"Le Kirghizistan devrait devenir le deuxième pays au monde à transformer son territoire tout entier en un paradis de l’agriculture 100% biologique"

Traduction et compléments de Jacques Hallard


ISIAS Agriculture biologique
Le Kirghizistan devrait devenir le deuxième pays au monde à transformer son territoire tout entier en un paradis de l’agriculture 100% biologique
Ajout d’informations sur les effets bénéfiques de l’alimentation bio sur la santé
L’article traduit a été diffusé le 18 décembre 2018 par Sustainable Pulse sur son site https://sustainablepulse.com/2018/12/18/kyrgyzstan-parliament-orders-100-organic-agriculture-within-10-years/?utm_source=newsletter&amp ;utm_medium=email&utm_campaign=gmos_and_pesticides_global_breaking_news&utm_term=2018-12-26

La nouvelle rapportée a été annoncée la semaine dernière par le média ‘www.24.kg – КЫРГЫЗСТАН’, [www.24.kg – KIRGHIZISTAN] sous le titre « Кыргызстандын парламенти 10 жыл ичинде 100% органикалык айыл чарба буйругу ».

https://sustainablepulse.com/wp-con...

[Consulter en annexes les informations concernant le Kirghizistan et le Bhoutan].

La décision du Kirghizistan fait suite à une annonce similaire faite en 2015 par le Bhoutan, qui prévoit une production d’aliments entièrement issus de l’agriculture biologique d’ici à 2020, après une élimination progressive sur cinq ans de toute l’agriculture non biologique à l’échelle de tout le pays.

Dastanbek Djumabekov, président du Jogorku Kenesh (Parlement) du Kirghizistan, a chargé le gouvernement de mettre en œuvre un plan selon lequel la production de produits agricoles dans tout le pays devrait devenir 100% biologique dans 10 ans.

Le Kirghizistan, en Asie centrale, est un pays enclavé au relief montagneux. Il est bordé au nord par le Kazakhstan, à l’ouest et au sud-ouest par l’Ouzbékistan, au sud-ouest par le Tadjikistan et à l’est par la Chine. Sa capitale et la plus grande ville est Bichkek. Il a une population d’un peu plus de 6 millions d’habitants. Le secteur agricole, qui représente plus de 40% de la population active du pays, est l’un des plus importants secteurs économiques du Kirghizistan.

L’ordre écrit stipule que les agriculteurs ne doivent utiliser aucun produit agrochimique, pesticide, substance synthétique, hormone, régulateur de croissance, additif alimentaire, OGM, antibiotique ou autre additif que les produits certifiés biologiques pour la protection des plantes et les engrais organiques.

Le contrôle de la mise en œuvre du plan biologique a été confié à la Commission de la politique agraire, des ressources en eau, de l’écologie et du développement régional du Parlement.

En 2014, le Kirghizistan est également devenu l’un des premiers pays au monde à interdire la culture de plantes génétiquement modifiées, parallèlement à l’importation et à la vente de tous les produits contenant des OGM. Cette interdiction a été modifiée par la suite pour tenir compte des faibles niveaux de contamination par les OGM (0,9%) dans les importations.

Autres publications de Sustainable Pulse :

New GMO Labeling Rules are a Disaster for US Food Transparency

China Set to Shock Markets with Low Glyphosate Residue Limits in Food Imports

MEPs Propose Blueprint to Improve EU Pesticides Approval Procedure

Glyphosate Discovered in K-12 School Breakfast Foods Across America

Mark Lynas Slammed for Exploiting African Farmers’ Images to Promote GMOs

Sustainable Pulse provides the general public with the latest global news on GMOs, Sustainable Food and Sustainable Agriculture from our network of worldwide sources.

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Ajout d’informations sur les effets bénéfiques de l’almentation bio sur la santé

Manger bio réduit-il les risques de cancer ? Trois questions sur l’étude de chercheurs français consacrée à l’alimentation - Mis à jour le 23/10/2018 | 19:25, publié le 23/10/2018 | 19:25 – Document ‘franceinfo’ avec AFP France Télévisions - Photo - D’après une nouvelle étude scientifique, les plus gros consommateurs de produits bio ont un risque réduit d’avoir un cancer. (PASCAL BONNIERE / MAXPPP)

Ces scientifiques ont suivi, entre mai 2009 et novembre 2016, près de 70 000 volontaires et observé un risque accru de cancer chez ceux qui ne consomment presque jamais des aliments issus de l’agriculture biologique.

A l’heure où les scandales impliquant les pesticides s’accumulent, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Des chercheurs français ont observé une diminution de 25% du risque de cancer chez les consommateurs réguliers d’aliments issus de l’agriculture biologique, selon une étude menée sur un échantillon de plus de 68 000 personnes publiée lundi 22 octobre dans la revue médicale américaine JAMA Internal Medicine (en anglais). De quoi faire du bio l’ingrédient miracle pour la lutte contre les cancers ? Il est un peu tôt pour le dire. Explications.

Que dit l’enquête ?

Menée pendant sept ans, cette enquête souligne que les plus gros consommateurs de produits biologiques ont un risque de cancer réduit d’un quart par rapport à ceux qui en consomment le moins. Cette réduction atteint même 34% pour les cancers du sein qui succèdent à la ménopause et 76% pour les lymphomes, c’est-à-dire un type particulier de cancer du sang.

Citée par Le Monde, Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse en épidémiologie nutritionnelle et coauteure de l’enquête, explique cette corrélation par la présence de pesticides à une dose supérieure dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle.

Pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable.Emmanuelle Kesse-Guyotdans ’Le Monde’

Dans le quotidien du soir, l’épidémiologiste américain Philip Landrigan souligne que ’l’une des grandes forces’ de ce travail réside dans le fait que ses conclusions ’sont largement cohérentes avec les résultats des études menées sur les expositions professionnelles aux pesticides’. Et Le Monde de rappeler que les lymphomes font notamment partie des cancers les plus présents chez les agriculteurs dont l’exposition aux pesticides est importante.

Comment a-t-elle été réalisée ?

Pour mener à bien ce travail, les chercheurs français ont suivi, entre mai 2009 et novembre 2016, près de 70 000 volontaires inscrits sur le site NutriNet afin de participer à des études portant sur les habitudes alimentaires. Les chercheurs ont présenté 16 produits à ces bénévoles, qui devaient dire s’ils consommaient ’jamais’, ’occasionnellement’ ou ’la plupart du temps’ des versions qui étaient labellisées bio, détaille Le Figaro.

Ils ont ainsi été divisés en quatre groupes, des plus gros consommateurs de bio (pour qui les produits issus de l’agriculture biologique représente plus de 50% de l’alimentation) à ceux qui n’en consomment presque jamais. Entre 2009 et 2016, 1 340 cancers sont apparus chez les participants. Or, les résultats de la recherche ont montré que les plus gros consommateurs de produits bio ont été 25% moins touchés que ceux qui en consommaient le moins.

Quelles sont les limites de cette étude ?

Les auteurs de l’étude reconnaissent eux-mêmes la présence de biais parmi leur échantillon. Interrogée par Le Figaro, la coauteure de cette enquête explique ainsi que ’les participants à NutriNet sont des gens volontaires, très intéressés par la nutrition et la santé’. Mais selon elle, le fait que les sujets étudiés soient plus attentifs que la moyenne à leur nutrition aurait plutôt tendance à ’sous-estimer les associations observées, car les sujets sont déjà moins à risque’ que la population générale.

Difficile également de savoir si le groupe de volontaires féru de nourriture bio a moins développé de cancer que les autres uniquement de ce fait. Le HuffPost rappelle ainsi que de précédentes études ont démontré que les personnes qui mangent bio sont aussi ’moins souvent fumeurs, moins en surpoids ou obèses, [ont] un meilleur équilibre alimentaire’. Autant d’éléments qui influent sur le risque de contracter un cancer. Les auteurs de l’étude ont donc ’corrigé leur analyse’ en se basant sur un certain nombre de caractéristiques des participants à l’étude, comme l’indice de masse corporelle, le niveau d’activité physique, la catégorie socioprofessionnelle, la qualité du régime alimentaire, etc., relève Le Monde.

Un éditorial signé par des chercheurs de Harvard (en anglais) et qui accompagne l’article salue l’enquête de leurs homologues français, mais souligne également cette difficulté à trouver un lien unique de cause à effet entre une consommation élevée d’aliments issus de l’agriculture biologique et une exposition moindre au cancer. Ces chercheurs américains remarquent également que le prix plus élevé des aliments bio est souvent un frein à leur consommation. Et redoutent qu’en raison des conclusions de l’étude française, certains ménages modestes se détournent des fruits et légumes conventionnels, qui contribuent pourtant à une alimentation saine.

A lire aussi

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Source : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/manger-bio-reduit-il-les-risques-de-cancer-trois-questions-sur-l-etude-de-chercheurs-francais-consacree-a-l-alimentation_3000207.html

Manger bio réduit les risques de cancer ? Ce que dit vraiment l’étude française - Par Gregory Rozieres, journaliste sciences et technologies, responsable de la rubrique ‘C’est Demain’ – 23/10/2018 14:54 CEST | Actualisé 24/10/2018 10:05 CEST - Document ‘HuffPost’

En suivant près de 70.000 personnes, les chercheurs ont décelé 25% moins de cancers chez les personnes mangeant du bio. Mais gare aux conclusions hâtives. Les personnes qui mangent des produits bio ont moins de risque d’avoir un cancer. Mais le lien de cause à effet n’est pas encore prouvé.

SCIENCE - ’Manger bio réduit bien le risque de cancer’. ’L’alimentation bio réduit significativement les risques de cancer’. Depuis lundi 22 octobre, de nombreux médias (dontLe HuffPost) relayent cette information. Son origine ? Une étude publiée dans la revue scientifique JAMA, réalisée par des chercheurs de l’Inra, un institut de recherche français.

On y apprend que sur les près de 69.000 personnes suivies par les chercheurs pendant 7 ans, ceux qui avaient une alimentation composée en grande partie de produits biologiques avaient également 25% de risques en moins d’avoir un cancer. Cette conclusion est factuelle. Mais cela ne veut pas forcément dire que le bio réduit les risques de cancer de 25%. Et ce n’est pas une preuve absolue que les pesticides contenus dans les aliments produits par l’industrie agro-alimentaire donnent le cancer, même si d’autres travaux pointent dans cette direction.

C’est d’ailleurs ce qu’affirment les auteurs de l’étude, de même que de nombreux scientifiques spécialistes de la question, qui louent en parallèle la qualité du travail fourni par les chercheurs de l’Inra. Dans la revue JAMA, le même jour, a également été publié un commentaire de trois chercheurs de Harvard, dont Frank Hu, spécialiste en nutrition et diabète, l’un des plus cité au monde.

S’ils approuvent encore une fois les forces de l’étude, ils mettent en avant de possibles faiblesses, de possibles biais pouvant modifier ces résultats. Et invitent, surtout, à bien considérer ce que l’on sait déjà, avec plus de certitude, concernant l’impact de notre mode de vie sur les risques de cancer.

Manger bio ne veut pas simplement dire sans pesticide

Pour commencer, il faut expliquer ce qu’ont fait les auteurs de l’étude. De 2009 à 2016, ils ont analysé un groupe de français (majoritairement des femmes éduquées) : près de 69.000. Pendant tout ce temps, ils leurs ont demandé de nombreuses informations sur leur mode de vie. Y compris leurs habitudes alimentaires, telle que la proportion de produits bio qu’ils mangeaient.

Sur la durée de l’étude, 1340 personnes ont été atteintes d’un cancer. Les auteurs ont alors comparé le nombre de cancer en fonction des habitudes de consommation de produits bio. Au global, ceux qui mangeaient beaucoup de produits issus de l’agriculture biologique ont été moins touchés que ceux qui ne mangeaient pas du tout de produits bio.

Le problème, c’est que souvent, les personnes qui mangent bio sont aussi celles qui sont moins sujettes aux risques de cancer, comme l’ont montré de précédentes études : moins souvent fumeurs, moins en surpoids ou obèses, un meilleur équilibre alimentaire, moins d’antécédents familiaux, plus de diplômes...

Les chercheurs ont justement pris en compte ces éléments pour ’corriger’ le résultat. Mais ont tout de même trouvé une corrélation, un lien entre le fait de manger bio et le risque de cancer. Dans leur commentaire, les trois scientifiques qui répondent à l’étude rappellent que malgré ces efforts, d’autres biais sociétaux peuvent avoir été oubliés (ce que ne contestent pas les auteurs).

Par exemple, ils regrettent que les personnes ne consommant pas de produits bio n’aient pas été ’triés’ en différentes catégories : ceux qui ne peuvent pas pour des questions de prix, de non disponibilité des produits, ou encore par manque d’intérêt. Cela aurait permis de ’minimiser les biais relatives à l’état de santé’.

Des cancers particuliers

Dans le commentaire, les trois chercheurs évoquent aussi une autre limite : ’Les auteurs estiment qu’une consommation plus élevée de nourriture organique autodéclarée entraîne une exposition plus faible aux pesticides’. Ils rappellent que si certaines études ont montré un lien, d’autres au contraire n’ont pas trouvé de lien entre consommation de produits bio et moins de pesticides présents dans le corps.

Autre point important : la différence entre les types de cancers. La diminution de leur nombre chez les personnes mangeant bio est significative (cela veut dire qu’il y a peu de chance qu’elle soit due au hasard) uniquement dans deux cas : le cancer du sein chez les femmes ménopausées et les lymphomes.

’Les données sont surtout convaincants avec les lymphomes non-hodgkiniens, car de précédentes études ont montré les mêmes effets préventifs’, note Tim Spector, professeur de génétique épidémiologique au King’s College de Londres. En effet, en 2014, une autre étude a été publiée dans Nature sur les mêmes thématiques. Mais cette fois, avec dix fois plus de personnes (623.000), uniquement des femmes.

La conclusion de ces travaux ? Il n’y a aucune incidence (ou très faible) de la consommation de produits bios sur le cancer... ’excepté possiblement pour les lymphomes non-hodgkiniens’. Le problème, avec l’étude française, c’est que si 70.000 personnes, cela semble beaucoup, il n’y a eu que 1340 cancers. Dans le détail, 2,2% des personnes du groupe ne consommant pas de produits bio ont été touchés, contre 1,6% pour celui consommant le plus de produits bio. Et sur les lymphomes non-hodgkiniens, c’est encore plus limité : moins 50 personnes ont contracté ce type de cancer.

Ces observations ’sont basées sur un faible nombre mais sont similaires aux résultats de la seule précédente étude [celle citée plus haut, ndlr], ainsi ce possible lien mérite de futures recherches, par exemple sur les pesticides’, estime Tim Key, professeur d’épidémiologie de l’université d’Oxford.

Surtout que, comme le rappelle Le Monde, les types de cancers qui diminuent avec une alimentation bio sont étrangement les mêmes qui semblent augmenter chez les agriculteurs exposés aux pesticides.

Une question de risques et de chiffres

Car, encore une fois, la plupart des chercheurs trouvent ces résultats intéressants. Mais pas suffisants. Une corrélation peut-être due à de nombreux facteurs extérieurs et ne veulent pas dire causalité. Il y a même un site qui répertorie des corrélations qui n’ont aucun rapport. En termes scientifiques, on ne peut donc pas parler de preuve.

Il faudrait des cohortes encore plus importantes, suivies pendant encore plus longtemps. Et même des études ’à l’aveugle’ où l’on vérifie en détail ce que mange chaque personne et son mode de vie, ce qui est difficile à mettre en place sur le long terme. C’est ce que la majorité des chercheurs qui se sont exprimés sur le sujet, sur les réseaux sociaux ou ailleurs, appellent de leurs voeux.

Mais alors quel est le problème à faire un raccourci en disant que ’le bio réduit le cancer’, en dehors de la pure rigueur scientifique ? Pour les trois chercheurs de Harvard auteurs du commentaire dans JAMA, le risque se situe dans les dégâts collatéraux.

’Alors que le lien entre risque de cancer et alimentation biologique est encore incertain, il existe des preuves convaincantes qu’améliorer d’autres facteurs, comme le poids, l’activité physique, la diète, peuvent diminuer le risque de cancer.’

Ainsi, consommer des fruits et des légumes non transformés diminue les risques de cancer, précisent-ils. ’La préoccupation concernant les pesticides ne devraient pas décourager la consommation de fruits et légumes conventionnels, notamment du fait que les produits biologiques sont souvent plus chers et inaccessibles à de nombreuses personnes’, rappellent les chercheurs.

En résumé, si cette étude est une pierre importante apportée à l’édifice, elle ne permet pas de dire avec certitude qu’il y a un lien entre consommation de produits touchés par des pesticides et cancer. Elle doit par contre alerter les chercheurs et les autorités sur ce risque et devrait, espérons-le, entraîner de nouvelles études plus importantes.

En attendant, le principe de précaution peut pousser à consommer des produits bio. Mais il ne faudrait pas que cela pousse à ne plus consommer de fruits et légumes tout court si les alternatives sans pesticides sont trop chères, ce qui est souvent le cas du bio.

En attendant toujours, il serait utile également pour les chercheurs de réfléchir à des techniques permettant de rentabiliser les cultures agricoles sans avoir recours à un usage massif de pesticides. Ca tombe bien, c’est aussi ce sur quoi travaille l’Inra.

A voir également sur Le HuffPost  :

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Source : https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/23/manger-bio-reduit-les-risques-de-cancer-ce-que-dit-vraiment-letude-francaise_a_23569173/

Consommer bio fait bien reculer le risque de cancer Par Jean-David Zeitoun (docteur en médecine, hépato-gastro-entérologue n’ayant aucun lien avec l’industrie du bio) - 25-26/12/2018 – Le Monde ‘Débats et Analyses page 20.

« Encourager la recherche en nutrition est fondamental pour la médecine et la santé publique » … « Cela fait des dizaines d’années que la médecine est entrée dans l’ère des petits effets… »

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Autres vidéos à consulter :

Manger bio diminue le risque de cancer -France 3 Centre-Val de Loire - YouTube - 24 oct. 2018

Alimentation : plus de bio, moins de cancers ? -Orange actu - 23 oct. 2018

Manger bio réduirait le risque de cancer de 25% -E-sante.fr - 23 oct. 2018

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Annexe sur le Kirghizstan

D’après Wikipédia, « Le Kirghizistan, Kirghizstan ou KirghizieN 1, en forme longue la République kirghize (en kirghize Kyrgyzstan, Кыргызстан et Qırğız Respublikası, Кыргыз Республикасы, en russe Kyrgyzstan, Кыргызстан et Kyrgyzskaïa Respoublika, Кыргызская Республика), est un pays d’Asie centrale. Extrêmement montagneuse, peuplée à l’origine par des populations nomades, cette ancienne république de l’URSS a obtenu son indépendance lors de l’effondrement de cette dernière en 1991. Ses habitants s’appellent les Kirghizes et parlent le kirghize, une langue turque. Sa capitale, qui est également sa plus grande ville, est Bichkek… » Article complet à trouver sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kirghizistan

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Sécurité au Kirghizstan – Document ‘France Diplomatie’

Fermeture exceptionnelle de l’ambassade du vendredi 4 au mercredi 9 janvier 2019 (inclus). L’ambassade de France au Kirghizstan sera exceptionnellement fermée du vendredi 4 au mercredi 9 janvier 2019 inclus. En cas d’urgence, il conviendra de contacter le Consulat général de France à Almaty au +7 7273 96 98 00 (standard) ou +7 777 227 72 04 (permanence).

Avertissement

L’ambassade de France au Kirghizstan dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise. Les Français qui se rendent dans le pays sont responsables de leur propre sécurité. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de crise (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.). L’ambassade de France au Kirghizstan ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, l’ambassade d’Allemagne à Bichkek peut émettre un laissez-passer (voir justificatifs demandés et tarifs sur le site Internet de l’Ambassade / rubrique Perte de passeport). Ce titre d’urgence permet uniquement de se rendre en France, où vous pourrez faire renouveler votre titre perdu ou volé. Le consulat général de France à Almaty, au Kazakhstan, est compétent pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Kirghizstan. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site du consulat général de France à Almaty. En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’ambassade de France au Kirghizstan peut être jointe au +996 312 97 97 14 / +996 312 97 97 15. En cas d’urgence en dehors de ces horaires, le consulat général de France à Almaty est joignable au +7 777 227 72 04. En cas d’incident grave dans le pays pendant votre séjour, pensez à rassurer vos proches.

Risques encourus et recommandations associées au Kirghizstan

Risque sismique : Le Kirghizstan est situé en zone sismique. Il est recommandé de consulter la fiche « Séismes » sur le site « Conseils aux voyageurs ».

Risques liés aux transports : Il convient d’être extrêmement prudent au volant et vigilant à l’égard du comportement des autres conducteurs, en particulier à Bichkek où la circulation est plus dense. Les piétons doivent également faire preuve de grande prudence, y compris lorsqu’ils traversent dans les passages cloutés. Hormis quelques axes (Bichkek/Och, Bichkek/lac Issyk Koul, Bichkek/Almaty), le réseau routier est en très mauvais état.

Extorsions - Plusieurs touristes français de passage à Bichkek ont signalé avoir été rackettés sur le marché d’Och par des individus se faisant passer pour des policiers en civil, alors même que tous les policiers au Kirghizstan portent obligatoirement un uniforme. Le mode opératoire est à chaque fois le même : plusieurs personnes, après avoir rapidement montré une carte ’de police’, entraînent le touriste à l’écart, par des manœuvres d’intimidation, pour lui soutirer de l’argent. Dans cette situation, il est recommandé de s’efforcer de rester au milieu de la foule, présenter de préférence une photocopie du passeport, refuser de donner de l’argent et rapporter l’incident à l’ambassade. Des cas d’extorsion de fonds par des policiers en uniforme (notamment au marché d’Och) ainsi que par des douaniers à certains passages frontaliers ont été signalés. Dans de tels cas, il est recommandé de relater le plus précisément possible les faits à l’ambassade (voir « Recommandations générales »).

Agressions, risques spécifiques pour les femmes - Des agressions sexuelles à l’encontre de touristes étrangères ont été signalées. Il est recommandé de : • veiller à ne jamais se retrouver seule dans les zones peu fréquentées, notamment à la nuit tombée ; • dans les zones isolées, être accompagnée de préférence par des personnes locales.

Risque terroriste - En raison d’une menace terroriste latente au Kirghizistan, il est recommandé de bien suivre les recommandations des autorités locales en matière de sécurité et de faire preuve de vigilance, notamment dans les lieux publics et aux abords des bâtiments publics.

Zones de vigilance

L’ensemble du territoire du Kirghizstan est une zone de vigilance renforcée.

https://www.diplomatie.gouv.fr/loca...

Recommandations générales - Il est recommandé de voyager en groupe, assisté d’un ou plusieurs accompagnateurs locaux pour les déplacements en dehors de Bichkek, et de se tenir à l’écart de toute manifestation politique dans tout le pays. Il convient de se munir d’une photocopie du passeport et du visa, à présenter lors des contrôles de routine. Tout incident avec des personnes en uniforme doit être rapporté par écrit en détails à l’ambassade (nom, prénom, matricule des personnes impliquées…). Il convient par ailleurs de porter plainte dans le commissariat le plus proche, quel que soit le type d’agression subie. Il convient de se montrer prudent au sortir d’une soirée ou d’un dîner au restaurant, et d’éviter de se promener seul la nuit. Des sociétés de taxis peuvent, pour un prix modique, vous conduire où vous le souhaitez.

Activités sportives a risque

Expéditions de haute montagne

Le Kirghizstan abrite trois sommets de plus de 7 000 m très prisés des alpinistes. Le pic Lénine est très populaire, l’accès au camp de base se faisant par une route asphaltée qui relie le Kirghizstan et le Tadjikistan, à près de 4 000m d’altitude. Toutefois, l’accès à ce camp et surtout l’ascension du pic Lénine ne sont pas sans danger. En effet, l’arrivée par voiture au camp de base sans fournir le moindre effort physique ne permet pas l’acclimatation. La température au sommet peut descendre jusqu’à - 30°C, alors même que la chaleur estivale couvre le camp de base. Les voyageurs peuvent souffrir de violents maux de tête et d’insomnie dès leur arrivée. Chaque année, plusieurs accidents mortels sont enregistrés, dus à une ascension trop rapide (embolies pulmonaire ou cérébrale), à des erreurs d’inattention (chutes dans une crevasse, décrochages sur une pente glacée) ou encore au manque d’équipement (gelures pouvant entraîner l’amputation des phalanges, faute de gants ou de chaussures adaptés).
Afin de limiter ces risques, il est vivement recommandé :
• de ne pas s’aventurer seul en montagne ;
• de ne pas contracter avec une agence de voyage, française ou kirghize, sans s’être renseigné au préalable sur les conditions de l’ascension, les différentes étapes de l’acclimatation, les règles d’alimentation et l’équipement nécessaire ;
• de prendre contact bien en amont avec son guide (dont les références et les compétences – notamment linguistiques – devront être vérifiées) et de définir la liste des vêtements et des équipements requis ;
• de ne pas s’approcher des frontières.

Il est également conseillé aux voyageurs de communiquer leur itinéraire de haute montagne au ministère des situations d’urgence avant leur départ. Contact : +996 312 44 59 76 ou 112.
Il convient enfin de contracter une assurance adaptée couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire, et de vérifier l’ensemble des garanties. Les nombreux sites Internet et les blogs consacrés au pic Lénine peuvent être utilement consultés.

Retour aux Conseils par pays/destination - Dernière mise à jour le : 27 novembre 2018 - Information toujours valide le : 26 décembre 2018

Source : https://www.diplo.matie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/kirghizstan/ ].

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Annexe sur le Bhoutan

Bhoutan - Selon Wikipédia « Le Bhoutan (dont le nom est prononcé en français : /butɑ̃/3 ; en dzongkha Druk Yul[pas clair], འབྲུག་ཡུལ་, translittération Wylie ʼbrug-yul ; /u yː/)4, en forme longue le royaume du Bhoutan, est un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Il est situé dans l’Est de la chaîne de l’Himalaya, enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord avec 470 km de frontières. Plus à l’ouest, il est séparé du Népal par l’État indien du Sikkim, et plus au sud il est séparé du Bangladesh par les États indiens d’Assam et du Bengale-Occidental. Sa capitale et plus grande ville est Thimphou. Le Bhoutan est un ensemble de fiefs mineurs en guerre jusqu’au début du XVIIe siècle, quand le lama et chef militaire Shabdrung Ngawang Namgyal, fuyant la persécution religieuse au Tibet, unifie la région et cultive une identité bhoutanaise distincte. À la fin du XVIIIe siècle, le Bhoutan entre en contact avec l’Empire britannique. Il en devient ensuite un protectorat. Le Bhoutan continue de maintenir des relations bilatérales fortes avec l’Inde de laquelle il se détache en 1949. La géographie du Bhoutan varie des plaines subtropicales dans le sud aux montagnes de l’Himalaya au nord, où certains sommets excèdent 7 000 m. Sa superficie est de 38 394 km2 et le pays mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud. La religion d’État du Bhoutan est le bouddhisme vajrayāna (bouddhisme tibétain). Le bouddhisme prédomine dans sa population estimée à presque 750 000 personnes en 2012/135. L’hindouisme est la seconde religion du pays. À partir de 1985, le gouvernement bhoutanais décide de ne plus considérer comme bhoutanaise la population d’origine népalaise, ce qui entraîne l’exil, plus ou moins contraint, de ces Bhoutanais d’origine népalaise, privés de leur citoyenneté. Nombre d’entre eux vivent désormais au Népal dans des camps de réfugiés sous l’égide du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). En 2008, le Bhoutan passe d’une monarchie absolue à une monarchie constitutionnelle et organise ses premières élections générales. Il est membre des Nations unies, ainsi que de l’Association sud-asiatique pour la coopération régionale (ASACR), dont il a accueilli le seizième sommet en avril 2010… » Article complet à lire sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bhoutan ].

Le Bhoutan, le pays du bonheur national brut - Rédigé par Annabelle, le 20 Aug 2017, à 15 h 20 min pour ‘ConsoGlobe’ – Photo. « Le Bhoutan est un tout petit pays, avec ses 47.000 km² sa taille est comparable à celle de la Suisse, enclavé entre les deux géants que sont l’Inde et la Chine, au coeur de l’Himalaya. Ses 750.000 habitants font des envieux dans le monde entier, puisque le Bhoutan est connu pour être le pays du Bonheur… Niché au coeur de l’Himalaya, loin des sentiers battus, le Bhoutan est reconnu pour ses paysages de toute beauté et la gentillesse légendaire de ses habitants. On entend aussi parler de lui pour son développement économique original, qui met la sauvegarde de l’environnement, la promotion du développement durable et le bonheur des citoyens au centre de tout… Le Bhoutan, un pays qui ne ressemble à aucun autre… » Lire l’article en totalité sur ce site : https://www.consoglobe.com/bhoutan-patrie-du-bonheur-national-brut-bnb-cg ].

Lire également l’article « This Man Is Helping the Entire Country of Bhutan Go Organic - From 2008 to 2013, Dr. Appachanda Thimmaiah served as the organic agriculture consultant to Bhutan and set in motion a plan to turn the whole country organic by 2020 ». Photo - Cet homme aide tout le pays du Bhoutan à s’organiser pour une agriculture biologique - De 2008 à 2013, le Dr. a été consultant en agriculture biologique au Bhoutan et il a lancé un plan visant à transformer le pays en agriculture biologique d’ici 2020. Source : https://munchies.vice.com/en_us/article/wnbxjn/this-man-is-helping-the-entire-country-of-bhutan-go-organic ].

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Traductions avec compléments entre […] et intégration de liens hypertextes

Ajout d’informations sur les effets bénéfiques de l’alimentation bio sur la santé 

Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 26/12/2018

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

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