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"Un toxicologue allemand accuse les autorités européennes de fraude scientifique sur la liaison entre la matière active à effet herbicide glyphosate et le cancer" par Claire Robinson

Traduction et compléments de Jacques Hallard
mercredi 14 décembre 2016 par Robinson Claire


ISIAS Pesticides Santé
Un toxicologue allemand accuse les autorités européennes de fraude scientifique sur la liaison entre la matière active à effet herbicide glyphosate et le cancer
L’article d’origine de Claire Robinson et intitulé « German toxicologist accuses EU authorities of scientific fraud over glyphosate link with cancer » a été publié le 03 novembre 2016 par GMWatch et il est accessible sur le site : http://gmwatch.org/news/latest-news/17307-german-toxicologist-accuses-eu-authorities-of-scientific-fraud-over-glyphosate-link-with-cancer

Photo – Image : Dr Peter Clausing au ‘Tribunal Monsanto’ [Greenpeace].

Le Dr Peter Clausing affirme que l’Institut fédéral allemand pour l’évaluation des risques (abrégé par la suite en BfR) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (abrégé par la suite en EFSA) ont tordu les faits scientifiques pour donner du glyphosate une image propre sur le plan sanitaire. Le rapport du Dr. Peter Clausing, toxicologue allemand, a accusé l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de commettre des fraudes scientifiques en tordant les faits scientifiques et en déformant la vérité, afin de conclure que le glyphosate n’est pas une substance à effet cancérogène. L’EFSA et le BfR ont donc accepté et renforcé la conclusion proposée par le Groupe de travail sur le glyphosate dirigé par Monsanto (GTF).

[Voir http://www.monsanto.com/global/fr/actualites/pages/glyphosate--l%E2%80%99autorit%C3%A9-europ%C3%A9enne-d%C3%A9clare-que-le-risque-canc%C3%A9rog%C3%A8ne-est-improbable-.aspx ]

Le Dr. Peter Clausing a fait cette accusation devant cinq juges au ‘Tribunal Monsanto’, qui s’est tenu à La Haye du 14 au 16 octobre 2016.

L’arrière-plan de cette dernière allégation de délit de la part des autorités de l’Union Européenne concernant le glyphosate, est le conflit de haut niveau portant sur la question de savoir si le pesticide cause ou non le cancer.

En mars 2015, lehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Centr...CIRC de l’Organisation mondiale de la santé a conclu que le glyphosate était un cancérogène humain probable [1].

L’organisme allemand BfR n’était pas d’accord, déclarant qu’une classification pour la cancérogénicité n’est pas ’justifiée’ pour le glyphosate [2]. L’EFSA s’est rangée du côté de BfR, affirmant que « le glyphosate est peu susceptible de présenter un danger cancérogène pour l’homme et que les preuves ne soutiennent pas la classification en ce qui concerne son potentiel cancérigène » [3].

[On peut aussi consulter la série de documents que nous avons consacrés sur le site ISIAS aux dangers de la matière active à effet herbicide glyphosate à partir de ce site : http://www.isias.lautre.net/spip.php?page=recherche&amp ;recherche=glyphosate+carcinog%C3%A8ne ].

Mais le Dr. Peter Clausing a déclaré au ‘Tribunal Monsanto’ que les déclarations de BfR et de l’EFSA sont contredites par des éléments de preuve contenus dans les propres rapports de BfR sur le glyphosate et le projet de rapport soumis à l’Agence européenne des produits chimiques par l’Institut fédéral allemand pour la sécurité et la santé au travail.

Les autorités ont tordu les faits et déformé la vérité

Le Dr. Peter Clausing, un ancien toxicologue de l’industrie qui travaille maintenant pour ‘Pesticide Action Network Germany’, a déclaré qu’il y a « amplement de preuves » que « les autorités européennes ont tordu ou ignoré les faits scientifiques et déformé la vérité pour permettre une conclusion affirmant que le glyphosate ne doit pas être considéré comme cancérogène. L’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ont commis des fraudes scientifiques » [4].

Le Dr. Peter Clausing a expliqué que les individus mâles, dans les cinq études de carcinogénicité effectuées sur des souris, sont considérés par ces autorités comme étant d’une qualité acceptable et ont montré une augmentation statistiquement significative de l’incidence d’un ou de plusieurs types de tumeurs.

Trois des cinq études effectuées sur des souris ont montré une augmentation significative d’un type spécifique de cancer, le lymphome malin, en mettant l’accent sur la reproductibilité de la découverte [4].

Le Dr. Peter Clausing a souligné que ces résultats dépassent à eux seuls le critère de classement du glyphosate en tant que substance cancérogène dans la catégorie 1B (substances présumées avoir un potentiel cancérogène pour l’homme, largement basées sur des preuves animales [5] en vertu de la législation européenne [6].

La réglementation européenne en matière de pesticides comporte une clause de « limitation fondée sur le danger » concernant la cancérogénicité [7], ce qui signifie que la classification carcinogène 1B du glyphosate entraînerait une interdiction automatique si l’exposition n’était pas « négligeable ». La loi ne permet pas à l’industrie et aux organismes de réglementation de faire valoir que les doses auxquelles nous sommes exposés sont inférieures aux niveaux autorisés et donc sans danger.

Les résultats des cancers humains reflètent les résultats des animaux

Le verdict du CIRC selon lequel le glyphosate est probablement cancérigène a été partiellement incité par ce qu’il a appelé une « preuve limitée » dans les études épidémiologiques pour un lien entre l’exposition aux herbicides à base de glyphosate et la manifestation du lymphome non hodgkinien chez les êtres humains.

Commentant sur les études épidémiologiques, Clausing a déclaré à GMWatch que le lymphome non hodgkinien (LNH) chez l’homme reflète les résultats des lymphomes malins enregistrés dans les études sur des animaux.

Une autre confirmation de la cancérogénicité du glyphosate, dit Clausing, provient d’études épidémiologiques et de preuves mécanistiques, montrant que le glyphosate endommage l’ADN [Voir lésions de l’ADN] et provoque un stress oxydatif, mécanismes qui peuvent conduire au cancer [4].

Les arguments utilisés par les autorités sont faux ou distordus

Dans son témoignage devant le ‘Tribunal Monsanto’, Clausing a systématiquement démoli les arguments avancés par les autorités de l’Union Européenne pour écarter les conclusions importantes concernant le lymphome malin induit par le glyphosate dans les études de cancérogénicité chez les souris.

Par exemple, l’EFSA a affirmé : « Aucune preuve de cancérogénicité n’a été observée chez les rats et les souris » [3]. Mais Clausing a répondu : « L’incidence du lymphome malin était plus élevée chez les individus mâles de tous les groupes traités par le glyphosate dans les cinq études effectuées sur les souris. En outre, une augmentation statistiquement significative s’est produite dans trois des études en question, avec une nette dépendance en fonction de la dose chez deux d’entre eux.

Dans un autre exemple, l’Institut fédéral allemand pour la sécurité et la santé au travail, qui a fondé ses arguments sur le rapport de BfR, a affirmé que les preuves du lymphome malin induit par le glyphosate dans les études sur les animaux étaient ’équivoques’ « à cause d’absence de signification statistique des tests de comparaison par paire » ou « des résultats de l’étude partiellement contradictoires », selon la méthode statistique qui a été appliquée » [8].

Mais Clausing a montré que cet argument était invalide. Dans l’évaluation des résultats des études effectuées sur les animaux, l’OCDE recommande l’utilisation de deux méthodes d’analyse statistique : les tests de tendance et les comparaisons par paires. Il préfère les tests de tendance car « la méthode est plus puissante ». En outre, et plus important encore, l’OCDE affirme clairement ceci : « La signification dans l’un ou l’autre type d’essai est suffisante pour rejeter l’hypothèse selon laquelle que le hasard est responsable du résultat ».

Le Dr. Peter Clausing a montré que l’Institut fédéral a abusé des lignes directrices de l’OCDE de deux façons :

1. Il a essayé de faire jouer une méthode statistique contre une autre, rejetant l’augmentation significative du cancer révélée par une méthode, au motif que l’autre méthode n’a pas montré une augmentation significative - même si l’OCDE dit qu’une seule conclusion significative de l’une ou l’autre méthode est suffisante pour écarter le hasard comme cause.

2. C’est un exemple de biais : l’Institut fédéral a choisi d’apporter du crédit aux résultats de la méthode qui est la plus faible, et qui n’a pas révélé une augmentation significative du cancer.

L’Institut fédéral semble avoir fait cela afin de cacher la constatation montrant que le glyphosate a causé un taux de cancers accru chez les rats dans les expériences.

Pourquoi le CIRC n’est-il pas d’accord avec les autorités allemandes ?

Fait intéressant, le CIRC a passé en revue les études réalisées sur des animaux et qui sont disponibles, et cet organisme a conclu, comme Clausing, qu’elles ont montré que le glyphosate a causé une augmentation du taux de cancers. Pourquoi y a-t-il une différence d’opinion entre le CIRC et les autorités allemandes ?

La réponse est donnée dans le rapport du BfR sur les conclusions du CIRC [10]. Contrairement aux autorités allemandes, le CIRC a appliqué l’analyse statistique de puissance supérieure - le test de tendance. Contrairement aux autorités allemandes, le CIRC n’a pas violé les lignes directrices de l’OCDE en prétendant qu’un deuxième type d’analyse statistique a annulé les conclusions de la première.

Le BfR a été accusé de falsification intentionnelle de la science sur la télévision allemande
L’arnaque statistique employée par les autorités allemandes pour défendre le glyphosate a fait l’objet d’un reportage explosif en profondeur, diffusé à la télévision allemande en octobre 2016 [11] au cours des délibérations des autorités européennes sur la question de savoir s’il fallait autoriser de nouveau ce produit chimique.

Le reportage a été diffusé par MDR [Mitteldeutscher Rundfunk, diffuseur télévisuel public de Saxe, Saxe-Anhalt et Thuringe – détails en allemand sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mitteldeutscher_Rundfunk , qui fait partie d’ARD, [abréviation d’Arbeitsgemeinschaft der öffentlich-rechtlichen Rundfunkanstalten der Bundesrepublik Deutschland (en français : « Communauté de travail des établissements de radiodiffusion de droit public de la République fédérale d’Allemagne »), est un groupement public de neuf radiodiffuseurs régionaux allemands]. le principal réseau public national de télévision en Allemagne. Le rapport indique que le BfR est « accusé de mettre en danger la population » et montre le Prof. Andreas Hensel, directeur du BfR, face à des questions d’experts devant le comité parlementaire allemand pour l’alimentation et l’agriculture.

L’un des experts, le Professeur Eberhard Greiser, épidémiologiste à la retraite ayant travaillé à l’Université de Brême, a dit à propos des actions du BfR : « Je dirais que c’est une falsification intentionnelle du contenu des études scientifiques ».

Le film réalisé par MDR note que le BfR, dans son rapport initial aux autorités de l’UE, a affirmé qu’il n’y avait aucun signe de cancer dans les études sur les animaux : « Ils ont pris la position que même si l’une des cinq études sur les souris a montré une augmentation significative du lymphome malin, ils l’ont rejetée comme non pertinente parce que, selon le BfR, les quatre autres études n’indiquaient aucun risque de cancer ».

Mais alors, dit le film, cela a fait l’effet d’une bombe qui a frappé, sous la forme du rapport du CIRC, indiquant que le glyphosate était un carcinogène humain probable.

Les experts du CIRC avaient vu quelque chose de différent par rapport au BfR dans les études sur des animaux qu’ils ont analysées. Dans une étude sur le cycle de vie chez les souris, ils ont vu une augmentation significative des tumeurs du rein et, dans un autre, une augmentation du cancer des vaisseaux sanguins. Ils ont également noté une augmentation du lymphome malin chez les animaux traités au glyphosate dans trois autres études effectuées sur les souris.

Cependant, ces trois études n’ont été mentionnées que dans le rapport du CIRC : elles n’ont pas été incluses dans l’évaluation finale et la classification du glyphosate, parce que les experts du CIRC n’avaient pas au accès à l’ensemble des données. En effet, ce sont des études émanant de l’industrie et dont les détails sont cachés vis-à-vis du public et aux scientifiques indépendants, dans le cadre d’ententes de confidentialité commerciale avec les organismes chargés de la réglementation. C’est un principe fondamental du CIRC de limiter ses évaluations aux seuls éléments de preuve qui appartiennent au domaine public et quand il a accès à l’ensemble complet de données disponibles.

Sous la pression du rapport du CIRC, le BfR a produit un « Addendum » [2] à son rapport initial, dans lequel il a défendu sa conclusion contre les conclusions du CIRC. Le BfR admet maintenant que tous les résultats concernant les tumeurs, mentionnés par le CIRC - et dans d’autres études - sont statistiquement significatifs, mais les a expliqués en utilisant l’esquive statistique décrite ci-dessus, ainsi que d’autres pratiques scientifiquement douteuses, et décrites par Clausing dans son témoignage devant le ‘Tribunal Monsanto’.

Le rapport de MDR a présenté le politicien vert (écologiste) Harald Ebner exprimant sa surprise devant le fait que le BfR a toujours maintenu par sa conclusion globale qu’il n’y a aucun risque de cancer du glyphosate, en dépit de la nouvelle évaluation des études.

Harald Ebner a déclaré : « Je suis un peu étourdi. Oui, les études ne sont pas nouvelles, elles ont quelques années. Alors je me demande : ’Comment peuvent-ils les ignorer jusqu’à présent Pourquoi le BfR a-t-il conclu auparavant qu’ils n’étaient pas significatifs, n’ayant aucun effet cancérogène ? ».

Chose étonnante, l’enquête MDR a révélé que le BfR n’a pas effectué sa propre analyse statistique des résultats des tests réalisés et fournis par les industriels : « Le BfR a littéralement dit qu’il s’appuyait sur les rapports des fabricants. Est-ce à dire qu’ils ont accepté ces rapports à leur valeur nominale ?

C’est la conclusion de Peter Clausing, qui a été interviewé par les réalisateurs MDR après une évaluation minutieuse des rapports du BfR. Clausing dit dans le film : « L’Institut fédéral allemand pour l’évaluation des risques a confirmé plusieurs fois par écrit qu’il a effectué une évaluation indépendante des études et des matériaux qu’il avait. Cela devrait inclure l’évaluation statistique des études sur le cancer. Et le fait que les résultats des études industrielles aient été si aveuglément acceptés en toute confiance est scandaleux ».

Pris ensemble, le témoignage de Clausing au ‘Tribunal Monsanto’ et le film de MDR soulèvent de sérieuses questions sur l’intégrité et la compétence scientifiques du BfR et de l’EFSA. Il n’est pas surprenant que les États membres de l’Union Européenne n’aient pas encore accepté de ré-autoriser le glyphosate.

En réponse à l’impasse, la Commission a accordé une nouvelle autorisation temporaire de glyphosate pendant 18 mois, plutôt que pour les 15 années habituelles, afin de donner aux organismes « compétents » le temps de délibérer et de rendre un jugement définitif. Il sera intéressant de voir comment la crise croissante de crédibilité du BfR va affecter le verdict attendu.

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Références

1. IARC (2015). IARC Monographs Volume 112 : Evaluation of five organophosphate insecticides and herbicides. http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol112/
2. RMS Germany (2015) : Renewal Assessment Report Glyphosate. Addendum 1 to RAR, Assessment of IARC Monographs Volume 112 (2015) : Glyphosate, 31 August 2015. http://bit.ly/2eMJ8KG
3. EFSA (2015) : Conclusion on the peer review of the pesticide risk assessment of the active substance glyphosate. EFSA Journal 2015 ;13(11):4302.
4. Clausing, P. Regulatory agencies (BfR, EFSA) used biased arguments to deny the carcinogenicity of glyphosate : Memorandum by Dr Peter Clausing, PAN Germany, as a witness to the Monsanto Tribunal. The Hague, Netherlands, 15-16 October 2016. http://www.pan-germany.org/download/Memo_Monsanto-Tribunal_Peter_Clausing_10_2016.pdf
5. CNRS Chemical Risk Prevention Unit (PRC) (2011). Carcinogens, mutagens, reproductive toxicants : European regulatory classification criteria, hazard communication elements. CNRS. http://www.prc.cnrs-gif.fr/IMG/pdf/cmr-criteria-clp.pdf
6. Regulation EC 1272/2008.
7. Regulation EC No 1107/2009.
8. German Federal Institute for Occupational Safety and Health (2016). Proposal for Harmonised Classification and Labelling. Based on Regulation (EC) No 1272/2008 (CLP Regulation), Annex VI, Part 2. Substance Name : N-(phosphonomethyl)glycine ; Glyphosate (ISO). ECHA. http://echa.europa.eu/documents/10162/13626/clh_report_glyphosate_en.pdf
9. OECD (2012). Guidance Document 116 on the Conduct and Design of Chronic Toxicity and Carcinogenicity Studies, Supporting Test Guidelines 451, 452 and 453, 2nd Edition Series on Testing and Assessment No. 116. ENV/JM/MONO(2011)47, Paris. http://www.oecd.org/officialdocuments/displaydocument/?cote=ENV/JM/MONO(2011)47&doclanguage=en
10. RMS Germany (2015). Renewal Assessment Report Glyphosate. Addendum 1 to RAR, Assessment of IARC Monographs Volume 112 (2015) : Glyphosate, 31 August 2015. p. 37. http://bit.ly/2eMJ8KG
11. Investigative reporter Andreas Rummel’s film was broadcast in Germany by Mitteldeutscher Rundfunk (MDR) in October 2015. The film (in German) is included in Rummel’s glyphosate herbicides dossier on MDR’s website : http://www.mdr.de/fakt/glyphosat156.html
Direct link to the film : http://www.mdr.de/fakt/video-57628.html

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Traduction et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 13/12/2016

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