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"Les 750 études que les organismes chargés de la réglementation des OGM ignorent trop souventRetour ligne manuel" par GMWatch

Traduction et compléments de Jacques Hallard
dimanche 19 mars 2017 par GM Watch



ISIAS OGM
Les 750 études que les organismes chargés de la réglementation des OGM ignorent trop souvent
Un nouveau rapport du ministère brésilien du Développement agricole met en lumière les dangers et les incertitudes relatives aux cultures de plantes génétiquement modifiées (OGM)
L’article d’origine a été publié le 27 février 2017 par GMWatch sous le titre « The 750 studies that GMO regulatory bodies often ignore  » ; il est accessible sur le site suivant : http://gmwatch.org/news/latest-news/17483-the-750-studies-that-gmo-regulatory-bodies-often-ignore

Le Ministère brésilien du Développement Agricole (MDA) vient de publier un important ouvrage en ligne en anglais : ’Les risques et incertitudes des cultures de plantes transgéniques (OGM) : plus de 750 études qui sont ignorées par les organismes chargés de la réglementation des OGM’. Ce document examine les recherches portant sur les dangers pour la santé humaine et animale, les risques pour l’environnement et les problèmes agronomiques et socio-économiques.

Prenons un exemple du type de publication scientifique qui est négligée par les évaluateurs des risques : ce livre met en lumière une étude menée en Chine et qui montre comment le coton Bt génétiquement modifié (OGM) n’a pas réussi à réduire les pulvérisations d’insecticides, même si c’est l’avantage annoncé des plantes OGM Bt. L’étude a examiné les effets des pesticides sur les ravageurs (pucerons et acariens) et sur les prédateurs (coccinelles et araignées) dans le coton OGM Bt (insecticide) et le coton non OGM. 

L’étude a révélé que le coton OGM Bt ne provoquait pas de changements dans les populations d’acariens, alors que ses effets sur les pucerons étaient incohérents. Bien que les insecticides n’aient pas été appliqués contre le principal parasite, le ‘cotton bollworm’, ver des capsules du cotonnier, sur le coton OGM Bt, le nombre total d’applications d’insecticide, sur trois années, n’était pas inférieur au total des traitements appliqués sur le coton non OGM. L’étude a conclu que « l’utilisation du coton OGM Bt devrait être évaluée avec soin en Chine ».

[D’après Wikipédia, « Helicoverpa zea est une espèce d’insectes lépidoptères de la famille des Noctuidae originaire d’Amérique du Nord. La chenille, ou « ver de l’épi du maïs », se nourrit des épis de maïs dans lesquels elle creuse des galeries, ce qui en fait l’un des ravageurs les plus destructeurs des cultures de maïs aux États-Unis. Cette espèce polyphage attaque également d’autres cultures, notamment celles de la tomate et du cotonnier, d’où son nom américain de Cotton bollworm, en français « ver de la capsule du cotonnier » ou plus précisément « ver de la capsule du cotonnier du Nouveau Monde » (pour le distinguer du « ver de la capsule du cotonnier de l’Ancien Monde » qui désigne une espèce proche parente, Helicoverpa armigera, plus connue sous le nom de noctuelle de la tomate… » Article complet sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Helicoverpa_zea].

Une étude distincte conduite en Inde a examiné les coûts et les retours de la culture de différents types de coton dans un village en zone de culture pluviale dans la région de Vidarbha dans l’état indien du Maharashtra. Les dépenses en pesticides chimiques ont été plus élevées pour le coton OGM Bt que pour les autres variétés de coton. La variabilité de la production était également plus élevée pour le coton OGM Bt que pour les autres types de coton.

Dans le secteur des risques pour la santé, les auteurs du livre notent que la littérature scientifique montre des ’réactions immunitaires et allergiques’ chez les animaux et les êtres humains aux toxines Bt, du type qui est manipulé dans les plantes OGM Bt. Les auteurs mettent en garde contre le fait que, au fil du temps, des réactions immunologiques continues « peuvent aboutir à des réactions allergiques et / ou inflammatoires ».

De plus, en raison des effets de synergie et des phénomènes de réactions, ’les réponses immunitaires simples contre certaines molécules sont susceptibles de se transformer en réactions allergéniques complexes contre d’autres molécules’. En d’autres termes, manger des plantes OGM Bt pourrait sensibiliser les gens à d’autres allergènes alimentaires ou non alimentaires.

Cette vaste étude montre clairement que, contrairement aux allégations des promoteurs d’OGM, il n’y a pas de consensus au sein de la communauté scientifique au sujet du génie génétique et de ses impacts négatifs (sur la santé et sur l’environnement).

Venant d’un ministère fédéral d’un pays qui est le deuxième plus grand producteur mondial de cultures de plantes OGM après les États-Unis, ce livre est un acte d’accusation remarquable de ces cultures d’OGM et de leurs pesticides associés. Il expose la mauvaise science et la négligence des autorités chargées de la réglementation, non seulement au Brésil, mais aussi dans tous les pays qui ont autorisé les cultures de plantes OGM et les aliments issus de plantes génétiquement modifiées dans leurs systèmes alimentaires et agricoles.

Ci-dessous, un extrait de l’introduction du livre. Le livre est disponible en téléchargement gratuit (pdf) sur le site : http://www.mda.gov.br/sitemda/nead-debate. Une version en langue portugaise du livre est également disponible.

Risques et incertitudes des cultures de plantes transgéniques : Plus de 750 études sont ignorées par les organismes chargés de la réglementation des OGM
Gilles Ferment, Leonardo Melgarejo, Gabriel Bianconi Fernandes, Jose Maria Ferraz
Centre d’études agronomiques et de développement rural / Coordination de la gestion stratégique, Suivi et évaluation (NEAD), Brasília, Brésil. Courriel : http://www.mda.gov.br/sitemda/nead-debate

Introduction

Le livre intitulé « Les cultures de plantes transgéniques - Risques pour la santé et l’environnement - Plus de 750 études sont ignorées par les organismes chargés de la réglementation des OGM », intègre les résultats d’une vaste recherche bibliographique portant sur les dangers et les incertitudes qui sont associés à l’utilisation des plantes transgéniques (OGM).

Les principales publications scientifiques référencées par les comités de rédaction spécialisés, liés à la mise en culture des plantes transgéniques (à l’échelle commerciale ou expérimentale), à ​​la gestion de ces plantes et à la consommation par les animaux et les êtres humaine de leurs produits dérivés ont été examinées.

En mettant l’accent sur les questions liées à la biosécurité, en donnant la priorité aux aspects environnementaux, aux êtres humains et aux animaux, associés à l’utilisation des technologies concernées, nous avons recensé environ 750 articles référencés, publiés entre 1980 et 2015.

Ces informations sont maintenues dans l’obscurité et ne sont pas accessibles parce que les constatations sont opposées aux nombreuses campagnes de marketing qui ont été effectuées en faveur des OGM ; de telles études lancent de nouvelles perspectives sur ce sujet.

L’abondance et l’importance de ces documents, ainsi que l’invisibilité qui leur est imposée dans les discussions menées par les organismes chargés de de régulation, justifient cette publication dont l’objectif est de renforcer la controverse scientifique sur la biosécurité des plantes transgéniques. Il s’agit, comme le démontrent les documents recueillis ici, d’un débat fort et actif, pesant sur les tentatives d’imposer de faux consensus diffusés par l’industrie des biotechnologies et leurs lobbies associés. Contrairement à ce qui a été dit par les fondations, les instituts, les associations et les ONG qui intègrent l’idéologie des entreprises de biotechnologie sur les appuis budgétaires et les membres de leurs conseils d’administration, la communauté scientifique reste profondément divisée.

La controverse, impliquant tous les sujets liés à la biosécurité des plantes transgéniques, peut être résumée en termes de risques pour la santé humaine et animale et des risques pour l’environnement, subdivisés en sous-sujets et particularités associés aux transgènes impliqués, à l’organisme hôte, aux emballages technologiques et aux pesticides associés, entre autres.

Comme il sera montré dans ce livre, des centaines d’études démontrent les risques et les faiblesses des affirmations indiquant l’absence de toxicité des protéines Bt pour les êtres humains et les animaux de ferme. Il en est de même de l’impact des sous-dosages et des résultats des effets sub-létaux des toxines Cry sur les organismes non ciblés ou des dommages causés par les cultures de plantes tolérantes aux herbicides sur le microbiote du sol et sur les systèmes agro-écologiques dans lesquels ils sont insérés .

Les affirmations concernant l’impossibilité de restreindre le flux génétique entre les espèces - variétés génétiquement modifiées et celles avec des espèces - écotypes indigènes ou agricoles, sont également discutables. Les impacts sur l’agro-biodiversité sont d’autant plus importants que les possibilités, les mécanismes et les vecteurs de pollinisation sont plus étendus, mais ne sont pas limités à cela. Les études révèlent également des possibilités de transferts horizontaux de gènes et de leurs fragments, qui augmentent les risques résultant de la suppression des barrières naturelles entre les espèces.

Il faut également souligner l’expansion de l’utilisation des pesticides associés aux cultures de plantes transgéniques, les dangers des herbicides à base de glufosinate-ammonium et de glyphosate, ainsi que d’autres pesticides qui succèdent aux premiers dans une spirale croissante de toxicité, ainsi que les processus d’évaluation des risques pratiqués par les organismes chargés de la réglementation.

Nous attirons l’attention sur le fait qu’un travail de recherche semblable - et pas moins important - serait nécessaire pour aborder les risques socioéconomiques ou les risques représentés par ces plantes.

Des analyses efficaces de la performance agronomique, telles que l’équilibre des coûts et des avantages en tenant compte des perspectives à moyen terme, n’ont jamais été menées de manière impartiale et indépendante, en tenant compte de la possibilité de rejeter ces technologies. L’objectif d’établir un équilibre systémique, analysant le rapport risque / bénéfice de la biotechnologie appliquée au domaine agricole, ce qui devrait guider les décisions du Conseil national de biosécurité - au Brésil - n’a jamais été parmi les préoccupations de CTNBio. Si on le cherche, cet objectif sera certainement soutenu non seulement par les études rassemblées ici, mais aussi par celles qui sont générées dans un autre univers de magazines scientifiques spécialisés, afin de couvrir les sujets d’économie et de sociologie.

La forme présentée dans ce livre diffère également du format habituel des livres sur lesquels les références bibliographiques utilisées sont indiquées dans les textes. Dans ce cas, une explication du sujet abordé est menée et les citations sont répertoriées avec des références afin que le lecteur puisse accéder aux publications originales en entier et les utiliser comme ils le souhaitent et tirer leurs propres conclusions sur les sujets qui sont abordés de différentes manières.

Nous espérons que cet effort atteindra le but de remettre en cause les chercheurs de ces domaines afin de compléter cette recherche, afin de consolider les connaissances requises pour que le Conseil national de la biosécurité (CNBS), de se conformer mieux à son devoir d’évaluer l’opportunité et la nécessité de soutenir les décisions supposées scientifiques de CTNBio, qui ignorant cette collection d’informations, recommandent invariablement une autorisation sans restriction pour la mise en culture et la consommation (humaine et animale) des plantes transgéniques au Brésil.

La première partie de cette publication, intitulée « Effets imprévisibles et non intentionnels des modifications génétiques », se concentre sur des études montrant l’absence de contrôle par les bio-technologistes sur les actions et les mécanismes qu’ils utilisent en imposant à l’organisme transformé une nouvelle fonction biologique. En dépit d’être aléatoire en termes de processus de construction, cette fonction et d’autres engagées par celle-ci, seront fixés sur un mode pérenne et stable, dans son rôle sur les générations futures, de cet organisme et par d’autres affectés par celui-ci.

Les difficultés liées à l’insertion génétique volontaire (et correcte) de certaines séquences génétiques dans d’autres organismes au moyen de techniques classiques de modification génétique, apparaissent dès le début du processus de transformation génétique. Ceux-ci se consolident, entre autres exemples, en insérant un certain nombre de copies du transgène d’intérêt dans l’organisme transformé, qui se fixent totalement ou partiellement dans des lieux aléatoires du génome de l’être transgénique.

En effet, sans conduire des tests et des études coûteux et durables, permettant de caractériser la transformation obtenue, les chercheurs ne sauront pas à proprement parler ce qu’ils ont réalisé.

Le fait fondamental est que les mécanismes d’insertion ne permettent pas d’anticiper le site où seront incorporées les séquences génomiques souhaitées, ni comment elles seront complétées, ni même combien d’entre elles (et sur quel état : en totalité ou partiellement), seront incorporées à l’ADN récepteur, ou même ce que la réaction du génome transformé fera en face d’une telle invasion transgénique. En outre, il n’y a aucun moyen d’anticiper si la plante acceptera les transgènes et leurs fonctions, réparant autant que possible les dommages causés par une réparation dans l’ADN, ou si, au contraire, il va faire taire, inhiber le transgène incorporé, bloquant ainsi son expression.

En parallèle, les chercheurs affirment également qu’il n’existe aucun mécanisme permettant de suivre toutes les fonctions génétiques et / ou métaboliques des séquences génomiques à insérer. En effet, il est possible qu’il n’y ait pas de structure scientifique permettant au moins d’estimer ou de connaître toutes les relations métaboliques qui sont impliquées dans les relations déclenchées par un seul gène, en tenant compte des changements environnementaux et du cycle de vie de tout individu.

Le dogme central, de la modification génétique est soutenu et souvent répété dans les organismes de réglementation et il est élargi avec l’hypothèse de l’équivalence substantielle : il y a plus de 20 ans qu’il s’est révélé comme étant un échec et sans soutien ou démonstration scientifique. Un gène ne code pas une seule protéine qui jouera un rôle clair et défini. Un gène, sous l’influence de l’environnement, permettra l’expression d’un large ensemble de protéines qui, à leur tour, interagiront de différentes manières avec le macro-ensemble des protéines de l’organisme transformé et avec ses relations vis-à-vis de l’environnement.

Enfin, la technique de modification génétique elle-même fonctionne d’une manière qui n’est pas liée à l’ensemble des relations impliquées, faisant abstraction ou ignorant les phénomènes épigénétiques qui régulent un certain nombre de mécanismes biologiques des organismes vivants, y compris ceux qui sont héréditaires. En concentrant en moins d’un seul support de l’information biologique, un fragment d’ADN, suppose que les organismes résultent de l’addition simple de leurs parties, comme si, connaissant le génome, nous avions une carte capable d’organiser la création de la vie. En d’autres termes, le succès de la modification génétique dans la transposition d’une nouvelle fonction à un organisme qui naturellement ne l’a pas, repose surtout sur la chance, où la probabilité de succès est nettement inférieure à celle des loteries.

Dans une deuxième partie, intitulée « Les questions agronomiques liées à la culture des plantes transgéniques, les articles sélectionnés portent sur les études de biosécurité, notant les problèmes agronomiques liés à la mise en culture et à la manipulation des plantes transgéniques qui sont commercialisées.

Ces problèmes se rapportent au développement de populations d’insectes et de plantes rudérales qui sont devenues génétiquement résistantes à la technologie transgénique, d’une part, et présentant une sensibilité aux protéines Cry et aux herbicides, d’autre part : également l’inefficacité de la technologie de la résistance aux virus, ainsi qu’à l’apparition de perturbations écologiques dans les systèmes agricoles.

Tous ces aspects se traduisent par un certain nombre de problèmes agronomiques tels que les attaques de parasites secondaires et la dissémination transgénique dans les organismes vivants qui sont génétiquement apparentés, avec des impacts économiques, sociaux et écologiques qui extrapolent de loin la seule prise en compte des surfaces cultivées par les agriculteurs qui décident d’adopter de telles technologies.

Il convient de souligner que certains articles relatifs à la productivité, à l’utilisation des pesticides et au profit économique des producteurs de plantes transgéniques ont été inclus, bien qu’ils soient légèrement hors de la portée de cette publication. De même, le sujet de coexistence est particulièrement abordé en référence à certains articles sur le flux génétique, horizontal et vertical, en ajoutant des cas de contamination entre les cultures commerciales transgéniques (OGM) et non transgéniques.

Il convient de souligner que le thème de la « coexistence », en plus de la considération des études biologiques et des arguments trouvés dans la littérature scientifique, nécessite une approche qui ajoute des éléments sociaux, économiques et culturels adaptés à chaque région administrative (pays, région, etc.) Et leurs différents systèmes et biotes agro-écologiques.

La troisième partie, intitulée « Risques environnementaux associés à la culture et / ou à l’utilisation de plantes transgéniques », couvre un ensemble de dangers et d’incertitudes qui sont associés à la mise en culture et à la dissémination des plantes génétiquement modifiées dans l’environnement.

La systématisation de ces articles est particulièrement structurée en ce qui concerne les risques liés aux plantes OGM Bt. À ce stade, la controverse sur la théorie de la spécificité des protéines Bt, leur persistance dans l’environnement et dans les chaînes trophiques et les impacts négatifs - directs et indirects - de ces protéines sur les macroorganismes non ciblés et les communautés de microbes du sol, est incluse.

Dans un deuxième temps, des études portant sur des plantes tolérantes aux herbicides, en particulier ceux à base de glyphosate, ont été systématisées. Ici, des articles traitant de l’impact négatif des herbicides associés aux plantes tolérantes aux herbicides sur l’environnement sont inclus. En fait, l’évaluation des risques associés aux herbicides associés à l’utilisation de plantes transgéniques fournit des informations importantes sur la sécurité biologique au sujet des risques environnementaux résultant des cultures de plantes tolérantes aux herbicides, même lorsque le métabolisme des substances se produit d’une manière différente pour les deux types de plantes (naturelles non-OGM, d’une part, et transgéniques, c’est-à-dire OGM, d’autre part).

Enfin, des références sur les risques de dissémination / contamination transgénique dans les espèces non agricoles viennent compléter les questions liées à la diffusion des transgènes dans les systèmes agricoles, analysées dans la deuxième partie de cette publication.

La quatrième partie de ce travail est intitulée « Risques pour la santé associés à la culture et / ou à l’utilisation des plantes transgéniques. Ici, environ 200 références sont jointes à ce sujet - des articles soulignant l’insuffisance des données scientifiques pour conclure sur l’absence de risques pour la santé, quand les plantes génétiquement modifiées ou leurs parties sont consommées, aux détails sur les problèmes liés à Bt et à la tolérance aux herbicides, traitées séparément, de la même manière que dans les parties deux et trois de ce livre.

En ce qui concerne les plantes synthétisant des toxines Bt, les interactions de ces protéines avec des cellules de mammifères, ainsi que leurs effets potentiellement toxiques et allergènes (in vivo et in vitro), sont mis en évidence.

Dans le cas d’une plante tolérantes aux herbicides, après une brève revue ou des articles indiquant des effets négatifs sur la santé humaine et animale des herbicides, associe à ces cultures, en particulier celles à base de glyphosate, des études indiquant les dangers et les incertitudes liés à la consommation de ces plantes et leurs produits dérivés seront systématisées. En outre, certaines références sur les dangers et les incertitudes pour la santé des plantes transgéniques non-Bt et tolérantes à d’autres herbicides sont fournies, en plus ceux à base de glyphosate.

Finalement, ce chapitre s’inscrit dans des études mettant en évidence les dangers liés au transfert horizontal de gènes dans les cellules de mammifères et leurs organismes symbiotiques, ainsi que les incertitudes associées aux mécanismes épigénétiques (en particulier l’ARNi).

Dans la cinquième et dernière partie de cet ouvrage, intitulée « Les controverses scientifiques et les critiques au processus d’analyse des risques liés aux plantes transgéniques », on analyse le choc croissant scientifique et académique mené à l’échelle internationale sur l’absence supposée de risques liés à la mise en culture et à la consommation des plantes transgéniques. À cette fin, plus de 90 articles qui critiquent le processus d’évaluation des risques indiquant la sécurité de ces végétaux, sous l’angle toxicologique, allergénique, nutritionnel et environnemental, à ceux qui mettent en évidence des problèmes à ce sujet, tels que toxicologiques, allergènes, nutritionnels, ainsi que les risques environnementaux et les dommages, seront systématisés.

Des campagnes d’endommagement de la crédibilité des chercheurs et des auteurs mentionnant ces dangers et incertitudes, sont également décrites. Le chapitre comprend en outre un certain nombre de rapports sur des sujets suggérant des explications sur l’absence de consensus entre les scientifiques, allant des conflits d’intérêts et des faiblesses méthodologiques à l’engagement avec les résultats possibles de la recherche et à leur éventuel déploiement économique.

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Traduction et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 19/03/2017

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