/images/ic... Glossary, traduit par GreenFacts

Le terme ’stock de poissons’ désigne généralement une population de poissons bien particulière, plus ou moins isolée des autres stocks de la même espèce. Un stock de poissons pêchés peut être constitué d’une ou plusieurs espèces. Source : GreenFacts

Traduction(s) :

Deutsch : Fischbestand
English : Fish stock
Español : Poblaciones de peces
Nederlands : Visvoorraad

Source : http://www.greenfacts.org/fr/glossaire/pqrs/stock-poissons.htm

Rapport de la FAO : la surpêche menace les océans et la sécurité alimentaire Communiqué de presse de l’Agence News Press - WWF - World Wide Foundation - 11/07/2016 17:05:00 - Joséphine Labat, chargée de projet pêche durable à WWF France

La surpêche augmente de manière alarmante : 31,4% des stocks de poissons dans le monde sont surexploités, 58,1% des stocks pleinement exploités et seulement 10,5% sous-exploités. C’est ce que révèle le rapport publié hier par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

« La lutte contre la surpêche n’a pas encore porté ses fruits. Les pressions exercées par l’industrie de la pêche sur les océans constituent une menace pour la sécurité alimentaire des populations des pays en développement et également pour la santé des océans. Pour parvenir à une politique de pêche équitable et durable, un changement radical de la réglementation est nécessaire ».

Isabelle Autissier, présidente du WWF France. Bien que les stocks de thons soient surexploités depuis des années, c’est la première fois que les prises mondiales augmentent à ce point pour atteindre 7,7 millions de tonnes par an, soit une augmentation de 15% en seulement quatre ans. « Les chiffres références de la FAO témoignent plus que jamais de l’urgence d’agir pour préserver à la fois une ressource alimentaire indispensable à plus de 3 milliards de personnes mais également des emplois et toute une économie. Des mesures doivent être prises sans attendre pour permettre une gestion durable des ressources, sur des stocks stratégiques comme le thon tropical notamment, afin d’inverser la tendance et assurer leur renouvellement. »

Le WWF s’inquiète également de la redistribution de ces ressources naturelles : sur 49 pays considérés comme « dépendant de la pêche », 46 sont des pays en voie de développement. De plus, si l’on constate un effondrement croissant des stocks de poissons au niveau mondial, il concerne en particulier ces pays avec des populations qui dépendent de la pêche pour se nourrir et créer des revenus. Dans ce cadre, les pays du Nord portent une responsabilité particulière puisque 60% du poisson commercialisé dans le monde provient des pays en développement.

Source : http://www.newspress.fr/Communique_FR_297769_562.aspx

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Comment évaluer l’état d’un stock de poissons ? – Document IFREMER

Pour pouvoir gérer la pêche, il est important de connaître l’état des stocks. Pour cela les scientifiques étudient d’abord les captures.

L’étude des captures

Dans les criées, des échantillons représentatifs de la production débarquée sont prélevés tous les mois. Ces échantillons sont pesés et mesurés à l’aide d’un ichtyomètre. Les scientifiques sont avant tout intéressés par la composition des captures par classes d’âge. Mais comment connaître l’âge d’un poisson ? Par la taille ? Oui, mais comme nos enfants, tous les poissons d’une même taille n’ont pas forcément le même âge.

Pour évaluer l’âge d’un poisson les scientifiques utilisent le plus souvent un otolithe, un petit os dans l’oreille interne du poisson. Cette concression porte des stries qui sont des marques de croissance. C’est en comptant les stries que l’on peut déterminer l’âge du poisson. Cette opération est beaucoup trop complexe pour être faite sur tous les poissons débarqués c’est pourquoi pour chaque taille, les scientifiques déterminent l’âge d’une petite partie des captures, puis établissent une clé taille-âge.

Lire le document sur : http://wwz.ifremer.fr/peche/Le-role-de-l-Ifremer/Expertise/Diagnostics/Notions-de-base/Evaluation-de-stock

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Gestion des pêcheries en Europe – Document Commission Européenne

Les pêcheurs capturent des poissons dans des stock dont la capacité de reproduction, bien qu’elle soit généralement élevée, n’est pas illimitée. Si la pêche n’est pas contrôlée, elle risque de ne plus être économiquement viable ou les stocks risquent de s’épuiser. Il est dans l’intérêt de tous de disposer d’un système de gestion des pêcheries pour :

  • préserver la reproduction des stocks, afin de maintenir un rendement élevé à long terme ;
  • jeter les bases d’un secteur rentable ;
  • répartir équitablement les possibilités de pêche ;
  • préserver les ressources marines. 
    La gestion des pêcheries dans le cadre de la politique commune de la pêche (PCP) vise principalement à garantir des rendements de pêche élevés à long terme pour tous les stocks d’ici à 2015, si possible, et au plus tard en 2020. C’est ce que l’on appelle le rendement maximal durable. L’autre objectif, qui acquiert une importance croissante, est de réduire au maximum, voire d’empêcher les captures non désirées et les pratiques de gaspillage, grâce à l’introduction progressive d’une obligation de débarquement. Enfin, la nouvelle PCP a réformé ses règles et sa structure de gestion en mettant en place la régionalisation et en renforçant la consultation des parties concernées.

La gestion des pêcheries peut prendre la forme de contrôles à l’entrée, à la sortie ou une combinaison des deux. Les contrôles à l’entrée englobent :

  • les règles d’accès aux eaux, qui servent à contrôler l’accès des navires aux eaux et aux zones de pêche ;
  • les contrôles de l’effort de pêche, qui visent à limiter la capacité de pêche et l’utilisation des navires ;
  • les mesures techniques, destinées à réglementer l’emploi des engins de pêche, ainsi que les zones et le temps de pêche. 
    Les contrôles à la sortie consistent principalement à limiter les quantités de poissons pêchées dans une pêcherie, notamment en appliquant un total admissible des captures (voir TAC et quotas).

La politique commune de la pêche recourt de plus en plus à des plans pluriannuels, qui associent souvent plusieurs outils de gestion. La gestion des pêcheries s’appuie sur des données et des avis scientifiques, ainsi que sur des mesures de contrôle afin de garantir l’application équitable et le respect des règles par tous les pêcheurs.

Source : http://ec.europa.eu/fisheries/cfp/fishing_rules/index_fr.htm

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Les chiffres sur les stocks de poissons en Europe trop optimistes ? Pêche - Modifié le 11/03/2016 à 19:44 | Publié le 11/03/2016 à 19:40 - Seuls 18% des stocks de poisson en Europe seraient pêchés de manière durable, estime une ONG. | Thierry Creux - Ouest France - écouter

L’ONG Bloom, spécialisée dans la pêche, conteste les chiffres du gouvernement sur l’état des stocks de poissons en Europe. L’ONG Bloom produit une estimation beaucoup plus pessimiste : seuls 18% des stocks seraient pêchés de manière durable.

A l’Assemblée nationale, début février, « le secrétaire d’Etat à la pêche Alain Vidalies et des parlementaires ont avancé des chiffres formidablement optimistes » : environ 70% des espèces seraient pêchées de manière durable, écrit l’ONG dans un communiqué.
« Si telle était la réalité de l’exploitation des ressources marines, il y aurait en effet matière à se réjouir du redressement spectaculaire de la situation européenne », poursuit Bloom. Surpêche Mais après avoir analysé les avis du Conseil international pour l’exploration de la mer (qui fait référence sur l’état des stocks), l’association estime que « seulement 18% des stocks de poissons européens sont pêchés à une intensité » qui assure, à terme, leur survie.

Pour le reste des quelque 200 stocks évalués, 17,5% sont surpêchés et pour 64,5% des stocks, la situation est inconnue, assure Bloom. « Le calcul qui consiste à ne pas prendre en compte tous les stocks sur lesquels on ne peut pas se prononcer est un calcul biaisé », a affirmé à l’AFP Frédéric Le Manach, le directeur scientifique de l’ONG.

Avec la proposition de loi sur « l’économie bleue », examinée au Sénat les 10, 23 et 24 mars, « les élus ont encore la possibilité de revoir leurs positions », écrit Bloom pour qui « seule une réforme en profondeur du secteur de la pêche pourra en assurer la viabilité écologique et sociale ».Données européennesInterrogé par l’AFP, le secrétariat d’Etat aux Transports, à la Mer et à la Pêche a affirmé dans des déclarations écrites que les chiffres évoqués par M. Vidalies correspondaient « aux données fournies par la Commission européenne ». Ces données sont basées sur un indicateur « utilisé au niveau européen dans le cadre de la politique commune de la pêche », a-t-il indiqué. Selon lui, Bloom « s’appuie sur des données relevant d’un autre indicateur », ce que l’ONG a démenti.

© Ouest-France - http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/peche/les-chiffres-sur-les-stocks-de-poissons-en-europe-trop-optimistes-4089118

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Pêche : 31% des stocks sont surexploités et la consommation a doublé depuis 1960 - Lydia Ollivier — ©2016, Boursier.com - Publié le 10/07/2016 à 12h33

L’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a rendu son rapport annuel sur la situation des pêches et de l’aquaculture. Près du tiers des stocks sont surexploités alors que la consommation ne faiblit pas.

(Boursier.com) — L’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a rendu son rapport annuel sur la situation des pêches et de l’aquaculture... Dans sa dernière édition, la FAO analyse l’évolution des stocks, la production, la transformation, l’utilisation, le commerce et la consommation de poisson dans le monde. La FAO effectue un bilan de la situation des flottilles de pêche dans le monde, évalue l’impact anthropique sur le secteur et livre ses perspectives et craintes pour 2025.

Près de 100 millions de tonnes capturées

Dans son rapport 2016, qui reprend les données de 2014, la FAO évalue la production mondiale de la pêche de capture à 93,4 millions de tonnes, dont 81,5 millions de tonnes prélevées en mer et 11,9 millions de tonnes en eaux continentales. Sans surprise, la Chine demeure le principal producteur mondial (14,8 millions de tonnes ; +16,1%) devant l’Indonésie (6 millions de tonnes ; +26,8%), les Etats-Unis (4,9 millions de tonnes ; +4,6%). La pêche artisanale emploie encore 90% des personnes travaillant dans le domaine des pêches de capture. D’ailleurs en 2014, les femmes comptaient pour 19% des personnes participant directement au secteur primaire (50% en incluant la transformation).

La Chine toujours en pointe en aquaculture

En 2014, les captures ont touché de nouveaux records pour 4 groupes d’espèces de grande valeur : thonidés homards, crevettes et céphalopodes. Les thons et espèces apparentées comptent d’ailleurs pour près de 7,7 millions de tonnes dans les captures mondiales. En parallèle, la production aquacole continue de progresser à 73,8 millions de tonnes (59 millions de tonnes en 2010), dont 45,5 millions de tonnes d’animaux d’élevage produits par la Chine (60% de la production mondiale d’élevage).

31% des stocks sont surexploités

Face à une flotte de 64.000 navires de pêche de plus de 24 m (stable par rapport à 2012), la situation mondiale des stocks de poissons continue de se dégrader. D’après les estimations des experts de la FAO, 31,4% des stocks étaient exploités à un niveau biologiquement non durable, c’est-à-dire surexploités et 58,1% étaient exploités à leur maximum. Seuls 10,5% des stocks de poisson sont encore sous-exploités. D’ailleurs les 10 espèces les plus pêchées au monde représentent 27% de la production mondiale.

Doublement de la consommation de poisson depuis1960

A l’échelle mondiale, la consommation apparente de poisson par habitant a progressé, d’une moyenne de 9,9 kg dans les années 1960 à 14,4 kg dans les années 1990 et à 19,7 kg en 2013. Les premières estimations pour 2014 et 2015 tablent sur le franchissement de la barre des 20 kg par habitant. Malgré la hausse de la demande, les prix moyens du poisson ont baissé en 2015, après les flambées enregistrées en 2014. Les prix moyens du poisson devraient continuer à se tasser, en raison d’une stagnation de la demande sur certains grands marchés et de la baisse du coût des intrants...

Encore 17% de croissance de production d’ici 2025

La production mondiale totale -pêche et aquaculture- va continuer de croître pour atteindre 196 millions de tonnes à horizon 2025. Cette évolution représente une hausse de 17% entre la période de base (moyenne de la période 2013-2015) et 2025, mais une croissance annuelle plus lente que celle de la décennie précédente (1,5% contre 2,5%). La quasi-totalité de l’augmentation de la production proviendra des pays en développement (85% des captures de 2025). La part de l’Asie va encore croître pour passer de 70% actuellement à 73% en 2025. La croissance de la demande mondiale en produits de la pêche sera satisfaite par la production aquacole qui atteindrait 102 millions de tonnes en 2025.

Quelles menaces pour la durabilité des pêches ?

A horizon 2025, les disparités de consommation subsisteront entre pays développés et pays en développement. Les niveaux de consommation de ces derniers resteront inférieurs, malgré une réduction de l’écart avec les pays les plus avancés. Avec la demande soutenue de matière halieutique, la pression sur les stocks va se poursuivre. Les pêches de capture devraient donc continuer d’être soumises à quotas. Sur ce plan, la FAO pointe du doigt les pêches illicites non déclarées et non réglementées (INDNR) et la surcapacité des flottilles qui constituent des menaces supplémentaires pour la durabilité des ressources...

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Annexe 4

Accès à des articles sur les océans et postés sur le site ISIAS

’La détérioration des océans – Acte I : L’acidification des océans’ par le Dr Mae-Wan Ho

dimanche 21 octobre 2012 par Ho Dr Mae-Wan - français

’La détérioration des océans – Acte II : Les brusques changements du plancton’ par le Dr. Mae-Wan Ho

dimanche 28 octobre 2012 par Ho Dr Mae-Wan - français

’La détérioration des océans – Acte III Le réchauffement planétaire et les océans ‘Le dernier souffle de l’écologie verte’ ’ par Dr. Mae-Wan Ho

lundi 29 octobre 2012 par Ho Dr Mae-Wan - français

’Les océans sont-ils actuellement des puits ou des sources de carbone ?’ par le Dr. Mae-Wan Ho

dimanche 14 octobre 2012 par Ho Dr Mae-Wan - français

’A cause du réchauffement, les océans sont en manque d’oxygène’ par le Dr. Mae-Wan Ho

lundi 10 août 2009 par Ho Dr Mae-Wan - français

’Les océans et le réchauffement planétaire’ par le Dr. Mae-Wan Ho

samedi 13 octobre 2012 par Ho Dr Mae-Wan - français

’Les océans sont en péril’ par le Dr. Mae-Wan Ho

jeudi 20 juillet 2006 par Ho Dr Mae-Wan - français

’Fertiliser les océans : C’est une façon dangereuse de vouloir atténuer les changements climatiques’ par le Professeur Peter Saunders

lundi 2 février 2009 par Saunders Professeur Peter - français

’Pourquoi une « Plateforme Océan et Climat » ?’ par Jacques Hallard

samedi 11 juin 2016 par Hallard Jacques - français

’Retour sur les changements ou dérèglements climatiques. Révision des fondamentaux et aperçu des actions engagées. Mise en perspective d’après Jacques Attali – Partie 2’, par Jacques Hallard

mercredi 27 juillet 2016 par Hallard Jacques - français

’La diminution des teneurs en oxygène O2 est plus rapide que l’augmentation des émissions de CO2’ par la Dr Mae-Wan Ho

samedi 27 février 2016 par Ho Dr Mae-Wan - français

VIDEO. La pêche au thon rouge sous haute surveillance - Par La rédaction du journal Var-Matin – Juillet 2016

Var-matin vous embarque à bord du Malabar, un remorqueur de haute mer de la Marine nationale, chargé au large de Malte de faire respecter les quotas de pêche au thon rouge en Méditerranée. C’est un drôle de jeu qui se joue chaque année en Méditerranée. Un mélange hétérogène où la patience le dispute à une course contre la montre. La pêche au thon rouge n’est en effet autorisée qu’un mois par an, globalement entre le 25 mai et le 25 juin. Une période extrêmement ramassée pendant laquelle les armements français, italiens, espagnols, grecs, maltais, albanais, mais aussi algériens, tunisiens et libyens doivent réaliser les quotas qui leur ont été attribués. Les enjeux économiques sont tels que, sur les conseils de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT), il a fallu mettre en place une police des pêches pour ne pas voir disparaître la ressource. Une mission confiée cette année au remorqueur de haute mer Malabar, bien loin de son port d’attache brestois. Source : http://www.nicematin.com/environnement/video-la-peche-au-thon-rouge-sous-haute-surveillance-60350

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Actualités – Source : ’Région Nouvelle-Aquitaine’

‘Darwin Océan Climax Festival’ du 08 sept. au 11 sept. 2016

Le Darwin Océan Climax Festival, c’est donc d’abord une large programmation musicale : Air, Cassisus, De La Soul, Selah Sue, Keren Ann, Darius,FKJ, etc. Mais c’est surtout un événement qui entend informer et sensibiliser à l’urgence de la transition énergétique, à travers la problématique centrale et fédératrice des océans. Pour ce faire, 4 sessions rythmeront les journées de vendredi (09/11) et samedi (10/11) :

Vendredi 9 septembre

  • 9h30 – 10h30 : ouverture par Edgard Morin, Nicolas Hulot et Alain Rousset - 10h30 – 12h30 : session 1 : l’inacceptable scénario du fossile
  • 14h30 – 16h30 : session 2 : énergies renouvelables et protection des océans, un futur désirable
    Samedi 10 septembre
  • 10h30 – 12h30 : Justice climatique : état d’urgence ?
  • 14h30 – 15h30 : Conférence de presse ouverte Lancement de « L’alerte de Darwin », pour un plan de sortie de l’exploitation des énergies fossiles et pour l’expression d’une solidarité active vis-à-vis des réfugiés climatiques.
    Parmi les invités à ces conférences : Edgar Morin, philosophe, écrivain ; Alain Rousset, président de la Région Nouvelle-Aquitaine ; Nicolas Hulot, fondation pour la Nature et l’Homme ; Jean Jouzel, expert du GIECC ; Lamya Essemlali, Sea Shepherd ; Txetx Etcheverry, Bizi – Alternatiba ; etc.
    La caserne Niel se transforme également, l’espace de 4 jours, en un musée à ciel ouvert et accueille les œuvres de « street-artistes » engagés pour le climat et ses conséquences humanitaires. Sans oublier les démonstrations de skate, BMX en présence de pratiquants internationaux, une compétition européenne de bike polo et une régate de catamaran sur la Garonne.

La ‘Région Nouvelle Aquitaine’ aux côtés de Darwin

Dans l’ensemble de ses champs de compétences (développement économique, transports, transition énergétique, biodiversité…) la Région Nouvelle-Aquitaine participe à la lutte contre le dérèglement climatique, à la protection de son patrimoine naturel, au développement de la croissance bleue et à une économie moins consommatrice d’énergie, plus respectueuse de l’environnement et plus solidaire.

C’est pourquoi elle souhaite aujourd’hui s’associer à Darwin. Au-delà du seul événement Darwin Ocean Climax, il s’agit de participer à la mise en œuvre de 4 conférences sur l’année qui vient autour du thème « Une Région en action pour un avenir durable ». Ces conférences se dérouleront dans 4 villes au plus près du territoire de la grande Région. Il sera question de transition énergétique et d’acteurs locaux, de production et de consommation alternatives, d’économie circulaire et, bien sûr, d’océan ! Plus d’informations, bientôt, sur le site de votre Région.

Informations pratiques : Darwin Ocean Climax festival - Caserne Niel, 87 quai de Queyries 33100 Bordeaux http://oceanclimax.fr/ Darwin Océan Climax Festival
http://darwin.camp/

Le Darwin écosystème Partager

L’installation du Campement au sein du DARWIN Eco-Système n’a rien du hasard. Conçu et développé par le groupe bordelais EVOLUTION, DARWIN est un lieu alternatif dédié à la coopération économique, à la transition écologique et à l’entrepreneuriat social.

Un environnement économique d’une grande diversité

Situé sur la rive droite de Bordeaux, l’écosystème DARWIN est le fruit de l’obstination d’entrepreneurs décidés à faire muter leurs modèles économiques pour les rendre plus résilients face aux défis de notre époque. Modèle économique hybride, il regroupe plus d’une centaine d’organisations au quotidien : entreprises de l’économie verte et créative, représentants de l’économie sociale et solidaire, acteurs des cultures urbaines, associations de quartiers, porteurs de projet…Sur près de 20.000 m2 au sein des bâtiments éco-rénovés d’une ancienne caserne militaire, l’écosystème DARWIN déploie une programmation mixte : bureaux partagés, espaces de coworking, commerces responsables, skatepark, club nautique, ferme urbaine…

Soutien et assistance aux porteurs de projet - Dans cet environnement propice à la transition, à la mise en réseau des innovations, à la solidarité entre porteurs de projet, la pépinière Le Campement offre toutes les conditions d’un développement à la fois efficace et solidaire.

En savoir plus sur le lieu

http://www.darwin-ecosysteme.fr
https://www.facebook.com/darwin.ecosysteme

Source : http://lecampement-bordeaux.fr/ecosysteme/darwin-ecosysteme/

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Traduction, intégration de lienx hypertextes et ajout d’annexes diverses : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 15/09/2016

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Océans Pêches 50 years ago humans could pick the oceans clean French version.2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti,


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