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"L’inquiétude s’accroit à propos des malformations congénitales causées par le virus Zika" par Meghan Rosen

Traduction et compléments de Jacques Hallard
lundi 6 février 2017 par Rosen Meghan


²ISIAS Santé
L’inquiétude s’accroit à propos des malformations congénitales causées par le virus Zika
Outre la microcéphalie, ce virus pourrait causer d’autres problèmes de santé à long terme
L’article d’origine de Meghan Rosen, intitulé «  Concern expands over Zika birth defects » a été posté le 28 sptembreer 2016 par Science News Health : il est accessible sur le site : https://www.sciencenews.org/article/concern-expands-over-zika-birth-defects?utm_source=Society+for+Science+Newsletters&amp ;utm_campaign=0d89017024-editors_picks_week_of_092616_10_2_2016&utm_medium=email&utm_term=0_a4c415a67f-0d89017024-104721209

Photo - ON EDGE : « sur les nerfs » - Une femme enceinte et sa famille attendent dans une clinique de santé à Loiza, Porto Rico. Ce territoire des Etats-Unis [territoire non incorporé des États-Unis avec un statut de commonwealth] a été durement touché par le virus Zika, et près de 2.000 femmes enceintes ont été confirmées comme étant infectées. Ange Valentin / Getty Images.

[Selon Wikipédia, « Le virus Zika, abrégé ZIKV pour Zika Virus en anglais, est un arbovirus membre de la famille des Flaviviridae du genre Flavivirus, responsable de la fièvre Zika chez l’être humain. Il tire son nom de la forêt de Zika en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Ce virus à ARN est transmis par la piqûre d’un moustique infecté du genre Aedes. C’est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence. Présent dans les régions tropicales d’Asie et d’Afrique, ce virus considéré comme émergent est responsable de plusieurs épidémies : en 2007 sur les îles Yap en Micronésie, en 2013 en Polynésie française, en 2014 en Nouvelle Calédonie. Depuis 2015, il provoque une épidémie sur le continent américain. Les premiers cas sont détectés au Brésil, pays le plus touché avec plus de 1,5 million de cas. En février 2016, l’Organisation mondiale de la santé annonce que le virus Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ». L’infection par le virus Zika est le plus souvent bien tolérée. Souvent asymptomatique, elle peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. Cependant, le virus peut provoquer une microcéphalie chez le fœtus d’une femme enceinte touchée et augmente probablement le risque de syndrome de Guillain-Barré chez les malades. Le virus peut être identifié par détection du génome viral par PCR. Il n’existe aucun traitement spécifique. La prévention repose uniquement sur les mesures de lutte contre la transmission par les moustiques (moustiquaire, répulsif…). Article complet sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_Zika ].

Après une prise en charge pendant toute une année, des patients habitant au cœur de l’épidémie du virus Zika au Brésil, le neurologue pédiatrique Vanessa van der Linden a vu quelques-uns des pires cas qui se produisent là-bas.

Elle a été l’un des premiers chercheurs à relier le virus Zika à la pathologie de la microcéphalie, un défaut de naissance maintenant bien connu, marqué par la formation d’une petite tête difforme et, parfois, un front qui descend vers l’arrière.

Les bébés ayant ce défaut peuvent exprimer également d’autres symptômes : Van der Linden a vu des mamans faire face à des pleurs pendant 24 heures, à des spasmes, à une irritabilité extrême et à une difficulté à avaler chez leur enfant.

[Selon Wikipédia, « La notion de microcéphalie désigne toutes les formes de croissance anormalement faible de la boîte crânienne et du cerveau. Elle se manifeste par des mesures crâniennes : périmètre et diamètre de la tête, inférieurs à la normale. C’est un trouble grave du neurodéveloppement qui se traduit par une moindre espérance de vie et un déficit cognitif. Ce trouble peut être congénital ou apparaître dans les premières années de la vie. De nombreuses causes, endogènes ou exogènes, peuvent provoquer une croissance anormalement faible du cerveau et du crâne, dont certains syndromes liés à des anomalies chromosomiques, des intoxications ou des infections. Quand elle est modérée ou non-congénitale, elle se détecte par le suivi des courbes de croissance de l’enfant (Périmètre crânien)…] Article complet sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Microc%C3%A9phalie ].

Mais la microcéphalie n’est que la pointe de l’iceberg Zika, a dit Vanessa van der Linden le 22 septembre 2016, lors d’une réunion de travail organisée par le ‘National Institutes of Health’ à North Bethesda, Maryland, aux Etats-Unis. Depuis des mois, les responsables de la santé publique ont mis en garde contre quelque chose de particulier. Maintenant, les scientifiques ont commencé à décrire une large gamme de problèmes de santé qui sont liés à l’infection par le virus Zika in utero, et ceci sur tout le corps, de la tête aux pieds : ils appellent cela le syndrome congénital Zika.

Pourtant, l’ampleur du problème, y compris la menace de troubles neurologiques plus subtils, tels que des troubles d’apprentissage ou des retards de développement, reste assez mal connue, dit Peter Hotez, pédiatre et microbiologiste au ‘Baylor College of Medicine’ à Houston, Texas aux Etats-Unis. « C’est la grande inconnue : il y a probablement un spectre de la maladie, « semblable à l’autisme », dit-il. Et cela pourrait prendre des années avant que les chercheurs scientifiques arrivent à démêler tout cela.

C’est un problème auquel le Brésil est confronté dès aujourd’hui, et auquel Porto Rico vient de commencer à faire face. A la date du 23 septembre 2016, ce territoire des Etats-Unis avait signalé 22.358 cas confirmés d’infection par le virus Zika. Parmi ces cas, 1.871 cas concernaient des femmes enceintes.

Carmen Zorrilla, une obstétricienne-gynécologue du ‘Maternal-Infant Studies Center’ à l’Université de Porto Rico, qui a examiné certaines de ces femmes et leurs bébés, souligne l’importance du suivi de tous les bébés exposés à au virus Zika dans l’utérus - même sans défauts apparents à la naissance. « Même s’ils sont nés apparemment normaux », dit-elle, « cela ne signifie pas qu’ils vont se développer normalement par la suite ». 

Des problèmes insidieux

Lors de la réunion de travail, Carmen Zorrilla a décrit le cas d’un des premiers bébés portoricains nés d’une mère diagnostiquée avec le virus Zika. Le bébé n’a pas eu de microcéphalie, mais il a eu un autre problème inhabituel : il ne pouvait pas ouvrir les yeux. Un mauvais cas de conjonctivite a nécessité une aide chaque matin pour lui permettre d’ouvrir ses paupières, même au bout de 27 jours après sa naissance.

Photo - ODDITY EYE un œil bizarre. L’œil droit d’un garçon d’un mois atteint de microcéphalie semble anormal, avec une tache de tissu nécrosé, entouré d’un halo pigmenté. B. de Paula Freitas et al / JAMA Ophtalmologie 2016.

Carmen Zorrilla ne peut pas dire avec certitude si le problème était lié au virus Zika, mais « j’ai été vraiment préoccupée », dit-elle. « Celui-ci est le premier bébé : je l’ai reconnu par la conjonctivite qui avait duré si longtemps ». Le cas peut être un autre indice que les assauts du virus Zika sont très répandus sur tout le corps. Et Carmen Zorrilla peut s’attendre à voir bientôt plus de cas se manifester : des examens échographiques de 228 femmes réalisés à Porto Rico, ayant eu une infection confirmée avec le virus Zika, ont révélé des anomalies cérébrales dans 13 fœtus, dont un avec une microcéphalie apparente.

Une autre observation pourrait faire allusion à des problèmes encore à venir : la plupart des fœtus exposés au virus Zika ont tendance à avoir des têtes un peu plus petites que la moyenne, bien que « toujours dans les limites de la normale », a déclaré Carmen Zorrilla. Cependant, les mesures des os de la jambe et de la taille de l’estomac, indiquent que le reste du corps se développe normalement. Les implications restent floues, mais les résultats préliminaires d’Alberto de la Vega, également obstétricien-gynécologue à l’Université de Porto Rico - sont les derniers d’une litanie d’anomalies liées au virus Zika.

Les problèmes à long terme ne sont pas rares chez les bébés infectés par un autre type de virus qui provoque une microcéphalie. Comme Zika, le cytomégalovirus ou CMV, peut infecter les bébés dans l’utérus. La plupart des bébés infectées par le CMV ne présentent pas de symptômes évidents, mais les enfants asymptomatiques peuvent avoir des problèmes à mesure qu’ils grandissent, y compris une déficience intellectuelle, une perte de l’ouïe ou une paralysie cérébrale, comme les chercheurs l’ont suggéré dans le numéro d’octobre 2016 de la revue médicale Brain and Development’.

[Voir l’article « Asymptomatic congenital cytomegalovirus infection with neurological sequelae : A retrospective study using umbilical cord » Mitsugu Uematsu correspondencePress enter key for correspondence information emailPress enter key to Email the author, Kazuhiro Haginoya et al. DOI : http://dx.doi.org/10.1016/j.braindev.2016.03.006. Source : http://www.brainanddevelopment.com/article/S0387-7604(16)30023-7/abstract ].

Au-delà des cas de microcéphalie, les scientifiques ont récemment décrit d’autres symptômes liés à l’infection par le virus Zika. Chez certains bébés, par exemple, le virus Zika semble endommager l’ouïe. Sur 70 nourrissons exposés au virus et nés avec une microcéphalie, 10 avaient une perte d’audition, les chercheurs ont noté dans un rapport publié le 2 septembre 2016 par les Centres américains pour le contrôle des maladies et la prévention.

Photo - SPECTRE DES SYMPTÔMES - Un bébé né d’une femme infectée par le virus Zika au cours du premier trimestre de la grossesse, avait une tête anormalement petite (à gauche), des contractures articulaires (l’image du milieu est une reconstruction du squelette de l’enfant), et des calcifications dans le cerveau (à droite, points lumineux blancs). P. Soares de Oliveira-Szejnfeld et al / Radiologie 2016. https://www.sciencenews.org/sites/d...

Le virus Zika peut aussi laisser une marque sur les yeux. Plus d’un tiers des 29 bébés nés avec une microcéphalie, avait une sorte de bizarrerie de l’œil, y compris une pigmentation tachetée et des tissus desséchés, comme les chercheurs l’ont rapporté en mai 2016 dans la revue médicale ‘JAMA Ophthalmology’.

Van der Linden a également observé un lien entre le virus Zika et une déformation appeléearthrogrypose, où les articulations d’un enfant peuvent être coincées dans des positions contorsionnées - même chez les bébés sans microcéphalie apparente. La pathologie peut provenir de problèmes avec une infection des neurones moteurs des bébés, des cellules nerveuses qui transmettent les messages du cerveau vers les muscles, ont suggéré Van der Linden et ses collègues le 09 août 2016, dans la revue ‘BMJ’.

Ce chercheur a même vu les bébés nés avec des circonférences de tête normales qui développent plus tard une microcéphalie ou d’autres défauts du cerveau. Une mère, dit-elle, est venue consulter cinq mois après l’accouchement parce qu’elle pensait que son bébé ne se développait pas normalement. Comme les enfants atteints du syndrome congénital Zika, les observations par balayages de la tête du bébé ont révélé « le même schéma de dommages au cerveau », dit Van der Linden. Ce motif comprend un cortex cérébral malformé, la couche externe plissée du cerveau, ainsi que des calcifications, des morceaux étranges de calcium déposés dans le tissu.

Infiltration dans le cerveau

Les scientifiques ne savent toujours pas exactement comment le virus Zika endommage le cerveau, mais ils ont quelques idées. Un rapport récent a révélé que le virus peut s’infiltrer et tuer les cellules souches neuro-épithéliales, qui donnent lieu à toutes sortes de cellules du cerveau et à des cellules gliales radiales, qui peuvent générer de nouveaux neurones et les aider à les orienter pour trouver leur place dans le cerveau.

Le virus Zika entrave également la capacité de ces cellules à se diviser en nouvelles cellules, comme l’ont rapporté le neuroscientifique Marco Onorati et ses collègues de l’Université Yale, le 06 septembre 2016 dans la revue ‘Cell Reports’.

Au-delà de la microcéphalie
Voir lIllustration - Un nombre croissant de preuves montre que les bébés infectés par le virus Zika dans l’utérus peuvent souffrir d’un large éventail de symptômes, depuis des anomalies dans les yeux jusqu’aux articulations contractées dans les jambes.

T. Tibbitts

Les cellules souches à l’œuvre dans le cerveau du fœtus à terme donnent lieu à des structures qui sont chargées de la pensée, de la mémoire et de l’apprentissage, ce qui soulève des préoccupations d’une cascade de problèmes sur le chemin de la compréhension du problème. « Zika est un virus qui bloque le développement du cerveau du fœtus », dit Hotez. « C’est la pire chose que l’on puisse imaginer ».

Et les fœtus pourraient ne pas être les seuls à subir ce risque, fait-il remarquer. « Dans les premières années de leur vie, les enfants ont également des cerveaux en pleine croissance et développement, dit-il. « Que se produirait-il s’ils étaient infectés par Zika ? » Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de donner une réponse. Mais une autre maladie pourrait nous indiquer des indices.

Le paludisme, par exemple, peut causer des problèmes neurologiques graves. Chez les enfants, une pathologie appelée le paludisme cérébral peut être liée à des troubles de santé mentale tels que le déficit de l’attention et/ou l’hyperactivité, les comportements antisociaux et la dépression, selon le rapport des chercheurs qui a été publié en mars 2015 dans la revue spécialisée ‘Malaria Journal’.

Les chercheurs devront également faire attention aux problèmes à long terme chez les bébés exposés au virus Zika, mais nés sans symptômes évidents, dit Sonja Rasmussen du CDC.

[Selon Wikipédia, « Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies1 (Centers for Disease Control and Prevention, CDC) forment ensemble la principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique et de sécurité publique. Ils y parviennent en fournissant une information crédible pour améliorer les décisions en matière de santé, et en promouvant la santé par le truchement de partenariats solides avec les départements de la santé des différents États et d’autres organisations. Les CDC sont une agence du Département de la santé et des services sociaux. Leur quartier général est situé dans le comté de DeKalb, près d’Atlanta en Georgie. Thomas Frieden (en) en est le directeur depuis le 8 juin 2009… » Voir l’article complet sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Centres_pour_le_contr%C3%B4le_et_la_pr%C3%A9vention_des_maladies ].

« Nous ne voulons pas faire trop peur aux familles », dit Sonja Rasmussen. « Mais nous reconnaissons la possibilité de voir se manifester plus tard des crises épileptiques * ou un retard de développement ».

[* Selon Wikipédia ; « Lépilepsie, aussi appelée mal comitial, est une affection neurologique définie depuis 2005 par la ligue internationale contre l’épilepsie (ILAE) par une prédisposition cérébrale à générer des crises épileptiques dites « non provoquées », c’est-à-dire non expliquées par un facteur causal immédiat1. Une crise épileptique est caractérisée par une altération fonctionnelle transitoire au sein d’une population de neurones (soit limitée à une région du cerveau : crise dite « partielle », soit impliquant les deux hémisphères cérébraux de manière simultanée : crise dite « généralisée ») due à une décharge épileptique. Un facteur prédisposant peut être d’origine génétique, lésionnel (lésion cérébrale présente depuis la naissance, malformative, ou acquise au cours de la vie, comme un accident vasculaire cérébral ou les complications d’un traumatisme crânien grave), toxique (comme certains médicaments comme le tramadol qui abaissent le seuil épileptologène) ou autre (par exemple, une anomalie de l’électro-encéphalogramme peut être considérée comme prédisposant). Il n’existe pas une seule épilepsie, mais de nombreuses formes différentes, à l’origine de crises épileptiques elles-mêmes très variées (crise tonico-clonique généralisée ou convulsions, crise myoclonique, absence épileptique, crise partielle simple, crise partielle complexe, sont les plus fréquentes). Une épilepsie est caractérisée par deux traits essentiels : le caractère « généralisé » (les crises intéressent d’emblée les deux hémisphères cérébraux) ou « partiel » (les crises n’intéressent qu’une population limitée de neurones), et leur étiologie (« idiopathique » ou « génétique », et « symptomatique » ou « structurel/métabolique », selon les anciennes et nouvelles terminologies, respectivement). Chez les personnes souffrant d’épilepsie, la survenue d’une crise est souvent due à un état de fatigue inhabituel, un manque de sommeil, ou un état anxieux. Dans une minorité de cas dits « photosensibles », une stimulation lumineuse intermittente (par exemple, un stroboscope) peut être à l’origine des crises… » Article complet à lire sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pilepsie ].

Comme la plupart des gens ne montrent pas de signes d’infection par le virus Zika, repérer le nombre total de femmes enceintes (et leurs bébés) exposées au virus peut être impossible.

Dans les Amériques, au moins, le nombre est probablement énorme. Des dizaines de milliers d’enfants peuvent éventuellement souffrir d’une sorte de pathologie neurologique ou d’une maladie psychiatrique, déclenchées par le virus Zika : voilà ce qu’a prédit Hotez dans un article publié dans le ‘JAMA Pediatrics’ en août 2016.

Van der Linden ne peut pas dire si les bébés qu’elle a vu auront des troubles d’apprentissage ou des maladies psychiatriques, ou d’autres problèmes cognitifs plus subtils - la plupart de ses patients ont entre 9 mois et 1 an. Mais elle envisage de suivre pendant des années ces patients, et les bébés qui sont apparus normaux à la naissance. « Nous avons besoin de temps pour mieux comprendre les aspects et les manifestations de la maladie », dit-elle. Hotez est d’accord avec cela : « Il va falloir une génération de neurologues pédiatriques et d’experts en maladies infectieuses pour comprendre tout cela ».

Citations

M. Onorati et al. Zika virus disrupts phospho-TBK1 localization and mitosis in human neuroepithelial stem cells and radial glia. Cell Reports. Vol. 16, September 6, 2016, p. 2576. doi : http://dx.doi.org/10.1016/j.celrep.2016.08.038

M.C. Leal et al. Hearing loss in infants with microcephaly and evidence of congenital Zika virus infection — Brazil, November 2015–May 2016. Morbidity and Mortality Weekly Report, Vol. 65, September 2, 2016, p. 917. doi : 10.15585/mmwr.mm6534e3

V. van der Linden et al. Congenital Zika syndrome with arthrogryposis : retrospective case series study. BMJ. Vol. 354, August 9, 2016, p. i3899. doi : 10.1136/bmj.i3899 

B. de Paula Freitas et al. Ocular findings in infants with microcephaly associated with presumed Zika virus congenital infection in Salvador, Brazil. JAMA Ophthalmology. Vol. 134, May 2016, p. 529. doi : 10.1001/jamaophthalmol.2016.0267.

Autres lectures possibles

M. Rosen. How Zika became the prime suspect in microcephaly mysteryScience News. Vol. 189, April 2, 2016, p. 26.

M. Rosen. Rapid spread of Zika virus in the Americas raises alarmScience News. Vol. 189, February 20, 2016, p. 16. 

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Retour au début de l’article traduit

Traduction, compléments entre […] et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 06/02/2017

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