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"A l’occasion des ‘Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence’ les 6, 7 et 8 juillet 2018, ‘LES MÉTAMORPHOSES DU MONDE’ ont été examinées et débattues" par Jacques Hallard

dimanche 15 juillet 2018, par Hallard Jacques


ISIAS Economie
A l’occasion des ‘Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence’ les 6, 7 et 8 juillet 2018, ‘LES MÉTAMORPHOSES DU MONDE’ ont été examinées et débattues, avec des points de vue divers et controversés sur l’économie, mais également sur beaucoup d’autres domaines de pensée et de nombreux secteurs d’activités humaines
{{}}Jacques HALLARD, Ing. CNAM – Sitehttp://www.isias.lautre.net/ISIAS – 12/07/2018

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PLAN : Introduction Sommaire {{}}Auteur


Introduction

L’initiative des ‘Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence’, dont la création remonte à 18 ans, revient au Cercle des économistes, un cercle de réflexion, association loi de 1901, fondé en 1992. Les documents rapportés dans ce dossier à usage didactique, présentent cette organisation et la programmation de ces rencontres de 2018, ouvertes aussi bien aux experts, aux élus, aux chefs d’entreprises et animateurs de ’startups’ (voir le Label de startups françaises technologiquement innovantes French Tech, du Ministère de l’Économie et des Finances français ), ainsi qu’aux enseignants, aux élèves et auxétudiants, et au grand public en général, touchant cette année au moins 4.000 auditeurs avec les outils numériques (voir notamment ( #ClasseTICE - Des outils numériques pour les enseignants ) et les Technologies de l’information et de la communication (TIC), qui sont mis en œuvre à cette occasion aux ‘Rencontres économiques’ d’Aix-en-Provence cette année.

En résonnance avec le titre donné à ces rencontres de 2018, (Les Métamorphoses du Monde), il a été intercalé dans le chapitre 4 des éléments permettant de faire le tour sur cette notion de métamorphose.


Les accès aux enregistrements d’une cinquantaine des sessions publiques, organisées lors des Rencontres Économiques 2018, sont indiqués et figurent au chapitre 6 du sommaire ci-dessous. Ces documents sonores et visuels constituent une mine d’informations sur de très nombreux sujets qui dépassent le seul cadre de l’économie proprement dite.

Les mots-clefs suivants ont été sélectionnés et réunis pour donner une idée de l’extrême diversité des ponts qui ont été abordés et débattus à Aix-en-Provence en cet été 2018, des sujets qui constituent une somme exceptionnelle d’informations dont ces rencontres sur l’économie sont un prétexte très utile et remarquablement formateur : innovation et créativité, institutions, inégalités, intelligence artificielle, sports et culture, numérique , biotechnologies, urbanisme, industries, éducation, consommation et ‘Blockchain’ (voir une définition plus loin), démocratie, éthique, champs des connaissances, finances et Cryptomonnaie , démocratie, recherche et développement, principe de précaution, Europe politique, protection, énergies, coopération, changement climatique, modes de gouvernance, extrême pauvreté, nationalismes et migrations, leadership planétaire, etc…

Définition de Wikipédia :‘Blockchain’ (chaîne de blocs1,2, est une technologie de stockage et de transmission d’informations sans organe de contrôle. Techniquement, il s’agit d’une base de données distribuée dont les informations envoyées par les utilisateurs et les liens internes à la base sont vérifiés et groupés à intervalles de temps réguliers en blocs, l’ensemble étant sécurisé par cryptographie, et formant ainsi une chaîne3. Par extension, une chaîne de blocs est une base de données distribuée qui gère une liste d’enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les nœuds de stockage. Une blockchain est donc un registre distribué et sécurisé de toutes les transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti. Une analogie avec l’Internet (TCP/IP) peut être dressée, car il s’agit dans les deux cas de protocoles informatiques sous-jacents à une infrastructure décentralisée. Internet transfère des paquets de données d’un point A à un point B, alors que la blockchain permet à la « confiance » de s’établir entre des agents distincts du système4… » Article complet à lire sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Blockchain

Dans le chapitre 7 ont été glissées quelques notes en remerciements au Professeur Jean Fourastié économiste et sociologue (1907-1990) et à Jacqueline Fourastié écrivaine et mathématicienne, pour leur rôle universitaire majeur en matière d’économie, dans la deuxième moitié du 20ème siècle, notamment au CNAM de Paris (Cnam - Portail national - Conservatoire national des arts et métiers).


A la suite, ont été introduites quelques autres contributions : interview de ‘BFM Business’ sur des propositions concrètes émises lors des 18èmes Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence ; un article original de Simone Wapler sur les « folies collectives » des acteurs financiers mondiaux et sur les risques d’une prochaine ‘grande collusion’ tant redoutée par certains économistes. Ce concept de ‘grande collusion’ renvoie aussi à « La grande collusion (en particulier entre des acteurs du secteur public et ceux d’intérêts privés), selon Lina Trudel 2013/05/08.


Pour terminer, sont proposés un accès aux Réseau international d’économie sociale et solidaire au service de l’intérêt général [voir également une source officielle CEDEF - Qu’est-ce que l’économie sociale et solidaire ?], ainsi qu’un entretien à l’occasion de la sortie du livre de Thomas Porcher, (l’économiste anti-Macron qui a quand même voté Macron !), livre intitulé : « La réussite est collective ». On peut encore, sur ce dernier concept, se reporter au document (PDF) de Hoepffner Conseil  :« Mettre l’excellence individuelle au service de la réussite collective », et à la chronique de Paule Boffa-Comby : « La réussite est désormais collective… ou elle n’est pas ! ».

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Sommaire

1. Présentation du Cercle des économistes

2. Un acteur majeur du débat économique  : CercleDesEconomistes @Cercle_eco

3. Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence 2018 les 6, 7 et 8 juillet 2018.

4. Approfondissement de la notion de métamorphose

5. Accès aux travaux 2018 du Cercle des Économistes@Cercle_eco

6. Suivre les débats et choisir parmi la cinquantaine des sessions 2018 en vidéos

7. En remerciements au Professeur Jean Fourastié économiste et sociologue (1907-1990) et à Jacqueline Fourastié mathématicienne et écrivain

8. Le Cercle des Économistes : quelles sont les propositions concrètes lors des 18èmes Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence ? - 09/07/2018 – Document audio BFN Business.

9. La folie collective abonde autant que le crédit11 juillet 2018 par Simone Wapler

10. La grande collusion (entre acteurs du secteur public et des intérêts privés) - 2013/05/08 Par Lina Trudel

11. Découverte du Réseau international d’économie sociale et solidaire au service de l’intérêt général

12. Rencontre avec Thomas Porcher : « La réussite est collective » 4 juillet 2018 Par Tristan barra

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1.
Présentation du Cercle des économistes

« 30 universitaires et une conviction : l’importance d’un débat ouvert et accessible »

Qui sommes-nous ?

Photo : Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes (juillet 2018).

Le Cercle des économistes est un cercle de réflexion, fondé en 1992, à l’initiative de Jean-Hervé Lorenzi, qui réunit une trentaine d’économistes et d’universitaires. Sa mission est d’organiser et de promouvoir un débat économique ouvert et accessible à tous. Ses membres se distinguent par des approches et des compétences différentes, garantissant ainsi la richesse et la pluralité des débats. Le Cercle des économistes organise différents événements annuels dont les Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence.

Historique du Cercle des économistes

Photo : Laurence Boone, membre du Cercle des économistes 

Il y a plus de vingt ans, à l’heure où la politique du franc fort ne laissait de place à aucune alternative, le débat économique manquait cruellement. Vînt alors l’idée de regrouper des économistes afin d’organiser un débat ouvert, accessible au plus grand nombre et conciliant réalisme politique, faits et rigueur des analyses. Voilà comment naquit le Cercle des économistes. Le Cercle est aujourd’hui un acteur majeur du débat économique français, composé de 30 membres, tous universitaires qui ont exercé ou qui exercent des fonctions privées ou publiques. Chacun de ses membres a des approches et des compétences différentes, garantissant ainsi une richesse des débats, mais une conviction les rassemble : la nécessité d’offrir un espace de dialogue démocratique entre économistes à travers différentes activités.

Les membres du Cercle des économistes :

Philippe Aghion, Yann Algan, Patrick Artus, Agnès Bénassy-Quéré, Françoise Benhamou, Jean-Paul Betbèze, Christian de Boissieu, Laurence Boone, Stéphane Carcillo, André Cartapanis, Jean-Michel Charpin, Jean-Marie Chevalier, Hippolyte d’Albis, Lionel Fontagné, Pierre-Yves Geoffard, Patrice Geoffron, Bertrand Jacquillat, Jean-Hervé Lorenzi (Président), Catherine Lubochinsky, Valérie Mignon, Jacques Mistral, Olivier Pastré, Anne Perrot, Jean Pisani-Ferry, Jean-Paul Pollin, Hélène Rey, Dominique Roux, Christian Saint-Étienne, Christian Stoffaës, Akiko Suwa-Eisenmann, Philippe Trainar, Alain Trannoy. Claire Waysand, Benoît Coeuré, et Pierre Jacquet sont membres en « disponibilité ».

Téléchargez la Plaquette du Cercle

Activités du Cercle des économistes Photo

Organisation chaque année depuis 2001 des Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence, forum économique international ouvert au public qui propose à des universitaires, des décideurs politiques et économiques de se rencontrer afin d’échanger sur un thème économique.

Attribution du Prix du Meilleur Jeune Economiste . Organisé en association avec le journal Le Monde, ce prix distingue chaque année un économiste français de moins de 41 ans, reconnu pour la qualité de ses travaux.

Le Cercle des économistes organise également régulièrement des Rencontres Economiques internationales, par exemple à Dakar, à Casablanca et à Singapour.
Il participe tout au long de l’année à des événements économiques comme : Les ‘Rendez-Vous de l’histoire de Blois’, les JECO à Lyon, etc …

Co-organisation des ‘Rendez-vous de la Méditerranée’ avec l’Institut de la Méditerranée et Femise - Forum Euroméditerranéen des Instituts de Sciences. Ce forum économique annuel se focalise sur les enjeux méditerranéens.

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Les Voix de l’économie : A l’initiative du Cercle des économistes, 16 représentantes et représentants d’institutions de réflexion, d’organisations citoyennes et de ‘Think tanks’ ont lancé en 2015, l’opération totalement inédite de se rencontrer régulièrement et de débattre, acceptant et assumant leur désaccord, autour de questions qu’ils jugent primordiales.

Les rendez-vous médiatiques du Cercle des économistes :

Outre une présence régulière dans les médias parlés ou écrits, français ou étrangers des rendez-vous réguliers ont lieu notamment sur :

BFM Business : « Le rendez-vous du Cercle des économistes » intervention de 2 membres du Cercle des économistes, tous les lundis de 18h30 à 19h dans l’émission « L’Heure H » animée par Hedwige Chevrillon.

Boursorama : une chronique du Cercle tous les lundis matins à la Une de boursorama.com

Les Echos : chaque mercredi, La chronique du Cercle des économistes.

Franceinfo : « Le ‘débrief éco’ » : Un nouveau rendez-vous hebdomadaire le dimanche sur la chaîne d’info en continue, de 19h10 à 19h30, animé par Emmanuel Cugny.

Ouvrages : Les Actes des Rencontres Économiques ainsi que de nombreuses publications individuelles ou collectives paraissent chaque année.

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2.
Un acteur majeur du débat économique : CercleDesEconomistes @Cercle_eco

Le Cercle des économistes est un acteur majeur du débat économique qu’il favorise grâce à l’indépendance et à la diversité des positions de ses 30 membres. lesrencontreseconomiques.fr- 1 806 Photos et vidéos

Source : http://lecercledeseconomistes.fr/presentation/

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3.
Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence 2018 les 6, 7 et 8 juillet 2018.

Le choix d’un thème précurseur, marqueur de la réflexion économique mondiale

Pour choisir le thème de cette nouvelle édition, les 30 membres du Cercle des économistes ont phosphoré, pendant 4 mois, en prenant de multiples contacts avec des universitaires, des représentants de la société civile et des grands patrons français et étrangers. Après de nombreuses discussions, le Cercle des économistes a finalement choisi un sujet extrêmement ambitieux, déterminant pour nos sociétés :

« Les Métamorphoses du Monde ».

Un nouveau monde est en train de se créer. Durant 3 jours, le Cercle des économistes réunira, autour d’un programme de conférences exigeant, les personnalités incontournables de l’économie venus du monde entier pour comprendre comment, face aux différentes révolutions, retrouver la maitrise de notre évolution et ainsi se réapproprier le changement.

À la pointe de la pensée économique et souvent en avance sur leur temps, les Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence sont devenues la tribune privilégiée des acteurs de l’économie publics ou privés. Evénement international, unique en Europe, il accueille plus de 4.000 personnes.

Il est fort probable que, comme les années précédentes, cette édition devienne le marqueur de la réflexion économique à venir. (Souvenez-vous, le thème de la prospérité traité en 2017 au lendemain de plusieurs élections nationales dont les présidentielles en France, celui de la souveraineté en 2016 en plein Brexit, le travail en 2015, sujet toujours au cœur des discussions…).

Le site de l’événement 2018

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4.
Approfondissement de la notion de métamorphose 4.1 Toutes les métamorphoses avec Wikipédia Consulter ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tamorphose4.2 Avec le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales - CnrtlMÉTAMORPHOSE, subst. fém. - MÉTAMORPHOSER, verbe trans.A. − Changement de forme, de nature ou de structure si importante que l’être ou la chose qui en est l’objet n’est plus reconnaissable. 1. [À propos de la métamorphose d’un animé en un autre animé ou en inanimé, et réciproquement] Les métamorphoses de Jupiter, des dieux de la mythologie gréco-romaine ; les métamorphoses de Vichnou. La vigne, qu’il nous présente comme le résultat de la métamorphose d’un jeune enfant aimé de Bacchus (Dupuis,Orig. cultes,1796, p. 182).Ovide (...) a mis des divinités partout dans ses Métamorphoses ; les dieux y sont pêle-mêle avec les animaux. Ses métamorphoses sont des métempsycoses : le corps d’une pie renferme l’ame d’une princesse (Bern. de St-P.,Harm. nat.,1814, p. 124):1. Les époques favorables à l’immutabilité de la substance se sont amusées avec ces piquantes métamorphoses, avec ces prodiges plaisants et saugrenus − une nymphe changée en fontaine, (...) un Dieu en nuage d’or − Jankél.,Je-ne-sais-quoi,1957, p. 30.2. [À propos de la transformation de qqc. en qqc.] Métamorphose de la matière, des métaux en or, des plantes. Son premier miracle, la métamorphose de l’eau en vin (Gide,Nouv. Nourr.,1935, p. 269).Le jais est dû à une lente métamorphose d’un conifère préhistorique (Metta,Pierres préc.,1960, p. 124):2. Ô mois des floraisons mois des métamorphoses Mai qui fut sans nuage et juin poignardé Je n’oublierai jamais les lilas ni les roses Ni ceux que le printemps dans ses plis a gardés... Aragon,Crève-coeur,1941, p. 45.− P. anal. Modification continue et progressive d’une forme, d’une lumière. Étendu sur le dos, je regardais au firmament les métamorphoses d’un nuage (Toepffer,Nouv. genev.,1839, p. 10).Le ciel s’éclaircissait vers l’Est par métamorphoses insensibles (Genevoix,Raboliot,1925, p. 261).3. ZOOL. ,,Ensemble des modifications morphologiques et structurales subies par certains organismes (la grenouille, le papillon, etc.) au cours de leur développement post-embryonnaire`` (Méd. Biol. t. 2 1971). Métamorphose des Amphibiens, des insectes, des tétards ; métamorphose des abeilles, d’une chenille en papillon. Animaux ovipares, subissant des métamorphoses, pouvant avoir des ailes, et ayant, dans l’état parfait, six pattes articulées, deux antennes, deux yeux à réseau, et la peau cornée (Lamarck,Philos. zool., t. 1, 1809, p.297).Les métamorphoses de la larve en nymphe et en insecte parfait (Bergson,Évol. créatr.,1907, p. 140).La métamorphose, caractérisée par l’atrophie de la queue et par la pousse des pattes, dépend de l’action des hormones (J. Rostand,La Vie et ses probl.,1939, p.47):3. L’admirable secret est surtout dans les plus petits, les plus petits d’organisation, les moins organiques, qui sont les invertébrés. J’étais saisi de cette idée en voyant, ce matin, voltiger d’innombrables papillons sur le champ d’en face. Ces petits, dans leurs sept métamorphoses, contiennent les temps primitifs et racontent l’ancien monde. Michelet,Journal,1855, p. 292.♦ P. métaph. Je savais que de la chrysalide de ce crépuscule se préparait à sortir, par une radieuse métamorphose, la lumière éclatante du restaurant de Rivebelle (Proust,J. filles en fleurs,1918, p. 806).♦ Métamorphose complète ou parfaite. Les insectes ont des métamorphoses complètes lorsque de l’oeuf sort une larve qui ne ressemble en rien à l’adulte (ex. : Chenille) (Brumpt,Parasitol.,1910, p. 547).Métamorphose incomplète ou demi-métamorphose. Processus non complet de la métamorphose. Insectes à demi-métamorphose. Les hémiptères (...) ne subissent qu’une demi-métamorphose, c’est-à-dire que les larves ne diffèrent des insectes parfaits que par les ailes dont elles manquent (Cuvier,Anat. comp., t. 1, 1805, p. 84).B. − P. anal. et au fig. 1. Changement important dans l’apparence extérieure de quelqu’un ou de quelque chose. a) Modification si importante dans l’apparence d’une personne qu’elle ne peut être reconnue. La, les métamorphose(s) d’un acteur, d’un comédien. V. lunette* ex. de Aymé.b) P. exagér. Transformation de quelque chose (v. métamorphoser B 1 b). Rachel (...) manifesta un puissant esprit d’innovation et de métamorphose. Le nombre des vaches s’accrut dans l’étable agrandie (Vogüé,Morts,1899, p. 28).2. Transformation lente, progressive et profonde d’une personne ou d’un groupe de personnes. a) [À propos de la métamorphose du caractère, de l’esprit, de l’âme, etc. d’une pers.] Métamorphose affective, mentale, morale ; les métamorphoses du coeur, de la conscience, de l’intelligence ; les affres de la métamorphose ; être en continuelle métamorphose. Il s’est opéré en moi une lente et salutaire métamorphose : la raison est entrée dans mon esprit (Murger,Scènes vie boh., 1851, p. 287).Quelles mystérieuses métamorphoses de l’âme traverse un être humain qui s’éprend d’un autre ? (Bourget,Irrépar.,1884, p. 104).L’être devient un autre être pour peu qu’il y mette le temps (...). Modification et métamorphose, transformation et même transfiguration (Jankél.,Je-ne-sais-quoi,1957, p. 31).Le voyage dans son labyrinthe infernal (...) est un lieu de passage (...) il faut en émerger ; on ne reste pas durablement et avec profit dans des eaux boueuses, en sortir est la condition même de la métamorphose (M.-M. Davy,L’Homme intérieur et ses métamorphoses, Paris, Épi, 1978, p. 98):4. Peut-être le grand chagrin qui suit, chez une fille telle qu’était maman, la mort de sa mère, ne fait-il que briser plus tôt la chrysalide, hâter la métamorphose et l’apparition d’un être qu’on porte en soi et qui, sans cette crise qui fait brûler les étapes et sauter d’un seul coup des périodes, ne fût survenu que plus lentement. Proust,Sodome,1922, p. 769.b) [À propos de la métamorphose de la société] Métamorphose sociale. Cette époque qui sépare l’Europe primitive et l’Europe moderne, et dans laquelle s’est accomplie la métamorphose de la société européenne (Guizot,Hist. civilisation, Leçon no10, 1828, p. 5).Prononc. et Orth. : [metamɔ ʀfo:z]. Ac. 1694, 1718 metamorphose, dep. 1740 mé- Étymol. et Hist. 1. Ca 1365 métamorphose [trad. fr. du titre des poèmes mythologiques du poète lat. Ovide] (Oresme, Traité de la monnoie, éd. L. Wolowski, p. 9) ; 1493 [date d’éd.] « changement d’une forme en une autre, opéré suivant les païens par les dieux » (Mansion, Bible des poet. de metam. fo184 rods Gdf. Compl.) ; 2. 1668 « changement extraordinaire dans la fortune, dans le caractère d’une personne » (Molière, Amphitryon, I, 2) ; 1672 (Corneille, Pulchérie, IV, 4) ; 3. a) 1694 « transformation qu’éprouvent les substances par les causes naturelles » (Ac.) ; b) 1736 zool. (Réaumur, Mém. pour servir à l’hist. des insectes, t. 2, Mém., 1, p. 11 et 44) ; c) 1874 bot. (Lar. 19e). Empr. au lat. metamorphosis « changement de forme », du gr. μ ε τ α μ ο ́ ρ φ ω σ ι ς, dér. de μ ε τ α μ ο ρ φ ο υ ̃ ν « transformer », lui-même formé de μ ε τ α ́ (méta-*) et de μ ο ρ φ η ́ « forme ». Cf. xives. [date du ms.] ce livre de Ovide dit Metamorphoseos (L’Ovide Moralisé, ms. Paris Arsenal 5069, fo245vo). Fréq. abs. littér. : 705. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1071, b) 976 ; xxes. : a) 798, b) 1080. Bbg. Vardar Soc. pol. 1973 [1970], p. 266.

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Tél. : +33 3 83 96 21 76 - Fax : +33 3 83 97 24 56 – Source : http://www.cnrtl.fr/definition/m%C3%A9tamorphose

4.3 Selon Wikipédia … et Ovide dans l’antiquité

Les Métamorphoses (en latin Metamorphōseōn librī, « Livres des métamorphoses ») sont un long poème épique latin d’Ovide, dont la composition débute probablement en l’an 1. L’œuvre comprend 15 livres (près de douze mille vers) écrits en hexamètres dactyliques et regroupe plusieurs centaines de récits courts sur le thème des métamorphoses issus de la mythologie grecque et de la mythologie romaine, organisés selon une structure complexe et souvent imbriqués les uns dans les autres. La structure générale du poème suit une progression chronologique, depuis la création du monde jusqu’à l’époque où vit l’auteur, c’est-à-dire le règne de l’empereur Auguste. Fameux dès l’Antiquité, le poème devient un classique de la littérature latine traduit dans le monde entier et connaît une postérité abondante jusqu’à l’époque actuelle. Il a suscité de nombreux commentaires et analyses et a inspiré de nombreux artistes de l’Antiquité jusqu’à nos jours… »

Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tamorphoses_(Ovide)

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5.
Accès aux travaux 2018 du Cercle des Économistes@Cercle_eco

[Replay] Vous avez manqué une session des Rencontres Economiques ? Bonne nouvelle : toutes les sessions sont mainte… https://t.co/fxsVsyKXnS

Tout juste de retour d’@aixmaville et les #REAix2018 vous manquent déjà ? Revivez ces trois jours d’échanges passio… https://t.co/qSoiqOLHDi

Source : https://www.youtube.com/watch?v=x5TjGOee7y8&list=PL3YBt-EW6CgQwnTj_Bx1hMQAPHi8iIunS

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6.
Suivre la totalité des débats et choisir parmi la cinquantaine des sessions 2018 disponibles en vidéos

Présentation de la méthode : Les Rencontres économiques d’Aix-en-Provence

1.

https://i.ytimg.com/vi/x5TjGOee7y8/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLB8RtgZ9NKlFtsKOPdNiGIEuChUDQhttps://www.youtube.com/watch?v=x5T...14:38ACCUEIL des rencontres par J-H Lorenzi_REAIX2018 -

2.

https://i.ytimg.com/vi/h3Jw-calT6Q/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLBZSWvlIyRUkUgSnW255SNDOT2_FQhttps://www.youtube.com/watch?v=h3J...1:03:32Session Inaugurale_ ReAix2018

3.

https://i.ytimg.com/vi/z3i0gVz9xzs/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLCdBJgvzSYxThNVt5dAlG0fs0SeiAhttps://www.youtube.com/watch?v=z3i...1:25:51S1_Les grandes constantes du monde_REAIX2018_Streaming

4.

https://i.ytimg.com/vi/Ob_3H4ZxWx0/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLAF-0YG2AaF56G0klyMNz2R7kmZBghttps://www.youtube.com/watch?v=Ob_...2:45:03Session étudiante_Les clés de l’innovation_REAix2018_Streaming

5.

https://i.ytimg.com/vi/ymjbHRvex0o/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLAKNuLy1FLkh3HmqNOcP-vPv93j9whttps://www.youtube.com/watch?v=ymj...1:23:18S2_Demain toujours plus de révolutions_REAIX2018_Streaming

6.

https://i.ytimg.com/vi/xiz7ji9tzSM/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLB-FqQx3YVUxEd_kDpb2J6Nah9Eawhttps://www.youtube.com/watch?v=xiz...51:26S3_L’accès aux ressources enjeu central des conflits_REAIX2018_Streaming

7 .

https://i.ytimg.com/vi/ECPC2OwQQa4/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLAn5ov-17G1zI53F5rtFOUdYiLVKwhttps://www.youtube.com/watch?v=ECP...1:31:18S 4 Les institutions sont-elles capables de s’adapter_ReAix2018

8.

https://i.ytimg.com/vi/NfE7935DHLg/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLB9ru-ufQCDbdNlThZJt-98v-eEzghttps://www.youtube.com/watch?v=NfE...1:22:13S5_Ou en est-on de la révolution numérique_ReAix2018_streaming

9 .

https://i.ytimg.com/vi/zdD2WMI9P2o/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLBLI4QvpJmq7UPxO90ilIflOGIVJghttps://www.youtube.com/watch?v=zdD...1:24:17S6_QUEL IMPACT DES RÉVOLUTIONS SUR LES INÉGALITÉS_REAIX2018_Streaming

10.

https://i.ytimg.com/vi/0wnHuSXv-Vg/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEXCNACELwBSFryq4qpAwkIARUAAIhCGAE=&rs=AOn4CLA8JXWDS1eNVZzHBFRsJiasAox2xghttps://www.youtube.com/watch?v=0wn...45:12D1_Doit-on avoir peur de l’intelligence artificielle_REAIX2018_Streaming

11.

https://i.ytimg.com/vi/ImxjuwhwYsI/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEWCKgBEF5IWvKriqkDCQgBFQAAiEIYAQ==&rs=AOn4CLAadTX8cGTZIGgMhH23CTMxiLetgAhttps://www.youtube.com/watch?v=Imx...15:14Sport et culture_Quel rôle dans la matémorphose de nos sociétés_REAIX2018_Streaming

12.

https://i.ytimg.com/vi/olT7lNuTjho/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEWCKgBEF5IWvKriqkDCQgBFQAAiEIYAQ==&rs=AOn4CLAfVUEX3DcEZpg0-7q4y0WVn4H8BAhttps://www.youtube.com/watch?v=olT...36:08D2_Quelle place pour l’Europe dans le numérique de demain_ReAix2018_Streaming

13.

https://i.ytimg.com/vi/KbgBftPjHw4/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEWCKgBEF5IWvKriqkDCQgBFQAAiEIYAQ==&rs=AOn4CLCU2mBQLD6x4TCi4Yjol_FvgooShQhttps://www.youtube.com/watch?v=Kbg...40:03D3_La vraie révolution viendra-t-elle des biotechnologies_REAIX2018_Streaming

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https://i.ytimg.com/vi/jQWBn7PpYg8/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEWCKgBEF5IWvKriqkDCQgBFQAAiEIYAQ==&rs=AOn4CLAV_5vupbwOJLdDmrJeg6r8c9xo8Qhttps://www.youtube.com/watch?v=jQW...58:18S7_La ville de demain sera-t-elle encore humaine_REAIX2018_Streaming

15.

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S23_La blockchain ou la fin des intermédiaires_REAIX2018_Streaming

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25.

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26.

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33.

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https://i.ytimg.com/vi/4eiVdie-TiY/hqdefault.jpg?sqp=-oaymwEWCKgBEF5IWvKriqkDCQgBFQAAiEIYAQ==&rs=AOn4CLDfS4YkHfVZfw7a2yb1xKI4w3b5Kwhttps://www.youtube.com/watch?v=4ei...56:45S14_Quelle énergie pour alimenter notre futur_REAIX2018

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38.

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40.

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41.

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42.

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43.

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44.

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45.

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49.

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Revoir la présentation Les Rencontres économiques d’Aix-en-Provence

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7.
En remerciements au Professeur Jean Fourastié économiste et sociologue (1907-1990) et à Jacqueline Fourastié mathématicienne et écrivain

Jean Fourastié fut notamment titulaire de la chaire d’Économie et statistiques industrielles de 1964 à 1978 au Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

Introduction à l’article Wikipédia sur Jean Fourastié

Jean Fourastié est un économiste français né le 15 avril 1907 à Saint-Benin-d’Azy (Nièvre) et mort 25 juillet 1990 à Douelle (Lot) , auteur1 prolifique d’une quarantaine d’ouvrages, connu notamment pour avoir été à l’origine de l’expression les Trente Glorieuses désignant la période prospère qu’ont connue la France et la plupart des pays industrialisés de la fin de la Seconde Guerre mondiale au premier choc pétrolier (1947-1973). Ce terme est passé dans le langage courant.

Jean Fourastié est aussi connu pour ses travaux sur les prix, la productivité et surtout le progrès technique. Selon lui, c’est là que réside la clef des mécanismes fondamentaux de l’économie (évolution des prix et de la rente, explication des crises et du chômage, ressort du commerce extérieur, évolution de la production et de la population active…).

Son optimisme technologique (Le Grand Espoir du XXe siècle, PUF 1949 ; Machinisme et Bien-Être, Ed Minuit 1951 ; Les 40000 heures, 1965) le conduit à annoncer la semaine de 30 heures et une durée de vie active d’environ 35 années, et à prévoir que la société évoluera implacablement vers une civilisation de type tertiaire, dominée par les services mais où cependant le comportement moral des hommes n’aura pas forcément progressé.

On lui doit, ainsi qu’à François Perroux, avec lequel il siégeait au sein de la première commission de terminologie économique et financière, l’invention en 1970 du terme « mercatique »2,3.

Article complet à lire sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Fourasti%C3%A9

Bibliographie de Jean Fourastié et de ses ouvrages - Écrit par Catherine Cyrot |

Imprimer|

E-mail- Copyright 2018 Comité Fourastié - Sauvy Réalisé par www.actonis.fr (166) – Source : http://www.fourastie-sauvy.org/accueil/qui-est-jean-fourastie/bibliographie-fourastie

Jean Fourastié ou le prophète repenti par Régis Boulat[*] - Document ‘CAIRN.info’

« Au sortir de la seconde guerre mondiale, Jean Fourastié prophétise l’avènement d’un nouvel humanisme optimiste, en plaçant au cœur de sa réflexion l’articulation entre l’accroissement de la consommation et l’augmentation de la productivité. Vingt ans plus tard, alors que les critiques se multiplient à l’encontre de la « civilisation de la consommation », Fourastié s’alarme lui aussi des excès les plus aberrants du consumérisme. Une relecture attentive de l’ensemble de son parcours intellectuel permet de nuancer ce revirement et de rendre justice à la cohérence de son œuvre. ..

Lire l’article complet à la source - Vingtième Siècle. Revue d’histoire 2006/3 (no 91) Pages : 204 Affiliation : Numéros antérieurs disponibles sur www.persee.fr DOI : 10.3917/ving.091.0111 Éditeur : Presses de Sciences Po (P.F.N.S.P.) – Source ; https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2006-3-page-111.htm

Jacqueline Fourastié, Chargée de mission pour des publications du Collège des Bernardins

Photo Jacqueline Fourastié

Biographie

  • Jacqueline Fourastié est agrégée de mathématiques, docteur en sciences, chevalier de la légion d’honneur et officier de l’ordre des palmes académiques.
  • Pendant la plus grande partie de sa carrière, elle a enseigné à des adultes au Conservatoire National des Arts et Métiers et rédigé des ouvrages de mathématiques et d’économie.
  • Depuis les années soixante-dix, elle anime des groupes de réflexion biblique ou théologique, participe à des équipes de liturgie et accompagne des catéchumènes.
  • De 1997 à 2006, elle a dirigé bénévolement l’Association Philotechnique.
  • Depuis 2006, elle est chargée de la relecture des ouvrages du Collège des Bernardins, sous la direction de Jérôme Alexandre.
    Ouvrages
  • Ouvrages pour les étudiants et élèves en mathématique.
  • Ouvrages d’économie, dont : Eléments d’économie et de prospective, Ellipse, 1998 ; Jean Fourastié entre deux mondes, Mémoires en forme de dialogues avec sa fille Jacqueline, Beauchesne, 1994.
    Collège des Bernardins :

Collège des Bernardins, lieu de rencontres, de culture, de recherche ... https://www.collegedesbernardins.fr/ - Le Collège des Bernardins est un espace de liberté qui invite à croiser les regards pour cheminer dans la compréhension du monde et bâtir un avenir ...

C’est un Lieu de rencontre culturel et d’enseignement théologiqueAncienne Résidence d’études de moines cisterciens (Détails ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_des_Bernardins ) - Adresse 20 rue de Poissy 75005 Paris

Source : https://www.collegedesbernardins.fr/intervenants/fourastie-jacqueline

Voir aussi Jacqueline Fourastié, mathématicienne, écrivaine [ biographie ] - Biographie mise à jour en temps réel (payante) – Source : https://www.whoswho.fr/bio/jacqueline-fourastie_30509

Retour à la sjuite de l’introduction

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8.
Le Cercle des Économistes : quelles sont les propositions concrètes lors des 18èmes Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence ? - 09/07/2018 – Document audio BFN Business.

Les Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence se sont tenues les 6, 7 et 8 juillet derniers. La 18ème édition de ce rendez-vous de réflexion et de débat incontournable du monde économique en France s’était penché sur ’les métamorphoses du Monde’. En effet, un nouveau monde est en train de se créer. Ainsi, les personnalités incontournables de l’économie de la planète s’étaient reunis pendant trois jours pour comprendre comment retrouver la maîtrise de notre évolution afin de se réapproprier le changement. Alors, quelles sont les propositions concrètes du Cercle des Économistes lors de l’événement ? - On en parle avec : Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne. Et Emmanuel Lechypre, notre éditorialiste économique. - 18h l’heure H, du lundi 9 juillet 2018, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.

Un entretien majeur avec ceux qui font l’actualité, par Hedwige Chevrillon. BFM Business est la 1ère chaîne française d’information économique et financière en continu, avec des conseils pour vos finances par des personnalités de référence dans le domaine de l’économie, des interviews exclusives de patrons, de politiques et d’experts. Rendez-vous sur le canal 46 de la TV SFR et en replay sur bfmbusiness.com

Source : https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/le-cercle-des-economistes-queles-sont-les-propositions-concretes-lors-des-18emes-rencontres-economiques-d-aix-en-provence-0907-1088445.html

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9.
« La folie collective abonde autant que le crédit » Rédigé le 11 juillet 2018 par Simone Wapler | Dette, Simone Wapler

Imprimer- Diffusé par La Chronique Agora, Analyse macro économie contrarienne

« 10 ans après la crise financière mondiale, les folies collectives se multiplient comme les dettes et le crédit ».

« La folie est quelque chose de rare chez l’individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques ». Friedrich Nietzsche .

Les socialistes et les économistes ont souvent une caractéristique commune : comme ils pensent « collectif », ils en arrivent à défendre des choses absurdes à l’échelon individuel. En France, la limitation de la durée du travail à 35h00 partait de la folie du « partage du travail ». Mais si vous dites « si je travaille moins, tout le monde sera plus riche » vous passez pour un crétin.

Préparez-vous pour la prochaine « Grande Collision »+7.520% de gains potentiels grâce à cette innovation technologiqueSans elle, Bitcoinhttps://www.google.fr/url?sa=t&...n’existerait pas… et elle est sur le point de générer « un tsunami de gains », selon un spécialiste du secteur. Pour faire partie de ceux qui en profiteront avant les autres, cliquez ici.

Ces derniers temps, les imbécilités collectives poussent comme des champignons à la fin de l’été : prétendre soigner une crise de surendettement en rajoutant encore de la dette, la « guerre des monnaies », la « guerre commerciale »…

Hier, l’Institute of International Finance publiait son dernier bilan, le Global Debt Monitor.

  • La dette mondiale atteint 247 000 milliards de dollars au premier trimestre 2018.
  • La dette mondiale a augmenté de 8 000 milliards de dollars sur 12 mois.
  • La dette des entreprises et des ménages atteint un niveau record dans les pays développés.
    Voir les graphiques - Sachant que la population mondiale est de 7,55 milliards d’individus, cela fait 32 715 $ de dette par individu (hommes, femmes, enfants et vieillards).

Mais près de 800 millions d’individus vivent avec moins de 1,9 $ par jour (seuil d’extrême pauvreté) et la population active dans le monde est de 3,27 milliards d’individus. Le vrai chiffre serait en réalité 75 535 $ par individu actif.

La folie collective aboutit à des situations inhumaines

Ceci vous prouve que la situation est difficilement surmontable. En réalité, elle est inhumaine. Récemment, les gens se préoccupent un peu plus de la dette, mais les mêmes aiment toujours bien le crédit, en oubliant que c’est la même chose.

Quand est-ce qu’une dette (ou un crédit) est une bonne chose, ou au contraire un boulet ?

N’importe quel individu sait faire la différence. Si j’ai contracté un prêt pour acquérir quelque chose qui me rapporte plus que les intérêts de mon emprunt et qui me laissera à l’échéance un capital identique à celui que j’ai emprunté, ma dette est une bonne chose. Dans le cas contraire, c’est un boulet.

N’importe qui comprend aussi que c’est dangereux d’emprunter dans une monnaie dont on ne tire pas de revenus. Si j’emprunte en francs suisses mais que les revenus que je tire de mon placement sont en euros, je suis à la merci d’une augmentation du franc suisse par rapport à l’euro. Mais visiblement, une sorte de folie collective a saisi les élus municipaux français qui ont contracté ce type d’emprunts toxiques auprès de Dexia alors qu’ils ne l’auraient probablement pas fait à titre personnel.

La Chine aussi semble avoir sombré dans la folie collective.

Elle a emprunté pour 1 850 milliards de dollars en monnaie étrangère dont plus de la moitié en dollar.

Voir le graphique : dette étrangère de la Chine - Et dans le même temps, le dollar se renforce par rapport au yuan. La Chine se retrouvera-t-elle comme les misérables collectivités territoriales françaises qui avaient emprunté en franc suisse ?

Voir le graphique - « Pffff, me direz-vous cher lecteur dont j’admire la sagacité, mais ce n’est pas grave vu que la Chine exporte beaucoup, notamment vers les Etats-Unis et l’Europe. Elle a des revenus en dollars et en euros ».

Vous oubliez une autre folie collective : la « guerre commerciale ». Selon cette imbécillité, si vous faites payer plus cher à votre population ce qu’elle souhaite acheter à l’étranger, vous la protégez.

Encadré ajouté par le rédacteur de ce dossier

Guerre commerciale : Trump annonce une nouvelle salve de mesures ...

https://www.lesechos.fr › Monde › Etats Unis - L’administration Trump compte imposer des surtaxes de 10 % sur 200 milliards de marchandises chinoises après l’été....

Guerre commerciale : l’Allemagne et la France « main dans la main ...

www.lepoint.fr › International - Bruno Le Maire a assuré mercredi 11 juillet 2018que l’Allemagne et la France allaient rester unies en cette période de fortes tensions commerciales.

Guerre commerciale : la Chine aurait plus à y perdre que les Etats ...

https://www.capital.fr › Entreprises et marchés - Le torchon brûle entre Pékin et Washington sur le front du commerce extérieur, alimentant les craintes d’une guerre commerciale ouverte.

Nouvelle salve de Washington dans la guerre commerciale contre Pékin

https://www.lemonde.fr/.../washington-menace-de-nouvelles-taxes-sur-200-milliards-de-... - L’administration Trump a publié une liste portant sur 200 milliards de dollars de produits chinois , menacés de droits de douane ...

Or, les Américains ont décidé d’embrasser cette folie collective pour se protéger, vérifiant le principe d’Einstein selon lequel « la définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre des résultats différents. »

Donc les Chinois pourraient moins exporter et avoir moins de revenus en dollars pour rembourser leurs emprunts contractés en dollar.

Et vous savez quoi ? A titre individuel, les gens n’aiment pas qu’on ne les rembourse pas et ceux qui sont acculés financièrement deviennent méchants.

[NDLR : Si vous ne voulez pas que votre épargne et votre patrimoine se retrouve victime de la folie collective lorsque la prochaine crise éclatera, c’est maintenant qu’il faut prendre ces quelques précautions concernant vos dépôts bancaires et votre assurance-vie.]

Mots clé : crédit - crise financière - dette - folie

Simone Wapler Photo Rédactrice en Chef de ‘Crise, Or & Opportunités’ et de ‘La Stratégie de Simone Wapler’ - Simone Wapler est ingénieur de formation. Elle a travaillé dans le secteur de l’ingénierie aéronautique. Cette double casquette ingénieur/analyste financier est un véritable atout qu’elle met au service des abonnés. Elle aborde les marchés avec l’œil du professionnel, de l’ingénieur, de l’industriel, et non celui du financier. Son expertise, notamment dans le secteur des métaux de base et des métaux précieux, lui donne une longueur d’avance, une meilleure compréhension des vrais tenants et aboutissants du marché des ressources naturelles — un marché par ailleurs en pleine expansion, dont Simone Wapler connaît parfaitement tous les rouages, notamment au niveau de l’offre et de la demande.

Pour en savoir plus sur Crise, Or & Opportunités et La Stratégie de Simone Wapler. Visitez le site officiel de Simone Wapler : www.Simone Wapler.fr

La Chronique Agora

La Chronique Agora @LCAgora- Analyse des défis de l’économie réelle & financière pour #investir autrement #Placement #Or #Fiscalité #financement #participatif #crowdlending #cryptomonnaies

Source : http://la-chronique-agora.com/folie-collective-credit/

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10.
La grande collusion (entre acteurs du secteur public et des intérêts privés) - 2013/05/08 | Par Lina Trudel , citoyenne canadienne et québecoise , sociologue et ex-analyste des médias – Image.

Les travaux de la Commission Charbonneau ont permis, jusqu’à maintenant, de dévoiler un grand pan du système de collusion et de corruption mis en place par les entreprises de construction et de génie-conseils et ce, avec la complicité d’élus et de fonctionnaires municipaux. Le système de collusion est loin cependant de se limiter au monde municipal et au milieu de la construction.

À l’échelle du Québec, la collusion dépasse, de loin, le lien entre financement des partis et octroi de contrats publics. Le mal est généralisé et pour pouvoir l’éradiquer il faudra remonter, bien en amont, au cœur même des politiques économiques du gouvernement.

Il faut se demander si la politique du « tout à l’économie », qui prévaut actuellement, est, dans les faits, conciliable avec le respect du principe de l’indépendance de l’État vis à vis des pouvoirs d’argent. Il s’agit pourtant là d’une condition indispensable pouvant permettre aux pouvoirs publics d’exercer en toute équité leurs rôles d’arbitre et de prise en charge du bien commun.

« Tout à l’économie »

Depuis plus de deux décennies l’État québécois a, en effet, axé principalement ses politiques économiques sur le développement de l’entrepreneuriat privé. La logique étant la suivante : pour développer le Québec il faut créer de la richesse, ce qui implique en conséquence de miser sur la croissance des entreprises privées.

Fort de cette conviction, les responsables politiques se sont donc, en toute logique, adressés aux hauts dirigeants d’entreprises pour les conseiller dans l’élaboration de leurs plans de développement. Que se soit dans le cadre de comités de travail, ou de rencontres de consultation diverses se tenant souvent dans les restaurants les plus chics, les gens d’affaires et experts des firmes-conseils ont eu tout le loisir de faire valoir leurs propres intérêts.

Ce sont donc plusieurs portes qui ont été ainsi grandes ouvertes et qui ont permis aux entreprises d’influencer les politiques et modalités de mise en œuvre des chantiers publics. L’occasion faisant le larron, un grand nombre d’entreprises en sont arrivées conséquemment à utiliser, en toute impunité, les fonds et ressources publiques pour s’enrichir et étendre leur marché.

Pour sortir de cet engrenage, il ne suffira pas de s’attaquer aux seules pratiques frauduleuses mais, viser l’ensemble des dérives qui se sont installées dans le mode actuel de gouvernance et pousser plus loin l’analyse des liens de copinage existants entre les responsables politiques, les dirigeants d’organismes publics et d’entreprises privées.

L’influence croissante des intérêts privés

Le Parti libéral a, en fait, érigé la pratique des nominations partisanes et des liens d’affaires avec les dirigeants d’entreprises en véritable système de gouvernance. Le Parti québécois a, lui aussi, emprunté très souvent cette voie trouble. Quant à la Coalition Avenir Québec (CAQ), elle n’offre pas non plus de garanties d’indépendance à l’égard des gens d’affaires, le programme de ce parti se limitant a une seule priorité : l’économie. Sur le fond, les orientations économiques de ces trois parties logent à la même enseigne, celle du Québec Inc.

Financement occulte

Pour mettre fin au système du patronage qui empoisonna longtemps la vie politique québécoise, le gouvernement de René Lévesque vota une loi pour interdire le financement des partis par les entreprises. Malheureusement, on a trouvé rapidement les moyens permettant de contourner cette loi. La Commission Charbonneau a fait la preuve hors de tout doute que le financement illégal des parties par les entreprises était une pratique très généralisée.

Le Directeur général des élections (DGE) est venu récemment confirmer l’ampleur du phénomène. L’enquête récente réalisée par les vérificateurs du DGE révèle, en effet, qu’entre 2006 et 2011, 532 employés de firmes d’avocats, de génie-conseils, de comptables et d’entrepreneurs en construction auraient fourni un contribution de 13 M aux partis politique provinciaux.

Soulignons que le PLQ a recueilli à lui seul 70% de ces dons. Quand le financement des partis (surtout de ceux au pouvoir) provient aussi massivement des entreprises, ceux-ci deviennent forcément redevables envers leurs bailleurs de fonds. On récompense non seulement ceux qui nous financent mais on ferme aussi les yeux sur les pratiques déviantes et illégales.

Si le financement des partis par les entreprises, constitue un problème important il n’est certes pas la seule voie permettant aux entreprises d’influencer les choix politiques. C’est probablement davantage dans le développement des relations étroites entre le monde des affaires et le monde politique, de même que dans la pratique des nominations partisanes, qu’il faut chercher les facteurs à l’origine de l’influence démesurée qu’exerce actuellement les entreprises sur le pouvoir politique.

Nominations partisanes

L’embauche de hauts fonctionnaires et d’administrateurs d’organismes publics issus des partis et de groupes privés a pris ces dernières décennies une ampleur telle que cela nous rappelle l’époque de Duplessis. Ces pratiques se sont d’autant plus développées que le « réseautage » est devenu actuellement un des principes de base du développement des affaires.

Dans le cadre de la Commission Bastarache, on a appris que le plus grand commis de l’État Québécois, le secrétaire du Conseil exécutif, Gérard Bibeau, avait été suggéré pour occuper ce poste par son ami Franco Fava, grand collecteur de fonds du parti Libéral. M. Bibeau est maintenant PDG de Loto Québec. Fait à noter, Pierre Bibeau, ex-organisateur du Parti libéral impliqué dans des manœuvres de financement illégal du PLQ occupait aussi le poste de vice-président de cette société d’État.

À Hydro-Québec, le PDG, Thierry Vandal, nommé par le gouvernement Charest, était un membre de la commission politique du Parti libéral. Monsieur Vandal a été confirmé dans ses fonctions par Jean Charest, six mois avant la fin de son mandat. Sous la gouverne de Thierry Vandal, Hydro-Québec a cédé ses droits d’exploitation du pétrole à la compagnie Pétrolia, Junex et Bastien (Bertand Schepper, IRIS 2012). Comme par hasard, l’ancien PDG d’ Hydro, André Caillé, est à l’emploi de Junex depuis 2007.

Des observateurs de la vie politique se sont aussi interrogés sur la présence au CA d’ Hydro-Québec de Michel Plessis Bélair, membre important du Conseil de direction de Power Corporation. On y voyait, encore là, un moyen d’accroître l’influence de l’empire Desmarais. Le gouvernement de Pauline Marois est cependant allé encore beaucoup plus loin en nommant récemment Pierre-Karl Péladeau à la présidence du CA de cette Société. Bien qu’il ait abandonné la direction de Québecor, Péladeau en demeure le propriétaire et y occupe des fonctions importantes dont la présidence du conseil d’administration. L’appui du Parti Libéral et de la Coalition Avenir Québec à cette nomination montre bien à quel point ces partis ne prennent en compte désormais que la dimension économique des dossiers.

Les enjeux politiques et démocratiques liés à la nécessaire séparation des pouvoirs, y compris avec le quatrième pouvoir que constitue les médias, ne font plus partie de leurs champs de vision. Les médias de Québecor auront-ils toute la marge de manœuvre nécessaire pour analyser et critiquer les choix d’Hydro-Québec ? On peut en douter. En tout cas, on ne constate pas un grand empressement de la part des médias du groupe Gesca pour informer le public sur l’évolution des activités de l’empire Power.

Liens de proximité entre les politiques et les patrons

Ces dernières années le système des vases communiquant existant entre les personnes occupant de hautes fonctions à l’intérieur des partis, instances gouvernementales, organismes publics et privés a fonctionné à plein régime.

Il est intéressant de constater que plusieurs ex-premiers ministres sont à l’emploi de grands groupes privés d’avocats et de firmes-comptables. Pour ces firmes, l’expérience et les expertises de haut niveau développés par les chefs de gouvernement et ministres représentent une véritable mine d’or.

Daniel Johnson actuellement à l’emploi de Mc Carthy Tétrault, était employé du groupe Power avant de devenir premier ministre et il est administrateur de plusieurs entreprises.

Jean Charest a aussi fait le choix de cette firme pour entreprendre sa nouvelle carrière. Pierre-Marc Johnson attaché à la firme Heenan Blaikie, est aussi président d’Air Canada et principal négociateur de l’Accord de libre-échange Canada-Europe.

Quant à Lucien Bouchard, il est associé senior de la firme d’avocats Davis Philips et Vinerby, et ex-lobbyiste pour les associations pétrolières et gazières.

Plusieurs hauts dirigeants d’organismes publics font aussi le saut au privé. Le cas le plus célèbre demeure sans aucun doute le passage très controversé du PDG de la Caisse de dépôt et de placement, Henri Paul Rousseau, à la direction de Power Corp.

En effet, la population a eu du mal a accepter que le grand patron d’une Société chargée de faire fructifier leur épargne décide de quitter son poste pour mettre sa compétence et son expertise au service d’un des groupes les plus puissants du Québec et qui plus est, à un des moments le plus critique pour cette institution.

Les séjours de Jean Charest et de l’actuel PDG de la Caisse, Michael Sabia, au domaine Sagard, n’ont certes pas contribué à calmer les inquiétudes quant à l’influence que peut exercer la famille Desmarais sur les politiques économiques du gouvernement et les choix de la Caisse. Inquiétudes d’autant plus grande qu’ils sont aussi les propriétaires de la très grande majorité des quotidiens francophones au Québec.

Nous avons de plus en plus l’impression que les grandes stratégies de développement ne font plus l’objet de débats démocratiques mais qu’elles sont élaborées derrières des portes closes par un cercle restreint de hauts dirigeants du monde politique et économique. Ces personnes partagent les mêmes valeurs et la même conception du rôle de l’État. Réduire la taille de l’État, promouvoir les initiatives privés et soutenir la croissance de la richesse telles sont les principes fondateurs de leurs politiques.

À l’époque de Jean Lesage, de René Lévesque et de Jacques Parizeau, le Québec s’est doté d’outils collectifs pour favoriser son développement et le contrôler. Actuellement ces outils sont utilisés de plus en plus pour développer le secteur privé. Voyons les faits.

Les services publics : un tremplin pour le privé

Le transfert au privé des mandats de conception et de surveillance des travaux d’infrastructures publics sont parmi les principaux facteurs ayant favorisé les comportements déviants. C’est là une des principales conclusions qui se dégage actuellement des travaux de la Commission Charbonneau.

Laissant les entreprises de construction sans encadrement adéquat et donnant aux groupes de génie-conseils la possibilité d’être à la fois juge et partie, on a en quelque sortes donné carte blanche aux entreprises pour faire ce que bon leur semble.

Les ravages politiques et financiers causés par les pratiques de corruption et de collusion qui se sont installées à Montréal sont considérables. Selon une évaluation récente, réalisée par La Presse, les coûts supplémentaires des travaux engendrés par la collusion pourraient se situer autour de 500 millions de dollars.

À l’échelle du Québec, l’ensemble des stratagèmes mis en place par les entreprises impliquées dans l’industrie de la construction restent à être plus largement démontrés. Il serait étonnant, cependant, que les mêmes entreprises impliquées dans les luttes d’influence à Montréal se soient comportées de façon parfaitement éthique dans l’exécution des grands travaux d’infrastructures avec les divers ministères.

Délestage d’activités au privé

La politique du « faire-faire » n’a pas fait que des dommages dans l’industrie de la construction, elle a contribué à transférer des secteurs importants d’activités des sociétés publiques vers le secteur privé. On pense par exemple aux télévisions publiques qui se sont vues contraintes de se délester de la majeure partie de la production à l’exception des émissions d’information.

Soulignons par contre que le financement de ces émissions produites par le privé provient toujours majoritairement de fonds publics, par le biais de Téléfilm Canada, par les diffuseurs eux-même et par des crédits d’impôt. Fait intéressant : la maison de production LP8 média (Presse-télé), propriété de Gesca (filiale de Power Corp.), est parmi les principaux fournisseurs d’émissions pour Radio-Canada. Gesca a maintenant tous les outils en main pour créer un nouveau réseau intégré de journaux et de télévision numériques (Web-télé).

La mise en place de partenariats publics-privés (PPP) est également une forme de délestage de champs d’action du public vers le privé. La façon dont se déroule jusqu’à maintenant ces partenariats, tant au CHUM qu’au CUSM, confirme plusieurs craintes exprimées par les détracteurs des PPP.

Les retombées positives espérées par les promoteurs de ces projets telles que le transfert des risques au privé, la baisse des coûts et le développement de l’expertise québécoise en matière de PPP sont, effectivement, loin d’être au rendez-vous.

Au CHUM, la conception, la construction et l’entretien du centre hospitalier ont été confiées, pour une période de 30 ans, à un consortium de groupes étrangers. On a donc ici passer outre à la promesse de développer l’expertise québécoise. On ne parle plus dans le cadre de ce partenariat, de transfert mais de partage de risques. Alors que le Québec va payer 45% de la facture il n’a à toute fin pratique plus aucun contrôle sur le déroulement du projet et le choix des sous-traitants, qui seront généralement choisi sans appel d’offres public (Kathleen Lévesque, Le Devoir).

La situation au CUSM est guère plus reluisante. Le pot de vin offert par la société SNC Lavalin au directeur du Centre hospitalier de McGill, Arthur Porter jette en effet, un lourd discrédit sur l’ensemble du processus des PPP.


Les institutions publiques d’enseignement et de recherche font elles aussi l’objet de pressions de plus en plus grandes pour adapter leurs programmes aux besoins immédiats des entreprises et du marché du travail. Bien que l’accès aux savoirs universitaires et à des personnels hautement qualifiées constituent un apport capital pour les entreprises, celles-ci contribuent très modestement au financement des universités.

Selon les chiffres récents révélés par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, au Québec, en 2008-2009, 6 % des dons aux universités provenaient des particuliers, comparativement à 46 % en Ontario et à 42 % dans le reste du Canada.

Le Conseil du patronat du Québec s’est quand même fermement opposé, lors du dernier sommet sur l’enseignement supérieur, à toute mesure fiscale pouvant les obliger à faire leur juste part pour le financement des universités, sous prétexte qu’elles seraient déjà assez taxées.

Aides financières aux entreprises

L’argument voulant que les sociétés privées québécoises soient parmi les plus taxées au monde est nullement fondé. En effet, le régime fiscal du Québec se compare avantageusement à ceux en vigueur en Amérique du Nord.

Selon Investissement Québec, le taux d’imposition (impôt fédéral et provincial) des entreprises non manufacturières s’élevait, en 2013, à 26,9%, alors qu’il était à 25% en Ontario, de 38% Floride et de 40% en Californie.

La part des revenus provenant de l’impôt des entreprises ne représentait en 2011 que 6% de l’ensemble des revenus du gouvernement du Québec. C’est peu si on tient compte de tous les avantages financiers consentis aux entreprises.

Le Québec est le champion canadien dans l’octroi de subventions aux entreprises. Selon Robert Gagné, professeur aux HEC, le Québec consacre en moyenne 3,6 milliards par année pour soutenir les entreprises. C’est deux fois plus que ce qu’accorde l’Ontario. Notons que ce montant est supérieur a celui consacré à l’aide sociale, qui en 2010 était de 3 milliards de dollars.

En ce qui a trait aux programmes de crédits d’impôt offerts aux entreprises, on peut véritablement parler dans ce cas d’une situation de « bar ouvert ». Il y a des crédits d’impôt pour tout : pour la formation des employés, la recherche-développement, l’adaptation technologique, les activités caritatives, le financement des partis, les productions cinématographiques, etc.

Ces crédits d’impôts représenteraient selon Philippe Hurteau, chercheur à l’IRIS une ponction de 3,3 milliards$ dans le budget du Québec. Toujours selon P. Hurteau ce mode de diminution des impôts aux entreprises à augmenté de 24% depuis six ans.

Il faut ajouter à tous ces avantages financiers consentis aux entreprises, les pertes considérables de revenus imputables aux paradis fiscaux. Selon Revenu Québec il s’agit en moyenne d’une somme de 3 milliard $ par année.

L’État québécois a fait plus que supporter les entreprises québécoises il leur a tout simplement donné le contrôle du développement économique du Québec. Elles en ont non seulement profité mais abusé.

Ce tableau que nous venons de dresser de l’ensemble des stratégies mise en place par l’État québécois pour favoriser le développement et l’enrichissement de groupes privés, peut apparaître comme une charge contre les entreprises. Il n’en est rien.

Tous nous reconnaissons l’importance d’avoir des entreprises nationales et régionales nombreuses et fortes pour assurer une bonne croissance économique du Québec. Le problème actuellement réside dans le fait que l’État a mis le cap sur la création de la richesse et négligé de développer les outils pour la partager. Il est urgent que l’État reprenne en main le pouvoir de faire des choix en fonction de l’intérêt général.

L’enrichissement privé est aucunement garant de l’enrichissement collectif, nous en avons une preuve éloquente avec les travaux de la Commission Charbonneau. Espérons que nous pourrons profiter de ce traitement choc pour changer en profondeur les modes de gouvernance actuels, qui sont à l’origine des déséquilibres sociaux qui marquent actuellement nos sociétés. Melbourne, printemps 2013.

Copyright © L’aut’journal. Tous droits réservés. Source : http://lautjournal.info/20130508/la-grande-collusion

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11.
Découverte du Réseau international d’économie sociale et solidaire

ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE : AU SERVICE DE L’INTERET GENERAL

ESS - Le Labo de l’économie sociale et solidaire www.lelabo-ess.org/+-ess-+.html

Le terme d’Economie sociale et solidaire regroupe un ensemble de structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, ...

L’économie sociale et solidaire https://www.gouvernement.fr/action/l-economie-sociale-et-solidaire

Découvrez sur le site officiel comment la loi économie sociale et solidaire défend les valeurs de démocratie et de solidarité.

L’activité économique est mise au service des besoins sociaux et environnementaux dans toutes les structures de l’économie sociale et solidaire. Elles pèsent 14% de l’emploi privé en France.

Qui sommes-nous ? Une association née des Rencontres du Mont-Blanc

Au sein d’une économie plurielle et sur tous les continents, ESS Forum International valorise et promeut l’Économie Sociale et Solidaire, vecteur d’efficacité sociale, citoyenne, environnementale et économique. Depuis plus de 10 ans, ce réseau international est un véritable laboratoire d’idées au service de trois champs d’actions :

http://www.essfi.coop/wp-content/themes/zerif-lite/images/ess-logo-home.png

Vision Organisation Source : http://www.essfi.coop/

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12.
Rencontre avec Thomas Porcher : « La réussite est collective » 4 juillet 2018 Par Tristan barra - Blog : Le blog de Tristan barra - Interview.

L’équipe de Mr Mondialisation est allée à la rencontre de Thomas Porcher pour discuter de son dernier fait d’arme : ’Traité d’économie hérétique’. Coup de cœur de la rédaction, ce livre coup de poing entend mettre à mal le discours économique dominant.

Mr Mondialisation : Pourriez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ?

Thomas Porcher : Je m’appelle Thomas Porcher, j’ai un doctorat d’économie, je suis e suis l’auteur d’une dizaine d’ouvrages dont ce ’Traité d’économie hérétique’.

M.M : Quel était votre objectif en écrivant ce livre ?

T.P : L’objectif était de donner des arguments aux citoyens pour qu’ils n’acceptent plus comme une fatalité le discours actuel. Aujourd’hui, en membre des économistes atterrés et j’enseigne dans une école de commerce. Jéconomie, on vous explique qu’il n’y a qu’une seule voie possible, celle qui consiste à libéraliser, réduire la dépense publique, supprimer des fonctionnaires, etc. Les politiques prétendent qu’ils aimeraient faire autrement mais que, compte tenu de la dette ou de la mondialisation, c’est impossible. En fait, les libéraux ont fixé les termes du débats avec des épouvantails visant à nous faire croire qu’il n’y a qu’une voie possible comme le disait Margaret Thatcher. Ce qui est parfaitement faux, en économie, il y a des alternatives et plusieurs avenirs sont possibles. Les citoyens ne doivent pas prendre comme argent comptant ces soi-disant vérités économiques. Ce livre propose de donner des clés pour que chaque citoyen challenge l’économie libérale.

1èrede couverture  : Traité d’économie hérétique, aux éditions Fayard

M.M : Vous dites dans votre livre que l’économie n’est pas une science dure, pourquoi ?

T.P : En effet, ce n’est pas une science dure. N’importe quelle personne, même quelqu’un n’ayant jamais étudié l’économie, sait qu’il n’y a pas qu’une seule réponse en économie. Imaginez, vous êtes un citoyen lambda, vous ouvrez le journal Le Monde, vous lisez une tribune d’économistes (Tirole, Aghion, etc…) qui affirme que la loi El Khomri permettra un accès à l’emploi aux plus fragiles. Le lendemain, vous ouvrez le même journal et vous lisez une nouvelle tribune, d’autres économistes (Piketty, Cage, etc…), qui vous disent cette fois, que la loi El Khomri ne baissera pas le chômage. Donc, vous voyez, même un novice en économie, se rend bien compte qu’il n’y a pas une seule vérité en économie mais bien différentes manières d’analyser une même réforme. En réalité, la connaissance économique est constamment débattue. Pour s’en rendre compte, il suffit d’assister à un séminaire d’économie.

M.M : En quoi cette association de l’économie à une science dure dans les esprits est-elle dangereuse ?

T.P : C’est dangereux car, quand on regarde dans le passé, on se rend compte qu’il y a eu des consensus qui se sont avérés catastrophiques. Avant la crise de 2008, il y avait un quasi consensus sur l’efficacité des marchés financiers ; on sait désormais que les marchés ne s’auto-régulent pas et que leur dérégulation a amené à la crise financière. Il y a eu également le consensus de Washington qui disait qu’il fallait libéraliser les économies des pays pauvres pour qu’ils se développent, alors même que les pays riches ne s’étaient jamais développés de cette manière. Aujourd’hui, beaucoup d’études montrent que ce sont les pays qui ont le moins respecté le consensus de Washington – notamment la Chine, la Corée du Sud – qui se sont le plus développés. On voit donc bien, à travers ces deux exemples, que même quand il y a un consensus fort, ce n’est pas pour autant une vérité. Il faut prendre conscience de la pluralité de l’économie. Si il n’y a plus de pluralité, comme certains le veulent aujourd’hui, ça peut devenir très dangereux.

M.M : Vous remettez également en cause la responsabilité individuelle dans la réussite. Pourriez-vous nous en dire plus ?

T.P : Il se trouve qu’aujourd’hui, on aime bien vous dire que les gens réussissent seulement grâce à leurs propres compétences. Derrière ça, il y a l’idée que ceux qui réussissent ne devraient pas payer d’impôts, puisqu’ils ont réussi grâce à leur propre talent. C’est un raisonnement de base que l’on retrouve, entre autre, chez le chanteur Florent Pagny pour justifier sa fuite fiscale vers le Portugal. Mais si on prend l’exemple de ce chanteur, à quoi doit-il son succès et sa fortune ? À son talent certes, mais également aux services publics qui lui ont permis de s’éduquer, se soigner. Aux infrastructures de transports qui lu ont permis de faire ses tournées. Aux décisions publiques imposant des quotas de diffusion de chansons françaises. Aux choix politiques visant à développer les radios. Si vous retirez tous ces éléments : infrastructures et décisions politiques, la fortune de Florent Pany ne serait plus la même. Warren Buffet disait d’ailleurs « je pense que la société est responsable d’un pourcentage significatif de ce que j’ai gagné. Plantez-moi au milieu du Bangladesh […] et vous verrez ce qu’est réellement capable de produire mon talent ». La réussite n’est pas individuelle, elle est collective. C’est pareil pour l’échec. Le chômage, par exemple, ne dépend que très peu de la personne. Durant les périodes de faibles croissances, même le plus motivé d’entre-eux auront un mal fou à décrocher un emploi, la volonté individuelle n’a pas grand chose à voir là-dedans. Les vrais responsables du chômage ne sont pas les chômeurs, ce sont ceux qui n’ont pas réussi à mettre en place les bonnes politiques économiques.

Photo - Thomas Porcher, lors d’une conférence sur le TAFTA. Source : Bondyblog[/caption]

M.M : Vous décrivez la dette comme un chiffon rouge agité par les responsables politiques. Doit-on vraiment se préoccuper de cette dette et faisons-nous vraiment ce qu’il faut pour la réduire ?

T.P : La première question de la dette d’un État, c’est sa soutenabilité. La soutenabilité c’est de savoir si on peut toujours emprunter avec des taux d’intérêt faibles. En France, nous avons les taux d’intérêt quasiment les plus faibles au monde, donc les marchés veulent nous prêter de l’argent. Ce serait le moment d’investir mais certains dirigeants affirment que les taux vont remonter. À les entendre, ce n’est donc jamais le bon moment pour investir : quand les taux d’intérêt sont faibles, ils vont remonter. Quand ils seront élevés il sera trop tard. Ensuite, il ne faut jamais se focaliser uniquement sur la dette publique et prendre également en compte la dette privée. Par exemple, avant la crise, l’Espagne était vue comme un bon élève avec sa dette publique à 40% du PIB, pourtant sa dette privée atteignait 317% du PIB. Aujourd’hui, en France, nos entreprises et nos ménages sont plus endettés que l’État, alors même que la dernière crise économique provient d’un excès de dette privée. Mais cela, personne ne s’en inquiète. Or, le vrai problème pourrait plus être une excès de dette privée que de dette publique. Enfin, la dernière chose qu’il faut souligner, c’est que même si la France est endettée, elle possède aussi un patrimoine public qui assure la soutenabilité de sa dette. Si vous avez une dette sans aucun patrimoine, c’est grave. Aujourd’hui, nous avons un patrimoine qui couvre notre dette, c’est pour cela que les banques nous prêtent avec des faibles taux d’intérêt, or Emmanuel Macron est en train de brader ce patrimoine, notamment la Française des jeux ou l’aéroport de Paris. Il est aussi intéressant de constater l’importance à géométrie variable de cette dette pour nos dirigeants. Quand il s’agit d’augmenter le budget des hôpitaux, là on nous dit de faire attention à la dette. En revanche, quand il s’agit de réduire la fiscalité pour les entreprises et les hauts revenus, là, la dette n’est plus importante.

’la priorité de nos dirigeants n’est pas de lutter contre le réchauffement climatique mais de préserver les profits des multinationales.’

M.M : On peut lire cette phrase au chapitre 9 : « En réalité, aucun dirigeant ne veut vraiment lutter contre le réchauffement climatique ». Pourquoi ce constat aussi sévère ?

T.P : Parce que, bien que beaucoup de dirigeants s’accordent pour faire du climat un enjeu majeur, personne ne prend de mesure vraiment efficace. Plutôt que de relever les normes environnementales, plutôt que d’investir dans le renouvelable et dans la rénovation des bâtiments, on crée des incitations de marché avec la taxe sur le carbone mais on ne prend aucune mesure qui s’attaque au cœur du système, c’est à dire nos modes de production et de consommation et le libre-échange. On se rend bien compte aujourd’hui que le commerce et le business as usual comptent plus que le climat. L’accord sur le climat de la COP 21 célébré par tous fait une quarantaine de pages, le traité de libre-échange entre l’Europe et la Corée du Sud fait 1800 pages, on se rend bien compte dans ces conditions que la priorité de nos dirigeants n’est pas de lutter contre le réchauffement climatique mais de préserver les profits des multinationales.

M.M : Concernant l’Union européenne, vous parlez plutôt de mise en concurrence que de coopération. Qu’entendez-vous par là ?

T.P : Regardez ce qui se passe aujourd’hui en Europe. En Europe, on a crée le marché unique en pensant que la libre concurrence nous rendrait heureux. Sauf qu’on se rend compte aujourd’hui que c’est exactement l’inverse qu’il s’est produit. Le but des pays de l’Union européenne, c’est de baisser la fiscalité, baisser le coût du travail, les droits sociaux, pour prendre des parts de marché à son petit voisin tout en disant « vive l’Europe ». C’est ce qu’à fait l’Allemagne en baissant son coût du travail, le Luxembourg et l’Irlande également en baissant leurs fiscalités, la France qui a baissé son coût du travail avec le CICE avait comme but d’être plus compétitive que l’Allemagne. Il faut arrêter avec ce mythe des pays européens qui seraient partenaires, nous sommes des concurrents. Et l’Europe, comme elle a été créée, met en concurrence les modèles sociaux de chaque pays mais également les choix de politiques économiques. La politique monétaire, par exemple, convient mieux à l’Allemagne qu’aux pays du sud de l’Europe. Quand on crée pareil monstre technocratique et qu’on se bouche le nez, il ne faut pas s’étonner que les populistes anti-européens montent partout en Europe.

M.M : Quel bilan dressez-vous de cette première année de pouvoir du Président de la République ?

T.P : Et bien, on voit très bien et même ses propres économistes le disent, que tout a été fait sur le volet libéral à savoir flexibiliser le marché du travail et faire baisser la fiscalité des plus riches, mais que sur le social, il n’y a rien. Je ne suis pas surpris, Macron est un libéral, on l’avait vu au ministère de l’économie, son programme est un programme de coupe budgétaire donc d’austérité. C’est quelqu’un qui a toujours été très libéral, il a simplement édulcoré son discours avec un peu de social et d’écologie, pour gagner la présidentielle. Je suis d’ailleurs assez surpris de la naïveté de ses conseillers économiques. Le bilan de sa première année nous montre tout simplement qui il est réellement : un simple libéral des années 80.

Vers une nouvelle crise financière ? https://www.youtube.com/watch?v=dXJSE-98Bvg

M.M : On vous considère comme un économiste de gauche, quel regard portez-vous sur cette gauche aujourd’hui éclatée ?

T.P : Il est clair qu’aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, la seule opposition crédible est la France insoumise. Mais est-ce que ce sera suffisant pour gagner la prochaine présidentielle, je ne sais pas... Avec d’autres, on avait appelé à une union des candidats Hamon-Mélenchon-Jadot pour envoyer un seul candidat en 2017 mais ça ne s’est pas fait, le résultat aurait peut-être été différent. L’important est de s’entendre derrière des grandes causes et il y a urgence : briser la logique « austéritaire », investir dans le service public et la transition écologique, augmenter les bas salaires. il faut mettre de côté les problèmes d’égos.

M.M : L’économiste Danny Lang, membre comme vous des économistes atterrés (voir Qui sommes-nous ? ), confiait il y a quelques semaines sur le plateau de Médiapart qu’une crise économique d’ampleur pourrait voir le jour d’ici 12 à 36 mois. Qu’en pensez-vous ?

T.P : Certains économistes l’annoncent en effet, comme Danny Lang ou Steve Keen, pour ma part je n’en suis pas sûr. Mais clairement, quand on observe la situation d’aujourd’hui par rapport à la crise de 2008, rien n’a été réglé. La finance est toujours très déréglementée et les banques spéculent toujours autant. Trump veut encore dérèglementer les marchés financiers ce qui risque de rendre encore plus instable l’économie mondiale. Donc tout peut arriver car aucune leçon n’a été tirée. Une crise est susceptible de se reproduire, cela est certain ; dans combien de temps je n’en sais rien, mais les conséquences pourraient être encore pires qu’en 2008 car la sphère publique est moins puissante et beaucoup de pays n’ont pas retrouvé leur niveau de richesse d’avant 2008.

M.M : Nous fêtons le bicentenaire de Karl Marx, son analyse du capitalisme vous semble-t-elle toujours pertinente aujourd’hui ?

T.P : Ce qu’a fait Marx avec son analyse des rapports de force entre capitaliste et salarié est clairement toujours d’actualité. Aujourd’hui, un salarié travaille toujours plus longtemps qu’il n’est payé, il rapporte toujours plus que sa rémunération. Ces concepts de surtravail ont été mis en lumière grâce aux travaux de Marx. Donc oui, clairement, ce que disait Marx à l’époque s’est bien réalisé aujourd’hui. Maintenant, est-ce que le capitalisme libéral va aller à sa perte comme Marx l’avait prédit, c’est une bonne question ? Je suis toujours surpris par la capacité des gens à encaisser.

M.M : Auriez-vous un petit mot pour les lecteurs de Mr Mondialisation ?

T.P : Continuez à lire une presse citoyenne et indépendante mais ne restez pas dans vos zones de confort avec ceux qui pensent comme vous. Allez débattre, convaincre partout où vous pouvez le faire.

Propos recueillis par T.B. - L’auteur  : Tristan Barra, étudiant en Lettres modernes
Nantes - France - Le blog de Tristan barra - À propos du blog Sur ce blog seront relayés les articles mis en ligne sur le blog web-presse étudiant : https://panoramacafe.wordpress.com/ et Mr Mondialisation

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Source : https://blogs.mediapart.fr/tristan-barra/blog/040718/rencontre-avec-thomas-porcher-la-reussite-est-collective

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Auteur : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 12/07/2018

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