ISIAS

"La nébuleuse des opérateurs économiques du numérique de l’électronique et des télécommunications" par Jacques Hallard

dimanche 30 décembre 2018 par Hallard Jacques



ISIAS Intelligence artificielle
La nébuleuse des opérateurs économiques du numérique de l’électronique et des télécommunications
Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, site ISIAS 29/12/2018
Série : L’ère des technologies numériques (ou digitales) et de l’intelligence artificielle

1. « Faire connaissance avec l’Intelligence Artificielle (IA) » par Jacques Hallard, vendredi 30 novembre 2018

2. La nébuleuse des opérateurs économiques du numérique, de l’électronique et des télécommunications

PLAN : Introduction Sommaire Auteur

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Introduction

Les marques présentées ci-dessus constituent les principales entreprises mondiales et les opérateurs économiques dans l’univers du numérique, de l’électronique et des télécommunications. ‘GAFAM’ désigne respectivement : Google, Apple, Facebook, Amazon + Microsoft. Le second ensemble regroupe les NATU’ (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) et le troisième groupe ou BATX’, introduit les géants du Web chinois : Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi. Ces structures commerciales se sont étendues et ont cru d’une façon extraordinairement rapide au cours des dernières décennies, transformant des pans entiers des économies traditionnelles et faisant émerger une masse considérable d’utilisateurs, de clients et de consommateurs nouveaux, devenus par la force des choses, toujours plus dépendants dans leurs usages de ces gigantesques opérateurs économiques.

Dès 2015, ‘Les Clefs du Management’ résumaient ainsi la situation de « Ces nouveaux géants : une nouvelle économie qui submerge et ringardise « la vieille économie »… Les montants de la capitalisation boursière (exprimée en milliards de dollars) de quatre des « géants du web » étaient comparés au Produit Intérieur brut (PIB) (également exprimé en milliards de dollars) : avec 761, Apple égalait la Suisse ; avec 377, Google égalait l’Argentine ; avec 299, Facebook égalait l’Algérie et avec 200, Amazon égalait le Koweït ! Notez bien que l’unité de mesure pour les GAFA, NATU et autres Licornes est le milliard : des milliards de capitalisation, des milliards d’investissement … mais aussi des milliards d’endettement !

Une Licorne « (en anglais : unicorn) est une startup, principalement de la Silicon Valley, basée en Californie, valorisée à plus d’un milliard de dollars1. Cette expression a été inventée par Aileen Lee en 20132. Aileen Lee est une spécialiste américaine du capital-risque qui réalisa en 2013 une étude, démontrant que moins de 0,1% des entreprises dans lesquelles investissaient les fonds de capital-risque atteignaient des valorisations supérieures à 1 milliard de dollars. Afin de réserver la meilleure publicité à son analyse, elle chercha un terme vendeur pour qualifier ces investissements rares. Elle trouva alors le mot « licorne » parfait, car il renvoie à quelque chose de rare, relié au rêve et à l’heroic fantasy, une culture compatible avec celle des geeks2. Depuis, le terme est repris pour qualifier ces startups qui atteignent une valorisation d’au moins un milliard de dollars3,4 et qui basent leur modèle économique sur une croissance rapide financée par des fonds extérieurs avant de se focaliser sur sa rentabilité et ses revenus5. Par exemple, Dropbox, Xiaomi, Snapchat, SpaceX, Pinterest ou encore BlaBlaCar, sont des licornes. En août 2015, le magazine Fortune listait déjà près de 140 licornes6. Cette terminologie fait écho aux Géants du Web, tant américains et surnommés GAFAM (pour Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), que chinois et surnommés BATX (pour Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi), et qui dominent le marché mondial du numérique, ou bien encore les Natu (NetflixAirbnbTeslaUber)… ».

Avec les quelques exemples qui suivent, il était démontré en 2015 qu’aucun secteur ne semblait à l’abri de cette rupture ou disruption : « un terme qui désigne en économie le bouleversement d’un marché sur lequel les positions sont bien établies, avec une stratégie inédite. Théorisé dans les années 1990, le terme émerge dans les années 2010, alors que les nouvelles technologies facilitent son développement… ».

« Le secteur du transport : Uber, une société créée en 2009, qui dispose d’un réseau de 160.000 taxis dans le monde, représentant 1 million de courses au quotidien et qui a investi en 2015 plus d’un milliard de dollars en Inde, pays presque le plus peuplé de la terre… Autre exemple avec Blablacar, première Licorne française qui a ainsi obligé la SNCF a lancé son propre service et sa propre application de co-voiturage Idvroom … »

« Le secteur du tourisme avec Airbnb : cette plateforme communautaire de location et de réservation de logements de particuliers créée en 2008 par les Américains Brian Chesky et Joe Gebbia représentait près de 20 millions d’utilisateurs et proposait des hébergements dans plus de 35.000 villes réparties dans 190 pays du monde… Moins d’une personne sur quatre utilisait alors les services d’une agence de voyage … »

« L’immobilier avec de nouvelles « agences » en ligne : Leboncoin.frSeloger.com ou encore Pap.fr et pour terminer la boucle, désormais des ‘start-up’ (les ‘legaltechs’) commençaient à faire office de notaire et proposait des actes notariés « dématérialisés » pour quelques dizaines d’euros seulment ». Startup : jeune pousse, société qui démarre, en anglais1 est une nouvelle entreprise innovante, généralement à la recherche d’importantes levées de fonds d’investissement, avec un très fort potentiel éventuel de croissance économique, et de spéculation financière sur sa valeur future (création d’entreprise)…

Legaltech : en français, technologie juridique ou technologie au service du droit1), notion issue de l’anglais : Legal Technology, fait référence à l’usage de la technologie et de logiciels pour offrir des services juridiques…

« La restauration elle-même était touchée par cette vague de fond : le site VizEat, lancé en 2014 venait d’inventer avec succès le concept de ‘social dining’ : tout particulier pouvait ainsi s’inviter chez d’autres particuliers pré-enregistrés moyennant une petite contribution financière ».

« Enfin, le conseil en entreprise, l’assistance juridique, l’enseignement, la santé … autant de secteurs qui se pensaient protégés derrière leur digue de spécialité, se verront progressivement submergés par cette ‘ubérisation’ de l’économie… Le côté obscur de ces forces en action : une ‘ubérisation’ qui, par effet domino, transformait un modèle économique en un contre-modèle social et fiscal*… » (adapté à partir de cette source : https://www.lesclefsdumanagement.com/start-up-gafa-natu-fintech-licorne-un-nouvel-eldorado/ - * Voir également Concurrence fiscale et modèle social dans l’Europe élargie -Convergence ou désunion européenne ? Éric Magnin, 2009).

C’est durant l’été 2015, que le journal économique ‘Les Echos’ annonçait que les ‘Big four’, constituant les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), pesaient désormais plus lourd que l’ensemble des entreprises cotées au CAC 40 (la cotation boursière assistée en continu qui est le principal indice boursier de la Bourse de Paris). 

Depuis 2005, la nébuleuse de ces grandes entreprises transnationales, alors basées aux Etats-Unis, s’est renforcée et complexifiée avec la montée en puissance de sociétés chinoises, et, dans une moindre mesure, de structures russes.

En 2016, Guy Hervier rapportait que « Les GAFA vont bien, merci !  » - « À eux quatre, les GAFA ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 433 milliards de dollars et un bénéfice net de 74 milliards de dollars. Google est devenu la plus grande capitalisation boursière en détrônant Apple, un autre membre de ce club des géants de l’Internet… »

https://www.informatiquenews.fr/wp-... https://www.informatiquenews.fr/wp-...

En 2017, la situation était résumée ainsi dans l’article intitulé « Quels sont les 10 chiffres qui illustrent la puissance des GAFAM ? » par Nicolas Richaud@NicoRichaud Suivre) – Les Echos Week-End | Le 24/11/2017 : « Plus de 3.000 milliards de dollars : la capitalisation boursière combinée de ces cinq géants, soit environ le PIB de l’Allemagne, quatrième économie mondiale [PIB = 3.677 milliards de $US en 2017). Dans l’ordre, Apple, Google, Microsoft, Facebook et Amazon trustent tout simplement les cinq premières places mondiales ».

  • 680.000 salariés à travers le monde.
  • 546 milliards de dollars de trésorerie dans leurs caisses, soit plus que le PIB de la Suède [PIB = 538 milliards de $US en 2017].
  • 58,2 milliards de dollars de dépenses en recherche-développement en 2016, selon les données étudiées par le cabinet Factset qui classe dans l’ordre Amazon, Google, Intel, Microsoft et Apple aux cinq premières positions des groupes cotés en Bourse aux États-Unis. Facebook ne pointe qu’à la treizième place.
  • 102 milliards de dollars de bénéfices nets sur le dernier exercice complet.
  • 1,2 milliard d’iPhones vendus par Apple en dix ans. Son produit vedette a généré plus de 750 milliards de dollars de chiffre d’affaires.
  • 2 milliards d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde pour le réseau Facebook, soit presque un tiers de l’humanité. En tout, 1,3 milliard de personnes se connectent chaque jour.
  • 147 milliards de dollars : le volume brut de marchandises échangées via Amazon en 2016 sur le marché américain, selon les données du cabinet d’études ‘Internet Retailer’.
  • 1 milliard d’heures de vidéos visionnées chaque jour sur YouTube, filiale de Google.
  • 5 milliards de dollars, le coût estimé du dernier siège social d’Apple, alias le « vaisseau spatial ». Le (futur) nouveau site pharaonique d’Amazon devrait disposer du même budget. Tous droits réservés – Les Echos 2018 – Source : https://www.lesechos.fr/24/11/2017/LesEchosWeekEnd/00100-084-ECWE_quels-sont-les-10-chiffres-qui-illustrent-la-puissance-des-gafam-.htm
    Fin 2017, on apprenait que « Justin Rosenstein, (créateur du « like » de Facebook  : « Le j’aime (en anglais, like) de Facebook est un bouton j’aime qui permet à un utilisateur de manifester son intérêt pour un contenu du site (page personnelle, commentaire, photo, etc...), s’attachait désormais à se sevrer des réseaux sociaux, tout en dénonçant les « effets psychologiques » des médias jouant sur l’économie de l’attention ». Tandis que « Tristan Harris, (ex-ingénieur de Google), était, quant à lui, devenu un gourou de la detox digitale’ et s’attaquait aux « technologies addictives » [Consulter Addictions numériques : tous accros à l’écran France Culture 14/02/2018]. Certains esprits chagrins pourraient voir dans ces nouvelles figures des personnalités opportunistes. Il apparaît en effet, que les deux personnes suscitées ont respectivement lancé une start-up et une ONG… «  Honni soit qui mal y pense !  ». Alors, « Faut-il tuer les GAFA (M-NATU) ? … « La fuite des données chez Uber, le bugde Google, le modèle social d’Amazon, l’évasion fiscale favorisée par AirBnB, la faille dans la mise à jour d’OS x, l’influence politique de Facebook ou encore le contrôle potentiel a posteriori et à distance de Tesla sur les voitures qu’il vend, contribuent à la prise de conscience, par le grand public, du pouvoir des grands groupes de la Silicon Valley, en Californie » … « Assiste-t-on, aujourd’hui à une prise de conscience citoyenne et politique de l’importance à protéger les données personnelles et à défendre un modèle soucieux de s’affranchir de la prééminence de ces plateformes ? … » - Réflexions sur un monde de données 14 décembre 2017 – Source : https://cdonnees.com/2017/12/14/406/

On apprenait aussi le 20/06/2018, « qu’après l’annonce d’une alliance Monoprix-Amazon et un partenariat Alibaba-Auchan, Carrefour s’allie avec Google… et que contrairement à Monoprix, Carrefour ne va rien sous-traiter... et encore que dans 3 ans, Amazon sera dans tous les secteurs économiques … » - Voir Quand les GAFA avalent la grande distribution.

Le vent tourne-t-il ? On apprend également que fin 2018, que « Les grands groupes américains de la technologie réunis par l’acronyme GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont souffert, ces dernières semaines, sur les marchés boursiers. Toutefois, les résultats récemment publiés montrent tout de même la robustesse de leur modèle économique… » (‘Le Revenu’ Bourse, Stanislas Feuillebois 13/11/2018 ).

Pour Nicolas Gallant, « Le plongeon des GAFA en Bourse pourrait donner le coup d’envoi d’un krach »… « Alors que le poids des géants américains de la high-tech n’a pas cessé de se renforcer ces dernières années à Wall Street (la plus importante bourse du monde, le New York Stock Exchange ou NYSE), leur récent plongeon en Bourse risque de sonner la fin de la longue tendance haussière des marchés d’actions, selon le courtier en ligne Binck.fr  ». (‘Capital’ du 19/11/2018).

’ Face à la concurrence des GAFA, la MAIF doit renforcer sa singularité ’ - Entretien avec Pascal Demurger ; propos recueillis par Véronique Chocron pour ‘Le Monde Economie & Entreprise’ ; vendredi 28 décembre 2018 – « Le directeur général de la MAIF, Pascal Demurger, dévoile son nouveau plan stratégique 2019-2022 pour ’ affronter le nouveau monde qui va nous tomber dessus ’, celui du numérique, du big data et des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon)… « Notre perrénité dépend de notre capacité à séduire ceux qui ne souhaitent pas confier toutes leurs données à Google… ».

La Maif se prépare à l’ère du numérique par Charlotte Rousseau 28/12/2018 - « La société d’assurance à 10 millions d’adhérents est consciente de la mutation technologique et sociale qui se prépare. Selon Pascal Demurger, directeur général de la Maif [Assurance auto, habitation, santé, prévoyance – MAIF], l’évolution est incontournable et la mutuelle devra suivre le courant. Il a également dévoilé son projet partenarial avec VYV, [VYV, le groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire],https://www.google.fr/url?sa=t&...afin d’initier un nouveau pôle d’assurance pour entreprise. Il faut « Affronter le ‘Nouveau Monde’ qui va nous tomber dessus » : le numérique rafle tout sur son passage et quelle que soit la notoriété des entreprises d’aujourd’hui, aucun secteur ne sera épargné face à la puissance des GAFA, du Big Data et des autres technologies naissantes embrassant la communication. Questionné sur le stratagème de la MAIF pour les prochaines années à venir, Demurger a annoncé un plan sur 4 ans, de 2019 à 2022 pour se préparer à l’introduction des assurances dans cet univers. D’un œil objectif, le directeur général de l’assurance a mentionné la force incontestable et intraitable des grands groupes du numérique tels que Facebook, Amazon, Google et Apple, et a même insisté sur le fait qu’ils finiront par s’immiscer dans les données des assurances via les accès clients. A cet effet, il conçoit que le rôle traditionnel de l’assureur sera petit à petit réduit pour laisser place aux interventions numériques, comme les voitures autonomes par exemple (ce qui limitera les nombres des sinistres). La fusion comme alternative : le projet de la MAIF débutera par une fusion avec VYF (Mutuelle de l’éducation, MGEN, Santé Harmonie) pour élargir son champ d’action, sachant que l’assurance des personnes et des associations ne sera plus suffisante pour faire tourner la boîte. Ce partenariat laissera une porte ouverte à la société pour couvrir les entreprises, qui constituent une part de marché encore exploitable jusqu’à aujourd’hui. D’autre part, l’association et la fusion permettent aux entreprises de partager des informations et de les exploiter pour protéger un marché menacé. La concurrence nécessite parfois un certain recul et lorsque c’est le secteur en entier qui est mis en demeure, la fusion permet de protéger des intérêts communs ». Source : (https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/27/la-maif-veut-seduire-ceux-qui-ne-souhaitent-pas-confier-toutes-leurs-donnees-a-google_5402628_3234.html).

Référence : https://www.renseignementeconomique.net/2018/12/la-maif-se-prepare-a-lere-du-numerique/ - Copyright © 2014. Créé par BVR System Ltd. À propos de nous Équipe éditoriale Nous contacter.

La situation dans ce secteur du numérique, de l’électronique, des télécommunications et de l’intelligence artificielle est très évolutive et le présent dossier tente de réunir des éléments d’information objectifs sur les opérateurs mondiaux de ce vaste secteur et de faire un point avec des données actualisées, principalement à partir des multiples sources Wikipédia [Wikipédia, l’encyclopédie libre[]->https://www.google.fr/url?sa=t&...;;rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwj11da1mMXfAhUFXRoKHRY6DcEQFjAAegQIAhAC&url=https%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FWikip%25C3%25A9dia%3AAccueil_principal&usg=AOvVaw2FrfRSLBtB1PYsMu0QGya2], qui ont le grand avantage d’être facilement disponibles, gratuites (jusqu’à maintenant au moins !) et régulièrement mises à jour.

A Zürich, Google tisse des liens étroits avec l’Ecole polytechnique fédérale
« Le grand groupe américain de la Silicon Valley devrait doubler, d’ici à 2021, ses effectifs dans la capitale économique de la Suisse, où il a déjà son troisième pôle de recherche et de développement mondial ». (Ingrid Seithumer 11/10/2018).

Google va investir dans l’intelligence artificielle en France  : « après ceux de Mountain View (Californie) et de Zürich (Suisse), le troisième centre de recherche fondamentale de Google, dévolu à l’intelligence artificielle, sera installé dans un siège parisien et … le géant internet américain Google va ouvrir à Rennes un atelier numérique … - Google a par ailleurs annoncé l’ouverture de quatre centres répartis en France sur l’Hexagone qui proposeront des formations gratuites avec pour objectif de former 100.000 personnes chaque année au numérique… » (Ouest France 22 janv. 2018).

Sous la pression d’une partie de ses employés, Google renonce à un contrat avec le Pentagone (Danyell Yoo, ‘Vidéo Fly’ 03/06/2018à) et Google investit dans le numéro 2 chinois du commerce en ligne, un montant inférieur à moins de 1% de son capital s’élevaant à 472 millions d’euros. (JD.com, 19.06.2018).

En France, Qwant, start-up de l’année, s’impose en alternative... à Google : « Infrastructure renforcée, nouvelles versions et pléthore de services. Qwant a réussi à bâtir un moteur de recherche du XXIe siècle, qui respecte la vie privée. L’entreprise est la ‘Start-up 2018’ des Trophées des industriels de l’année remis par ‘L’Usine Nouvelle’… » (Manuel Moragues Thales , Google , IA 08/11/2018).

De son côté, Apple investit 1 milliard de dollars pour construire un campus à Austin afin d’accueillir jusqu’à 15.000 salariés (CamilleZaghet 15 décembre 2018).

YannLeCun est le directeur du laboratoire d’Intelligence Artificielle de Facebook, mais aussi professeur d’informatique et de neurosciences à l’université de New-York et titulaire de la chaire annuelle « Informatique et sciences numériques » au Collège de France. « Le ‘boss’ de l’intelligence artificielle de Facebook ? C’est lui ! Ce Français de 57 ans est l’inventeur du ‘deep learning’ (l’apprentissage profond), l’une des méthodes qui permetten aujourd’hui les progrès foudroyants dans l’Intelligence Artificielle ou IA…. Ce réseau social vient d’annoncer vouloir former en France 65.000 personnes d’ici 2019… » - Interview Romain Clergeat « L’IA vise à démultiplier l’intelligence humaine ». (Paris Match 27/01/2018).

« Pas de star comme Yann LeCun, brandi par Facebook. Ni d’exploits surmédiatisés telle la victoire de DeepMind (Google) au jeu de Go. Pas plus que de robots effrayants comme chez Boston Dynamics. Amazon n’est pas la société la plus en vue en matière d’intelligence artificielle ou IA… mais : Amazon, est le plus grand système d’IA au monde – (ManuelMoragueshttps://www.usinenouvelle.com/la-re...Numerique , Amazon , IA 19/11/2018).

Maintenant, Amazon se lance dans le bio en rachetant ‘Whole Foods Market’ (Louise Million(Twitter@LouiseMillon - 20 juin 2017). D’où La guerre des prix qui est relancée par l’arrivée d’Amazon dans le marché alimentaire (Novéthic 09 juillet 2018).

Pourtant Sylvain Couragerappelait le contexte de la gestion dans ce milieu : « Racket, corruption, lobbying : les coups tordus de la grande distribution » (L’Obs. 09 avril 2014).

Tandis qu’ Amazon passe la barre des 1.000 milliards de dollars  : « Le libraire en ligne, fondé par Jeff Bezos en 1994 à Seattle aux Etats-Unis, s’est imposée en moins de deux décennies comme le leader mondial du commerce en ligne, toutes catégories de produits confondues » (IvanLetessierhttp://plus.lefigaro.fr/page/ivan-l...‘le figaro.fr économie’ 04/09/2018).

Des employés d’Amazon protestent contre leurs conditions de travail  : « La main-d’œuvre de l’entreprise basée dans l’état du Minnesota aux Etats-Unis est composée d’environ 40% d’africains de l’Est (ValentinCimino Twitter@ciminix 17 décembre 2018).

L’entreprise américaine Microsoft veut mettre la France à l’heure de l’intelligence artificielle  : « Carlo Purassanta, président de Microsoft France, explique comment… Démarrer par l’école et la formation… maintenant que l’informatique est « un business à part entière »…(Rémy Dessarts JDD 05/11/2018).

Dans le même temps Microsoft investit 40 millions de dollars pour mettre l’intelligence artificielle au service des causes humanitaires« avec 4 thèmes clés : catastrophes naturelles, réfugiés, protection des enfants et respect des droits de l’Homme… » (JulienBergounhoux | Intelligence artificielleMicrosoftSocial 24/09/2018).

Pour améliorer son ciblage, LinkedIn achète 18 millions de mails et viole le RGPD. « L’objectif ? Mieux vous connaître sur Facebook pour inciter de « nouvelles relations « » (ValentinCimino Twitter@ciminix 26/11/2018). NB : Linkedin a été rachetée par Microsoft en 2018 – Le RGPD ou Règlement Général de Protection des Données « est un texte réglementaire européen développé pour encadrer le traitement des données de manière égalitaire sur tout le territoire de l’Union Européenne. Il a pour visée de permettre aux entreprises européennes de développer leurs activités numériques dans un contexte juridique égalitaire et compétitif… » (Bercy Infos, 29/05/2018).

A prpos d’Uber, Aux États-Unis, 2.000 Starbucks – célèbre chaîne de cafés – vont bénéficier de la livraison grâce à UberEats – Tandis qu’en Chine l’entreprise propose lalivraison grâce à un partenariat avecAlibaba (ÉléonoreLefaix Twitter@ELefaix 14/12/2018).

Uber va rentrer en bourse à Wall Street, et « sa valeur pourrait dépasser 120 milliards de dollars pour respecter certains engagements notamment auprès deSoftBank « [Softbank Corporation figure parmi les principaux opérateurs de télécommunications japonais. Le CA par activité se répartit comme suit : - prestations de télécommunications fixes et mobiles au Japon (34,8%) : prestations de téléphonies fixe et mobile, prestations de transmission à large bande et de transmission de données, vente de combinés et d’accessoires, etc…] - Voir NTT : Le secteur des télécommunications japonais : Structure du marché et enjeux de croissance ]. (Mathias Lapierre Twitter@Mat_L8 10/12/2018).

Pensant ce temps, Des chauffeurs d’Uber veulent être reconnus comme salariés : « Il y a près de 30.000 chauffeurs VTC dans l’Hexagone. (Bérangère Lepetit 18/12/2018).

La Corée du Sud est aussi dans le coup du numérique dans ce domaine : en ce qui concerne l’Intelligence Artificielle ou IA, au sein du conglomérat d’entreprises sud-coréennes : Samsung va implanter en France son 3eplus grand centre de recherche mondial : « il comptera à terme plus d’une centaine de chercheurs installés à Paris ou sur le plateau de Saclay ». (HuffPost 28/03/2018).

Samsung continue ses recherches dans l’IA et la 5G en investissant 22 milliards de dollars. « Samsung est largement conscient du potentiel de l’intelligence artificielle et décide d’investir dans ce qui sert d’oxygène pour l’IA, la 5G. Le géant coréen veut obtenir une part de marché de 20 % d’ici 2020 concernant le réseau 5G [En télécommunications, 5G est la cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, faisant suite à la 4G] ». (Arthur Vera Twitter@arzhv 16 novembre 2018).

« Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera  » est le titre d’un essai d’Alain Peyrefitte paru en 1973 chez Fayard – La Chine est maintenant bien réveillée ! Des robots prêts à combattre sur le ring et à révolutionner l’économie : « Robots chirurgiens, automates industriels, musiciens ou athlètes mécaniques : une conférence à Pékin accueille les machines intelligentes censées révolutionner l’économie chinoise... ainsi qu’un ring où des robots-guerriers bourrés d’électronique se livrent combat » (AFP 19/08/2018).

Un état ds lieux complet du numérique a été rédigé et diffusé par ‘Le Monde’ sous le titre « Cyberespace : la guerre mondiale des données  » le 23.07.2018 : « Les données sont le liquide vital de l’économie numérique. La plupart des géants du Web (ou Internet) se sont développés grâce à elles, et elles chamboulent les modèles d’affaires des entreprises dans tous les secteurs de l’activité humaine. Jusqu’à présent, les Etats-Unis dominaient culturellement et économiquement cet espace, profitant d’être le pays où a été inventé Internet et où sont nés les principaux mastodontes du secteur. Cette suprématie est pourtant de plus en plus contestée, notamment par la Chine, qui a su créer des géants technologiques, protégés par sa grande muraille numérique, qui n’ont presque plus rien à envier à leurs homologues d’outre-Pacifique. L’empire du Milieu toise désormais la Silicon Valley et mise beaucoup sur les technologies d’intelligence artificielle, dont le développement repose justement sur la quantité des données à disposition… » - Si «  les Etats-Unis, restent encore les contrôleurs du numérique européen… Pékin construit sa souveraineté numérique en élaborant une grande muraille du Web et le centre de gravité du numérique bascule vers l’Asie.. ».

Les géants du numérique chinois sont pris en compte dans ce travail de recherche documentaire à visée didactique et certains articles choisis peuvent aider à répondre à la question suivante : les BATX chinois sont-ils potentiellement plus forts que les GAFAM californiennes ? L’influence de la Chine est particulièrement mise en relief à partir de quelques études et articles qui décrivent la montée en puissance du pouvoir de ce pays dans le cadre d’une géostratégie mondiale systématique [voir spécialement les articles 25 à 28 du sommaire ci-dessous, qui portent sur le numérique chinois].

Lire aussi : Pourquoi Huawei se retrouve au cœur de la bataille sino-américaine ...https://www.google.fr/url?sa=t&...« L’arrestation au Canada de Meng Wanzhou, haut cadre de Huawei, pourrait mettre en péril les négociations commerciales entre Washington et Pékin…(06 déc. 2018). Dans une chronique d’Alain Frchon pour ‘Le Monde’ (21/12/2018) et intitulée « Huawei dans la bataille », l‘auteur indique que « derrière l’affaire qui touche le géant des télécoms se joue la réalité stratégique entre la Chine et les Etats-Unis ».

Une place est aussi réservée dans le présent dossier au numérique russe et russophne qui navigue activement entre les innovations, les censures, les cyberattaques supposées ou réelles et la cyberprotection ou cybersécurité, avec une implication très forte dans l’intelligence artificielle, notamment avec des applications dans la robotique, aussi bien dans le secteur civil que dans le domaine militaire.

La Géopolitique du cyberespace russophone est analysée dans une vidéo 1:21 :08, enregistrée lors d’une rencontre avec Kévin Limonier, organisée par la CCI France- Russie (31.10.18). « Dans son ouvrage « Ru.net. Géopolitique du cyberespace russophone » [Une remise en cause de la réputation de cyberpuissance de la Russie, interrogeant l’instrumentalisation politique du cyberespace et les enjeux stratégiques qui lui sont liés. ©Electre 2018], Kévin Limonier analyse les origines de l’ « exception numérique » russe, qui remontent à l’époque de l’Union soviétique. La Russie en a hérité plusieurs leviers d’influence sur les anciennes Républiques soviétiques. L’influence russe porte sur la couche physique du cyberespace, avec les réseaux de câbles orientés vers le territoire russe. Elle concerne également la couche sémantique, comme en attestent la grande utilisation de la langue russe pour effectuer des recherches en ligne et la forte popularité des réseaux sociaux et du moteur de recherche russes Yandex dans ces pays… ».

A propos de la Russie, « France Diplomatie » a annoncé le Lancement de la version russophone du site et du compte twitter (9 février 2018). « Dans le cadre du développement de sa diplomatie numérique en langues étrangères, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères (MEAE) a inauguré le 9 février 2018, la version en russe du site France Diplomatie, ainsi que son compte Twitter en russe ». Ces nouveaux vecteurs de communication sont destinés à près de 300 millions de russophones dans le monde, qui pourront découvrir dans leur langue la diversité de nos relations diplomatiques, culturelles et économiques et s’informer directement sur la France, son attractivité et ses atouts. A cette occasion, M. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a souhaité adresser un message d’accueil aux internautes russophones. Le russe devient aujourd’hui la sixième langue de France Diplomatie, après l’espagnol et l’anglais en 2012, suivis de l’arabe et de l’allemand en 2013. Des versions plus succinctes sont également disponibles en chinois et japonais. Nous sommes le seul ministère des affaires étrangères dans le monde à communiquer en tant de langues. Le développement de notre diplomatie numérique et de notre communication sur les réseaux sociaux est une priorité du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Les audiences de nos comptes sont en croissance constante, avec notamment plus d’un million d’abonnés pour notre compte twitter en français, actif depuis 2007. Nos comptes en langues étrangères existent depuis 2010 en anglais, 2012 en espagnol, 2014 en arabe et 2017 en allemand… » - Lire le message de Jean-Yves Le Drian sur ce site.

Une série de 65 articles et études sont introduits et référencés dans le sommaire dessous. Ces docuements sont répartis dans 3 grands volets principaux : le numérique à l‘américaine (documents 1 à 24), le numérique asiatique (documents 25 à 44) et le numérique russophone (documents 45 à 53). Une dernière partie traite de Daily Motion, You Tube, Yahoo ! et Linux, et fait un point sur les télécommunications, mobiles et Internet, dans le monde et en France ; en particuler il est démontré pourquoi et comment il est conseillé aux utlisateurs de passer de Windows à Linux à titre indiividuel.

Un dernier document suggère de prendre conscience de ce fait : « Comment le numérique pollue dans l’indifférence générale »…

In fine, une annexe de ce dossier rapporte quelques articles qui concernent des solutions technologiques qui sont pratiquement conçues pour accompagner les stratégies numériques ou digitales, omnicanales (c’est-à-dire une optimisation des différents canaux de distribution) et l’e-commerce (ou commerce électronique ou encore commerce en ligne2, vente en ligne, parfois cybercommerce), qui est l’utilisation d’un média électronique pour la réalisation de transactions commerciales) : des solutions se mettent en place dans les secteurs de la distribution des produits et des services, tous en pleine mutation avec l’émergence et la généralisation du numérique et de l’intelligence artificielle.

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Sommaire

1. Clé d’entrée dans le monde des géants d’entreprises mondiales selon Wikipédia

2. Google(entreprise américaine de services technologiques) d’après Wikipédia

3. Alphabet (un conglomérat de sociétés précédemment détenues par Google) d’après Wikipédia

4. Quelques informations d’actualités sur Google

5. APPLE(entreprise) d’après Wikipédia

6. Quelques articles d’actualités sur Apple

7. FACEBOOK(entreprise) d’après Wikipédia

8. Quelques articles d’actualités sur Facebook

9. AMAZON(entreprise) d’après Wikipédia

10. Quelques articles d’actualités sur Amazon

11. MICROSOFT(entreprise) d’après Wikipédia

12. Quelques articles d’actualités sur Microsoft

13. LINKEDIN (réseau social professionnel) selon Wikipédia

14. Quelques articles d’actualités sur Linkedin

14bis. Les GAFA sont-ils trop puissants ? Écrit pour Espace Prépas par Frédéric Buchy - 19/11/2018 – Photo. Document ‘Espace Prépas’

15. Qui sont les NATU ? Et est-ce qu’on va en parler longtemps ? Par Aude Chardenon – Publié le 05/11/2015

16. NETFLEX (entreprise) d’après Wikipédia

17. Quelques acticles d’actualités sut Netflix

18. Airbnb (plateforme communautaire) d’après Wikipédia

19. Quelques articles d’actualités sur AIRBNB

20. TESLA (constructeur automobile) d’après Wikipédia

21. Quelques articles d’actualités sur TESLA

22. Uber (entreprise technologique) d’après Wikipédia

23. Quelques articles d’actualités sur Uber

24. UBER – La CNIL juge que les manquements de l’entreprise ont permis le piratage massif des informations relatives à 57 millions clients en octobre 2016. 20/12/2018 à 10h56 – Document ‘Le Monde’

25. Les BATX plus forts que les GAFA ? Découvrez les géants du digital chinois – Par Aurélie Dano – vendredi, 12 janvier 2018- Document ‘mbamci.com’

26. Les BATX, miroir chinois des GAFAM – Écrit pour ‘Espace Prépas’ par Michel Nazet – 22/11/2018

27. Quand la Chine aura conquis le monde 07/11/2017 – Par Julien Breitfeld, Data Architecture Director FABERNOVEL INNOVATE

28. La leçon de puissance du numéro un chinois Xi Jinping Par Pierre Haski, mercredi 19 décembre 2018 Vidéo 2 minutes Œuvre Inter

29. Baidu (entreprise internet chinoise) d’après Wikipédia

30. Quelques articles d’actualités sur Baidu

31. Alibaba Group (société chinoise à capital privé) d’après Wikipédia

32. Quelques articles d’actualités sur Alibaba

33. Taobao site web chinois du groupe Alibaba selon Wikipédia

34. Tencent Holdings (Redirigé depuis Tencent) d’après Wikipédia

35. Quelques articles d’actualités sur Tencent

36. Tencent QQ logiciel informatique chinois d’après Wikipédia

37. Quelques articles d’actualités sur Tencent Chine

38. Xiaomi (entreprise chinoise d’électronique et d’informatique) d’après Wikipédia

39. Quelques articles d’actualités sur Xiaomi

40. Huawei Technologies Co. Ltd. Entreprise chinoise dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) – D’après Wikipédia

41. Quelques articles d’actualités sur Huawei

42. Samsung (conglomérat d’entreprises sud-coréennes) d’après Wikipédia

43. Quelques articles d’actualités sur Samsung

44. Influence de la Chine – Quelques études et articles sur la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine dans une stratégie mondiale

45. Livre – Vie politique – Relations internationales – Russie : vers une nouvelle guerre froide ?Auteurs : Maxime Audinet Sophie Lambroschini Kevin Limonier Jean-Robert Raviot Taline Ter MinassianLa Documentation française 2016

46. « Russie, Chine : un bloc de l’Est numérique se met en place » Par Philippe Escande 12 septembre 2018 – Document ‘Le Monde’

47. Le numérique russe entre innovation, censure et cyberattaques15/10/2017 – Podcast 1 :28 Œuvre Culture

48.Les frontières de l’influence numérique russe –Propos recueillis par Jean-Claude Galli

49. L’économie numérique en Russie : un univers peu connu à découvrir Par Hervé Debonrivage Sélection 47,mercredi 26 décembre 2018. Document diffusé par ‘Midi Insoumis, Populaire et Citoyen’

50. Rutube (site russe d’hébergement de vidéos) d’après Wikipédia

51. Yandex – En Russie : moteur de recherche et portail Internet

52. Mail.ru : un portail web et un moteur de recherche en Russie

53. Telegram : Une application de messagerie d’après Wikipédia

54. Daily motion (société française du numérique) d’après Wikipédia

55. You Tube (site Internet et média social) d’après Wikipédia

56. Yahoo ! (société américaine de services numériques) d’après Wikipédia

57. Linux : un système d’exploitation numérique selon Wikipédia

58. Pourquoi et comment passer de Windows à Linux – Tutoriel = Logiciel conçu pour faciliter la compréhension du fonctionnement d’un logiciel.

59. Pourquoi passer de Windows à Linux ? Vidéo Actualia ajoutée le 20 juin 2017

60. Les plus grands opérateurs mondiaux de télécommunications selon Wikipédia

61. Liste des opérateurs de réseau mobile dans le monde d’après Wikipédia

62. Tous les opérateurs mobiles et Internet en France comparés sur ‘JeChange’

63. Marques d’opérateurs en France métropolitaine

64. Comment le numérique pollue dans l’indifférence généralePar Sylvain Rolland @SylvRolland– 18/12/2018, 6 :15 – Document ‘latribune.fr’

Annexe – Les stratégies et les solutions marketing : numériques, digitales, omnicanales et e-commerce – Sélection d’articles spécialisés

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1.
Clé d’entrée dans le monde des géants d’entreprises mondiales selon Wikipédia

Les Big Four’ [expression qui signifie en anglais « Les quatre grands » d’Internet ou géants du Web ], désignent les quatre entreprises les plus influentes du monde numérique, appelées aussi les quatre OTT (over the top, ou service par contournement) ou GAFA : (Google, Apple, Facebook, Amazon). Cet homonyme, cependant, tend à être abandonné au profit des ‘Big Five’, ‘The Five’ ou GAFAM, la cinquième entreprise étant Microsoft. Leur puissance tend à être contestée par les ‘NATU2 (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) ; voir aussi BATX’, les géants du Web chinois Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Four

GAFAM est, selon Wikipédia « l’acronyme des géants du Web — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft — qui sont les cinq grandes firmes américaines (fondées entre le dernier quart du XXe siècle et le début du XXIe siècle) qui dominent le marché du numérique, parfois également nommées les Big Four, les Big Five, ou encore « The Five ». Cet acronyme correspond au sigle GAFA initial, auquel le M signifiant Microsoft a été ajouté ».

« Bien que dans certains secteurs une partie des cinq entreprises peuvent être en concurrence directe, elles offrent globalement des produits ou services différents tout en présentant quelques caractéristiques en commun qui méritent de les réunir sous un même acronyme : par leur taille, elles sont particulièrement influentes sur l’Internet américain et européen tant au niveau économique et politique que social et sont régulièrement l’objet de critiques ou de poursuites sur le plan fiscal, sur des abus de position dominante et sur le non-respect de la vie privée des internautes ».

« D’autres régions du monde possèdent leurs propres géants locaux, comme la Russie avec Yandex et Vkontakte1 ou la Chine avec les BATX, acronyme faisant références à Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi ».

Sommaire

La puissance des GAFAM tend à être contestée par les Natu3 (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber).

Influences – Généralités

Les GAFAM ont énormément d’influence dans le monde occidental. En 2017, les GAFA dépensent ensemble la somme record de 50 millions de dollars en lobbying auprès du gouvernement américain (Google 18 millions ; Amazon près de 13 millions ; Facebook 11,5 millions et Apple 7 millions)4. Microsoft dépense 8,5 millions de dollars, une somme stable par rapport aux années précédentes5. En Europe, Microsoft et Google sont parmi les entreprises américaines qui dépensent le plus en matière de lobbying auprès de la commission européenne (respectivement, de 4,5 à près de 5 millions d’euros annuellement pour la première et 5,5 millions en 2016 pour la seconde)6,7.

Au niveau de la circulation des contenus, cette forte concentration des acteurs met en place une dynamique oligopolistique parce que l’activité numérique tourne autour d’un nombre très restreint de plateformes. Ce mouvement s’observe dès le début des années 20008. Ces acteurs, bientôt « géants », occupent une position importante dans leurs secteurs d’activités. Par exemple, le paysage des moteurs de recherche est passé de quelques dizaines d’acteurs au début du Web à un marché structuré dans sa quasi-totalité autour de trois acteurs (Google, Yahoo, Bing). Leur influence est par contre plus limitée dans les pays autoritaires où les réseaux sont contrôlés par l’État et où ils contrôlent souvent leurs propres géants de l’internet comme Yandex pour la Russie ou les BATX pour la Chine, un pays où Apple et Microsoft sont toutefois présents en se pliant à la censure du gouvernement. Google, qui s’était retiré de Chine en 2010, envisage depuis 2017 un retour sur ce marché de plus de 770 millions d’internautes, avec une version censurée de son moteur de recherche9.

Cette influence est perceptible dans plusieurs secteurs d’activités. Benoît Epron et Marcello Vitali-Rosati parlent d’un oligopole à franges : ils conçoivent un marché structuré autour et capté en grande partie par un nombre réduit d’acteurs majeurs, entourés d’un nombre élevé d’acteurs plus mineurs se partageant une part très limitée du marché8.

Politique – La masse d’information personnelle collectée par ces entreprises et leur position dominante peut permettre d’influer sur la politique d’un pays comme dans le cas du scandale Facebook-Cambridge Analytica10 ou sur les résultats de recherche dans le cas de Google qui peut déclasser des sites jugés négativement notamment par le ministère de la défense des États-Unis (sites socialistes, pacifistes, proches de la Russie ou journal d’enquête tel que The Intercept)11. En 2017, le Danemark nomme un ambassadeur auprès des GAFAM12.

Économie – En 2017, selon le classement BrandZ qui mesure la valeur des marques, les GAFAM occupent les cinq premières place ; Google en tête devant Apple, Microsoft, Amazon et enfin Facebook13. La valeur combinée de la maison mère de Google (Alphabet) et Apple est supérieure à celle du CAC 40 au complet et grâce à ses réserves, Apple pourrait acheter les deux plus grosses entreprises de l’indice boursier français (LVMH et Total)13.

La capitalisation boursière et la trésorerie cumulé des GAFAM sont respectivement équivalentes au produit intérieur brut de l’œuvre et à celui de la Suède et en 2016, les cinq entreprises dépensent près de 60 milliards de dollars américains en recherche et développement14… Voir les détails à la source

Social

Le modèle d’affaire ou la stratégie de la plupart des GAFAM implique qu’ils collectent une masse considérable de données des internautes ou des utilisateurs de leurs produits, ce qui les place régulièrement sous le feu des critiques en matière de respect de la vie privée.

Ainsi, le 25 mai 2018, au jour même de l’entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données, l’association autrichienne noyb.eu (en) (none of your business) dépose quatre recours devant autant d’autorités européennes de contrôle : en Œuvre devant le Commissaire de Hambourg à la protection des données et à la liberté d’information (HmbDfDI) contre WhatsApp (Facebook), en Œuvre à la DSB contre Facebook, en Œuvre à l’APD contre Instagram (Facebook) et en Œuvre à la CNIL à l’encontre de Android (Google)18.

Trois jours après et au nom de 12 000 personnes, l’association française La Quadrature du Net dépose à son tour une plainte portant sur sept services ou filiales des GAFAM (Google Search, YouTube et Gmail pour Google, iOS pour Apple, Facebook, Amazon et LinkedIn pour Microsoft) afin que les entreprises cessent le pistage publicitaire et l’analyse comportementale des internautes19.

Les associations reprochent aux cinq entreprises de ne pas respecter le règlement européen, un point de vue partagé par une analyse du conseil norvégien des consommateurs20.

En Californie, le « California Consumer Privacy Act » est un projet de loi lancé à partir de décembre 2017 et qui vise à interdire aux entreprises (quelles qu’elles soient) de vendre les données des internautes. De nombreuses entreprises s’opposent au projet et financent alors un mouvement destiné à le faire échouer : Google et Facebook versent 200 000 dollars chacun ; Amazon et Microsoft 195 000 dollars chacun21. Empêtré dans le scandale Cambridge Analytica, Facebook se retire du mouvement d’opposition au projet de loi et Microsoft est taxé d’hypocrisie alors que l’entreprise soutient d’un côté le règlement européen de protection de la vie privée mais s’oppose à une loi de même nature en Californie22.

Des anciens employés et des investisseurs dans les GAFAM dénoncent également la façon dont les produits sont conçus afin de les rendre indispensables et addictifs23. Tristan Harris quitte son poste d’ingénieur chez Google afin de se consacrer à Time Well Spent, une organisation destinée à inciter les concepteurs à orienter le design de leurs produits de façon à redonner le pouvoir aux utilisateurs plutôt que de les soumettre à l’économie de l’attention et à l’anxiété de manquer quelque chose24. Aux États-Unis, un groupe constitué d’anciens employés de Facebook et Google ont monté une campagne nommée « la vérité à propos de la technologie »25. Dotée d’un budget de sept millions de dollars, l’initiative vise à sensibiliser les élèves, leurs parents et leurs professeurs à l’addiction aux nouvelles technologies. En plus de Tristan Harris, le collectif est notamment composé de :

Si les GAFAM exercent une influence considérable sur le « monde extérieur », elles peuvent également subir des pressions internes provenant de leurs propres employés.

En 2018, Google a fait part de son intention de ne pas renouveler l’année suivante un contrat avec le département de la Défense des États-Unis dans le cadre d’un projet d’intelligence artificielle destinée aux drones de combat, alors qu’une douzaine d’employés mécontents du lien entre leur employeur et les militaires démissionnent et qu’une pétition signée par 4 000 personnes circule au sein de l’entreprise, demandant à ce que cesse le projet26. Dans une tentative d’étouffer les voix dissidentes, la vice-présidente pour l’activité cloud de Google, Diane Greene, affirme lors d’une réunion publique, qu’il s’agit d’un contrat mineur de seulement 9 millions de dollars ; or, des courriels internes révélés par The Intercept montrent que l’entreprise s’attendait à ce que les revenus liés au projet passent de 15 à 250 millions de dollars par an et par ailleurs, Fei-Fei Li (en) (scientifique en chef du département Intelligence artificielle de Google) s’inquiète de « ce qui se passerait si les médias commençaient à reprendre un thème selon lequel Google construit secrètement des armes d’IA ou des technologies d’IA pour permettre à l’industrie de la défense de se doter d’armes »27. La même année, un autre projet de Google suscite également le mécontentement en interne lorsque l’entreprise annonce vouloir investir le marché chinois avec une version censurée de son moteur de recherche28. Une lettre ouverte est alors signée par 1 400 employés qui réclament plus de transparence et d’information au sujet du projet afin de pouvoir prendre des décisions éthiques concernant leur travail et leur emploi au sein de Google29.

Le 19 juin 2018, dans une lettre ouverte publiée en internet et dans The New York Times, 300 employés de Microsoft font part de leur mécontentement à Satya Nadella après que l’entreprise, via un post de blog, s’est honorée d’avoir l’ICE en tant que client qui utilise sa plateforme Azure (notamment afin de faciliter la reconnaissance faciale des immigrants)26. Dans le contexte polémique de la politique d’immigration de Donald Trump, les employés disent refuser « d’être complices » d’une « agence qui a fait la preuve d’une volonté répétée à promulguer des règles cruelles et inhumaines. »30. Le 21 juin, une centaine de programmeurs de GitHub (acheté par Microsoft) menacent de ne plus utiliser la plateforme de gestion de développement si Microsoft ne rompt pas sa collaboration avec l’agence de l’immigration30.

Amazon est également critiqué par un groupe d’actionnaires qui s’inquiète de l’utilisation de Rekognition, un logiciel de reconnaissance faciale, par les forces de police américaine. Dans une lettre ouverte adressée à Jeff Bezos, les actionnaires font part de leur inquiétude que « cette technologie puisse être utilisée pour cibler et surveiller injustement et [de façon disproportionnée] les personnes de couleur, les immigrants et les organisations de la société civile ». Soixante-dix organisations dont l’Union américaine pour les libertés civiles soutiennent le groupe d’actionnaires et envoient à leur tour une lettre au fondateur de Amazon, accompagné d’une pétition signée par près de 60 000 personnes31.

Fiscalité et concurrence

Les GAFAM, comme toutes les entreprises du secteur numérique, peuvent avoir beaucoup de clients par rapport au nombre d’employés. Cela leur permet de dégager des bénéfices conséquents. De plus, en tant que multinationales, elles ont les moyens légaux d’échapper quasiment totalement à l’impôt sur les bénéfices en pratiquant l’optimisation fiscale qui consiste à rapatrier les bénéfices dans les pays fiscalement avantageux. Ces deux phénomènes leur permettent ainsi d’engendrer des profits considérables32.

Selon en rapport de Moody’s parue en 2017, Apple possède 231 milliards de dollars US placés dans les paradis fiscaux, Microsoft environ 130 milliards US et Alphabet (Google) 51 milliards usd33. L’Union européenne estime que les GAFA(M) paient moins de la moitié de l’impôt versé par les entreprises dites « classiques » alors qu’elles engrangent des revenus considérables34. Le ministre de l’Économie et des Finances français, Bruno Le Maire, propose qu’une taxe de 3 % soit imputée sur le chiffre d’affaires des GAFAM en Europe et non pas sur les bénéfices ; une proposition refusée par plusieurs pays européens qui soulignent le caractère injuste d’une taxation sur le chiffre d’affaires35.

Le 6 décembre 2018, Bruno Le Marie réaffirme la fermeté de la Œuvre vis-à-vis des GAFAM : même en l’absence d’accord européen, la Œuvre introduira une taxe au niveau national36. Emmanuel Macron, le président de la République française, l’a aussi rappelé brièvement le 10 décembre 2018 : « les grandes entreprises qui font des profits en Œuvre doivent y payer l’impôt ». Cependant, la future taxe sur les GAFAM ne semble pas si évidente à mettre en place d’un point de vue légal et ne devrait donc pas voir le jour avant au moins le printemps 201937.

Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire annonce le 17 décembre 2019 que les GAFAM devront s’acquitter d’une taxe spéciale en Œuvre dès le 1er janvier 2019. La taxe s’appliquera en tout état de cause au 1er janvier 2019 et elle portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 pour un montant évalué à 500 millions d’euros38. Une déclaration qui ne manque pas de susciter des interrogations de la part des responsables des entreprises des GAFAM qui émettent des doutes en ce qui concerne la mise en place de cette taxe.[réf. nécessaire]

Selon BFM TV, en 2017, Google a payé 14 millions d’euros d’impôts en Œuvre, Apple 19 millions, Amazon 8 millions (sur son activité logistique) et Facebook, 1,9 millions39.

En matière de concurrence, les GAFAM ont le pouvoir de racheter toutes les entreprises innovantes montantes et ainsi empêcher toute concurrence de les détrôner (puisque la concurrence devient alors une filiale). Cette situation est souvent dénoncée par l’Union européenne, notamment par sa commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager40.

Dans ce contexte, les GAFAM ont été ou sont l’objet de diverses poursuites sur le plan fiscal ou concurrentiel…

Pour lire tous les détails, se reporter au site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/GAFAM

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2.
Google (entreprise américaine de services technologiques) d’après Wikipédia

logo de Google

Création 4 septembre 1998 (20 ans)1, garage Google, Menlo Park, Californie
Fondateurs Larry Page et Sergueï Brin
Forme juridique Filiale
Action NASDAQ (GOOG et GOOGL)2
Slogan Do the right thing (Faire la bonne chose)
Siège social Googleplex, Mountain View

Drapeau des États-Unis États-Unis

Direction Sundar Pichai, directeur général et directeur produits3
Actionnaires Alphabet (100 %)
Activité Internet
Produits
Société mère Alphabet
Filiales Sparrow, Waze, ITA Software, BufferBox, FeedBurner
Partenaires UbreakiFix (d)4
Effectif 85 050 (Q1 2018)5
Site web google.com [archive]
Capitalisation 793,268 milliards de $ (20 janvier 2018)6
Dette Decrease Positive.svg3,81 milliards de $ (2013)

- 27,25 %7

Chiffre d’affaires en augmentation66 milliards de $ (2014)8

+ 19 % vs 2013

Résultat net en augmentation14,44 milliards de $ (2014)8

+ 12 % vs 2013

Google LLC [ˈguːgəl]9 est une entreprise américaine de services technologiques fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergueï Brin, créateurs du moteur de recherche Google. C’est une filiale de la société Alphabet depuis août 2015.

L’entreprise s’est principalement fait connaître à travers la situation monopolistique de son moteur de recherche, concurrencé historiquement par AltaVista puis par Yahoo ! et Bing. Elle a ensuite procédé à de nombreuses acquisitions et développements et détient aujourd’hui de nombreux logiciels et sites web notables parmi lesquels YouTube, le système d’exploitation pour téléphones mobiles Android, ainsi que d’autres services tels que Google Earth, Google Maps ou Google Play.

Google s’est donné comme mission « d’organiser l’information à l’échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile »10. Après Larry Page et Eric Schmidt, son DG est, depuis 2015, Pichai Sundararajan11.

Google est devenu l’une des premières entreprises américaines et mondiales par sa valorisation boursière, quelques années après une entrée en bourse originale. Début 2008, elle valait 176 milliards de dollars à Wall Street12. Le 1er février 2016, sa capitalisation boursière dépasse celle d’Apple et devient la première des États-Unis, avec un total de 550 milliards de dollars dispersés dans ses différentes catégories d’actions13.

En 2014, le classement Best Global Brands d’Interbrand positionne la marque Google en seconde position mondiale, derrière la marque Apple, avec une estimation de sa valeur à 107,43 milliards de dollars (+15 % par rapport à 2013), dépassant la barre des cent milliards de dollars pour la première fois depuis la création de ce classement en 197414. En 2016, le classement Brand Z Top 100 place Google en première position devant Apple15.

La société compte environ 50 000 employés. La plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View en Californie.

Google est l’une des plus imposantes entreprises du marché d’Internet et fait partie, avec Apple, Facebook et Amazon.com, du « Big Four » (les « quatre gros », aussi appelés GAFA) des entreprises de technologie16,17,18,19. En 2011, Google possédait un parc de plus de 900 000 serveurs20, contre 400 000 en 200621, ce qui en fait le parc de serveurs le plus important au monde (2 % du nombre total de machines), avec des appareils répartis sur 32 sites. Parallèlement, le moteur de recherche Google a indexé plus de 1 000 milliards de pages web en 200822. En octobre 2010, Google représente 6,4 % du trafic Internet mondial et affiche une croissance supérieure à celle du web23. En Europe, Google aurait une part de marché de 93 % concernant les moteurs de recherche24.

Observant des gains de parts de marché qui se traduisent par plus de consultations, Google mise sur des changements d’infrastructure pour améliorer sa capacité technique. Par exemple, l’infrastructure Caffeine a pour but d’augmenter la rapidité du traitement des pages web afin de les indexer plus rapidement (il aurait ainsi gagné 50 % en rapidité)25.

Au-delà du moteur de recherche, Google offre gratuitement de nombreux logiciels et services (email, suite bureautique, vidéo, photo, blog…) et se finance par la publicité à partir de l’an 2000 avec un principe de lien sponsorisé dans les résultats de recherche et une facturation au « coût par clic » pour les annonceurs26. Cependant, la situation croissante de monopole et les questions de vie privée inquiètent de plus en plus, de l’internaute occasionnel jusqu’à certaines grandes organisations. Google a également fait l’objet de plusieurs poursuites en justice, notamment pour plusieurs affaires de compatibilité de copyright et pour sa plateforme Google Books.

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3.
Alphabet (un conglomérat de sociétés précédemment détenues par Google) d’après Wikipédia

Alphabet (entreprise) (Redirigé depuis Alphabet (société)) – Quelques chiffres :

Effectif  : 72.053 (31 décembre 2016)5 {{}}
Capitalisation 814,84 milliards de $ (2018)6
Dette Decrease Positive.svg3,81 milliards de $ (2016)

- 24.52% vs 20157

Chiffre d’affaires en augmentation110,855 milliards de $ (2017)8

+ 22.80% vs 2016

Résultat net en diminution12,662 milliards de $ (2017)8

- 34.99% vs 2016

Alphabet Inc. Est une entreprise américaine basée en Californie, crée en 2015 comme un conglomérat de sociétés précédemment détenues par la société Google. Selon les fondateurs de Google, le but de cette structure est de décharger la société historique des activités ne représentant pas son cœur de métier, à savoir les services Internet tels que l’indexation de pages, YouTube ou Gmail qui tirent des revenus de la publicité en ligne. Selon l’entreprise, les comptes de Google en ressortent clarifiés et les risques sont désormais répartis entre les filiales.

Alphabet Inc. Est dirigée par les deux cofondateurs du moteur de recherche, Larry Page (CEO) et Sergey Brin (président).

Le nom de la société Alphabet a été choisi car il représente le langage, l’innovation la plus importante de l’humanité qui est au cœur de l’outil de recherche Google, selon les fondateurs. Larry Page évoque également que le nom de la société représente un jeu de mots avec alpha et bet, qui signifie « pari » en anglais9,10.

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4.
Quelques informations d’actualités sur Google

Googlene vendra pas sa technologie de reconnaissance faciale Presse-citron - Alors comment une multinationale comme Google devrait-elle agir, surtout lorsqu’elle et considérée comme pionnière dans son domaine ?

Aux USA,GoogleAssistant peut désormais imiter l’accent australien ... Clubic – Google a récemment mis à jour son assistant vocal, désormais capable d’imiter l’accent britannique ou australien…

Googleaffirme être prêt à s’acquitter d’une taxe sur ses revenus ... Clubic.com – Pour la première fois, Google affirme être ouverte à une taxation de la Œuvre sur ses revenus. Une première victoire pour le ministre Bruno Le Maire ...

Qui pourra bénéficier des ateliersGooglequi débarquent à Montpellier ? 20minutes.fr – En partie délivrées par des acteurs de l’insertion locale, ces formations, gratuites pour les participants et intégralement financés par Google…

Infographie : Les 20 dates-clé de Google en 2018 – Abondance (Blog)

Un « Google du dark web » pour naviguer dans le monde obscur du net – Œuvre Soir

La double protection de Google et Yahoo ! déjouée par des hackers – Futura-Sciences-26 déc. 2018

Le service de téléphonie de Google bientôt disponible en Europe – IT Social (Blog)-27 déc. 2018

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5.
APPLE (entreprise) d’après Wikipédia

Le logo d’Apple, créé par Rob Janoff, avec ses couleurs arc-en-ciel, utilisé de 1977 à 1998.

Création 1er avril 1976
Dates clés
Fondateurs Steve Wozniak, Steve Jobs et Ronald Wayne1
Forme juridique Société par actions et société anonyme avec appel public à l’épargne
Action NASDAQ (AAPL)
Siège social 1 Apple Park Way

Cupertino

Drapeau des États-Unis États-Unis

{{}}
Direction Tim Cook (depuis le 24 août 2011)2
Président Arthur D. Levinson
Actionnaires The Vanguard Group (6,64 %)3 et BlackRock (6,34 %)
Activité Industrie du téléphone mobile (d)4, industrie du logiciel5, électronique grand public6, distribution numérique, électronique et technologie de l’information
Produits Iphone (1regénération)7
Filiales FileMaker, Inc. (en), Anobit (en), Beats by Dr. Dre, Braeburn Capital (en), AuthenTec (en), FingerWorks (en), Prismo Graphics (d), Raycer (en), SchemaSoft (d), Apple (Germany) (d), Apple (Israel) (d), Claris et Apple Store
Effectif 123 000 (2018)8
Site web www.apple.com [archive]
Capitalisation 1 000 000 000 000 $ (2 août 2018)9
Chiffre d’affaires 229 234 000 000 $ (2017)10
Résultat net 48 351 000 000 $ (2017)11

Apple est une entreprise multinationale américaine qui conçoit et commercialise des produits électroniques grand public, des ordinateurs personnels et des logiciels informatiques. Parmi les produits les plus connus de l’entreprise se trouvent les ordinateurs Macintosh, l’iPod, l’iPhone et l’iPad, la montre Apple Watch, le lecteur multimédia iTunes, la suite bureautique iWork, la suite multimédia iLife ou des logiciels à destination des professionnels tels que Final Cut Pro et Logic Pro. En 2017, l’entreprise emploie 116 000 employés et exploite 499 Apple Stores répartis dans 22 pays12,13 et une boutique en ligne où sont vendus les appareils et logiciels d’Apple mais aussi de tiers. Son bénéfice annuel pour l’année 2017 est de 45,2 milliards de dollars.

Apple est créée le 1er avril 1976 dans le garage de la maison d’enfance de Steve Jobs à Los Altos en Californie par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne14, puis constituée sous forme de société le 3 janvier 1977 à l’origine sous le nom d’Apple Computer, mais pour ses 30 ans et pour refléter la diversification de ses produits, le mot « computer » est retiré le 9 janvier 200715.

En raison de sa philosophie industrielle de l’intégration verticale, de son approche marketing fondée sur l’innovation, l’ergonomie et l’esthétique de ses produits appréciée des consommateurs, de ses campagnes publicitaires originales et des clients qui s’identifient à l’entreprise et à la marque16, Apple s’est forgé une réputation singulière dans l’industrie électronique grand public.

Selon un classement du magazine Fortune, Apple est la société la plus admirée dans le monde en 2006, 2007, 2008, 2009, 201017, 2011, 2012 et 201318. Elle est, à partir de 2011 et au gré des fluctuations du marché, la première capitalisation boursière de la planète19 et devient également le 2 août 2018 la première entreprise privée de l’histoire à atteindre une valeur de 1 000 milliards de dollars en Bourse20,21. Elle est aussi, d’après le Forbes Global 2000 de 2017, la neuvième entreprise mondiale22.

Mais la firme reçoit aussi de nombreuses critiques concernant les conditions de travail de ses ouvriers, ses choix environnementaux et ses pratiques commerciales23, une grande partie de ses produits étant fabriqués dans des pays asiatiques comme l’Inde ou la Chine24,25.

En 2014, selon le classement Best Global Brands d’Interbrand, Apple est la première entreprise mondiale en valeur avec une valorisation à près de 118,9 milliards de dollars26. En 2015, Apple est de nouveau à la tête du classement Interbrand pour la troisième année consécutive27. En 2017, la marque est valorisée à 170 milliards de dollars (+43 % par rapport à 2014) devant Google et Microsoft.

En août 2015, le site internet d’Apple a fusionné avec l’Apple Store en ligne28. L’internaute peut donc directement acheter en ligne sur la page de présentation de chaque produit.

Sommaire

Photo – Maison d’enfance de Steve Jobs à Los Altos en Californie, où débute l’histoire d’Apple en 1976. Article détaillé : Histoire d’Apple.

Lire l’article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apple

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6.
Quelques articles d’actualités sur Apple

Apple  : Trump remercie le groupe pour ses projets – BFMTV.COM – « Merci Tim Cook d’avoir accepté d’étendre vos activités aux Etats-Unis et de créer ainsi des milliers d’emplois »…

Apple : Les Mauvaises Nouvelles S’Accumulent – Forbes Œuvre -14 déc. 2018 – Selon une source bien informée, les dirigeants d’Apple ont placé une partie du staff marketing sur d’autres projets en octobre pour essayer de ...

Appleuse et abuse des notifications publicitaires – iGeneration – 19 déc. 2018 – En cette fin d’année, les notifications d’iOS sont devenues un support promotionnel très goûté par Apple...

œuvre :Appleretire des iPhone après une décision de justice – Sciences et Avenir – 20/12/2018

Applea trouvé une astuce pour continuer à vendre ses iPhone en Chine – 01net.com – 20/12/2018 – Apple a modifié le comportement de l’interface d’iOS pour se conformer à la décision d’un tribunal chinois…

Les ambitions d’Appleen Inde tombent à l’eau – iGeneration – 20/12/2018 – Ce qui devait être le nouveau relais de croissance de l’iPhone est finalement un échec cuisant. Apple n’arrive pas à faire décoller ses ventes ...

Appleva désormais produire (beaucoup) d’iPhone en Inde – Le Journal du Geek-

Bourse : le mauvais investissement d’Appledans ses propres actions – MacGeneration

Podcasts :Appleimpliquée dans le système de pistage des auditeurs ... iGeneration

Avec ses nouveaux iPhone,Appleattire de plus en plus d’utilisateurs ... 01net.com-27 déc. 2018

Un analyste pense qu’Appleva rebondir en bourse en 2019 ... – iPhoneAddict

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7.
FACEBOOK (entreprise) d’après Wikipédia

Logo de Facebook

Adresse facebook.com [archive] (site) m.facebook.com [archive] (site mobile) facebookcorewwwi.onion [archive] (Tor)
Slogan Facebook is a social utility that connects you with the people around you.

« Facebook vous permet de rester en contact avec les personnes qui comptent dans votre vie. »

Commercial oui
Écrit en PHP, C++ et langage D1
Publicité oui
Type de site Réseautage social
Langue Multilingue (96 languesvoir)
Inscription Requise, ≥ 13 ans
Nombre d’inscrits 2,1 milliards

(11 novembre 20172)

Siège social Menlo Park (Californie)

Drapeau des États-Unis États-Unis

Propriétaire Facebook, Inc.
Directeur de la publication Mark Zuckerberg (PDG)

Sheryl Sandberg

Lancement 4 février 2004 ([thefacebook])
Classement Alexa 3 [archive] (États-Unis / Monde, Décembre 2016)
État actuel Actif

Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d’échanger des messages, joindre et créer des groupes et d’utiliser une variété d’applications.

Facebook est fondé en 2004 par Mark Zuckerberg et ses camarades de l’université Harvard ; d’abord réservé aux étudiants de cette université, il s’est ensuite ouvert à d’autres universités américaines avant de devenir accessible à tous en septembre 2006. Le nom du site provient des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais) regroupant les photos des visages de tous les élèves prises en début d’année universitaire.

Troisième site web le plus visité au monde après Google et YouTube selon Alexa3, il franchit en juin 2017 le nombre de 2 milliards d’utilisateurs actifs4. Le 24 août 2015, pour la première fois, un milliard de personnes ont utilisé Facebook dans la même journée5.

Facebook fait régulièrement l’objet de débats tant sur le plan politique que juridique, économique, culturel et social. Son influence dans la sphère publique et la manière dont il affecte la vie sociale de ses utilisateurs, son usage des données personnelles, son rôle dans la propagation des fake news, sa responsabilité dans la banalisation des discours de haine, ou bien encore sa politique de régulation des contenus sont ainsi souvent discutés dans l’actualité.

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8.
Quelques articles d’actualités sur Facebook

Facebook-Gilets jaunes : l’heure de la remise en question des médias ... Œuvre Culture-15 déc. 2018 – C’est entendu : depuis le début du mouvement, les Gilets jaunes préfèrent Facebook pour s’informer, débattre et s’organiser ...

Facebooket la mobilisation des gilets jaunes – Œuvre Culture – Facebook et la mobilisation des gilets jaunes ... Sur Facebook, il y a un partage qui se fait autour de revendications communes » #SoftPower…

Facebookn’est plus l’entreprise la plus cool du monde ZDNet Œuvre – Facebook passe de la première à la septième place, Google lui aussi recule et Amazon n’apparaît même pas dans le classement…

Est-ce queFacebookvous écoute ? ICI.Radio-Canada.ca – Anne-Sophie Letellier, de l’organisme Crypto.Québec, répond à la question que tant de gens se posent : Facebook nous écoute-t-il ? ...

Une campagne d’hameçonnage en ligne cible les utilisateurs français ... Le Figaro – 20/12/2018 – Depuis plusieurs jours, de drôles de dessins humoristiques ont fait leur apparition sur Facebook.

Facebook : un nouveau scandale lié aux données personnelles – Futura-Sciences – 20/12/2018 - Microsoft, Yahoo, Netflix, Amazon, Spotify... Partenaires de Facebook, certaines des plus grandes entreprises du Web ont eu accès à des ...

Les sombres « souvenirsFacebookde 2018 » de Mark Zuckerberg ... – Le Monde – 20/12/2018 – Comme chaque année, Facebook propose à ses utilisateurs de « revenir sur leurs souvenirs Facebook de 2018 », dans une vidéo...

PunirFacebook ? – Les Échos-19 déc. 2018 – Si Facebook a commis autre chose que de simples fautes morales, il faudra sanctionner ce géant. Amende, démantèlement ou régulation ...

Les utilisateurs deFacebookseraient prêts à fermer leur compte en ... – Capital.fr

Snapchat aurait tourné le dos àFacebookdeux fois – Presse-citron-27 déc. 2018

Facebookne vaudrait que 1.000$ pour ses utilisateurs – Glamour

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9.
AMAZON (entreprise Amazon.com, Inc.) d’après Wikipédia

logo de Amazon (entreprise)

D’abord, quelques chiffres :

Effectif 541.900 (2017)3
Site web www.amazon.com [archive]
Capitalisation 1 000 milliards d’ $ (2018)4
Chiffre d’affaires en augmentation177,9 milliards d’ $ (2017)5

+ 31 %5

Résultat net 2,37 milliards d’ $ (2016)6

Amazon.com, Inc. (NADASQ : AMZN7) est une entreprise de commerce électronique nord-américaine basée à Seattle. Elle est un des géants du Web, regroupés sous l’acronyme GAFAM8, aux côtés de Google, Apple, Facebook et Microsoft.

La spécialité initiale d’Amazon était la vente de livres, mais elle s’est diversifiée vers la vente d’autres produits, d’abord par l’élargissement des produits culturels disponibles à l’achat, puis vers la mise à disposition progressive de produits de tous types. Aujourd’hui, même des produits alimentaires peuvent être commandés via Amazon.

Créée par Jeff Bezos en juillet 1994, l’entreprise a été introduite en bourse au Nasdaq en mai 1997.

La filiale française d’Amazon est ouverte en 2000. En 2016, Amazon devient le premier distributeur non alimentaire en Œuvre en termes de chiffre d’affaires9.

En 2017, la société emploie 541 900 personnes dans le monde et a établi, outre le site originel américain (ouvert en 1995), des sites spécifiques dans de nombreux pays.

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Le site de vente Amazon a été fondé en 1994 par Jeff Bezos. Celui-ci a déclaré avoir été encouragé à créer l’entreprise pour « minimiser [le] regret » qu’il aurait eu de ne pas avoir profité de la ruée vers l’or des débuts d’Internet10. Amazon était à l’origine une librairie en ligne11. Alors que les plus grandes librairies physiques et catalogues de vente par correspondance pouvaient proposer jusqu’à 200 000 titres, une librairie en ligne pouvait afficher un catalogue bien plus étoffé. Bezos voulait que le nom de son entreprise commence par un A pour apparaître en tête d’un classement alphabétique. Il a commencé à regarder dans le dictionnaire et s’est arrêté sur Amazon (Amazone) parce que c’était un lieu « exotique et différent » et que le fleuve était considéré comme le plus grand du monde, destinée qu’il souhaitait à son entreprise12. Depuis 2000, le logo d’Amazon fait figurer une flèche allant du A au Z formant un sourire qui symbolise la satisfaction du client et indique également que l’entreprise peut tout vendre, de A à Z13.

Amazon a ouvert son service le 16 juillet 1995. Le premier livre vendu est Fluid Concepts and Creative Analogies (en) de Douglas Hofstadter14. Amazon fait son introduction en bourse le 15 mai 199715. L’action est cotée sous le nom « AMZN » sur le NASDAQ et a un prix de départ de 18 USD.

L’entreprise ne s’attendait pas à réaliser de profits avant quatre ou cinq ans. Sa croissance « lente » a provoqué la colère des actionnaires se plaignant que la compagnie ne fasse pas de profit assez rapidement. Quand la bulle Internet a éclaté et que de nombreuses entreprises Internet ont fait faillite, Amazon a tenu et a finalement réalisé ses premiers bénéfices au dernier trimestre de 2001 : 5 millions de dollars, ou 1 centime par action, sur un chiffre d’affaires de plus d’un milliard. Le profit, bien que modeste, a servi à prouver que le modèle d’entreprise pouvait être rentable16. En 1999, le magazine Time a nommé Bezos « personnalité de l’année17 », soulignant que son entreprise a participé à populariser le commerce électronique18.

Le 12 mai 1997, Barnes & Noble a poursuivi Amazon en justice, jugeant que sa revendication d’être « la plus grande librairie du monde » était fausse, car « [Ce] n’est pas du tout une librairie. C’est un revendeur de livres ». L’affaire a finalement été réglée à l’amiable…

Découvrir l’article complet sur c site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amazon_(entreprise)

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10.
Quelques articles d’actualités sur Amazon

« L’Irrésistible Ascension d’Amazon » : un géant toujours pas rassasié – Le Monde-11 déc. 2018 – Anywhere. Anytime. Ou, en français sous-titré : « Tout. Partout. Tout le temps. » Telle est la promesse faite par Amazon et son PDG, Jeff Bezos.

Ce que cache l’irrésistible ascension d’Amazon – Challenges.fr – 11 déc. 2018…

La qualité douteuse des recommandations d’Amazon – Presse-citron – 20/12/2018 – Le site d’Amazon ne fait pas exception à la litanie d’entités qui veulent vous convaincre d’acheter tel produit ou tel autre.

Alexa Guard :Amazonmet le cap sur la sécurité et la surveillance de ... – NET Œuvre – 20/12/2018 – Amazon ajoute une nouvelle fonctionnalité à son assistant personnel Alexa. Désormais, en utilisant la commande vocale « Alexa, je pars » .

Amazon : semaine de 60 heures et quête « du pic d’activité » dans les ... – Le Monde-19 déc. 2018 – Les « Amazon Diaries » publiés par le « Guardian » mettent en lumière les conditions de travail dans les centres logistiques...

Pourquoi ne peut-on plus se passer d’Amazon  ? – Slate.fr-17 déc. 2018 – Amazon Prime est un service extrêmement avantageux, qui propose des livraisons rapides, de bonnes affaires et des séries télé de premier ...

Amazonfait la chasse aux produits non rentables – L’Usine Digitale-18 déc. 2018 – Souvent vendus directement par Amazon à moins de 15 dollars, ils sont coûteux à livrer car lourds ou encombrants ..

Ventes records pourAmazonpendant Noël – Presse-citron-27 déc. 2018

Amazondévoile ses statistiques de Noël – Begeek.fr

Amiens en fait-elle trop pourAmazon  ? – Courrier Picard-27 déc. 2018

Amazona conseillé les USA dans la construction d’une plateforme ... – Siècle Digital-26 déc. 2018

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11.
MICROSOFT (entreprise) d’après Wikipédia

logo de Microsoft

Quelques chiffres :

Effectif 131.300 (2018)6
Site web www.microsoft.com [archive]
{{}}
Capitalisation 856,54 milliards de $ (2018)7
Fonds propres en augmentation65,22 milliards d’euros (2014)
Dette Increase Negative.svg16,85 milliards d’euros (2014)

+ 42,83%

Chiffre d’affaires en augmentation89,950 milliards d’euros (2016)8
Résultat net en augmentation21,204 milliards d’euros (2017)

Microsoft Corporation est une multinationale informatique et micro-informatique américaine, fondée en 1975 par Bill Gates et Paul Allen. Son activité principale consiste à développer et vendre des systèmes d’exploitation, des logiciels et des produits matériels dérivés. En 2016, le chiffre d’affaires s’élevait à 89,95 milliards de dollars8. L’entreprise emploie 120 000 personnes dans 107 pays.

Le siège social se situe à Redmond, près de Seattle (État de Washington) à l’ouest des États-Unis. Les meilleures ventes historiques sont portées par le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Office qui alimentent à présent une politique de diversification.

La vigoureuse stratégie commerciale menée par Microsoft (sigle boursier MSFT) à l’international s’appuie sur la « vente liée » : arsenal d’accords d’exclusivité passés avec les fabricants et distributeurs de matériels. Elle confère à la société une position dominante qui a imposé Windows sur la grande majorité des ordinateurs personnels, de bureau et portables. Désormais, l’objectif d’avoir « un ordinateur tournant sous Windows sur chaque bureau et dans chaque maison » s’avère presque atteint avec plus de 90 % de parts de marché dans le monde9. Microsoft est, cependant, présent dans d’autres secteurs activités : comme le moteur de recherche Bing, les périphériques (claviers, souris) et les consoles de jeu vidéo Xbox.

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12.
Quelques articles d’actualités sur Microsoft

Reconnaissance faciale : Google etMicrosoftappuient sur le frein Les Échos – 14 déc. 2018 – Google ne commercialisera pas sa solution sans garanties, Microsoft appelle à réguler. Dans la sécurité, la santé ou le commerce, ...

L’appel deMicrosoftravive la crainte de Big Brother Exhaustif -24heures.ch – 13 déc. 2018

CommentMicrosoftconstruit des partenariats avec les startups – Maddyness – 20/12/2018 – Le géant du logiciel Microsoft a mis en place un programme, Microsoft for startups, pour aider les jeunes pousses à prospérer…

Face à Salesforce,Microsoftcontre-attaque dans les bots de relation ... – JDD – 20/12/2018 – Microsoft prévoit de doter Dynamics 365 d’une plateforme graphique de bots d’ici la fin du premier trimestre 2019 :elle sera baptisée Dynamics ...

Microsoft : un concours pour prédire quels PC seront infectés – Les Numériques – 17 déc. 2018 – Les technologies prédictives basées sur l’IA sont déjà efficaces pour détecter et bloquer les logiciels malveillants, mais Microsoft veut aller plus loin… .

Microsoftet les GAFA taxés a minima par la Œuvre – Actu Orange -19 déc. 2018 – Google, Facebook, Apple ou Amazon se disent nos meilleurs amis sur le web. Ils sont présents sur le marché français, mais ..

Microsoft gagne une compétition sur l’agriculture autonome en remportant la compétition ‘Greenhouse’, qui s’est déroulée du 27 août au 7 décembre 2018. Elle bat d’ailleurs Tencent et Intel – Par Camille Zaghet 19 décembre 2018 : https://siecledigital.fr/2018/12/19/microsoft-gagne-une-competition-sur-lagriculture-autonome/

Microsoftpropose ML.NET, un framework d’apprentissage ... – Developpez.com-27 déc. 2018

Microsoftappelle à réguler la reconnaissance faciale – L’Usine Nouvelle-23 déc. 2018

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13.
LINKEDIN (réseau social professionnel) selon Wikipédia

logo de LinkedIn

Quelques chiffres

Effectif 11.800 (2018)1
Site web www.linkedin.com [archive]
Capitalisation 20 milliards de dollars au 22/03/13 (20 fois son chiffre d’affaires 2012)
Chiffre d’affaires 1,52 milliard de dollars (2013)2 +50 % vs. 2012
Résultat net 26,77 millions de dollars2 +25 % vs. 2012

LinkedIn (/ˌlɪŋkt.ˈɪn/) est un réseau social professionnel en ligne créé en 2003 à Mountain View (Californie). En novembre 2015, le site revendique plus de 400 millions de membres3 issus de 170 secteurs d’activités dans plus de 200 pays et territoires4 et plus de 10 millions d’utilisateurs en Œuvre5. L’entreprise est valorisée à 20 milliards de dollars en 20156. Le 13 juin 2016, Microsoft annonce le rachat du réseau social pour un montant de 26,2 milliards de dollars (USD) soit 23,3 milliards d’euros7.

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14.
Quelques articles d’actualités sur Linkedin

LinkedIn : Les offres d’emploi “développeur blockchain” multipliées ... Cryptonaute (Blog)-14 déc. 2018 – LinkedIn a révélé que les offres d’emploi pour le poste de développeur blockchain avaient connu la plus forte croissance – tous métiers ...

Le développeur Blockchain est l’emploi qui connaît la croissance la ...
Developpez.com-13 déc. 2018

LinkedInlancera son ATS fin 2019 Exclusive RH – 12 déc. 2018 – Avec le lancement de « LinkedIn Talent Hub », annoncé pour le second semestre 2019, le réseau social américain est sur le point d’arriver ...

LinkedIn : le nouveau design des pages lancé en Œuvre Siècle Digital – 5 déc. 2018 – LinkedIn propose quatre variantes : Contactez-nous, En savoir plus, ... à placer LinkedIn comme plateforme de consommation de contenu.

Les profilsLinkedinpeuvent servir d’indices pour les services fiscaux CIO-Online – 10 déc. 2018 – Un arrêt de la Cour d’appel de Paris affirme la légalité de la prise en compte des profils Linkedin pour soupçonner une fraude fiscale.

LinkedInva (aussi) intégrer des stories BDM – 21 nov. 2018 – Les « disruptive humans of LinkedIn » vont avoir un nouvel espace d’expression pour partager leurs contenus : les stories. Le réseau social ...

LinkedIns’inspire également des Stories Presse-citron – 21 nov. 2018 –

Oxymetal cible ses futurs clients grâce àLinkedIn Les Échos – 11 déc. 2018 – On décide surtout en interne de privilégier LinkedIn, qui devient un outil privilégié des commerciaux. Avec une stratégie d’approche ...

Social Selling surLinkedIn : La bonne méthode en 3 axes Journal du CM – 27 nov. 2018 – Le plus adapté pour vendre dans la liste des réseaux sociaux, est clairement LinkedIn. Le réseau à destination des professionnels est passé ...

LinkedIn : les growth hackers du dimanche ne pourront plus récupérer ... BDM – 22 nov. 2018 – LinkedIn, c’est le réseau où tous les professionnels se retrouvent autour d’un bon petit post sur le bien-être au travail ou le développement ...

LinkedIn : à cause d’un nouveau paramètre, vous ne pouvez plus ... Siècle Digital – 21 nov. 2018

Comment les Dircom utilisent-ilsLinkedIn ? L’ADN – 4 déc. 2018 – Après avoir analysé les usages des Dircom sur Twitter, Wiztopic se penche sur la plateforme LinkedIn. Il s’agit du réseau social préféré ...

LinkedIn : 95% des dircoms y sont...mais comment et pourquoi ? CB News – 4 déc. 2018

LinkedInépinglé pour avoir utilisé 18 millions d’adresses mails de non ... Presse-citron – 26 nov. 2018 – L’affaire fait du bruit en Œuvre depuis que les autorités de la Commission irlandaise de protection des données ont fait remonter une bien ...

LinkedIn : 18 millions d’emails non-membres utilisés pour acheter... Blog-Clubic.com – 27 nov. 2018

Facebook,LinkedIn, Google : la bataille de l’emploi 2.0 a commencé – L’ADN – 20/12/2019 – Facebook et Google ont décidé d’aller taquiner LinkedIn pour avoir leur part de gâteau du marché des offres d’emploi. Et ils ont de l’appétit…

Entrepreneurs : comment réussir surLinkedInen 2019 ? (Partie 1) – BFMTV.COM-19 déc. 2018 – LinkedIn peut apporter de nombreuses opportunités, mais il faut pour cela bien l’utiliser ! Voici 10 conseils pour faire la différence

Social Selling : 6 conseils rarement entendus surLinkedIn – Actionco.fr-17 déc. 2018 – LinkedIn reste le réseau le plus emblématique en termes de Social Selling. Il est d’ailleurs très rare de ne pas y être présent quand on travaille

Google,LinkedIn, Netflix… quelles sociétés de la Tech paient le mieux ... – Le Journal du Geek-26 déc. 2018

Entrepreneurs : comment réussir surLinkedInen 2019 ? (Partie 1) – BFMTV.COM-19 déc. 2018

Bitcoin et Blockchain en tête des recherches sur Google etLinkedin – Forex Québec-26 déc. 2018

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14bis.
Les GAFA sont-ils trop puissants ? Écrit pour Espace Prépas par Frédéric Buchy - 19/11/2018 – Photo. Document ‘Espace Prépas’ « Le site des élèves en classes prépas économiques & commerciales »

« Grâce à la liberté des communications, des groupes d’hommes de même nature pourront se réunir et fonder des communautés. Les nations seront alors dépassées. », Friedrich W. Nietzsche (Fragments posthumes, 1854-1889).

En moins de vingt ans, les mégagroupes de l’économie numérique ont conquis le monde, en particulier l’Occident, et se sont imposés aux États. C’est ainsi que Google, Apple, Facebook, Amazon (formant l’acronyme GAFA) ont mis en place un réseau de communication inédit et ont pénétré l’espace de vie de milliards d’individus. Contenant des volumes gigantesques de renseignements professionnels et privés, leurs bases de données s’enrichissent sans cesse et de mille façons. En titrant le 20 janvier 2017 « Comment domestiquer les titans de la technologie 2.0 ? », l’hebdomadaire britannique The Economist dressait un amer constat :

« La domination de ces nouveaux maîtres-penseurs n’est bonne ni pour la concurrence ni pour les consommateurs et il n’existe pas, pour l’instant, d’outils clé en main pour faire face à cette hégémonie. »

Une domination sans égale – La toile de fond de l’homo numericus

Comme tous les ans, le cabinet Kleiner Perkins propose un état des lieux de la net economy. Sa dernière édition (Internet Trends Report 2018) constate que la transition numérique s’accélère toujours plus et que les « Big four » en sont les principaux bénéficiaires. En dépassant les deux milliards d’utilisateurs actifs mensuels, Facebook (fondé en 2004, par Mark Zuckerberg) est devenu aujourd’hui le premier réseau social au monde. Google (créé en 1998 par Larry Page et Sergueï Brin, filiale de la société Alphabet en 2015) concentre 90 % des recherches en ligne sur la Toile (130000 milliards de pages indexées, 40000 requêtes par seconde). Le média social Youtube compte un milliard d’utilisateurs (100 heures de vidéos téléchargées chaque minute à travers 76 pays). Les iPhones de la firme Apple (fondée en 1977 par Steve Jobs et Ronald Wayne) captent 45 % du trafic Web sur smartphones. Un être humain sur cinq possède un compte Facebook (75 % des pages vues sur les réseaux sociaux aux États-Unis). En contrôlant le marché mondial du cloud computing (services informatiques à distance), Amazon (créé par Jeff Bezos en 1994) est devenu la plus grande librairie du monde.

Une attractivité qui n’est plus à prouver

« Work hard, have fun and make history. » (Jeff Bezos)

Révélant une surface financière considérable (PIB équivalent à celui du Danemark), les résultats financiers de ces quatre mastodontes du numérique apparaissent insolents (croissance moyenne de 12 % par an depuis 2000). Début 2017, tandis que la capitalisation boursière des firmes du CAC 40 était évaluée à 1275 milliards d’euros, celle des GAFA dépassait les 2000 milliards d’euros. Avec Microsoft (« Big Five »), fondé par Bill Gates et Paul Allen en 1975, le secteur des technologies (NTIC) pèse 19 % de la valeur totale de l’indice de référence S & P 500 (11 % il y a dix ans). Couronnement d’une croissance continue, la FTN Apple est devenue, le 3 août 2018, la première entreprise privée américaine de l’histoire à franchir le cap mythique du billion de dollars investi en Bourse (plus que le PIB de la Turquie : 906 milliards, 17e puissance économique).

Un business model novateur

« En offrant à tous l’accès à Internet, nous améliorons des milliards de vies. [...] Quand on va au paradis, on y retrouve tous ses amis. » (M. Zuckerberg)

Porte d’entrée obligée de centaines de millions d’usagers vers l’immense océan du Web, les GAFA sont des success stories comme l’Amérique se plaît à en offrir au monde. Avec des profils d’individus « géniaux », précurseurs et défricheurs (geeks), leurs fondateurs sont animés d’intentions humanistes (good guys) et prêchent l’accès universel à Internet dans un langage évangélique et quasi philanthropique : l’ubiquité grâce à Facebook, « Tout de suite » via Amazon, l’omniscience par Google. Leur rayonnement se mesure à travers leur image « cool », progressiste et œcuménique : culte de l’action, culture du résultat, pragmatisme, acceptation de l’échec, confiance en soi et en l’avenir, forte cross-fertilisation des idées ; une déclinaison à l’échelle planétaire de l’éthique protestante du capitalisme façon Max Weber, où le chiffre d’affaires est l’indice de l’impact positif sur le monde. Un GAFA Way of life dont l’idéologie correspond à celle des Do-ers et des Makers, pour lesquels :

« nothing is a mistake, there is no win and no fail, there is only make » (« rien n’est une erreur, il n’y a pas de réussite ou d’échec, il n’y a que l’action »).

Un écosystème tentaculaire sans cesse enrichi

« We want Google to be the third half of your brain. » (Sergeï Brin)

Adossés à une stratégie de marché exceptionnelle, les GAFA fournissent de grandes opportunités à de nombreux vendeurs, avec à chaque fois une promesse simple : pour Amazon : devenir le plus grand magasin du monde ; pour Google : créer la matrice de toutes les informations © the-lightwriter échangées sur la planète ; pour Facebook : connecter tous les êtres humains sur Terre ; et pour Apple : devenir l’entreprise technologique du luxe la plus rentable. La planète est leur terrain de jeu et ses 7,5 milliards d’habitants leur cible (3,4 milliards d’internautes en 2017). À l’image de leur puissance de financement (par les business angels et le capital-risque), ces cadors ne cessent d’investir dans les sept domaines clés de la transformation numérique (finance, télécoms, médias et divertissements, énergie et services, santé, distribution, voyage et loisirs). Par des acquisitions stratégiques réussies, leur champ d’action s’étend à de nombreux secteurs : Apple : paiement dématérialisé (Apple Pay), enceintes et montres connectées (HomePod, Apple Watch) ; Amazon : liseuses (Amazon Kindle), distribution alimentaire (Amazon Fresh et Prime Now), produits bio (Whole Foods), magasin sans caisse (Amazon Go), prêts aux PME (rapprochement avec JP Morgan) ; Facebook : Instagram et WhatsApp ; Google : vidéo (YouTube), e-publicité (DoubleClick), cartographie (Google Maps, Waze), robotique (Google Assitant, Duplex), voiture autonome (Google Car, véhicule autonome Waymo).

Parallèlement à ce succès horizontal, ces 4 Fantastiques de l’Internet entendent également maîtriser l’ensemble des chaînes de valeur dans lesquelles ils s’inscrivent (autonomisation verticale). En plus de ses 900.000 serveurs, Google travaille en étroite collaboration avec la NASA (ordinateurs quantiques) et a investi plus d’un milliard de dollars dans les énergies renouvelables (production d’énergie solaire : projet Sun Power depuis 2014). Dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Selon l’agence FaberNovel (Rapport GAFAnomics, 2016), Facebook compte doubler le nombre de ses chercheurs dans son centre implanté à Paris depuis 2015 et former gratuitement au numérique plus de 65.000 personnes en Œuvre d’ici fin 2019 (en partenariat avec Pôle emploi). Pour établir des liaisons directes entre leurs data centers répartis sur tous les continents, Google, Facebook et Microsoft ont commencé à poser leurs propres câbles en fibre optique au fond des mers et des océans. Dans le domaine de la conquête spatiale (space race), l’entreprise de Jeff Bezos, Blue Origin (concurrente de SpaceX d’Elon Musk), devrait devenir l’un des partenaires officiels des agences spatiales états-uniennes (NASA) et européenne (ESA). Souhaitant connecter le « prochain milliard » d’êtres humains et tenter de réduire le « fossé numérique », des pays comme l’Indonésie, le Kenya, le Brésil ou l’Inde sont au cœur de leurs ambitions. Faisant partie de l’initiative Internet.org, l’application mobile Free Basic entend offrir aux clients d’opérateurs télécoms partenaires un accès gratuit à Facebook partout dans le monde. Lancée en Zambie depuis 2014, elle s’est étendue ensuite à trentehuit pays. Lors de sa visite officielle à Cuba en mars 2016, Barack Obama avait annoncé l’arrivée de Google sur l’île.Un véritable défi dans un pays de 11 millions d’habitants où le taux de pénétration d’Internet ne dépasse pas 1 % (27,5 % de connectés, seulement 65 bornes WIFI).

Des relais du globalisme unilatéral américain

En mêlant excellence universitaire mondiale, capitaux privés surabondants et commandes publiques et militaires considérables, la présence numérique états-unienne est aujourd’hui écrasante (plus de 80 % de la capitalisation boursière du secteur, contre 2 % pour l’UE). La gestion des noms de domaine est assurée par l’ICANN, véritable régulateur technique du réseau mondial (siège à Los Angeles) et dix des treize serveurs racines sont localisés sur le territoire américain. Dans les années 1960, l’efflorescence de l’économie numérique a été le fruit de la rencontre entre la culture et le complexe militaro-scientifique (Norbert Wiener), impulsée par la NSA (cyber-renseignement), la DARPA (recherche sur les nouvelles technologies militaires) et les agences gouvernementales. Ce sont des ingénieurs militaires qui ont fourni aux fondateurs d’Apple leurs premières puces électroniques. À la fin de la Guerre froide, Google et Facebook n’auraient sans doute jamais vu le jour sans le soutien de la CIA. S’ils composent une nouvelle carte du monde, les GAFA ont su conserver intactes leurs racines. Ils ont une patrie, les États-Unis, et un terroir spécifique, la Côte ouest du continent nord-américain. En dehors d’Amazon et de Microsoft (localisés à Seattle), leurs technostructures (headquarter) sont concentrées dans la baie de San Francisco : la Silicon Valley (« Vallée du silicium », Don Hœfler).

L’exercice de la puissance n’est plus seulement militaire ou diplomatique, mais dépend aussi de la capacité à créer des dépendances durables dans le domaine de la production de connaissances (information dominance). Hébergeant et véhiculant les valeurs de l’Amérique (message universaliste), ces quatre puissances impériales du Web s’affirment comme l’un des principaux instruments de son « soft power » : encourager l’empowerment des populations par l’information, le partage et la transparence, développer l’idée de faire le «  bien » (slogan de Google : « Don’t be evil »). Facebook est ainsi devenu la troisième source d’information la plus populaire du monde arabe (derrière Al Jazeera et Al Arabya). Si le discours du Caire de Barack Obama en juin 2009 a trouvé un écho positif, c’est en partie parce qu’il a été diffusé en trois langues sur les sites des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, MySpace et Youtube). L’administration états-unienne reste très « connectée » à la communauté tech californienne (lobbying). Une solidarité qui repose sur des intérêts réciproques : dynamisme économique, rayonnement à l’international, lutte contre la piraterie (cyberattaques). D’après The Washington Post rendant compte de documents du Senate Office of Public Records (un organe du Sénat américain), plus de 50 millions de dollars ont été dépensés par les GAFA en 2017 auprès du Congrès américain, des agences fédérales et de la Maison-Blanche. Ancien informaticien de la NSA et de la CIA devenu un souffleur d’alertes (whistle blower), Edward Snowden avait révélé en 2014 que, à l’aide de programmes de surveillance de masse (Prism, Xkeyscore et le réseau Echelon), les services secrets recherchaient des informations dans les serveurs de Google.

« N’importe quel analyste, n’importe quand, peut cibler n’importe qui. N’importe quel commutateur, n’importe où… Si vous vous voulez protéger votre vie privée, laissez tomber Dropbox, Google et Facebook ! » (Edward Snowden)

Une puissance hors de contrôle ? La « Big Tech » dans la tourmente

« On liberty in cyberespace, the code is law. » (Lawrence Lessig)

De plus en plus, les manœuvres impitoyables et les pratiques peu scrupuleuses des GAFA inquiètent les autorités et les citoyens : transparence souhaitable des critères de hiérarchisation adoptés par les moteurs de recherche, défense de la liberté de création (copyright), manipulation d’opinions, propagation de contenus de désinformation, détection de bassins d’électeurs potentiels, création d’une « sphère fantôme » de décisions invisibles, emprise croissante des algorithmes (« algocratie »). Aussi essentielles aujourd’hui que le pétrole il y a cent ans, les données (Big Data) connaissent une croissance exponentielle. Dans le monde, ce nouvel « or noir » atteindra les 163 zettabytes d’ici 2025 (soit dix fois la quantité créée en 2017). Selon le Boston Consulting Group, la valeur des données personnelles fournies par les Européens pourrait atteindre 1000 milliards d’euros en 2020. En poussant les utilisateurs à partager des informations personnelles (transparence radicale), puis en les abreuvant de posts et de publicités ciblées, le modèle économique de Facebook repose sur l’éviscération de la vie privée (« prise en otage de la pensée »). Pour M. Zuckerberg, l’intimité n’est plus qu’une « norme sociale » exploitable à volonté. L’année 2017 restera comme une annus horribilis pour Facebook : celle des fake news à répétition et des opérations publiques désastreuses (interférences russes pendant les dernières élections américaines). En avril 2018, son fondateur a reconnu devant le Congrès américain que le nombre d’utilisateurs dont les données avaient été transmises à Cambridge Analytica (cabinet de conseil ayant travaillé en 2016 pour la campagne de Donald Trump), avait pu atteindre les 87 millions de personnes (dont 2,7 millions d’Européens). En exerçant une prédation systématique, ces FTN exploitent presque gratuitement les biens culturels européens (infrastructures, données, connaissances). Les 700.000 applications sur l’Appstore d’Apple ont été créées pour une part significative en Europe. Or, si la firme états-unienne n’a rien payé en frais de développement, elle capte plus de 30 % du chiffre d’affaires réalisé. En rachetant systématiquement les start-up les plus innovantes susceptibles de les concurrencer, les GAFA attestent de postures quasi monopolistiques (« économie de plate-forme »). Leurs dirigeants défient les États dans leur souveraineté et réussissent souvent à imposer leur volonté (droit fiscal et social, éducation, normes techniques, choix industriels).

Ceux-ci partagent tous la même idéologie libertarienne. Celle d’un rêve nietzschéen « objectiviste  », popularisé par Ayn Rand (in The Virtue of Selfishness, 1964) : « minimum government, maximum freedom. » Assumant une logique de la modernité inaugurée par John Locke : « Je suis propriétaire de moi-même » (property), ils ont fait de la self-ownershif, la pierre angulaire d’un modèle sociétal fondé sur la liberté. Leur rêve : se constituer des espaces totalement désétatisés où leurs phantasmes biotechnologiques pourraient se concrétiser. À l’image du projet de Patri Friedman (petit-fils de Milton), qui avait proposé de construire une ville flottante (cité offshore) dans le lagon de Tahiti et d’implanter dans cette oasis technophile des entreprises extraterritorialisées (accord finalement non signé fin 2017). Grâce à des techniques d’optimisation fiscale, telles que le « double irlandais » ou le « sandwich hollandais », ces nouveaux « barbares » du numérique s’arrangent pour ne payer quasiment aucun impôt en Europe. Selon l’OCDE, l’UE perd entre 50 et 70 milliards d’euros chaque année en raison de cette évasion. Des pays comme le Œuvre, les Pays-Bas et l’œuvre sont devenus un véritable triangle des Bermudes de l’impôt sur les sociétés (tax havens).

Une nécessaire réaction des pouvoirs publics

D’après un sondage du quotidien USA Today (octobre 2018), 79 % des Américains estiment que ces géants du Web ont trop d’influence dans leur vie quotidienne et leur pouvoir devrait être encadré plus sérieusement. Dans le domaine de la surveillance numérique (cybersecurity), le 13 mars 2018, le Congrès américain a voté le Cloud Act (le Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act), permettant de saisir de façon confidentielle (sans en référer au Sénat ou à la justice) toutes données numériques stockées sur des serveurs américains à l’étranger. En rendant légale cette saisie administrative, celui-ci renforce l’ingérence des autorités états-uniennes sur les opérateurs de Cloud computing. Dans l’agenda numérique européen, les pressions exercées sur ces entreprises pour les forcer à rentrer dans le rang se multiplient. En 2017, Amazon a décidé de payer des impôts dans chaque pays où il dispose de filiales, au lieu de centraliser ses revenus au Œuvre (où il bénéficiait depuis 2003 d’un accord de « tax ruling » lui permettant d’être taxé à moins de 1 % de ses revenus). La nouvelle Commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager, a lancé trois procédures à l’encontre de Google pour abus de pratiques anticoncurrentielles : contre son comparateur de prix Google Shopping (amende record de 2,56 milliards d’euros, juin 2017), contre son système d’exploitation mobile Android, qui équipe plus de 85 % des smartphones dans le monde (amende record de 4,3 milliards d’euros, juillet 2018), ainsi qu’à l’encontre d’AdSense, sa régie publicitaire. Accusé régulièrement de transférer ses bénéfices réalisés dans l’UE vers le régime fiscal « léger » de l’œuvre, Amazon s’est vu réclamer par la Œuvre plus d’un milliard d’euros.

Entré en vigueur le 25 mai 2018, le RGPD (règlement général sur la protection des données) oblige dorénavant les États membres de l’UE à échanger leurs informations fiscales sur les entreprises transnationales. Il impose aussi à toutes les entreprises présentes sur le territoire européen de se mettre en conformité concernant la « protection physique » des données. Sur les recettes publicitaires, les frais payés par les utilisateurs de services, ainsi que les gains générés par la vente de données personnelles à des tiers, la Commission compte mettre en place un impôt provisoire sur les activités numériques non taxées. Celui-ci devrait s’appliquer uniquement aux entreprises dont le chiffre d’affaires brut atteint au moins 750 millions d’euros au niveau mondial (50 millions d’euros dans l’UE). En dépit d’une volonté grandissante des États de vouloir s’affranchir de la « colonisation » numérique américaine, il est encore difficile de faire entendre raison aux GAFA. Certains suggèrent d’utiliser la réglementation antitrust pour les démanteler en plusieurs entités distinctes selon leurs activités. À l’image de la Standard Oil of New Jersey qui a été divisée en 1911 en trente-quatre entreprises différentes. Mis à part le Français Deezer (65 millions d’euros de chiffre d’affaires) et le Suédois Spotify (numéro un mondial du secteur, 40 millions d’utilisateurs), force est de constater que l’industrie européenne du numérique enregistre toujours un réel retard. « Nos règles mises en place avant l’existence d’Internet ne permettent pas encore d’imposer avec efficacité les entreprises opérant en Europe. Il n’y aura pas un Marché unique du numérique sans protection des données personnelles, sans régulation des télécoms, sans défense du commerce transfrontalier et surtout sans harmonisation des règles communautaires », a rappelé le Commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, dénonçant un « trou noir fiscal » qui s’agrandit toujours plus (conférence de presse à Bruxelles, 18 janvier 2018). Même si l’UE constitue le seul espoir de régulation de ces géants, elle est aussi devenue, par ses initiatives trop timorées, son marché étroit et trop fragmenté, la meilleure source de leur expansion tentaculaire. Pour paraphraser La Boétie (« Soyez résolus à ne plus servir et vous serez libres », Discours sur la servitude volontaire, 1576), à l’ère du numérique (digital era), c’est le défi du faible au fort que le Vieux Continent doit absolument relever.

Approfondir

  • S. Galloway, The Four, le règne des quatre, Quanto, 2018.
  • D. Olivennes et M. Chichportich, Mortelle transparence, Albin Michel, 2018.
  • L. Bloch, Internet, vecteur de puissance des États-Unis, Éditions Diploweb, 2017.
  • Ch. Harbulot, « Internet, outil de puissance géopolitique ? », inglobal.fr, 2016.
  • F. Buchy et Pierre Dallenne, La galaxie internet : un paradis numérique ? Atlas et Fiches de Géopolitique, Ellipses, 2016.
  • M. Dugain et Ch. Labbé, L’Homme nu, la dictature invisible du numérique, Robert Laffont-Plon, 2016.
  • O. Sichel : « L’échiquier numérique américain : quelle place pour l’Europe ? », Ifri, 2014.
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Source : https://grandes-ecoles.studyrama.com/espace-prepas/concours/ecrits/hggmc/esh/economie/les-gafa-sont-ils-trop-puissants-7301.html

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15.
Qui sont les NATU ? Et est-ce qu’on va en parler longtemps ? Par Aude Chardenon | Tendances & InnoCommerce connectéE-commerce – Publié le 05/11/2015

Netflix, Airbnb, Tesla et Uber : après les Gafa, voici les Natu, ces nouveaux géants du digital qui reposent sur des modèles économiques différents. Gros plan sur ces plateformes qui révolutionnent le retail et bousculent ses acteurs, et réunis sous un acronyme qui montre quelques limites.

Netflix, Airbnb, Tesla et Uber, les quatre Natu.{{}}

Netflix, Airbnb, Tesla et Uber, les quatre Natu.© DR

Il y a eu les Gafa, acronyme désignant Google, Apple, Facebook et Amazon. Désormais, il faudra compter sur les Natu. Les entreprises américaines Netflix, Airbnb, Tesla et Uber sont sacrées par leur propre abréviation. Régulièrement sous le feu des critiques, ces nouveaux acteurs bousculent le monde de l’économie sur des secteurs très différents. Comment ? Uber, en démocratisant l’accès aux chauffeurs privés sans passer par la case taxi ; Airbnb, en inventant la location de logement personnel temporaire sans passer par la case hôtel ; Tesla Motors, en misant sur la vente d’automobiles électriques en ligne sans passer par la case concession ; et enfin Netflix, en révolutionnant l’univers de la vidéo sans passer par la case programme télé. Leur point commun : les business modèles de ces sociétés sont complètement différents des modèles traditionnels. « Ces acteurs ne cherchent pas à prendre des parts de marché à leurs concurrents mais ils ouvrent et décloisonnent le marché », explique Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce. La comparaison s’arrête là.

Le credo du ‘value for money’

Le terme Natu réunit en effet quatre entreprises sensiblement différentes. « Les acronymes sont incontestablement un effet de mode, à l’instar des Gafa, poursuit Frank Rosenthal. On se demande ce que Tesla fait dans ce groupe plutôt dominé par des acteurs de l’économie collaborative ».

Ainsi, Uber a développé son activité en misant sur un certain déficit d’expérience clients en matière de transports privés : la rapidité, la facilité de contact, une flotte immense et un paiement ont permis de construire une offre de service meilleure et moins chère que les réseaux de taxis traditionnels.

Quant à Airbnb, il a supprimé des niveaux intermédiaires pour apporter de la valeur et de l’expérience aux clients mais avec des prix bien plus bas que ceux pratiqués dans l’univers du tourisme.

Tesla s’est positionné, du moins jusqu’à aujourd’hui, sur le véhicule premium, tandis que Netflix a démocratisé le digital en transformant le vidéo club de quartier en supermarché média au plus près des attentes et usages de ses utilisateurs. « Leur succès est dû à l’amélioration de l’expérience qu’ils proposent, à moindre coût », analyse l’expert.

Proposer des prix compétitifs tout en offrant une expérience différente, voire améliorée, c’est le credo des Natu. « Leur but n’est pas de s’attaquer directement aux leaders, mais bien de créer de nouveaux usages sur des marchés où les attentes sont fortes, mais pas forcément formalisées », poursuit Frank Rosenthal. Ils incarnent à la perfection le value for money, la valeur ajoutée, et cherchent à se différencier en permanence. Uber Eat, lancé en octobre 2015 à Paris, se sert de la flotte de la société pour proposer un nouveau mode de livraison de repas. « Cela montre qu’aujourd’hui, la concurrence peut venir de partout, y compris d’autres secteurs ». Les Natu prennent des parts de marché aux acteurs traditionnels sans qu’on ne s’y attende vraiment.

Les GAFA, LE vrai danger

Les Natu représentent-ils un vrai danger pour les acteurs traditionnels ? Pour l’expert en retail, pas vraiment. « En Œuvre, d’autres acteurs ont révolutionné le commerce. Il y a 15 ans, vente-privee a fait bouger les lignes grâce à ses ventes évènementielles, une bonne compréhension du digital et de la mobilité tout en respectant l’esprit des marques. Il s’agit d’une vraie rupture qui a obligé les acteurs à revoir leur stratégie e-commerce ». Et si l’innovation des Natu est indéniable, il faut rappeler que c’est avant tout sur les services que ces acteurs sont positionnés. L’arrivée de Costco en Œuvre, en 2016, « aura sans aucun doute beaucoup d’impact que le développement de ces acteurs, notamment sur l’offre en ligne non-alimentaire ».

Le terme Natu sera sans doute utilisé encore quelques temps, et les Gafa ne sont pas morts pour autant. « Méfions-nous des acronymes, qui simplifient une réalité complexe et durable » conclut Frank Rosenthal. Car les Gafa sont encore là. Dotés des plus grosses capitalisations boursières, « ils restent les acteurs majeurs du digital et ont toujours un potentiel énorme de marché ». Car aujourd’hui, c’est bien Amazon qui fait trembler les retailers : d’après une étude* menée auprès des dirigeants de la distribution par PwC, les géants comme Amazon sont perçus comme une menace externe par 62% des retailers Français...

Les Natu en chiffres (2014)
Netflix : 5,5 milliards de dollars de CA
Airbnb : 500 millions de dollars de CA (estimations)
Tesla : 3,2 milliards de dollars de CA
Uber : 400 millions de dollars de CA (estimations) 

Les Gafa en chiffres
Google : 66 milliards de dollars de CA 
Apple : 182,8 milliards de dollars de CA
Facebook : 12,47 milliards de dollars de CA
Amazon : 89 milliards de dollars de CA

*Etude réalisée à partir d’une enquête menée en 2014 au niveau international auprès de plus de 400 dirigeants du retail et de l’industrie des biens de consommation.

La rédaction LSA vous conseille aussi :

Source : https://www.lsa-conso.fr/iot-les-100-start-ups-les-plus-dynamiques-en-2015-selon-mattermark,224541

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16.
NETFLEX (entreprise) d’après Wikipédia

logo de Netflix

Quelques chiffres

Effectif 3 500 (temps complets 2015)7
Site web https://www.netflix.com [archive]
Chiffre d’affaires en augmentation11,7 milliards de dollars (2017)8
Résultat net en augmentation559 millions de dollars (2017)8

Netflix est une entreprise américaine proposant des films et séries télévisées en flux continu sur Internet, implantée à travers le monde. Elle a été fondée en 1997 et son siège est situé à Los Gatos en Californie. En octobre 2018, Netflix compte 137 millions d’abonnés (payant et ceux dans leur période d’essai gratuite)9.

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Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Netflix

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17.
Quelques acticles d’actualités sut Netflix

Netflixen tête du classement des séries les plus vues cette année Presse-citron – 15 déc. 2018 – Et autant dire que Netflix est la plateforme de streaming qui s’impose parmi ce classement, puisque 19 des 20 séries sont diffusées sur son ...

Les performances deNetflixet Amazon réjouissent le CNC ZDNet Œuvre – Alors que le marché vidéo s’enfonce dans la morosité, celui de la vidéo à la demande affiche une étonnante vitalité qui fait se réjouir ...

En 2018,Netflixs’est imposé comme un poids lourd du cinéma – Le HuffPost

Netflixteste des abonnements à la semaine qui font augmenter ses tarifs – Numerama

Netflix : attention aux mails de phishing – Presse-citron

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18.
Airbnb (plateforme communautaire) d’après Wikipédia

logo de Airbnb

Création 2008
Fondateurs Brian Chesky

Joe Gebbia

Nathan Blecharczyk

Forme juridique Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée
Slogan

Welcome home (« Bienvenue à la maison »)

Siège social San Francisco, Californie

Drapeau États-Unis

Direction Brian Chesky, directeur général

Joe Gebbia, chef de produit

Nathan Blecharczyk, directeur de la technologie

Activité Voyage, technologie
Produits Location de logements
Site web www.airbnb.fr [archive]
Capitalisation 30 MDS
Chiffre d’affaires 900 millions $

Airbnb est une plateforme communautaire payante de location et de réservation de logements de particuliers fondée en 2007 par les Américains Brian Chesky et Joe Gebbia. Le site Internet contient en 2015 plus de 1,5 million d’annonces1 dans 34 000 villes2 et 192 pays3. Établie à San Francisco, la société est détenue et exploitée par Airbnb Inc4.

En juillet 2011, l’entreprise lève 119,8 millions de dollars5. En mars 2015, Airbnb lève une nouvelle ronde de financement qui valorise l’entreprise à 20 milliards de dollars6. En mars 2017, à la suite de nouvelles levées de fonds, sa valorisation est portée à 31 milliards de dollars7.

En Europe l’activité est exercée par Airbnb Ireland Private Unlimited Company Dublin, société de droit Irlandais8.

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19.
Quelques articles d’actualités sur AIRBNB

Airbnbchoisit la Œuvre pour se lancer dans la conciergerie en ... – La Tribune.fr-13 déc. 2018 « Après avoir fait émerger un marché parallèle de la conciergerie, Airbnb a décidé de s’en emparer en réalisant sa première opération ... »

Airbnbs’offre sa première startup française – Maddyness-12 déc. 2018

Airbnbrachète la société de conciergerie française Luckey – Le Figaro-11 déc. 2018

Airbnbacquiert une start-up française de conciergerie – L’Echo Touristique-12 déc. 2018

Airbnbrachète la start-up Luckey – TourMaG.com-12 déc. 2018

Airbnbinvestit en Œuvre pour accélérer sur son deuxième marché – Exhaustif-Les Échos-11 déc. 2018

AirbnbClasse Les Plus Belles Destinations Au Monde Pour 2019 – Forbes Œuvre-15 déc. 2018 « Airbnb met en évidence l’intérêt croissant des voyageurs pour un tourisme authentique et durable, ainsi que la volonté des utilisateurs de ... »

Tourisme À Lille, pour louer surAirbnb, il faudra désormais être ... LA VDN-13 déc. 2018 « La ville de Lille a lancé une plateforme d’enregistrement à destination des personnes qui louent une chambre ou un logement sur Airbnb.

QuandAirbnbpropose d’occuper le jardin Les Échos-12 déc. 2018 « Toujours à l’affût de nouveaux marchés, Airbnb vient d’annoncer la création de Backyard pour se faufiler jusque dans les espaces non bâtis ».

Airbnbse lance dans la construction de maisons « à partager »
Boursorama-12 déc. 2018

New York, cœur de la fronde anti-Airbnb – Le Figaro-18 nov. 2018 « « Hôteliers de tous pays, unissez-vous contre Airbnb. » L’Intercontinental The Barclay accueille ce lundi à New York l’internationale des lobbys ... »

Airbnbn’offrira plus de locations dans les colonies juives de Cisjordanie Le Monde-19 nov. 2018 « Airbnb ne précise pas si Jérusalem-Est et le plateau du Golan, annexés par Israël sans reconnaissance internationale, étaient aussi concernés ... »

Airbnb : le projet Backyard conçoit des logements innovants – Siècle Digital-3 déc. 2018 « Airbnb se lance vers de nouveaux horizons : l’urbanisme et l’architecture. Le mastodonte du partage de logements et de locations souhaite se ... »

Airbnb  : un chiffre d’affaires trimestriel record – BFMTV.COM-17 nov. 2018 « Airbnb dépasse le milliard de dollars de chiffre d’affaires trimestriel. Un record pour la plateforme américaine de location de logements entre ... »

Airbnbdépasse le milliard de dollars de chiffre d’affaires trimestriel
L’Usine Nouvelle-16 nov. 2018

Loi Elan : location, loyer,Airbnb, squat... ce qui change pour les ... – LCI-10 déc. 2018 ‘ Création d’un nouveau type de bail, retour de l’encadrement des loyers, sanction des abus sur Airbnb ou expulsion des squatteurs, focus sur 4 ... »

Airbnb : les locations illégales ont chuté au cœur de Paris – L’Echo Touristique-20 déc. 2018

La résistance s’organise contreAirbnb – Œuvre Inter-8 déc. 2018

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20.
TESLA (constructeur automobile) d’après Wikipédia

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Création 1er juillet 2003 (15 ans)
Fondateurs Martin Eberhard

Marc Tarpenning

Personnages clés Elon Musk ( CEO )

JB Straubel (en) (CTO)

Forme juridique Société anonyme avec appel public à l’épargne
Action NASDAQ (TSLA)1
Slogan « La fin du compromis »
Siège social Palo Alto, Californie

Drapeau des États-Unis États-Unis

Direction Jérôme Guillen2
Président Elon Musk (jusqu’à novembre 2018) et Robyn Denholm (depuis novembre 2018)
Actionnaires Elon Musk détient 19,6 % du capital, aux côtés des fonds d’investissement T. Rowe Price (9,2 %), FMR LLC (8,3%), Baillie Gifford & Co. (7,7 %), de Tencent (4,9 %) et du fonds souverain d’Arabie saoudite (environ 5 %)
Activité Automobile
Produits Véhicules électriques
Filiales SolarCity
Effectif + de 30 000 (en 2018)
Site web www.tesla.com [archive]
Capitalisation 51,41Milliards$ (18 Aout 2018)
Fonds propres 4,702 Milliards$ (2017)
Dette 6,947 Milliards$ (2017)
Chiffre d’affaires 11,759 Milliards$ (2017)
Résultat net -1,961 Milliards$ (2017)

Tesla, Inc., initialement appelé Tesla Motors, est un constructeur automobile de voitures électriques sportives et de luxe dont le siège social se situe à Palo Alto, dans la Silicon Valley, aux États-Unis. L’entreprise a été fondée en 2003 et tient son nom de l’inventeur Nikola Tesla. Elon Musk en est le personnage principal.

L’entreprise s’est diversifiée dans les solutions de stockage d’énergie sous forme de batteries non transportables : powerwall, pour le secteur résidentiel et powerpack pour le secteur industriel. En 2016, par le rachat de l’entreprise SolarCity, elle ajoute à son portefeuille de produits les panneaux et tuiles photovoltaïques.

La Model S, une berline familiale haut de gamme produite par Tesla depuis 2012, devient la voiture 100 % électrique la plus vendue dans le monde en 2015 et 20163. Ses ventes atteignent 200 000 au quatrième trimestre 2017. En septembre 2015, le constructeur sort le Model X, un SUV dérivé du Model S. Conformément au plan de l’entreprise publié en 2006, l’entreprise lance en juillet 2017 une berline compacte plus abordable que la Model S, appelée Model 34. Tesla dépasse la barre des 300 000 véhicules produits en février 2018 et vise une production annuelle de 500 000 véhicules5.

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21.
Quelques articles d’actualités sur TESLA

Record pour laTeslaModel 3 à Laguna Seca – Autoplus.fr

Xiaopeng Xpeng G3 : le rival chinois duTeslaModel X entre en ... – Automobile Propre-14 déc. 2018 « Voilà déjà plus d’un an que le site américain Electrek suit à la trace la startup chinoise Xiaopeng Motors en pointant les similitudes entre son ...

Une start-up chinoise lance un clone du Model X deTeslaà moins de ... – Numerama-14 déc. 2018

Enquête :Teslaen train de décoller pour de bon ? – Autojournal.fr-21 nov. 2018 ‘La Model S a étonné et amusé jusqu’à ce que ses ventes dépassent, ... À ce jour, Tesla a immatriculé près de 500.000 voitures et n’a plus rien ...

Un tour à bord duTeslaRoadster (2020) ! [vidéo] – Autoplus.fr-11 déc. 2018 « A l’annonce de sa prochaine génération de Roadster voilà maintenant plus d’un an, Tesla avait dévoilé une fiche technique impressionnante ...

50 000 dollars investis dansTeslaen 2010, millionnaire en 2018 – JDN-13 déc. 2018 « La Model S est la première berline conçue par Tesla, dont les livraisons ont commencé en 2012 aux Etats-Unis....

Teslatour offers glimpses of noise, vibration, innovation
Associated Press (press release) (blog)

LeapMotor : cette startup chinoise veut elle aussi gênerTeslaavec ... – Numerama-26 nov. 2018 « Un peu plus d’un an après avoir dévoilé son premier véhicule électrique, Leap Motor, énième startup chinoise concurrente de Tesla, a levé ...

Tesla : la Model 3 arrive en Œuvre ! – Autojournal.fr-19 nov. 2018 ‘La voilà ! Attendue depuis de très longs mois, la Tesla Model 3 arrive enfin en Œuvre ! Pas encore sur le marché mais tout de même en ...

GACMotora une ambition : « transcender »Teslaavec sa berline ... – Numerama-22 nov. 2018 « Méconnu en Europe, le constructeur chinois GAC Motor a levé le voile sur une nouvelle voiture électrique. L’objectif est toujours le même ...

Teslaveut couvrir toute l’Europe avec ses superchargers dès 2019 – Caradisiac.com-

Teslademande à des employés volontaires de tester la nouvelle puce ... – Numerama

Des propriétaires de pickups bloquent des stations de rechargeTesla... – TVA Nouvelles

Tesla  : L’Autopilot a permis d’éviter un carambolage en activant le ... – 20minutes.fr

Les conducteurs deTeslachampions des excès de vitesse ? – Presse-citron-26 déc. 2018

Tesla : Elon Musk s’active, mais rien n’y fait – Boursier.com-27 déc. 2018 « Tesla corrige à Wall Street ce jeudi, en retrait de 5% désormais à environ 310$, alors que le directeur général du groupe… 

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22.
Uber (entreprise technologique) d’après Wikipédia

Création 2009 {{}}
Fondateurs Garrett Camp (en)

Travis Kalanick

Oscar Salazar

Forme juridique Corporation de droit privé
Siège social San Francisco

Drapeau des États-Unis États-Unis

Direction Dara Khosrowshahi (en) (depuis le 28 août 2017)
Activité Technologie de l’information, service de taxi (d) et Peer-to-peer ridesharing (en)
Produits Voiture de tourisme avec chauffeur
Société mère SoftBank
Effectif 67001
Site web https://www.uber.com [archive]
Capitalisation 62 500 000 000 $2
Chiffre d’affaires 6,5 milliard US$ (2016)
Résultat net -2,8 milliard US$ (2016)

Uber, anciennement UberCab, est une entreprise technologique américaine qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d’utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport.

L’entreprise est basée dans la ville californienne de San Francisco, aux États-Unis. En 2015, elle est valorisée à 50 milliards de dollars3 et ses applications sont commercialisées dans plus de 310 villes dans le monde4. Elle a été fondée par Garrett Camp, Oscar Salazar et Travis Kalanick.

Organisant une activité commerciale régulière de vente de service comme s’il s’agissait d’une activité occasionnelle, la société fait l’objet de nombreuses polémiques, en raison de débats sur ses pratiques, où la libre concurrence qu’elle défend se heurte à des accusations de concurrence déloyale et de travail dissimulé de la part des pouvoirs publics et des professionnels qui se réclament du respect de la réglementation sociale, fiscale et administrative en vigueur. Engagée dans un développement rapide, à la fois géographique et via la gamme des services proposés, la société Uber a vu son activité interdite dans plusieurs villes ou pays du monde.

L’extension du concept à plusieurs secteurs économiques est à l’origine du principe dit de l’uberisation.

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23.
Quelques articles d’actualités sur Uber

Avec lesUberToys, la firme vous promet une course plutôt originale ! – Le Journal du Geek-13 déc. 2018

UberToys : le nouveau service gratuit d’Uberqui vous ramène en ...
Hitek.fr-12 déc. 2018

Montez à bord d’un « UberToys » à Paris ! [vidéo]
Autoplus.fr-11 déc. 2018

Pour Noël à Paris,Ubertransforme ses voitures en jouets
Source locale-BFMTV.COM-11 déc. 2018

Uberaurait pu éviter l’accident mortel de sa voiture autonome – Siècle Digital-12 déc. 2018 « C’est le média TheInformation qui a révélé cette histoire….

Un ex-employé d’Uberavait averti l’entreprise du danger avant un ...
Presse-citron-12 déc. 2018

Ubera discrètement lancé sa procédure d’entrée en bourse – Business Insider-10 déc. 2018

Uber, Lyft... course-poursuite entre VTC jusqu’à Wall Street – Exhaustif-Le Monde-10 déc. 2018

Insolite :Uberoffre une balade dans Paris en voitures-jouets géantes – LSA-11 déc. 2018

VTC :Uberfor Business trace sa route… sans les agences – L’Echo Touristique-11 déc. 2018 « Uber for Business, c’est la version entreprises du service de véhicule de transport avec chauffeur Uber...

12 raisons pour lesquellesUberest une grosse bulle – Express FR-10 déc. 2018 « Uber n’a jamais été en mesure de prouver qu’elle serait rentable un jour. Tout espoir repose désormais sur une introduction en bourse ...

Ubercondamné à payer plus d’un million d’euros d’amendes après un ... – 20minutes.fr-27 nov. 2018 « Les Pays-Bas et le Œuvre ont condamné ce mardi la plateforme américaine de réservation de voitures avec chauffeur Uber ...

Voiture autonome :Ubersouhaite reprendre ses essais en Pennsylvanie – Sciences et Avenir-7 déc. 2018 « Quelques mois après l’accident mortel survenu en Arizona, Uber souhaite reprendre les essais de ses voitures autonomes en Pennsylvanie…

Voiture autonome :Ubertrès prudent pour son prochain lancement
ICI.Radio-Canada.ca-6 déc. 2018

Qu’est-ce que l’ubérisation ? Un document avec transcription – Par Marie-Louise Soucy – Janvier 2018. Extrait.

Image associée

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Le chiffre du jour : 80 000 utilisateurs de la plateformeUberà Avignon – Œuvre Bleu

VTC : Lyft etUberse font la course pour entrer en bourse – Œuvre Inter-26 déc. 2018

Uber, Airbnb, Lyft... La ruée sur Wall Street des entreprises ... – Le Monde

Où se rendent les touristes qui utilisentUber – Le Quotidien du Tourisme-26 déc. 2018

Uberreprendra bientôt les tests de voitures autonomes – BFMTV.COM-24 déc. 2018

La Cnil inflige une amende record de 400.000 euros àUber – Le HuffPost-20 déc. 2018

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24.
UBER – La CNIL juge que les manquements de l’entreprise ont permis le piratage massif des informations relatives à 57 millions clients en octobre 2016. Publié le 20/12/2018 à 10h56, mis à jour à 11h10 – Document ‘Le Monde’

Illustration – Uber a été victime d’un piratage en 2016. Les données de 57 millions d’utilisateurs avaient alors été dérobées. Kirsty Wigglesworth / AP

La Commission nationale de l’informatique et des libertés a annoncé jeudi 20 décembre une sanction de 400 000 euros à l’égard d’Uber. Le gendarme français des données personnelles estime que l’entreprise de VTC a « insuffisamment sécurisé les données » de ses utilisateurs, ce qui a permis à des pirates de dérober des informations relatives à 57 millions d’entre euxen octobre 2016.

Il avait alors fallu plus d’un an à Uber pour rendre public ce piratage, qui concernait les noms, adresses e-mails et numéros de téléphone de ses utilisateurs. Environ 1,4 million d’entre eux étaient « situés sur le territoire français », précise la commission. Le G29, qui réunit les CNIL européennes, avait alors lancé une enquête.

« Les attaquants ont tout d’abord réussi à accéder à des identifiants stockés en clair sur la plate-forme collaborative de développement “GitHub”, explique la CNIL. Ils ont ensuite utilisé ces identifiants pour accéder à distance à un serveur sur lequel sont stockées les données. » La Commission estime que « cette attaque n’aurait pu aboutir si certaines mesures élémentaires en matière de sécurité avaient été mises en place ».

Lire aussi Le piratage massif d’Uber en sept questions

Uber déjà sanctionné

Uber aurait ainsi pu imposer à ses ingénieurs de se connecter à GitHub « grâce à une mesure d’authentification forte » comme la double authentification – un système couramment utilisé demandant un mot de passe, mais aussi un code secret envoyé sur un téléphone par exemple.

De plus, l’entreprise n’aurait pas dû, explique la CNIL, stocker en clair sur GitHub les identifiants permettant d’accéder au serveur. Enfin, elle estime que les serveurs contenant les données des utilisateurs auraient dû être protégés par « un système de filtrage des adresses IP ». Une adresse IP est l’identifiant unique d’un appareil qui se connecte à Internet. Il est possible de n’en autoriser que certaines à accéder à un serveur.

La CNIL souligne que les faits ont eu lieu avant la mise en œuvre en mai du RGPD, qui ne s’applique donc pas dans ce cas. Ce nouveau règlement européen sur les données personnelles rend possible des sanctions plus lourdes, pouvant aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires d’une entreprise.

« Nous sommes heureux de clore ce chapitre sur l’incident de données de 2016 », a déclaré Uber dans un e-mail transmis au Monde. L’entreprise dit avoir depuis « apporté plusieurs améliorations techniques à la sécurité de [ses] systèmes » et « d’importants changements dans [son] management afin d’assurer la transparence aux autorités régulatrices et aux clients ». « Nous tirons les leçons de nos erreurs et poursuivons notre engagement à gagner chaque jour la confiance de nos utilisateurs », ajoute encore la société.

Ce n’est pas la première fois qu’Uber est condamné dans le cadre de ce piratage. En novembre, la CNIL néerlandaise lui avait infligé 600 000 euros d’amende pour ne pas avoir signalé assez vite la violation de données. Son équivalent britannique avait de son côté sanctionné Uber à hauteur de 385 000 livres (426 000 euros) pour des faits similaires à ceux reprochés par la CNIL.

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Source : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/20/protection-des-donnees-la-cnil-inflige-400-000-euros-d-amende-a-uber-apres-son-piratage_5400247_4408996.html

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Après les GAFAM et les NATU, voici les BATX chinoises : un tour de piste

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25.
Les BATX plus forts que les GAFA ? Découvrez les géants du digital chinois – Par Aurélie Dano – vendredi, 12 janvier 2018- Catégories : E-commerce – À propos de l’auteur : Aurélie Dano – Chef de projet relation client BtoC et BtoB chez EDF #ENR #UX #EDF #digitalmarketing #socialbusiness #HEC MSDD #Emlyon – Document ‘mbamci.com’

On entend parler sans cesse des GAFA ou GAFAM, pourtant leurs concurrents chinois les BATX sont presque aussi puissants. Quelles entreprises se cachent sous l’acronyme BATX ? Quelles sont les innovations que nous connaissons et qui viennent de Chine ? Les BATX domineront-ils le digital en 2025 ?

BATX vs GAFA

Baidu Alibaba Tencent et Xiaomi sont les homologues chinois des Google, Amazon, Facebook et Apple. Ils sont beaucoup moins connus et pourtant presque aussi puissants.

BAIDU 4ème site le plus visité au monde https://mbamci.com/wp-content/uploa...

Baidu est le 1er moteur de recherche en Chine et le 4ème site le plus visité au monde. Son service de cartographie Baidu map permet de réserver directement des hôtels et restaurants en ligne. Baidu propose également des solutions de stockage ainsi que des films et musiques en ligne.

Alibaba le géant chinois de l’e-commerce https://mbamci.com/wp-content/uploa...

Alibaba est le géant chinois de l’e-commerce via différentes plateformes et possède son propre système de paiement Alipay ; ce dernier permet à l’utilisateur de payer ses factures d’électricité, d’eau, ses impôts, ses taxis, ses courses via son mobile et un QR code unique…Son nombre d’utilisateurs est presque deux fois supérieur à celui d’Amazon. Sa valorisation boursière a augmenté de 250 milliards de dollars en un an.

Tencent a dépassé Facebook en valorisation boursière https://mbamci.com/wp-content/uploa...

Leader mondial du jeu vidéo, Tencent est également connu pour sa messagerie instantanée Wechat et ses 900 millions d’utilisateurs mensuels ; ChatBot de marques, e-commerce, e-paiement, transferts d’argent existent depuis de nombreuses années ; l’expérience client est nettement plus aboutie que celle proposée par Facebook sur Messenger ou whatsapp. Sa capitalisation boursière a dépassé celle de Facebook en novembre 2017, atteignant l’équivalent de 523 milliards de dollars.

Xiaomi est la 3ème start-up la plus valorisée au monde https://mbamci.com/wp-content/uploa...

Xiaomi est la 3ème start-up la plus valorisée au monde derrière Uber et Didi son rival chinois ; ce constructeur de smartphones, d’objets connectés et d’électroménager a dépassé les parts de marché de Samsung et d’Apple. Xiaomi s’oriente aujourd’hui vers l’intelligence artificielle et la fintech via un service de banque en ligne lancé très récemment.

Innovations made in China

On a tous en tête l’image de la Chine qui copie les autres pays ; pourtant de nombreuses innovations proviennent de plus en plus de Chine. Jusqu’alors cantonnées au marché chinois, certaines innovations s’exportent dans les pays occidentaux.

  • C’est le cas de Mobike, service de location de vélos en libre-service qui se débloquent via un smartphone en Chine, qui existe depuis peu en Europe via les entreprises chinoises Gobeebike et Ofo – Photo – Vélo Mobike – Source Mobike.com
  • Les systèmes de paiement Alipay et wechat pay sont désormais acceptés aux Galeries Lafayette. Les produits et services chinois suivent les touristes chinois dans leurs usages – Photo – Système de paiement Alipay – Source getalipay.com
  • Des technologies de pointe pourraient bien arriver très rapidement en Europe. Le paiement par reconnaissance faciale par exemple, déjà proposé par Alibaba et Wechat – Illustration – Paiement par reconnaissance faciale par Alibaba
    Les BATX domineront-ils le digital mondial en 2025 ?
  • Un temps d’avance sur les usages digitaux
    Tout d’abord, les BATX ont un temps d’avance sur les usages digitaux, les chinois vivent avec leur téléphone et la plupart des marques sont mobile only ; un exemple parlant est celui de l’expérience shopping avec son mobile en magasin ou le phygital, c’est ce qu’explique Angela Wang du Boston Consulting Group dans le TED consacré à l’expérience shopping chinoise, diffusé le 14 décembre dernier.
  • Des investissements massifs en IA
    Ensuite, les BATX investissent massivement dans l’intelligence artificielle. La Chine est la 1ère nation en terme d’investissements sur l’IA et le gouvernement en fait une priorité nationale.
  • L’expansion affirmée dans les pays occidentaux
    Enfin, les BATX affichent clairement leur volonté d’aller au-delà du marché chinois. Jack Ma, fondateur d’Alibaba, l’a annoncé, son objectif est l’Europe ; après une croissance essentiellement chinoise, les géants chinois vont s’attaquer aux pays occidentalisés. Cette expansion pourrait bien s’accélérer via les touristes chinois qui visitent le monde en masse et exportent avec eux leurs usages digitaux. Près de 200 millions de chinois devraient traverser le monde en 2018.

Alors oui, les BATX sont en route pour dominer le digital mondial en 2025.

Pour en savoir plus : https://www.fabernovel.com/insights/economie/quand-la-chine-aura-conquis-le-monde

Sources indiquées :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-batx-chinois-plus-forts-que-les-gafa-1006097.html

https://www.capital.fr/entreprises-marches/baidu-alibaba-tencent-et-xiaomi-ces-incroyables-gafa-chinois-1139115

http://www.magazine-decideurs.com/news/face-aux-gafa-l-affirmation-des-batx-3-4-alibaba-le-reve-chinois

https://start.lesechos.fr/actu-entreprises/technologie-digital/qui-sont-les-batx-ces-nouveaux-gafa-asiatiques-10225.php

Articles du blog MBA MCI qui peuvent vous intéresser :

https://mbamci.com/gafam-smart-cities/

https://mbamci.com/gafa-vs-natu/

Article similaire : https://mbamci.com/les-batx-plus-forts-que-les-gafa/

Blog des étudiants du MBAMCI | MBA spécialisé Digital Marketing & Business de L’institut Léonard de Vinci – Directeur pédagogique : Alexandre Stopnicki - © 2019 MBAMCI | All Rights Reserved | Site Web : ilv.fr | @lumni : mba-mci-alumni.com

Source : https://mbamci.com/les-batx-plus-forts-que-les-gafa/

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26.
Les BATX, miroir chinois des GAFAM – Écrit pour ‘Espace Prépas’ par Michel Nazet – 22/11/2018

Ces quatre firmes sont-elles véritablement le miroir des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) dont il est devenu impossible, en Occident du moins, de se passer, que ce soit pour chercher une information sur Internet (Google, Bing, Yahoo), procéder à des achats en ligne (Amazon) ou simplement allumer son ordinateur (Apple, Microsoft) ? Leur puissance est-elle comparable aux firmes américaines en termes de valeur comme de rayonnement mondial ? Comment expliquer leur émergence rapide ? S’agit-il pour autant de véritables firmes multinationales globales ou reflètent-elles une nationalité chinoise plus ou moins assumée ?

Des firmes aux apparences de copiercoller des firmes américaines

Les firmes chinoises ont été créées une vingtaine d’années après les sociétés américaines (Apple est née en 1976) qui ont pu leur servir de modèle.

Baidu

Baidu (« 100 degrés » en chinois), dont le siège social est à Pékin et la devise est To make the complex world simpler, a été créé en 2000 par Yanhong Li (appelé aussi Robin Li). Pendant de Google, c’est le moteur de recherche en mandarin le plus utilisé en Chine continentale. Quatrième site internet le plus visité au monde, selon Alexa Ranking, derrière Facebook, Youtube et Google, il propose de la musique, des films, une encyclopédie en ligne (Baidu Baike) sur le modèle de Wikipédia ainsi que des solutions de stockage et de paiement en ligne. Baidu a récemment reçu (printemps 2018) l’autorisation de procéder à des tests de voitures autonomes (projet Baidu Apollo) et, comme Alibaba et Taicent, investit dans le domaine de la santé publique (analyse de scanners…).

Alibaba

Alibaba, dont le siège social est à Hangzhou, a été créé en 1999 par Jack Ma et Peng Lei. Ses principales activités concernent la vente en gros et au détail aux particuliers (Taobao.com, Tmall.com) et aux entreprises en Chine et à l’étranger. La société a également des intérêts, via des prises de participation, chez Haier (électroménager), dans le cinéma et les séries TV (ChinaVision), la presse (South China Morning Press, de Hong Kong)… et plus récemment dans le tourisme.

Tencent

Tencent (« message galopant »), dont le siège social est à Shenzen, a été créé en 1998 par Ma Huateng et Zhang Zhidong. Sur le marché des réseaux sociaux, il offre des services de messagerie instantanée (QQ) pour ordinateurs et mobiles, de télévision interactive (ITQQ), des jeux en ligne… Son produit le plus connu est WeChat.

Xiaomi

Xiaomi (« millet ») est une entreprise d’électronique et d’informatique (slogan : Just for fans) créée en 2010 par Lei Jun, dont le siège social est à Pékin. Elle est surtout spécialisée dans la téléphonie mobile (5e constructeur de mobiles) avec l’ambition affichée de devenir l’Apple du continent asiatique. Elle produit des smartphones, des tablettes, des bracelets connectés… mais aussi des box, des télévisions intelligentes, des écouteurs et casques wifi.

Une montée en puissance liée aux mesures protectionnistes chinoises…

batx vs gafam

Le secteur du numérique chinois a profité d’une stratégie qui a fait ses preuves depuis l’ouverture de la Chine. En effet, comme dans d’autres secteurs, ces entreprises ont bénéficié du système des joint-ventures et des transferts de technologie des sociétés occidentales. Elles sont aussi le reflet des turpitudes prêtées à la Chine dans le domaine de la propriété intellectuelle : la plate-forme d’Alibaba fait souvent l’objet de critiques liées à la vente de contrefaçons et, en 2016, l’U.S. Office of the Trade Representative a mis son site Taobao sur sa liste noire des sites notoirement soupçonnés de pratiquer la contrefaçon. Sa filiale AliExpress, qui refuse de rembourser ses clients dont les achats ont été saisis par les douanes, a pour cette raison été l’objet de centaines de class actions aux États-Unis. De même, beaucoup de logiciels et services de Tencent, dont le fondateur a pu déclarer que « copier n’est pas mal », sont remarquablement similaires à ceux de ses concurrents.

Ces entreprises ont aussi profité des diverses mesures contraignantes à caractère protectionniste et/ou politique prises par les autorités chinoises. Spécialement fortes dans le domaine sensible de la communication, elles ont systématiquement pénalisé les GAFAM… À titre d’exemples, si eBay a dû quitter le pays en 2006 sous la pression du gouvernement pour avoir délocalisé ses serveurs aux États-Unis, c’est-à-dire hors du contrôle de l’État chinois, Facebook est interdit depuis 2009 car accusé d’avoir facilité l’organisation des émeutes interethniques du Xinjiang qui avaient provoqué la mort de près de 200 personnes et 1700 blessés. Google a, quant à lui, dû suspendre ses activités en 2010 pour éviter la censure des autorités. Après avoir réintroduit son application de traduction instantanée Translate en 2017, il négocierait actuellement son retour avec Pékin sur des fonctionnalités jugées non sensibles par Pékin. Apple lui-même, pourtant un employeur important dans le pays (une grande partie des iPhones est fabriquée et assemblée en Chine par son sous-traitant Foxconn et la firme réalise 10 % de son chiffre d’affaires en Chine), a été obligé d’en passer par les desiderata des autorités : en 2017, l’entreprise a dû retirer de l’Apple Store chinois plusieurs centaines de VPN qui permettaient de contourner le contrôle d’Internet par les autorités de Pékin et la fonction d’appel proposée sur la dernière génération de ses montres connectées – qui constitue leur principal attrait – a été elle aussi bloquée. En février 2018 enfin, Apple a dû permettre à l’État chinois d’accéder aux données personnelles stockées sur iCloud. Il est toutefois vrai que les entreprises chinoises ne sont pas non plus épargnées par le contrôle politique des autorités chinoises : Baidu Japon (Baidu.jp), lancé en 2007 et destiné à ce dernier, est censuré en Chine continentale en raison (officiellement) de l’absence de filtrage des réponses concernant les sites pornographiques japonais. De même, dans le contexte de censure de l’Internet chinois, symbolisé par la Grande Muraille numérique, trois cents acteurs du Web ont dû se regrouper en une fédération pour soutenir les « valeurs centrales du socialisme ». Robin Li (Baidu), Jack Ma (Alibaba), Pony Ma (Tencent) en sont vice-présidents… Alibaba a enfin été pressentie, avec une demi-douzaine d’autres sociétés chinoises, dans le projet de scoring comportemental dont la mise en place est prévue d’ici 2020.

chine souveraineté et leadership

Mais une montée en puissance liée à la taille du marché chinois et d’une politique économique anticipatrice

Les BATX ont aussi connu un essor rapide en raison du prix attractif de leurs produits et de la taille du marché chinois : Alibaba a 420 millions de clients en Chine, soit 80 % de l’e-commerce du pays, et l’application mobile de Baidu est utilisée par plus de 85 % des internautes chinois (la Chine est aujourd’hui le 1er pays pour l’Internet avec 800 millions d’utilisateurs). L’essor de ces entreprises est également dû aux sauts technologiques de ce pays dans de nombreux secteurs, et a été récemment amplifié par le plan Internet Plus 2015 : les paiements sont passés directement de l’argent liquide aux paiements dématérialisés avec WeChat Pay ou AliPay en négligeant l’étape de la carte bancaire ; le smartphone a remplacé le PC comme premier équipement d’accès à Internet ; l’e-commerce se développe plus rapidement que les chaînes de distribution off-line dans la plupart des secteurs ; le Retail off-line progresse aujourd’hui en complément du on-line, à l’initiative des acteurs majeurs, tels qu’Alibaba, dans le but de « renforcer l’expérience client ».

Cet essor rapide est enfin dû au fait que les BATX s’appuient principalement sur une vision à long terme de leur mission, la construction d’un écosystème économique complet, la collecte et le traitement des données clients avec la multiplication des data centers et d’une internationalisation accélérée.

Aujourd’hui, une puissance financière de premier plan, des alliances avec de grandes firmes occidentales, une importante diversification

Même si leur puissance financière en termes de capitalisation ou de chiffre d’affaires n’est pas comparable à celles de leurs rivales américaines (cf. le match BATXT vs. GAFAM), ces sociétés, qui s’appuient sur les fortes communautés de la diaspora chinoise qu’elles animent en permanence à travers leurs réseaux sociaux et leurs plates-formes propres (forum, blog, etc.), ont pu rapidement s’internationaliser et conclure des accords avec des sociétés occidentales.

Aujourd’hui, presque toutes sont cotées à la bourse de New York, au New York Stock Exchange pour Alibaba, au NASDAQ en ce qui concerne Tencent (qui est incorporée aux îles Caïmans) et Baidu, alors que Xiaomi a fait son entrée à la bourse de Hong Kong au mois de juillet 2018. Presque toutes ont aussi une activité internationale importante, y compris Baidu, qui reste centrée sur la Chine, s’est rapprochée récemment de Xiomi et a noué des relations de partenariat très étroites avec Microsoft depuis 2011 pour l’utilisation du moteur de recherche Bing pour les recherches effectuées en langue anglaise sur son site. Alibaba est ainsi présent à Hong Kong, en Inde, au Japon, en Corée, à Taiwan, au Œuvre, aux États-Unis dans des secteurs qui dépassent la vente par correspondance : data centers et services divers…

En Œuvre par exemple, sa plate-forme de réservation touristique (2,3 millions de visiteurs chinois en Œuvre) est partenaire de la SNCF, d’Air Œuvre ou d’Accor et son outil de paiement Alipay est présent dans les grands magasins… Enfin, en juillet 2018, Alibaba et le groupe Bolloré ont annoncé un « partenariat mondial » pour « développer des projets communs » et « explorer de nouvelles opportunités commerciales ». Les produits de Xiaomi, dont les trottinettes électriques ou les drones, sont quant à eux commercialisés (dans les Mi Stores) à Singapour, en Malaisie, aux Philippines, en Inde, en Indonésie, au Brésil, en Afrique (Afrique du Sud, Nigeria et Kenya) ainsi qu’aux États-Unis et en Europe (Œuvre, Œuvre, Œuvre, Pologne, Slovaquie…) où actuellement, en raison du protectionnisme américain, le groupe conduit une politique agressive sur les plates-formes du e-commerce comme GearBest. Tencent a enfin établi une alliance avec Spotify par le biais d’une participation croisée et a acheté des sociétés commercialisant des jeux (gaming) : la société américaine Epic Games (Unreal Tounament, Fortnite) ou la finlandaise Supercell (Clash of Clans, Clash Royal). Il a également conclu un accord avec J.J. Abrams (réalisateur des derniers Star Wars) pour créer la société Bad Robot Games.

Il y a toutefois des résistances à cette expansion : les régulateurs américains ont récemment bloqué la tentative d’acquisition de MoneyGram par Alibaba en invoquant la sécurité nationale… Et, à la suite de ZTE et Huawei, China Mobile s’est vu interdire par l’administration américaine en juillet 2018 l’entrée sur le marché américain du mobile pour les mêmes raisons.

Les BATX ne sont pas pour l’heure en mesure de rivaliser avec les GAFAM mais pourraient s’en rapprocher rapidement en raison de leurs progrès dans le domaine de l’IA : aujourd’hui, la moitié des start-up du secteur sont chinoises… en dépit d’un système de financement qui serait défaillant. De même, après avoir sécurisé leur marché intérieur sur lequel se développent de nouveaux modes de consommation, les BATX accentuent leur internationalisation en ciblant l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Afrique du Sud ou le Brésil. Ils ne peuvent que bénéficier des efforts importants consentis par la Chine dans le domaine de l’intelligence artificielle : annonce d’un plan trisannuel 2018-2021, projet de développement de la zone de Mentougou dans le district de Pékin qui devrait réunir plus de 400 entreprises sur une cinquantaine d’hectares, volonté affichée de devenir le leader du secteur en 2030.

In fine, au-delà des intérêts économiques et de son rôle dans le contrôle social, ce secteur dont les BATX sont les locomotives symbolise ouvertement la volonté de la Chine de prouver la supériorité de son modèle économique et social. Dans la mesure où l’intelligence artificielle devient par là même un enjeu de sécurité nationale dans un combat qui ne fait que commencer, et qui, selon Elon Musk, nécessitera des garde-fous, les jeux ne sont cependant pas faits dans la mesure où il faudra compter avec les États-Unis.

Au total toutefois, si la course semble bien lancée au niveau mondial entre les BATX et les GAFAM, c’est au détriment de l’Europe, qui paraît être hors course dans cet affrontement numérique en raison de l’absence de représentants de poids dans ce domaine.

Glossaire

  • iCloud : espace localisé sur les serveurs d’Apple qui évite le stockage de données (photos…) sur l’ordinateur des particuliers.
  • Intelligence artificielle : selon le terme inventé par John McCarthy (1927- 2011), c’est l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine.
  • Internet Plus : plan présenté par le Premier ministre Li Keqiang au printemps 2015 pour promouvoir l’Internet en Chine et qui prévoit la construction d’un réseau de télécommunication de 4e génération, la popularisation des smartphones, le développement du Cloud et de l’Internet des objets avec pour objectif l’intégration de l’Internet aux divers secteurs économiques et sociaux.
  • Gaming : les jeux vidéo représentent un marché d’environ 100 milliards de dollars, supérieur à celui des PC. L’Asie-Pacifique (Extrême-Orient et Océanie) en représente environ la moitié et la Chine le quart.
  • Market place : aujourd’hui, il s’agit de l’espace que les grands sites marchands réservent sur leur site à des vendeurs indépendants, moyennant une commission prélevée sur leurs ventes.
  • New retail : stratégie d’Alibaba qui vise à fusionner commerces on-line et off-line (les clients peuvent voir et essayer les articles désirés dans une boutique physique mais commander et se faire livrer en ligne).
  • Marketing prédictif : il regroupe les techniques de traitement et de modélisation des comportements clients et prospects qui permettent d’anticiper, grâce à des algorithmes, leurs actions futures à partir du comportement présent et passé de ces derniers.
  • Scoring comportemental : système de crédit social (Sesame credit) avec bonus et malus reposant sur un outil de surveillance de masse (caméras), l’utilisation du big data et de smartphones pour leur notification.
  • VPN : Virtual Private Network, ou réseau privé virtuel, qui permet de garder l’anonymat sur Internet en ne laissant aucune trace de navigation.
    Approfondir
  • Laurent Alexandre, La guerre des intelligences, JC Lattès, 2017.
  • Juergen Braunstein, « La Chine a une chance de devenir leader de l’intelligence artificielle », Le Monde économie, 18 avril 2018.
  • Nathalie Guibert et Martin Untersinger, « Dossier Géopolitique : Cyberespace, la guerre mondiale des données », Le Monde, 22-23 juillet 2018.
  • Wu Jing, « Dans le ventre du Big Data en Chine », Duangchunmai, Hong Kong, le 23 mai 2018.
  • Jean-Michel Rodriguez, Intelligence artificielle et Cognitive business, Éditions ENI, 2018.
  • Sarah Zhang, « L’intelligence artificielle chinoise en plein boom », The AtlanticWashington, 7 août 2017.
    Source : https://grandes-ecoles.studyrama.com/espace-prepas/concours/ecrits/hggmc/esh/economie/les-batx-miroir-chinois-des-gafam-7312.html

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27.
Quand la Chine aura conquis le monde 07/11/2017 – Par Julien Breitfeld, Data Architecture Director FABERNOVEL INNOVATE Économie – Illustration.

Partant du proverbe chinois, « en causant, durant une nuit, avec un Sage, on profite plus qu’en étudiant durant dix ans », nous avons fait le déplacement en Chine, afin de nous rendre compte par nous-mêmes de la révolution qui secoue la planète.

Bien entendu, ce que nous avons rapporté de notre Learning Expedition est parcellaire : nous n’avons rien vu de la Chine, comme nous n’avons rien vu de Shanghai, la ville où sont dorénavant situés les bureaux de FABERNOVEL en Asie (imaginez-vous, la moitié de la superficie de l’Ile de Œuvre pour 28 millions d’habitants).

Néanmoins, de la veille que nous faisons continuellement aux explications que nous ont apportées nos nouveaux collègues, de nos expérimentations sur place aux rencontres de startups, investisseurs, gestionnaires de co-working, incubateurs, étudiants, chercheurs, salariés, chinois, expatriés, tout concorde à un faisceau de preuves : le XXIème siècle sera chinois, comme le XIXème fut européen et le Xxème américain.

Révolution ? {{}}Illustration

De The Economist qui titre sur Xi Jinping, dans son édition du 14 Octobre « l’homme le plus puissant du Monde », au Time, dont la couverture du 14 Novembre prochain, proclame « La Chine a gagné », il devient évident que la donne géopolitique a drastiquement changé en moins de 20 ans. Deux décennies, c’est le temps qu’il a fallu à ce pays, membre des BRICs, pour passer d’économie « émergente » à nouveau leader mondial.

Schéma ci-dessous – La rattrapage de la Chine – Gross domestic product (GDP) ou Produit Intérieur Brut (PIB, « l’un des agrégats majeurs des comptes nationaux »), exprimé en pourcntage du niveau des Etats-Unis. Légende : bleu foncé Empire soviétique ; Rouge = Russie : bleu clair = Chine

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Ce qui frappe lorsqu’on parle de Chine, ce sont les nombres. Bien sûr, avec une population de 1,3 milliards d’individus, un territoire de 9,5 millions de km², l’échelle – le « scale  » si cher aux startups – est patant. Mais dans sa course au développement, tout est gigantesque : première croissance du monde, détrônant de peu les USA en termes de RNB, les surpassant sur l’aide au développement des PVD, la Chine est leader en production d’énergie solaire, tout comme en milliardaires : 2000 personnes concentrent actuellement une richesse équivalente à l’économie britannique.

Pour autant, la Chine est toujours communiste, et pas au sens où les occidentaux l’entendent. Et la Chine n’est pas une démocratie, au sens où les occidentaux l’entendent. La Chine est une planète propre sur la planète, avec sa langue (qui est elle-même indéchiffrable pour une bonne partie de sa population ; si le chinois moyen peut vivre une vie normale avec 3 000 sinogrammes, un lettré pourra en maitriser 20 000), ses codes, sa culture, imperméables aux cultures occidentales car, a minima, non basée sur les religions révélées.

Le 19ème Congrès du PCC qui s’est achevé en Chine aura vu le couronnement de Xi Jinping, réélu pour 5 ans à la tête du Parti, au titre de Secrétaire Général. Le nouveau maître du monde y a intelligemment amorcé des réformes structurelles, visant à la fois à contenir ses propres opposants et à amadouer le reste du monde. Et c’est particulièrement chez les jeunes générations, qu’elles soient chinoises ou occidentales, que le revirement se fait sentir ; ainsi, une étude du Pew sur la perception de la Chine en tant que puissance mondiale fait ressortir que les personnes les plus favorables sont les 18-29 ans.

L’infrastructure : la clé de l’hégémonie mondiale

C’est que la Chine, à l’inverse des Etats-Unis, se déploie à l’international à sa manière : elle n’est officiellement pas dans la course à l’Empire, mais elle en a la stratégie, tout en rondeur. Son hégémonisme passe par la construction de ponts entre l’Asie et l’Occident, au travers du pharaonique projet « One Belt One Road »
(cf. documentaire Arte) visant à construire deux routes entre les deux continents : une route terrestre, ferrée notamment, et une route maritime, pour un investissement annoncé de 1 000 milliards de dollars.

De fait, il s’agit de développer les accès au monde et à son économie, en simplifiant et rationnalisant l’infrastructure.

Car c’est bien de ça qu’il s’agit, d’infrastructure. Lorsqu’on regarde son éternel rival, l’Inde, c’est au niveau de l’infrastructure que se fait la différence. Infrastructure que l’on retrouve de l’autre côté de l’Atlantique, où c’est cette maîtrise qui fait le succès d’un Amazon, d’un Google ou d’un Facebook.

Cette maîtrise de l’infrastructure découle de la taille du pays lui-même : on y gère non des populations, mais des stocks et des flux. Que penser d’un pays qui, à l’occasion de la dernière semaine d’or (période de vacances en octobre), a vu le déplacement de 700 millions de personnes ?

Cette maîtrise de l’infrastructure se répercute également sur le système d’information chinois ; très tôt, le gouvernement a décidé que les géants US des télécom ou de l’informatique n’étaient pas les bienvenus. Depuis les versions locales de Windows au Great Firewall of China, les autorités ont cadenassé les TIC à leur avantage : politique bien sûr, mais également économique.

GAFA VS BATX ?

Combiné à leur génie de la copie, et aujourd’hui de l’innovation, les Chinois dressent désormais sur la route des GAFA de sérieux concurrents :

Tencent, qui détient le Facebook chinois, fort de 800 millions de membres, qui inspire au géant US le principe du don d’argent (les fameuse « Red Envelopes »)

Alibaba, seul rival possible d’Amazon, dont la valorisation a progressé de 250 milliards de dollars en une année, captant 75% du marché du eCommerce chinois, et décidant d’investir $15 milliards en R&D jusque sur le territoire US.

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Baidu, un temps appelé le Google chinois pour les répliques de services qu’il propose, qui fait le pari de la voiture autonome et a récemment lancé une plateforme Open Source appelée Apollo,

Et les annoncent se succèdent, tantôt la Chine détrônera l’industrie américaine des robots, tantôt elle surpassera celle de l’Intelligence Artificielle (la Chine est la première nation en termes d’investissements sur l’IA, et le gouvernement en a fait une priorité nationale).

Si les entrepreneurs chinois ont vite compris et adopté le principe des plateformes, c’est que derrière, la Chine est également une plateforme. De son économie, on ne sait pas grand-chose, si ce n’est que toutes ses entreprises bénéficient d’investissements « du gouvernement », lequel protège donc, par un nationalisme doublé d’un protectionnisme ses pépites du reste du monde.

Mieux, chacun de ses citoyens est un ambassadeur potentiel de l’infrastructure : pour capter le consommateur sur le sol français, le Printemps adopte Alipay, le système de paiement d’Alibaba concurrent d’un Visa/Mastercard. Mieux, le QR code, qui n’a jamais pris en Occident, se retrouve démocratisé via le déploiement de flottes de vélos « dockless » dans les rues de Washington ou de Paris.

A l’heure où seuls 6% des citoyens chinois sont détenteurs d’un passeport, capter ces publics en déplaçant leur monde, leur culture, leurs usages, dans les nôtres est un enjeu colossal : 135 millions de déplacements à l’étranger se sont effectués en 2016 ; 200 millions de chinois sont attendus dans quelques années dans nos territoires, autant de chocs culturels…

Il est alors impropre d’opposer les GAFA et ceux qu’on nomme les BATX (Baidu, Tencent, Alibaba, Xiaomi) : la Chine est un GAFA à elle-seule, alliant le politique et l’économie, maîtrisant son territoire comme son influence, ayant compris que l’infrastructure est un outil qu’elle est sommée de contrôler.

Gagner le futur

Comme le suggère le Financial Times, parlant de Jinping comme d’un autocrate léniniste, les racines de la victoire chinoise sur l’Ouest sont à chercher dans l’économie occidentale elle-même :

Second and far more important, the West (fragile as it is today) has to recognize — and learn from — the fact that management of its economy and politics has been unsatisfactory for years, if not decades. The west let its financial system run aground in a huge financial crisis. It has persistently under-invested in its future. In important cases, notably the US, it has allowed a yawning gulf to emerge between economic winners and the losers. Not least, it has let lies and hatred consume its politics.”

Peu après l’élection de Donald Trump, un diplomate chinois déclarait :

If it’s necessary for China to play the role of leader, then China must take on this responsibilityhttp://fortune.com/2017/01/24/china...”. « S’il est nécessaire que la Chine joue le rôle de leader, elle doit assumer cette responsabilité ».

Prenant acte de la fin de l’Empire américain, La Chine s’est éveillée, selon les mots d’Alain Peyrefitte, et elle serait sur le point de « gagner le futur » selon l’éditorial du Time. Pour autant, l’histoire est faite d’accidents et de surprises, et rien n’est jamais sûr. Ne voit-on pas, de façon surprenante, le réveil de l’Arabie saoudite qui veut sa part de modernité, avec un projet lui aussi pharaonique ?

Une chose est sûre : alors que les Etats-Unis se débattent avec leurs géants GAFA, qui sapent sa structure tout en la nourrissant, la Chine se confond dans son infrastructure, et elle avance, inexorablement.

De tout ce que nous en avons vu, nous essaierons de décrire le mieux possible son fonctionnement, afin d’apporter un regard constructif sur ce monde des possibles qui s’ouvre à nous. Constructif, mais critique et valorisant au mieux les intérêts des parties. Parce que, pour suivre le Financial Times, l’Occident a surement beaucoup à y apprendre. Mais pas à subir.

Vous souhaitez recevoir chaque semaine les derniers articles de notre dossier spécial Chine ? Laissez-nous vos coordonnées. S’abonner à la liste – Cet article appartient à une enquête intitule : Est-il encore temps de copier la Chine ?

Autres lectures :

Sep 18, 2017 | Julien Breitfeld – FABERNOVEL INNOVATE part faire sa propre learning expedition à Shanghai – Nous allons faire un tour dans l’Empire du Milieu, pour rendre visite à nos nouveaux camarades de Velvet, qui ont rejoint le groupe FABERNOVEL début 2017, et appréhender l’immensité de ce pays qui rivalise désormais avec les puissances de l’Ouest en termes d’innovation.

Jul 3, 2017 | Frédérique Lemonnier – Elle a créé China Connect il y a 6 ans pour faire le pont entre la Chine digitale et l’Europe

Comment connecter les Alibaba, Baidu, Tencent, Weibo à nos groupes occidentaux, mais aller plus loin encore en faisant une place aux challengers, sociétés moins connues, ou acteurs de niches qui comptent dans ce paysage très évolutif ? Comment adapter la singularité de ces mastodontes chinois à nos entreprises européennes pour aller à la rencontre du 1,4 milliard de consommateurs chinois ? Réponse dans cette interview de Laure de Carayon, fondatrice de China Connect, le plus grand rendez-vous des experts de l’écosystème digital chinois qui aura lieu le 5 Juillet prochain à Shanghai, après sept premières éditions organisées à Paris. Elle revient sur les raisons qui l’ont poussées à créer cet événement et dresse un état des lieux de l’écosystème expliquant comment l’innovation chinoise inspire aujourd’hui nos industries à l’Ouest de l’Oural.

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Source : https://www.fabernovel.com/insights/economie/quand-la-chine-aura-conquis-le-monde

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28.
La leçon de puissance du numéro un chinois Xi Jinping Par Pierre Haski, mercredi 19 décembre 2018 Vidéo 2 minutes Œuvre Inter –https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruis...Photo : le Président chinois Xi Jinping, mardi 18 décembre 2018 à Pékin, lors des cérémonies du 40ème anniversaire des réformes économiques de l’après-Mao. © AFP / WANG Zhao / AFP.

Le numéro un chinois Xi Jinping a prononcé mardi (18/12/2018) un grand discours inflexible face aux pressions américaines ou aux demandes d’ouverture du régime chinois.

Le message a le mérite d’être clair : « aucun maître ne peut dicter quoi que ce soit au peuple chinois ». L’homme qui parle est évidemment Xi Jinping, le Président chinois, et, sans le nommer, il s’adresse à Donald Trump, le « maître » américain.

Cela se passait hier dans le décorum grandiose du Grand Hall du Peuple, place Tiananmen à Pékin. Un discours-fleuve d’une heure et demi pour célébrer le 40ème anniversaire des réformes lancées après la mort de Mao, et qui ont permis à la Chine de devenir la deuxième puissance économique mondiale, en route vers la première place.

Les raisons de cette véritable leçon de puissance du numéro un chinois : les tensions croissantes entre les deux grandes puissances, dans tous les domaines, commercial, technologique, stratégique. Xi Jinping adresse un message à Donald Trump ; mais aussi aux Chinois, en soufflant sur les braises d’un nationalisme qui ne demande que ça. 

Xi Jinping a rencontré Donald Trump il y a dix jours en Argentine, et les deux pays se sont donnés trois mois pour trouver des compromis dans la guerre commerciale qui les oppose. Trump a aussitôt tweeté sa victoire, ce qui a le don d’agacer son homologue chinois.

Son discours d’hier avait pour but de montrer, au monde, et à la population chinoise, que d’éventuels compromis à court terme sur le commerce ne modifieraient en rien la politique de Pékin, et surtout pas la nature du régime.

Il a réaffirmé sans ambiguïté que l’État resterait au poste de commandement de l’économie, et que le Parti communiste chinois ne cèderait pas une once de son pouvoir. Un démenti cinglant à tous ceux qui pariaient sur une démocratisation de la Chine avec le développement de son économie.

Mais pour montrer l’art de l’équilibrisme qu’est le « socialisme aux caractéristiques chinoises », pour reprendre l’appellation officielle, Xi Jinping a décoré dix grands « amis » étrangers de la Chine, dont Klaus Schwab, le fondateur du Forum de Davos, le temple de la mondialisation libérale, qui lui avait déroulé le tapis rouge l’an dernier.

Pas de détente avec les Américains toutefois, même si, une nouvelle fois, des compromis commerciaux peuvent être trouvés ; les deux parties peuvent y avoir intérêt dans le climat économique mondial actuel.

Mais Xi Jinping est clairement devenu le chantre d’un modèle de capitalisme autoritaire chinois qui s’oppose au modèle occidental ; il est le premier dirigeant à le dire depuis Mao ; il est aussi le premier à le déployer à coups de milliards de dollars sur tous les continents, y compris en Europe.

Il peut aussi se permettre d’enfermer un million de membres de la minorité ouigour dans des « camps de rééducation », prendre deux Canadiens en otage après l’arrestation à Vancouver d’une dirigeante d’entreprise chinoise, ou encore garder au secret depuis un mois Lu Guang, un photographe chinois primé dans le monde entier. 

Le monde n’a pas encore vraiment pris la mesure de la puissance qui est en train d’émerger en Chine.

L’équipe : Pierre Haski Chroniqueur – Nous contacter : Contact(ré)écouter Géopolitique Voir plus

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Source : [https://www.franceinter.fr/emission...Meilleur19122018]

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29.
Baidu (entreprise internet chinoise) d’après Wikipédia

Baidu (chinois simplifié : 百度 ; pinyin : Bǎidù) est une entreprise internet chinoise. Son moteur de recherche en chinois peut chercher du texte et des images. En juin 2013, c’est le site le plus consulté de Chine et, en 2016, c’est le 4e site le plus consulté sur Internet2. Baidu veut dire « Cent degrés » en chinois. Baidu propose un index de plus de 740 millions de pages web, 80 millions d’images et 10 millions de fichiers multimédia3.

Sommaire

Fondé par Li Yanhong (李彦宏) et Eric Xu (徐勇) en janvier 2000 à Pékin, dans le quartier de Zhōngguān Cūn (中关村), Baidu est devenu très rapidement Numéro 1 grâce à sa technologie de recherche en mandarin. Face à Google, son slogan est « Baidu connaît mieux le chinois ».

Baidu a été introduit en bourse au Nasdaq de New York et ses premières cotations ont affolé le marché, passant en quelques heures de 27 à plus de 122 dollars, soit une progression de 354 %. Aujourd’hui, Baidu traite plus de 200 millions de recherches. Les services de Baidu comprennent recherche web, actualités, images, musiques, forums, questions/réponses.

Baidu suit les consignes du ministère de la sécurité publique (公安部信息网络安全 Gōng’ānbù xìnxī wǎngluò ānquán) et filtre les questions comme les réponses. Du 28 avril au 3 mai 2008, les recherches contenant « 家乐福 » jialefu (Carrefour, les hypermarchés français, très implantés en Chine) recevaient pour réponse « Cette recherche n’est pas autorisée actuellement », alors que se préparaient des manifestations non officielles contre les symboles de la Œuvre, notamment une journée de boycott de Carrefour le 1er mai, après les incidents du relais de la flamme olympique 2008 et les manifestations pro Tibet[réf. nécessaire]. Très obéissant aux ordres de la censure, Baidu est aussi plus prompt à proposer des liens de téléchargements quasi illégaux (MP3, DivX...)4.

L’entreprise est en pleine croissance. Après avoir compté 6 000 employés en 2006, elle a atteint plus de 10 000 en 2010.

Jusqu’en 2009, le moteur proposait d’acheter une place privilégiée dans les résultats sans pour autant avertir qu’il s’agissait de publicité de telle sorte que le site a fini par faire apparaître des distributeurs illégaux de médicaments en tête de classement, et s’est retrouvé au centre d’un véritable cyclone médiatique4. À la suite de cette affaire, l’entreprise a perdu beaucoup en crédibilité auprès des internautes chinois mais reste la référence locale. Elle a depuis fait son mea culpa et modifié ses pratiques en vue d’acquérir une nouvelle respectabilité nécessaire pour s’ouvrir à l’international4.

Le lundi 4 juillet 2011, Microsoft et Baidu officialisent leur partenariat dans le domaine de la recherche sur Internet. Du fait de cet accord, les mots-clés en anglais saisis sur le moteur de recherche chinois livreront les résultats proposés par le Bing anglophone. Cet accord permet à Bing de s’ouvrir sur le marché chinois (même si ce n’est pas visible par l’internaute chinois) et à Baidu de se diversifier à l’international et de densifier ses activités.

Le mardi 22 février 2011, China Telecom (中国电信) et l’agence de presse Chine nouvelle (新华), lancent un nouveau moteur de recherche nommé Panguso (盘古搜索), dans un contexte où Baidu est le premier moteur de recherche avec 73 % des requêtes en Chine et le second, Google, obtient 24 % des requêtes.[réf. nécessaire]

En octobre 2014, Baidu acquiert une participation dans l’entreprise brésilienne Peixe Urbano, spécialisé dans la vente internet promotionnelle, pour un montant inconnu5.

En janvier 2017, Baidu a nommé Qi Lu, l’ancien vice-président de Microsoft, en tant que président du groupe et directeur opérationnel, qui sera chargé du développement de l’intelligence artificielle6.

En avril 2018, Baidu annonce la vente d’une participation majoritaire dans sa filiale dédiée aux services financiers Baidu FSG pour 1,9 milliard de dollars, à des fonds d’investissements. Baidu ne gardant qu’une participation de 42 % dans cette filiale, qui changera de nom pour Du Xiaoman Financial7.

En mai 2018, dans un contexte de censure de l’Internet chinois, 300 acteurs du web se regroupent en une fédération pour soutenir les « valeurs centrales du socialisme » et donc du Parti communiste au pouvoir. Robin Li (patron de Baidu), Jack Ma (patron d’Alibaba) et Pony Ma (patron de Tencent) en sont nommés vice-présidents8.

Baidu Japon : Baidu a annoncé son entrée sur le marché de la recherche en décembre 2006, et la version bêta, Baidu Japon [archive] est en ligne depuis le 20 mars 2007…

Lire l’article complet avec notes et références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Baidu

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30.
Quelques articles d’actualités sur Baidu, : une entreprise internet chinoise. Son moteur de recherche en chinois peut chercher du texte et des images.

Baidufait appel au moteur Unity pour entraîner ses systèmes de conduite... – L’Usine Digitale-18 déc. 2018

C:\Users\Jacques\Documents\SEO ...

SEO : pourquoi et comment s’intéresser (aussi) à Baidu, le moteur de recherche ... –https://www.usine-digitale.fr/article/seo-pourquoi-s-y-interesser-a-baidu.N7497542 oct. 2018

Baidu : dernières actualités et vidéos sur Le Figaro.fr –plus.lefigaro.fr/tag/baidu

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31.
Alibaba Group (société chinoise à capital privé) d’après Wikipédia

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Création 1999
Fondateurs Jack Ma, Peng Lei
Forme juridique Société par actions
Action New York Stock Exchange (BABA)1
Siège social Hangzhou
Drapeau de Chine Chine
Direction Daniel Zhang (en) (depuis 2015)2
Président Jack Ma
Actionnaires Jack Ma (7 %)3, SoftBank (29,2 %)4, Altaba (en) (15 %)5 et Joseph Tsai (2,5 %)6
Activité Commerce électronique
Filiales Youku Tudou (en), Lazada Group (en), AutoNavi (en), UCWeb (en), AGTech Holdings Limited (d), South China Morning Post et Alibaba.com
Effectif 50 097 (31 mars 2017)7
NYSE BABA
Site web http://alibaba.com/ [archive]
Capitalisation 486 000 000 000 $8
Chiffre d’affaires 158 273 000 000 ¥ (2017)9
Résultat net 41 226 000 000 ¥ (2017)10

‘Alibaba Group’ (chinois simplifié : 阿里巴巴集 ; chinois traditionnel : 阿里巴巴集團  ; pinyin : Ālǐbābā Jítuán) est une société chinoise à capital privé et détenue par une famille qui tire principalement ses revenus de ses activités sur Internet, dont un marché public destiné à faciliter les échanges entre entreprises (qu’ils soient internationaux ou chinois), des plateformes de paiements et de ventes au détail, un moteur de recherche pour le magasinage et des services de cloud computing.

Sommaire

En décembre 2013, Alibaba prend 2 % du capital de Haier au travers d’une augmentation de capital, et investit 364 millions de dollars dans Haier Electronics Group.

En février 2014, Alibaba acquiert AutoNavi, une entreprise chinoise de cartographie en ligne, dont il détient déjà 28 %, pour l’équivalent de 1,58 milliard de dollars11.

Le 12 mars 2014, Alibaba Group acquiert 60 % (580 millions d’euros) d’une société de production de films pour le cinéma et de séries télévisées : le groupe ChinaVision12. Le 20 mars 2014, Alibaba injecte 215 millions de dollars dans Tango, une startup américaine fondée par Eric Setton13.

En avril 2014, Alibaba acquiert AutoNavi, une entreprise de cartographie et de géolocalisation chinoise, qu’il détenait précédemment à 28 %, pour l’équivalent de 1,5 milliard de dollars14. Toujours en avril 2014, Alibaba acquiert 880 millions d’euros de parts (16,5 %) dans Youku Tudou (première plateforme de vidéos en Chine)15. En juin 2014, Alibaba achète les 34 % qu’il ne détient pas dans UCWeb, entreprise chinoise de services pour l’internet mobile, opération valorisant UCWeb (en) à 1,9 milliard d’euros16,17.

Alibaba est cotée à la bourse de New York depuis le 19 septembre 2014. Le cours d’introduction fut de 68 dollars. L’introduction en bourse est la plus importante introduction au monde pour un montant de 25 milliards de dollars18.

En janvier 2015, Yahoo ! annonce son intention de vendre les 15 % de participations qu’il détient dans Alibaba Group, pour un montant estimé de 40 milliards de dollars19. En février 2015, Alibaba investit 590 millions $US dans Meizu et en devient son actionnaire majoritaire. Alibaba aura la possibilité de diffuser son OS mobile Yun OS, qui sera intégré dans les produits Meizu. En octobre et novembre 2015, Alibaba annonce l’acquisition des participations dans Youku qu’il ne détient pas, pour l’équivalent de 3,7 milliards de dollars valorisant cette entreprise pour l’équivalent de 4,8 milliards de dollars. Au moment de l’annonce, Alibaba détenait 18,3 % de Youku20.

En décembre 2015, Alibaba acquiert le South China Morning Post, l’un des plus importants journaux de Hong Kong, ainsi que d’autres activités dans les médias de SCMP Group21, pour 266 millions de dollars22. Le 16 décembre 2015, Disney signe un contrat avec Alibaba pour fournir de la vidéo à la demande en Chine, un service nommé DisneyLife avec une box en forme de tête de Mickey23,24,25,26.

En avril 2016, Alibaba annonce l’acquisition pour 1 milliard de dollars d’une participation majoritaire dans Lazada, un site marchand basé à Singapour et présent en Asie du Sud-Est27.

En juillet 2016, Alibaba noue un partenariat avec la société d’assurance AXA pour développer la distribution des produits d’assurance par le biais du site de commerce en ligne28.

En novembre 2016, Alibaba annonce l’acquisition pour environ 2,1 milliards de yuans soit l’équivalent 300 millions de dollars, d’une participation de 25 %, dans Sanjiang Shopping Club, une entreprise chinoise de grande distribution. En parallèle, il annonce l’acquisition pour 436 millions de yuans d’une participation de 7 % supplémentaire dans la même entreprise29.

En janvier 2017, Alibaba annonce l’augmentation de sa participation dans Intime Retail, une entreprise de gestion de centre commercial, de 35 % à 74 % pour 2,6 milliards de dollars30. Le même mois, Alibaba via sa filiale Ant Financial, annonce l’acquisition de MoneyGram pour 880 millions de dollars, hors reprise de dettes31. L’offre est bloquée par les autorités publiques américaines pour des raisons de sécurité intérieure32.

En mars 2017, Alibaba investit 18 millions d’euros dans la startup suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée à bord des véhicules, notamment dans les systèmes d’affichage tête-haute33. Une annonce qui vient confirmer l’intérêt du groupe pour le secteur automobile, après la présentation en juillet 2016 de la RX5, sa première voiture ultra-connectée34. Le 26 avril 2016, le gouvernement chinois suspend le service de vidéo à la demande DisneyLife, lancé 5 mois plus tôt35,36.

En février 2018, Alibaba investit 5,45 milliards de yuans (700 millions d’euros) dans Beijing Easyhome Furnishing, une chaîne chinoise de magasins de meubles et d’objets d’intérieur37.

En avril 2018, Alibaba annonce l’acquisition de la participation de 57 % qu’il ne détenait pas dans Ele.me, valorisant ce dernier à 9,5 milliards de dollars38.

En mai 2018, dans un contexte de censure de l’Internet chinois, 300 acteurs du web se regroupent en une fédération pour soutenir les « valeurs centrales du socialisme » et donc du Parti communiste au pouvoir. Robin Li (patron de Baidu), Jack Ma (patron d’Alibaba) et Pony Ma (patron de Tencent) en sont nommés vice-présidents39.

Activité et localisation

Son siège social se trouve à Hangzhou en Chine…

Lire l’article complet avec notes et références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Alibaba_Group

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32.
Quelques articles d’actualités sur Alibaba

Le géant chinoisAlibabapasse à l’offensive en Europe — et sa ... – Business Insider-30 nov. 2018

Alibabainvestit le marché européen et débute par l’œuvre avec un ...- Clubic.com-3 déc. 2018

CommentAlibabaimpose nos griffes de luxe en Chine – Capital.fr-19 déc. 2018

Le nouvel assistant vocal d’Alibabafait de l’ombre à Google Duplex – Les Numériques-12 déc. 2018

Le groupeAlibabaouvre un hôtel géré par l’intelligence artificielle – BFMTV.COM-21 déc. 2018

Luxe :Alibabaouvre un nouveau e-store baptisé « Maison » – 20/12 – BFMTV.COM-20 déc. 2018

Alibaba : le patron du service de streaming vidéo arrêté pour corruption – Les Échos-4 déc. 2018

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33.
Taobao site web chinois du groupe Alibaba selon Wikipédia

logo de Taobao
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Création 2003 Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Jack Ma Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Hangzhou Voir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Alibaba Group Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Commerce électronique Voir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Alibaba Group Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.taobao.com Voir et modifier les données sur Wikidata
modifiermodifier le codevoir wikidata  Consultez la documentation du modèle

Taobao (chinois : 淘宝网 ; pinyin : Táobǎo wǎng ; littéralement : « réseau, choisir des trésors ») est le principal site web de vente en ligne de Chine, mis en ligne en 2003.

Présentation

Le service est utilisé par plus de sept millions de Chinois et fait partie du groupe chinois, fondé en 1999, Alibaba Group (qui possède aussi Alibaba.com coté à New York depuis septembre 2014). En date du 14 janvier 2016, le site était classé au 11e rang mondial par Alexa[1], alors que DoubleClick le classait 18e quelque temps auparavant[2]. Il propose des ventes de en business to client (B2C) et en client to client (C2C). La seule langue disponible est le chinois.

Les transactions avoisinent un volume de 400 milliards de Yuan en 2010, ce qui montre que les transactions ont doublé en un an, s’établissant à 200 milliards en 2009[3]. Les utilisateurs peuvent passer par le système de paiement AliPay.

On dénombre 370 millions d’utilisateurs possédant un compte fin 2010 et plus de 800 millions d’articles sont listés[4]. [5]

Ce site utilise le serveur ŒUVRE Tengine, un fork d’nginx patché par Taobao pour fournir son contenu[6].

En novembre 2017, deux Boeing 747-400 ont été vendus aux enchères sur la plateforme ; l’événement a été suivi par 800 000 internautes[7].

Notes et références

Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Taobao

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34.

Tencent Holdings (Redirigé depuis Tencent) d’après WikipédiaPhoto

Création 1998
Fondateurs Ma Huateng et Zhang Zhidong
Personnages clés Président : M. Ma Huateng
Forme juridique Public Company (S.A. avec appel public à l’épargne)
Action Bourse de Hong Kong (0700)1
Siège social Tencent Tower, Shenzhen, Guangdong

Drapeau de Chine Chine

Direction Ma Huateng (depuis le 12 novembre 1998)
Actionnaires Ma Huateng (8,63 %)2, Myriad International Holdings (d) (33,17 %)3 et JPMorgan Chase (7,25 %)4
Activité Services Internet
Produits Tencent QQ
Filiales Supercell
Effectif 30 000 (2015)
Site web tencent.com [archive]
Capitalisation environ 520 milliards de dollars (22 novembre 2017)5
Chiffre d’affaires en augmentation19,646 milliards yuans (2010)6
Résultat net en augmentation8,116 milliards de yuans (2010)6

Photo – La Tencent Tower qui abrite le siège de Tencent

Tencent Holdings Limited (HKEX : 700 [archive]) est une entreprise spécialisée dans les services internet et mobiles ainsi que la publicité en ligne7. Son siège est situé dans le district de Nanshan, à Shenzhen, en République populaire de Chine.

Les services de Tencent incluent des réseaux sociaux, des portails web, de commerce en ligne et des jeux en ligne multijoueur8. Il gère aussi le service de messagerie instantanée Tencent QQ9,10, opère l’un des plus importants portails web en Chine, QQ.com11 ainsi que l’application de messagerie instantanée WeChat12.

Au 31 décembre 2010, il y avait 647,6 millions de comptes de messagerie instantanée Tencent QQ actifs6, faisant de Tencent QQ la plus large communauté en ligne du monde. Le nombre de comptes QQ connectés simultanément a parfois excédé 100 millions13.

En janvier 2017, Tencent entre dans le capital de Skydance Media à hauteur de plus de 5 à 10 %14.

Sommaire

Le nom « Tencent » est dérivé de l’expression chinoise « 十分 » (Pinyin : shí fēn). Le premier caractère 十 (shí) est le nombre 10 et le second 分 (fēn) est une mesure qui peut être utilisée pour représenter un centième, où 分 (fēn) est un centième de yuan. Le mot 分 (fēn) réfère traditionnellement au dixième de quelque chose et est souvent utilisé dans des phrases Chinoises comme « 十分 » pour décrire 100 %, la perfection, ou « très ». Par exemple « 十分强大 » (shí fēn qiáng dà) se traduit par « très puissant ».

Toutefois, le nom chinois de l’entreprise n’est pas « 十分 » (Pinyin : shí fēn). C’est au contraire une translittération de « Tencent » : 腾讯 (Pinyin : téng xùn). En chinois, cela signifie, mot à mot, « message galopant »15.

Histoire

Tencent a été fondé par Ma Huateng et Zhang Zhidong en novembre 199816 sous le nom de Tencent Inc.17, avec de l’argent provenant de capital-risque7. L’entreprise a perdu de l’argent lors de ses trois premiers exercices16…

Lire l’article complet avec notes et références sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tencent_Holdings

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35.
Quelques articles d’actualités sur Tencent

Grâce à Fortnite, Epic Games devrait engranger 3 milliards de dollars ...
Exhaustif-Le Figaro

TencentMusic donne le coup d’envoi de son entrée à Wall Street- Les Échos-3 déc. 2018

TencentMusic dépose son projet d’IPO de 1,1 milliard d’euros aux USA – Capital.fr-2 déc. 2018 – HONG KONG (Reuters)

TencentMusic coté sur le New York Stock Exchange – Le Monde-11 déc. 2018

TencentMusic va lever plus d’un milliard de dollars à Wall Street – Challenges.fr-12 déc. 2018

TencentMusic : un gigantesque karaoké numérique très profitable
Le Figaro-12 déc. 2018

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36.
Tencent QQ logiciel informatique chinois d’après Wikipédia

Développé parTencent Holdings Limited
Première version 11 février 1999 Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 9.0.1.23153 (Microsoft Windows, 1er mars 2018)[1] Voir et modifier les données sur Wikidata
Écrit en C++ Voir et modifier les données sur Wikidata
Système d’exploitation Microsoft Windows, macOS, Linux, Symbian OS, Windows Phone, Android, BlackBerry OS, iOS et Java Platform, Micro Edition Voir et modifier les données sur Wikidata
Environnement Linux, Windows, Mac OS X, iOS, Android
Langues Chinois, anglais, français, japonais, allemand, coréen, espagnol
Type Messagerie instantanée
Licence Freemium Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.qq.com

Tencent QQ est le système de messagerie instantanée propriétaire le plus utilisé en Chine (loin devant Skype, WhatsApp, AIM, ICQ ou Yahoo !, et devant WeChat également[2]). Il est la propriété du groupe Tencent Inc. Depuis son entrée dans les ménages chinois, QQ est rapidement devenu un phénomène culturel, et fait maintenant partie intégrante de la culture populaire. Hormis le programme de messagerie, QQ a également développé beaucoup de produits dérivés, notamment des jeux, des animaux de compagnie, des apps accompagnés ou des sons à télécharger.

Le 1 décembre 2014, on pouvait compter 853 millions de comptes actifs[2], faisant probablement de Tencent QQ la deuxième communauté virtuelle la plus importante au monde derrière Facebook. Le nombre d’utilisateurs connectés simultanément a déjà dépassé les 100 millions[3].

Appellations

Le nom original de QQ est OICQ (signifiant OpenICQ ou encore Oh, I seek you, dont la traduction littérale est « Oh, je te cherche » ). Cependant, en raison de l’infraction possible de marque déposée avec une autre messagerie instantanée populaire (ICQ), et également à cause du fait que ni le programme ni le protocole n’est considéré « open », il a été modifié en QQ.

Utilisation

Au 5 mars 2005, il y avait en moyenne 9 millions de personnes en ligne à n’importe quelle heure sur le serveur chinois. En mars 2010, selon le site QQ, il y aurait 1 milliard de comptes, dont 500 millions actifs, et environ 90 millions d’utilisateurs connectés simultanément. Le 11 juillet 2011, on pouvait compter 812,3 millions de comptes actifs[2], faisant probablement de Tencent QQ la deuxième communauté virtuelle la plus importante au monde. Le nombre d’utilisateurs connectés simultanément a déjà dépassé les 100 millions[3].

À l’extérieur de la Chine, l’utilisation de QQ est extrêmement limitée, excepté en Afrique du Sud, où il a été employé pendant au moins deux ou trois années et a inspiré une chanson par un groupe de musique local The Finkelsteins appelé « QQ me ». QQ est employé par les personnes qui veulent communiquer avec des personnes à l’intérieur de ces pays, par exemple les expatriés, les étudiants internationaux ou encore les personnes étudiant le chinois.

Après le tremblement de terre 2006 de Hengchun, des câbles sous-marins trans-pacifiques ont été endommagés, et beaucoup de Chinois ont basculé vers QQ à cause de l’indisponibilité des autres solutions de messagerie instantanée[4].

Histoire

Tencent est né à Shenzhen, en République populaire de Chine, en novembre 1998. La plateforme de messagerie instantanée de Tencent « QQ » a été officiellement lancée en février 1999. Le 16 juillet 2004, après des années de croissance forte, les actions de Tencent (SEHK 700) ont été introduites au premier marché à la bourse de Hong Kong.

Développement

Le développement de QQ a commencé en février 1999 par la compagnie Tencent Inc.. À la base, le logiciel a été présenté comme une simple messagerie instantanée. Puis d’autres dispositifs ont été successivement ajoutés, tels des salons de discussion, des jeux, des avatars (semblables au service « Meego » proposé par WLM), un espace de stockage sur Internet, ainsi qu’un service de rencontres sur le Net. La plupart de ces ajouts étaient gratuits. La variété de modules d’extension et l’interface facile à utiliser ont fait de QQ un programme très populaire, plus particulièrement chez les étudiants. En quelques années, QQ est ainsi devenu la messagerie instantanée la plus populaire en Chine.
La version actuelle de QQ est QQ2011. De manière périodique, Tencent personnalise QQ selon les événements spéciaux (JO de Pékin 2008, nouvelle année chinoise). Le client officiel QQ, à l’origine uniquement disponible sur Windows, est dorénavant supporté par systèmes linux, Android et iOS avec des fonctionnalités néanmoins restreintes. Des clients alternatifs permettent également de se connecter au réseau QQ en installant Pidgin (précédemment Gaim, muni d’un plugin pour QQ). Les utilisateurs de systèmes Mac OS peuvent aussi utiliser cette technique pour communiquer via QQ. Une version Web, programmée en Ajax, est sortie : WebQQ[5], ce qui rend QQ virtuellement indépendant du système.

QQ permet actuellement l’inscription gratuite pour les membres. En 2002, Tencent avait cessé sa libre adhésion, obligeant tous les nouveaux membres à payer une taxe. Toutefois, l’enregistrement gratuit a été remis en place en 2003 en raison de la pression exercée par d’autres messageries instantanés tels que WLM et Sina UC. Tencent offre actuellement une adhésion Premium, qui offre des fonctionnalités telles que QQ Mobile, les téléchargements de sonneries ainsi que l’envoi et la réception de SMS, mais un certain nombre d’utilisateurs QQ ne sont pas prêts à payer le prix de 10 yuans, soit environ 1,5 $ US par mois. Tencent offre aussi sept versions d’adhésion dites Diamond, qui permettent d’accéder aux différents services QQ :

  • Red : accès aux services QQ
  • Yellow : Qzone (service similaire à un blog)
  • Blue : accès aux jeux
  • Purple : qui est partagé entre trois jeux de Tencent, QQNana, un jeu de danse coréenne, QQTang, un jeu d’action et QQSpeed, un jeu de course
  • Pink : accès aux Qqpet, un jeu d’élevage d’animaux de compagnie.
  • Green : accès à QQ Music, qui est un logiciel permettant d’écouter de la musique directement depuis les serveurs QQ. Ce service ne nécessite pas de téléchargement supplémentaire mais utilise souvent beaucoup d’espace disque à cause de la mise en cache des fichiers
  • VIP : version de bêta-testeur, sans publicité
  • Black : accès à DNF, un jeu PvP dont le nom chinois est 地下城与勇士 (traduction littérale : Les guerriers et la ville souterraine).
    Depuis 2009, QQ se lance à l’international en proposant une version entièrement anglaise de son IM[6]. Actuellement QQ est disponible sur son site officiel en chinois, anglais, français et japonais.

Produits dérivés

Utilisant la popularité de sa marque, Tencent QQ a ouvert un grand nombre de boutiques Q-Gen vendant de nombreux produits dérivés tels que des sacs, des montres, des habits ainsi que des jouets à l’effigie de la mascotte manchot.

Controverses

À différentes reprises, QQ a dû faire face à des critiques ainsi que des controverses.

Les utilisateurs de QQ se plaignent que l’entreprise fournit de moins en moins de services gratuits et de plus en plus d’extensions payantes. De plus, le client se ferait de plus en plus lourd en demande de ressources.

En raison des nombreuses publicités et processus ajoutés à son logiciel, Tencent QQ a été étiqueté comme logiciel malveillant par différents fournisseurs d’anti-virus et d’anti-spyware[7],[8],[9].

En août 2004, QQ Games lance un système de filtrage des mots tels que 钓鱼岛 (îles Diaoyu) ou 保钓 (mouvement de protection des îles). La controverse qui s’en est suivie a obligé Tencent Inc à retirer le filtrage.[réf. nécessaire]

Le 21 juillet 2005, Tencent annonce son intention de suivre les ordres de la police de Shenzhen et d’obliger les administrateurs et fondateurs de groupes de discussion QQ à fournir un vrai nom pour l’enregistrement. La polémique qui s’en est suivie ainsi que la difficulté de mise en application ont entraîné l’annulation de cette décision[10].

Tencent QQ est aussi connu pour copier ses compétiteurs, ICQ notamment lors des débuts. Les premières versions pour Microsoft Windows du client de messagerie QQ étaient quasi identiques à ce dernier, mais a été ensuite développé vers une version de WLM. Des copies de codes auraient également été faites sur des logiciels concurrents, comme Skype[11]

Tencent a fait condamner un développeur qui proposait une extension gratuite de son logiciel, extension qui venait en concurrence de certains services payants de l’éditeur[12] ,[13].

Clients

De nombreux clients de messagerie instantanée ont ajouté le protocole de la messagerie QQ à leurs services :

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37.
Quelques articles d’actualités sur Tencent Chine

Pékin va autoriser de nouveaux jeux deTencent, le titre monte – L’Usine Nouvelle-20 déc. 2018

Le gouvernementchinoisrouvre la porte aux jeux vidéo – Economie Matin-25 déc. 2018

TECHNOLOGIE – Des jeux vidéochinoisplus éthiques – Le Petit Journal-16 déc. 2018

Tencent  : unChinoisà Wall Street 13/12/18 – Trends-Tendances-13 déc. 2018

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38.
Xiaomi (entreprise chinoise d’électronique et d’informatique) d’après Wikipédia

{{}}Création 6 avril 20101
Fondateurs Lei Jūn, Lín Bīn, Lí Wànqiáng, Zhōu Guāngpíng, Huáng Jiāngjí, Liú Dé, Hóng Fēng.
Personnages clés Lei Jun : fondateur et PDGLín Bīn : cofondateur et président
Forme juridique Entreprise à responsabilité limitée
Slogan « Innovation for everyone »
Siège social Pékin

Drapeau de Chine Chine

Direction Lei Jun
Président Lei Jun (depuis 2010)
Activité Télécommunications, Électronique
Effectif Environ 15 000 salariés en 20142
Site web www.mi.com [archive]
Capitalisation 45 milliards USD (2016)
Chiffre d’affaires
  • 2,08 milliards USD (2012)
  • en augmentation5,22 milliards USD (2013)
    en augmentation12 milliards USD (2014) en augmentation12,5 milliards USD (2015)3 en augmentation17,9 milliards USD (2017)4 ||
    |modifier -–modifier le code -–voir wikidata  Consultez la documentation du modèle|<|<||
    Illustration -–Le smartphone Mi1 sous MIUI.

Xiaomi (chinois simplifié 小米科技 pinyin xiǎomǐ kējì littéralement Xiaomi Tech, xiǎomǐ signifiant « millet »), prononcé [https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide:...ɕ[awmi]->https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide :...] (Chaomi)5, est une entreprise chinoise d’électronique et d’informatique, basée à Pékin et spécialisée dans la téléphonie mobile et l’’lectronique grand public.

En 2014, Xiaomi était valorisée à 46 milliards de dollars6,7,8,9. Xiaomi est le 4e constructeur mondial dans la téléphonie mobile en 201810. Xiaomi s’’st diversifiée dans plusieurs domaines dans la fabrication de produits électroniques. la firme a été cinquième constructeur mondial de smartphone en 201411. Xiaomi fabrique également des tablettes, des bracelets connectés, des batteries externes, des écouteurs et casques Hi-Fi, des manettes de jeu, des équipements pour les maisons connectées, des caméras miniatures, des box, des routeurs et des télévisions intelligentes. Depuis le 22 septembre 2015, Xiaomi devient également MVNO. En juillet 2017, Xiaomi annonce son arrivée sur le marché des enceintes assistants connectés en Chine avec le Mi AI Speaker12.

Sommaire

Le « MI » inscrit sur le logo est l’’bréviation de « Mobile Internet ». Il fait référence aussi au titre « mission impossible » en effet lors du lancement de Xiaomi, il semblait impossible à l’’poque que la firme puisse acquérir autant de parts de marché13. Le logo MI représente également le caractère 心 (pinyin xin1) qui est le caractère du cœur et de la propreté.

Histoire – Débuts Xiaomi a été co-fondée par huit partenaires le 6 avril 2010

NB Wikipédia -–Cet article sur l’économie doit être recyclé (mars 2017). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Améliorez-le, discutez des points à améliorer ou précisez les sections à recycler en utilisant section à recycler.

Lire l’article complet avec notes et références sur ce site https: //fr.wikipedia.org/wiki/Xiaomi

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39. Quelques articles d’actualités sur Xiaomi

Xiaomiprésente son smartphone Mi Play -–Presse-citron-26 déc. 2018

Mint Browser, le nouveau navigateur allégé deXiaomisur Play Store -–Presse-citron-27 déc. 2018

Xiaomi le smartphone Mi Mix 3 bientôt vendu en Fœuvre  -–Génération NT-27 déc. 2018

Bon Plan Aspirateur Robot IntelligentXiaomià 245€ - Clubic-27 déc. 2018

Xiaomidévoile un smartphone avec appareil photo 48 mégapixels -–melty.fr-23 déc. 2018

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40.
Huawei Technologies Co. Ltd. Entreprise dans le secteur des technologies de l’’nformation et de la communication (TIC) – D’après Wikipédia -Photo

Création 1987
Fondateurs Ren Zhengfei
Forme juridique Entreprise privée à capital fermé
Siège social Longgang, Shenzhen

Drapeau de Chine Chine

Direction Ren Zhengfei, directeur

Sun Yafang, présidente

Actionnaires Actionnariat salarié
Activité Télécommunications, informatique
Produits Réseaux de téléphonie mobile et fixe, technologies multimédias, smartphones, tablettes, conseil et services
Filiales HiSilicon, Huawei Technologies (UK) (d), Huawei (United States) (d), Huawei Technologies Deutschland (d) et Huawei Technologies (Canada) (d)
Effectif en augmentation170 000 (2015)
Site web http: //www.huawei.com [archive]
Chiffre d’affaires en augmentation92 milliards d’’uros (2017)

en augmentation+15 % vs 2016

Résultat net 37 052 000 000 ¥ (2016)1

en augmentation+ 33 % vs 2013 à 4,5 milliards de dollars |<|||
|modifier -–modifier le code -–voir wikidata  Consultez la documentation du modèle|<|<||
Huawei Technologies Co. Ltd. (華為技術有限公司, Huáwéi jìshù gōngsī) est une entreprise fondée en 1987, dont le siège social se trouve à Shenzhen en Chine et qui fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’’nformation et de la communication (TIC).

Le métier historique de Huawei est la fourniture de réseaux de télécommunication aux opérateurs l’’ntreprise fournit des matériels, des logiciels et des prestations de services pour les réseaux de télécommunications des opérateurs et les réseaux informatiques des entreprises.

Aujourd’hui, Huawei est un fournisseur de solutions numériques en terminaux, réseaux et cloud, pour les opérateurs, entreprises et consommateurs. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 170 pays.

En 2018, Huawei est le 2e constructeur mondial de smartphones derrière Samsung mais devant Apple2.

Sommaire

華為技術有限公司 (pinyin Huáwéi jíshù yǒuxiàn gōngsī ; chinois simplifié 华为技术有限公司), est dénommé officiellement en anglais Huawei Technologies Co. Ltd.. Le caractère signifie notamment « Chine », mais peut aussi être utilisé comme adjectif pour signifier « beau », « splendide ». Le caractère signifie « action » ou « travail fini ». Huáwéi lui-même en tant que mot dissyllabique peut être traduit en « bel ouvrage ».

Histoire L’’ntreprise a été créée en 1987 à Shenzhen ….

Lire l’article complet sur ce site https: //fr.wikipedia.org/wiki/Huawei

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41.
Quelques articles d’actualités sur Huawei

P smart 2019 le smartphone vedette deHuaweifait son retour -–01net.com –

Huawei, un géant chinois qui inquiète - La Croix

HuaweiY7 (2019) l’’cran à goutte d’’au sous les 200 euros arriverait ... -–Frandroid-27 déc. 2018

HuaweiPsmart 2019, le nouveau smartphone des millenials ... -–melty.fr

Aœuvre des verdicts prononcés contreHuaweiet ZTE -–Le Figaro

Malgré la crise,Huaweia vendu plus de 200 millions de smartphones ... -–Le Figaro-26 déc. 2018

Huawei ’« rendre la première place devant Samsung m’’st un peu ... -–Les Numériques-27 déc. 2018

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42.
Samsung (conglomérat d’entreprises sud-coréennes) d’après Wikipédia

NB Ne doit pas être confondu avec Samsun. Samsung peut désigner différentes structures 

Sommaire

  • le Groupe Samsung, un conglomérat d’entreprises sud-coréennes 
    Micro électronique
Création 1er mars 1938 {{}}
Dates clés 1er mars 1938
Fondateurs Lee Byung-chul
Personnages clés Lee Kun-hee (CEO)Lee Jae-yong (vice-président)
Forme juridique Société par actions
Slogan Do what you can’’ (fais ce que tu ne peux pas faire)
Siège social Séoul

Drapeau de Corée du Sud Corée du Sud

Direction Boo-Keun Yoon et Jong-Kyun Shin (Président directeur général actuel)
Président Lee Kun-hee
Actionnaires Heroshima
Activité Électronique, construction navale, bâtiment et génie civil, etc.
Produits Téléviseur, électroménager, électronique et disques durs.
Filiales Samsung Electronics,

Samsung Engineering (en),

Samsung Heavy Industries,

Samsung C&T Corporation,

Samsung Life Insurance, etc.

Effectif 400 000 employés
Site web www.samsung.com [archive]
Dette Aucune (2018)
Chiffre d’affaires en augmentation305 milliards USD (2014)1
Résultat net en augmentation22,1 milliards USD (2014) 2
modifier -–modifier le code -–voir wikidata  Consultez la documentation du modèle

Photo -–Siège de Samsung à Seocho-gu (Séoul, Corée du Sud)

Le Groupe Samsung (hangul 삼성, hanja 三星, McCune-Reischauer Samsŏng, romanisé Samseong qui signifie « trois étoiles ») est un des principaux chaebols coréens (conglomérat coréen constitué de différentes sociétés que lient des relations financières complexes). Plusieurs sociétés importantes s’’ rattachent, dont l’’ntreprise d’’lectronique Samsung Electronics, connue du grand public par les téléviseurs ou la téléphonie mobile.

Sommaire

Samsung Electronics (coréen 삼성전자) est une filiale à 100 % du Groupe Samsung, l’’n des principaux chaebols coréens. En 2009, elle emploie 187 800 personnes et est la 40e plus importante société dans le monde d’’près le classement Fortune Global 5002. En 2017, son chiffre d’’ffaires s’’st élevé à 178,6 milliards de dollars, ce qui la classe leader mondial de l’’ndustrie du high-tech devant des groupes comme IBM, Microsoft ou Apple3.

Samsung a longtemps été un fabricant majeur de composants électroniques tels que des batteries lithium-ion, semi-conducteurs, circuits intégrés, mémoire flash et disques durs pour des clients tels que Apple, Sony, HTC et Nokia4,5. Ces dernières années, l’’ntreprise s’’st diversifiée dans le domaine de l’’lectronique grand public6. C’’st aujourd’’ui l’’n des plus grands fabricants de téléphones mobiles et smartphones, notamment grâce à la popularité de ses modèles Samsung Galaxy7. L’’ntreprise est également un vendeur important de tablettes Android (Samsung Galaxy Tab) et de phablettes avec la série d’’ppareils Samsung Galaxy Note8.

Samsung est le premier fabricant au monde d’écrans LCD depuis 2002, de télévisions depuis 20069 et de téléphones mobiles depuis 201110. L’’ntreprise a créé Bada, stoppé par la suite à cause d’Android, mais codéveloppe Tizen, un nouveau systèmes d’’xploitation pour les smartphones particulièrement bas budget en Inde, mais aussi sur les Smart TV, les montres connecté ou encore l’’lectroménagers connecté de la marque11. Elle conçoit également des ordinateurs portables, des fours à micro-ondes et des appareils photographiques, des baladeurs numériques, avec notamment la gamme Yepp, et bien d’’utres équipements.

En 2011, Samsung dispose de 197 bureaux installés dans 72 pays12.

Sommaire

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43.
Quelques articles d’actualités sur Samsung

Samsungpourrait se lancer sur le marché du drone – Clubic

Samsung la liste des 24 smartphones et tablettes qui seront mis à ... -–Frandroid-26 déc. 2018

Samsungdévoile une fonctionnalité qui permettra de contrôler son PC ... -–Numerama

Oreilles pour smartphone, parfums personnalisés…SamsungC-Lab ... -–Le Journal du Geek-27 déc. 2018

Ce qu’’n sait du futurSamsungGalaxy S10 -–Capital.fr-21 déc. 2018

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44.
Influence de la Chine -–Quelques études et articles sur la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine dans une stratégie mondiale



Sommaire du sous-dossier 

A. Stratégie d’influence et affirmation de la puissance chinoise -–Parution le 17-07-2018 / Source Revue Défense Nationale Dominique De Villepin

B. Dossier La Chine, la modernisation encadrée d’’n territoire global -–Sur les routes de l’’nfluence forces et faiblesses du soft power chinois -–Publié le 14/09/2018 - Auteur Nashidil Rouiaï

C. La Grande stratégie et la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine en Afrique Par Paul Nantulya 19 septembre 2018

D. Craindre la Chine Par Michel Loiseau, dimanche 23 décembre 2018

A.
Stratégie d’influence et affirmation de la puissance chinoise -–Parution le 17-07-2018 / Source Revue Défense Nationale Dominique De Villepin – Illustration.

Avec cet article, l’auteur s’interroge sur le basculement du monde vers l’Asie, sur l’évolution du modèle de puissance chinois. Il nous livre également ses réflexions sur les défis politique, géostratégique, économico-social auxquels la Chine fait face. Ces défis, dont la gestion pèse sur la sécurité internationale et son avenir, l’amènent à souligner le rôle que pourraient et devraient jouer la Fœuvreet l’Europe. Les opinions exprimées dans cet article n’engagent pas le CSFRS. Les références originales de ce texte sont Dominique de Villepin, « Stratégie d’influence et affirmation de la puissance chinoise » , Revue défense nationale -–Source https: //www.geostrategia.fr/strategie-dinfluence-et-affirmation-de-la-puissance-chinoise/

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B.
Dossier La Chine, la modernisation encadrée d’’n territoire global -–Sur les routes de l’’nfluence forces et faiblesses du soft power chinois -–Publié le 14/09/2018 -–Auteur Nashidil Rouiaï, Docteure en géographie -–CNRS, Université Paris IV La Sorbonne

« Il est acquis que la Chine est une grande puissance mondiale. Pourtant, les autorités chinoises ont encore une bataille à gagner celle de la séduction sur la scène internationale, d’autant que leurs tentatives sont contre-productives dès qu’’lles sont perçues par l’’pinion mondiale comme de la propagande. À partir de plusieurs exemples, l’’rticle montre que le défi du soft power ne peut pas être dissocié des éléments traditionnels de la puissance…. »

Sommaire

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C.
La Grande stratégie et la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine en Afrique Par Paul Nantulya 19 septembre 2018

« La Chine redouble d’efforts en Afrique quant à son pouvoir d’influence et ce, dans le cadre de sa Grande stratégie visant à exploiter les marchés émergents, à façonner les normes de gouvernance mondiale et à étendre son influence… » Voir sur ce site https: //africacenter.org/fr/spotlight/la-grande-strategie-et-la-montee-en-puissance-du-pouvoir-dinfluence-de-la-chine-en-afrique/

Influence chinoise « Les pays occidentaux doivent éviter les réactions excessives » Par Minxin Pei Publié le 21 décembre 2018 à 15h19 -–Mis à jour le 21 décembre 2018 à 15h31 -–Article réservé aux abonnés -–Photo -–Le président chinois, Xi Jinping, et son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier, à Pékin, le 10 décembre 2018. Andy Wong / AP

Face déploiement de la puissance de Pékin dans le monde, les pays ciblés doivent exiger plus de transparence, explique le politologue Minxin Pei dans une tribune au « Monde ».

Tribune. Depuis la fin de la guerre froide, les pays occidentaux ont consacré énormément de moyens pour tenter d’induire une libéralisation politique en Chine, y compris par des programmes de promotion de l’Etat de droit, de la société civile, de la transparence et de l’exercice par le gouvernement de ses responsabilités. Les résultats ont toutefois été décevants. Loin de tendre vers une plus grande démocratisation, la Chine a, ces derniers temps, régressé vers un autoritarisme inflexible.

Article réservé à nos abonnés -–Lire aussi Les Occidentaux inquiets face à la présence de la Chine dans le Pacifique Sud

Le trafic d’influence de la Chine dans les pays occidentaux a fait l’objet de rapports dans les médias et d’études de groupes de réflexion, de commentaires de politiciens haut placés reflétant leur préoccupation. La campagne d’influence de la Chine consiste à nouer des liens avec des politiciens occidentaux, à établir des Instituts Confucius partout dans le monde pour promouvoir la langue et la culture chinoises, à élargir la portée des réseaux de propagande officiels chinois et à offrir des donations aux institutions universitaires avec lesquelles ses propres universités ont des programmes d’échange.

Lire aussi Washington dénonce les « comportements prédateurs » de Moscou et Pékin en Afrique

Face à ces procédés, les institutions et dirigeants occidentaux doivent opérer une distinction entre, d’une part, les activités parrainées par l’Etat chinois, et d’autre part, les échanges culturels, civiques et pédagogiques. Mais ils ne doivent pas non plus rejeter d’emblée toute possibilité de coopération avec des individus et organismes chinois. Cette approche ne conduirait pas seulement des particuliers et des organisations des pays occidentaux à rater de précieuses occasions, mais permettrait également au Parti communiste chinois de renforcer son contrôle sur les flux d’informations, de manipuler plus aisément l’opinion publique et de forger à sa guise les discours dominants.

Code de conduite commun

Si les pays occidentaux doivent rester vigilants, ils doivent aussi éviter les réactions excessives. Une donation d’une entreprise étatique chinoise à, par exemple, une institution culturelle ou universitaire occidentale doit être traitée avec la plus grande précaution, voire rejetée sur-le-champ, parce qu’elle compromettrait la réputation du bénéficiaire ou limiterait sa marge de manœuvre. Mais un don d’un riche homme d’affaires chinois devrait être bienvenu, sous réserve qu’il se fasse dans des conditions transparentes et qu’il ne soit pas assorti de conditions qui contreviennent au mandat du donataire.

Article réservé à nos abonnés -–Lire aussi A Taïwan, des élections sous influence chinoise

En fait, la transparence est l’un des moyens les plus efficaces pour protéger les systèmes démocratiques occidentaux de la stratégie d’influence de la Chine. Des obligations d’information publique sur l’origine et les clauses des dons accordés à des politiciens ou partis politiques, à des institutions civiles et universitaires, ainsi qu’une déclaration des participations détenues par le gouvernement chinois dans les médias pourraient limiter la possibilité pour la Chine d’exercer une influence par le biais d’acteurs apparemment privés. Un code de conduite commun relatif aux relations avec la Chine garantirait également que les valeurs démocratiques soient préservées dans toute transaction ou collaboration.

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D.
Craindre la Chine Par Michel Loiseau, dimanche 23 décembre 2018

On m’’ parlé d’’n reportage sur la Chine et son dirigeant diffusé sur arte,. Hier soir, n’’yant rien de mieux ou de pire à faire après avoir mangé et alors que je commençais à m’’nnuyer ferme, je suis allé voir ce documentaire. Après près d’’ne heure et quart, je me sentais mal. J’’vais peur, je craignais pour l’’venir du monde et ma survie à court terme. J’’nvisageai déjà sérieusement une guerre nucléaire, un conflit mondial, une crise sans précédent, des tensions diplomatiques dantesques, la mort de l’’urope, des États-Unis d’’mérique, de nos systèmes économiques et politiques, la fin de la démocratie, le malheur, la détresse, les pleurs et les larmes, les cris et les lamentations, un immense cataclysme, des combats et des hostilités. J’’vais peur et je pensais sérieusement qu’’l valait peut-être mieux en finir tout de suite, se suicider sans plus attendre, laisser le monde courir à sa perte sans moi. Je n’’vais pas le moral.

La tête basse embrumée de pensées noires, je suis allé me coucher. J’’i fini le roman en cours parce que, s’’l faut mourir, c’’st con de le faire sans connaître la fin d’’ne histoire. J’’i éteint la lumière et je me suis mis à cogiter. Je ne déteste rien plus au monde que de cogiter alors que je ne souhaite que sombrer dans un sommeil réparateur. J’’i réfléchi à ce documentaire et, peu à peu, j’’i commencé à avoir un peu moins peur. Alors, j’’i pu m’’ndormir.

La Chine contre le reste du monde 

Je vous conseille de voir ce documentaire. Je ne sais pas s’’l sera disponible longtemps, je ne sais pas comment ça marche, cette affaire de ’« eplay’ » Bon. Là, je viens de vérifier, c’’st disponible. Si vous ne souhaitez pas voir ça, je vais vous raconter en quelques mots ce que je pense en avoir compris.

On nous explique qui est Xi Jinging. Fils de haut dignitaire de l’’poque de Mao mis au ban du parti et du système pour trahison, il est soumis à des brimades alors qu’’l est encore enfant. Plus tard, il est envoyé travailler une terre ingrate en compagnie d’’utres intellectuels ou enfants d’’ntellectuels. Il en chie. Toutefois, son père finit par réhabilité et Xi Jinping poursuite des études qui lui permettent de grimper les échelons dans le système. Pour bien faire, il choisit de repartir du bas et de gagner ainsi une légitimité et une certaine aura. Finalement, il arrive à la tête de la Chine.

Une fois au pouvoir, il décide de faire de la Chine un acteur majeur dans le commerce mondial, une puissance égale aux USA en matière militaire, de faire gagner le communisme à l’’chelle mondiale. Pour cela, il crée les ’« outes de la soie’ » il achète des ports (notamment celui du Pirée en Grèce), des aéroports (par exemple celui de Toulouse-Blagnac en Fœuvre, construit des infrastructures en Asie et en Afrique. En quelques années, l’’rmement chinois se développe considérablement avec des navires, des équipements divers et variés et de toutes sortes. La Chine crée des bases militaires en mer de Chine sur des îlots artificiels et installe une base à Djibouti.

Tout au long du reportage-documentaire, on nous rappelle ou nous fait entendre le mot ’« ommunisme’ » On nous montre des images d’’ne réunion où sont présents des chefs d’’tats, ceux de la Russie, de l’’ran, Viêt Nam, d’’nde et du Pakistan ainsi que d’’utres que nous pouvons considérer comme ’« outeux’ » On nous montre des défilés militaires, des porte-avions, des soldats en arme déclarant leur fidélité indéfectible au parti communiste.

On entend des témoignages d’’pposants à Xi Jinping et aussi des partisans farouches, on nous montre les systèmes de surveillance avec reconnaissance faciale des passants en temps réel, on nous explique combien la Chine n’’st pas un pays démocratique et combien son dirigeant est un quasi dictateur, surtout depuis qu’’l a fait changer la constitution pour avoir le droit de rester à son poste aussi longtemps qu’’l lui semblera bon.

On entend les commentaires de Fabius, Raffarin, un type de la CIA, on entend des chercheurs, des politologues, des experts, dire qu’’l faut craindre la puissance de la Chine, dénoncer les conflits d’’ntérêt, les accords scélérats.

C’’st foutu

Bref, on regarde ce documentaire-reportage durant un peu plus d’’ne heure et on a vraiment la désagréable sensation que la Chine va déclarer la guerre contre le monde entier pour imposer son communisme et que Xi Jinping va devenir le maître du monde entier et de ses environs. C’’st flippant. Mais une fois l’’motion retombée un peu, on commence à réfléchir à tout ce que l’’n a vu et entendu et on relativise un brin.

Les défilés militaires On a les nôtres en Fœuvre me semble-t-il. De l’’rmement Bah… La Fœuvrene se défend pas trop mal dans ce domaine non plus, non Il paraît même que nous serions parmi les meilleurs vendeurs d’’rmes à l’’chelle de la planète. Et puis, en quoi le communisme serait une idée plus mauvaise que celle qui régit nos pays ’« ccidentaux’ » Les investissements en Asie et en Afrique Ah oui Mais les USA, les pays européens, la Fœuvre Jamais On n’’ pas pressuré les pays africains quitte à devoir payer des dictateurs locaux pour obtenir quelque matière première Vraiment jamais 

Pour ce qui est de la question de l’’égémonie chinoise pour les affaires de commerce, regardez un peu autour de vous tout ce que vous achetez aux Chinois. Vous y trouvez pourtant votre compte à l’’eure de débourser. Pour notre confort de consommateur, serait-il préférable que les Chinois restent nos esclaves 

Il reste que, sans doute, notre idée à vue basse qui consistait à croire que nous allions pouvoir tout faire construire en Chine sans que, à un moment donné, ça constitue quelques problèmes était un peu idiote. Certainement que nous allons nous rendre compte que maintenant que la Chine a toutes les cartes en main, on va être obligé de mettre la main à la poche un peu plus profondément.

Ce qui est inquiétant, c’’st le contrôle sur les citoyens chinois. Toutefois, ne nous voilons pas la face, si les Chinois ont moins de scrupules que nous, nous tendons vers les mêmes méthodes de contrôle de la population. Les caméras sont présentes aussi dans nos villes, nos discussions sur les réseaux sociaux, nos courriels, nos activités sur Internet sont surveillées, pesées, analysées. Si c’’st Google, facebook, un état, qui est à la manœuvre, le résultat est bien le même, dans le fond. Le fait que Xi Jinping soit un peu plus une sorte de dictateur que Trump ou Macron, bon, ok. Chez nous, on a le droit de voter, de choisir parmi quelques candidats.

Je me suis demandé si ce documentaire-reportage n’’tait pas un peu trop dirigé et alarmiste en plus d’’tre anxiogène. Si vous l’’vez vu, ça m’’ntéresse d’’voir votre avis là-dessus.

« Sans permission de dire, il n’’ a pas liberté de censure ». Michel Loiseau.

Le Blog qui nuit (très) grave  -–Michel Loiseau, dessinateur, photographe et graphiste dilettante de Dordogne -–Source https: //blog.michel-loiseau.fr/ ?

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45.
Livre -–Vie politique -–Relations internationales -–Russie vers une nouvelle guerre froide  -–Auteurs Maxime Audinet Sophie Lambroschini Kevin Limonier Jean-Robert Raviot Taline Ter Minassian -–Editeur La Documentation française -–Année d’’dition 2016 -–Réf. 9782111450998 -–11 x 18 cm -–ISBN 978-2-11-145099-8 -–Haut du formulaire

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Numérique PDF 5,99€ Présentation Sommaire Extraits Auteur(s) Editeur(s) Collection

Depuis la disparition de l’URSS en 1991, la Russie s’efforce de reconstruire une doctrine de politique étrangère marquée par l’affirmation de l’indépendance stratégique et le retour d’une forte volonté de puissance. La vision du monde développée par les dirigeants russes s’oppose à celle qui a pris corps en Occident. La nouvelle guerre froide, plus que le prolongement de l’ancienne, est une autre forme d’antagonisme entre la Russie et l’Occident dans un monde désormais globalisé. Comment la Russie redéfinit-elle les limites géographiques de sa souveraineté Comment son retour sur la scène moyen-orientale se manifeste-t-il Par quels moyens affirme-t-elle sa puissance dans le cyberespace Sous quelles formes le soft power russe se déploie-t-il Pour répondre à ces questions, « Place au débat » vous propose l’analyse d’auteurs spécialistes.

Source https: //www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782111450998/index.shtml

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Documnts préparatoires à la lecture des articles suivants 

Les start-up russes rêvent du monde -–L’’sine Nouvelle -–https: //www.usinenouvelle.com › Russie8 mai 2014

La Russie esquisse ses plans pour l’’conomie numérique sur terre et en mer – Sputniik France 12.12.2017

Internet russe, l’exception qui vient de loin (le Monde Diplomatique, août 2017) -–par Kevin Limonier · Publié 26/08/2017 · Mis à jour 14/06/2018

46.
« Russie, Chine un bloc de l’Est numérique se met en place » Par Philippe Escande Publié le 12 septembre 2018 à 12h53 -–Mis à jour le 12 septembre 2018 à 12h53 – Document ‘Le Monde’ -–Article complet réservé aux abonnés -–Photo -–Jack Ma, le fondateur du groupe chinois Alibaba et Kirill Dmitriev, le patron du fonds souverain Russian Direct Investment Fund, lors du forum économique de Vladivostok, en Sibérie, le 11 septembre. HANDOUT / REUTERS

L’alliance du géant du commerce électronique chinois Alibaba avec les champions russes de l’Internet dessine une nouvelle géopolitique du numérique, explique dans sa chronique, l’éditorialiste économique Philippe Escande.

Chronique Pertes & profits. Depuis la construction de la Grande Muraille, sous l’empire Ming, il est rare que les Chinois s’aventurent dans les territoires des barbares du nord. Et notamment ceux qui se situent sur l’autre rive du fleuve Amour, en Sibérie russe. Mardi 11 septembre, 3 200 soldats, 900 pièces d’artillerie et 30 avions de chasse ont pourtant allégrement sauté la frontière. Mais c’était à l’invitation de Vladimir Poutine qui, pour la première fois de l’histoire, a convié ses voisins du sud à participer à des manœuvres militaires géantes.

Les forces armées ne sont pas les seules à se rapprocher. En marge du sommet économique de Vladivostok, en Sibérie, où se sont rencontrés les présidents des deux pays, le géant du commerce électronique Alibaba a annoncé une alliance de grande envergure avec les principaux acteurs russes de l’Internet, qui fera de lui le numéro un de ce marché de 145 millions d’habitants qui s’étend du Japon à l’Europe.

Le géant chinois va créer une société commune avec Mail.ru, le premier réseau social russe et MegaFon, le deuxième opérateur de téléphonie mobile du pays, tous deux propriété de l’oligarque Alicher Ousmanov, très proche de Vladimir Poutine. Alibaba détiendra 48 % de la société et en sera l’opérateur. Pour marquer le caractère très politique de cette affaire, le fonds souverain Russian Direct Investment Fund prendra 13 % de l’ensemble.

Lire aussi Alibaba, le géant du commerce en ligne, se diversifie

Guerre froide dans l’Internet

L’intérêt de cette alliance est considérable pour Alibaba. Alors que son fondateur, Jack Ma, a annoncé son retrait progressif, la société sort enfin d’Asie. Elle s’appuiera sur les 80 millions d’abonnés mobiles de MegaFon et les 95 millions d’utilisateurs de Mail.ru, et notamment de son réseau social VKontakte, pour inonder la Russie de produits chinois et développer un marché du commerce en ligne encore balbutiant. Son pari sera de développer une affaire rentable dans un pays aussi étendu et aux infrastructures logistiques très faibles. Il devra également expérimenter le mariage compliqué entre un réseau social et un commerçant. Comme si Amazon se mariait avec Facebook.

Il n’est évidemment pas innocent que manœuvres militaires, diplomatiques et commerciales se rejoignent au cœur de la Sibérie orientale. En difficulté face à l’agressivité du président américain, Donald Trump, Xi Jinping tente de contourner l’obstacle en s’appuyant sur la convergence d’intérêts des deux géants de l’Orient. Une guerre froide qui se décline dans l’Internet. Russie et Chine ont tous deux résisté à la vague américaine, créant chacun de leur côté des clones d’Amazon, de Facebook et de Google. D’ailleurs, l’accord prévoit que les données sur les utilisateurs russes ne franchiront aucune frontière…

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Source https: //www.lemonde.fr/economie/article/2018/09/12/russie-chine-un-bloc-de-l-est-numerique-se-met-en-place_5354011_3234.html

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47.
Le numérique russe entre innovation, censure et cyberattaques 15/10/2017 – Podcast 1 : 28 -–Dans le cadre de l’émission
Soft Powerpar Frédéric Martel et Zoé Sfez FœuvreCulture le dimanche de 19h00 à 20h30 – Photo Vladimir Poutine visite l’’ntreprise de holding en télécommunication russe ER-Telecom• Crédits Sergey Guneev / Sputnik -–AFP

Dans le cadre du centenaire de la Révolution russe, gros plan sur la Russie aujourd’’ui et sa révolution numérique quelle place de l’’nnovation dans la course internationale ? Quid de la liberté de la presse en ligne et des cyberattaques ? 

La Russie numérique aujourd’’ui innovation, censure, cyberattaques -–’« ournaliste, ton avenir est-il numérique ’ »-–Dans le débat de Soft Power, nous reviendrons sur les nouveaux médias et les modèles économiques des journalistes. Quel doit être le rôle des pouvoirs publics dans ce domaine complexe d’intervention politique 

Bibliographie

La cybersécurité, Que sais-je ?  Nicolas Arpagian PUF, 2015

Lire aussi Securitising Putin IV : the rationale behind Russia’s new “digital laws ”Julien Nocetti.

Intervenants Pierre Haski, journaliste à L’’bs, cofondateur de Rue89 Julien Nocetti, chercheur à l’’nstitut français des relations internationales (IFRI) où il est membre du Centre Russie/NEI et responsable des recherches sur les sujets numériques internationaux Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue Prospective stratégique, Coordonnateur d’’nseignements à l’’nstitut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), il y dirige le cycle ’« écurité numérique’ » Adrien Henni, rédacteur en chef du site ’« ast West Digital News’ » Christian Paul, ancien ministre et ancien député PS de la Nièvre.

À découvrir

L’’tat du ’« onde’ »

La souveraineté numérique

Pauvreté et numérique

TF1 un leader qui se cherche

Tags actualité Russie cyber attaque cybersécurité Numérique

L’’quipe -–Avec la collaboration de Nathan Marcel-Millet, David Lavaud -–Réalisation Anne-Laure Chanel, Thomas Beau -–Production Frédéric Martel, Zoé Sfez

logo france culture

Source https: //www.franceculture.fr/emissions/soft-power/soft-power-dimanche-15-octobre-2017

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48.
Les frontières de l’influence numérique russe -–Propos recueillis par Jean-Claude Galli | 21 septembre 2018 –‘Le Courrier de Russie’.

Interview exclusive – À l’occasion de la sortie de son livre Ru.net, Géopolitique du cyberespace russophone (éd. L’Inventaire), Kevin Limonier, maître de conférences en études slaves et géopolitique à l’Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis, revient pour ‘le Courrier de Russie’ sur l’image de « cyberpuissance » que s’est construite la Russie ces dernières années. Entre ingérences politiques supposées et guerre de l’information réelle ou fantasmée, bienvenue dans le Ru.net, le cyberespace tant redouté par le monde occidental 

Le Courrier de Russie Avons-nous aujourd’hui la preuve que la Russie a contribué à la victoire de Donald Trump lors de l’élection présidentielle américaine de 2017  

Kevin Limonier  Non, nous n’en avons pas de preuve irréfutable et cela pour plusieurs raisons la première, c’est qu’il faudrait qu’une attribution claire soit établie concernant les attaques dirigées contre le Comité national démocrate (DNC / Democratic National Committee), ce qui pour le moment n’est pas le cas. On sait qu’il y a eu des ingérences russes par le biais d’une agence qui s’appelle Internet Research Agency, située à Saint-Pétersbourg, sur laquelle enquête aujourd’hui le procureur spécial Robert Mueller. On commence à avoir une masse d’informations sur des sociétés écrans, comme Concord Catering, qui appartient à Evgueni Prigojine, un proche de Vladimir Poutine. Il y a des bribes d’informations qui commencent à faire sens. Mais, même si on avait la preuve irréfutable que le DNC a été piraté par les Russes, même si il était établi qu’ils sont bien à l’origine de tout ce qu’on leur reproche dans l’élection américaine, nous n’aurions pas pour autant la preuve irréfutable que leurs agissements ont déterminé l’issue du scrutin.

Pour moi, le résultat de l’élection présidentielle de 2017 est, avant tout, une affaire de politique intérieure, les Américains n’avaient pas besoin des Russes pour en arriver là. Maintenant, l’action supposée de la Russie pose un certain nombre de questions aux démocraties occidentales, sur leur solidité notamment.

LCDR Où se situe la frontière entre influence et ingérence 

K.L.  Il n’y a pas de limite très claire, dans la mesure où des grandes puissances comme la Russie, les États-Unis ou la Fœuvre ont toutes une politique d’influence. L’ingérence, généralement, induit des actions plus ou moins coercitives pour essayer d’influencer un processus dans un État tiers. C’est d’ailleurs une des définitions de la puissance selon Raymond Aron une puissance est un pays qui impose sa volonté à un autre, une unité politique qui impose ses choix à une autre. D’une certaine manière, l’ingérence est une des formes de contrainte dont disposent aujourd’hui les États pour parvenir à leurs fins. […]

Pour lire l’article complet, aller à la source https: //www.lecourrierderussie.com/international/2018/09/frontieres-influence-numerique-russe/

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49.
L’économie numérique en Russie un univers peu connu à découvrir Par Hervé Debonrivage Sélection 47, mercredi 26 décembre 2018. Document diffusé par ‘Midi Insoumis, Populaire et Citoyen’

Électronique et informatique en Russie.

Suite à nos dossiers sur le capitalisme numérique ou informationnel, nous abordons maintenant l’économie numérique russe, sans à priori.

Il faut d’abord rappeler qu’il existe une collaboration étroite entre de nombreux scientifiques russes et français, mais on pourrait parler aussi d’autres domaines comme la littérature.

Un exemple de collaboration entre scientifiques de haut niveau français et russe dans le domaine de l’informatique et mathématiques le laboratoire Poncelet à Moscou Cliquez ici pour plus d’informations

Quelques autres centres de recherche franco-russes ici  aussi Centre d’études franco-russes de Moscou là.

Rappelons qu’il existe une forte tradition technico–scientifique en Russie. Malgré les énormes destructions subies par l’URSS à cause de la deuxième guerre mondiale, ce pays, quelques années plus tard, a réussi à mettre en service le 27 juin 1954, la première centrale nucléaire civile du monde productrices d’électricité elle fut connectée au réseau électrique à Obninsk en Union soviétique, avec une puissance de production d’électricité de cinq mégawatts.

Le 4 octobre 1957, Spoutnik est le premier satellite artificiel placé en orbite autour de la Terre cette date marque le début de l’ère spatiale.

Dans le domaine de la recherche sur la fusion nucléaire, le tokamak fut inventé au début des années 1950 par les Russes Igor Tamm et Andreï Sakharov. Il a été construit à l’institut Kurchatov à Moscou.

Il est bien évident que tout cela demande le développement de hautes technologies notamment en électronique et en informatique. Nous explorons l’économie numérique russe au travers plusieurs textes bien informés.

Premier texte (2016)

Extrait d’un article–dossier sur l’économie russe intitulé ’« ’isolement de la Russie 3/6’ »et ironiquement sous-titré ’« a Russie ne produit rien’ » Nous en extrayons les paragraphes portant sur notre sujet.

Source Site ’« es crises’ »par Olivier Berruyer https: //www.les-crises.fr/l-isoleme...

Ce texte très fouillé est parsemé de tableaux sur l’économie russe que l’on peut consulter en se reportant sur le site dont l’adresse est indiquée ci-dessus.

Informations intéressantes sur cet auteur sérieux en cliquant ici 

Pour une bonne compréhension du texte, nous donnons ici une conversion des roubles russes en euros 

– 1 rouble= 0,0130131 euro – 100 roubles = 1,30 € environ – 1000 roubles = 13,031 euros environ 13 € – 1 million de roubles environ 13 000 euros – 1 milliard de roubles environ 13 millions d’euros – 1000 milliards de roubles environ 13 milliards d’euros

[…] 8. Hautes technologies

Le champion du secteur est Rosnano, un fond d’investissement visant à développer, en partenariat avec des entreprises privées, la production d’équipements de haute technologie en Russie, en particulier dans les domaines de l’énergie (solaire notamment), des nano-matériaux, des biotechnologies, de l’ingénierie mécanique, de l’optoélectronique.

Rosnano a créé une filiale dans la Silicon Valley et en Israël pour y développer des partenariats. Parmi les projets déjà développés récemment ou en cours de production une usine d’opto-électronique et de micro-électronique (Mapper-Lythography) à Moscou, une production de détecteurs neutroniques d’explosifs (Neutron Technologies) près de Moscou, une usine de plastiques à effet barrière (Ouralplastic, pour l’emballage alimentaire notamment) près de Iekaterinbourg, une production de panneaux photovoltaïques (Hevel) en Tchouvachie, une production de puces RFID près de Moscou, et enfin une usine de production de verre à “nano-revêtements” (meilleure isolation thermique) près de Moscou. Des projets “hi-tech” en tous genre activement soutenus par le gouvernement russe. Rosnano doit être partiellement privatisé, mais le président russe a exclu de la privatiser entièrement.

Le champion des technologies militaires, Rostec, participe également de façon soutenue aux secteur des hautes technologies civiles. On peut citer sa composante Chvabe, spécialisée dans l’opto-électronique. Parmi ses innovations des derniers mois, citons un nouveau procédé, beaucoup plus efficace et économique, de fabrication de verre au phosphate pour la production de lasers.

Chvabe a également annoncé en janvier 2015 la construction à Kazan d’une ville scientifique axée sur l’optoélectronique, qui développera également une école basée sur internet pour les enfants surdoués.

Technopôle Skolkovo Présentation en anglais. Comparable à Sophia-Antipolis, mais plus moderne. C’est l’un des deux grands technopôles russes en construction, avec Innopolis en banlieue de Kazan, qui sera beaucoup plus grand. Plusieurs pôles d’innovation plus spécialisés (titane, opto-électronique) sont également en préparation ou en cours de construction.

Également porté par Rosnano, il faut signaler la cité d’innovation Skolkovo à Moscou un nouveau pôle d’innovation, prévu pour qu’environ 25 000 personnes (comme à Sophia-Antipolis) travaillent dans différents domaines des hautes technologies. Le gouvernement russe y consacrera au moins 125 milliards de roubles, mais les investissements privés doivent aussi apporter au moins la moitié des fonds.

Les imprimantes 3 D.

Dans le domaine des imprimantes 3D, la Russie a démarré avec un temps de retard Boeing produit déjà des centaines de pièces, pour 10 avions différents, avec cette technologie. Les leaders du secteurs sont aux États-Unis, en Aœuvreet en Chine. La Russie a commencé à prendre des mesures pour rattraper le retard. En février 2015, lors d’une conférence consacrée aux “additifs”[1], le vice premier-ministre Rogozine a fixé l’objectif d’avoir une production industrielle d’équipements militaires et civils dès 2020 ou 2025 au plus tard.

Mais les industriels russes n’attendent pas. En février 2015, une imprimante 3D (« la meilleure du monde » en terme de solidité des produits obtenus, selon la source) a été construite à Skolkovo, et sera utilisée pour la production de pièces destinées à l’industrie aérospatiale. Le moteur d’avion PD-14 en cours de développement a reçu sa première pièce imprimée en février 2015.

Dans les autres domaines, parmi d’autres projets, une entreprise de Tver prépare des additifs pour l’impression de maisons. Ces additifs pourraient être disponibles dès 2016. Une équipe scientifique de Tomsk commence à préparer des « additifs » destinés aux conditions extrêmes l’Arctique, le fond de l’Océan, l’espace (à imprimer dans la station spatiale).

Les technologies d’imprimantes 3D se développent également dans le domaine médical. Cela permet déjà de produire des prothèses fonctionnelles (e.g. avec des doigts articulés) à un prix fortement réduit. Il n’y avait pas en Russie de production de prothèses fonctionnelles. Cela a changé en 2014 grâce aux imprimantes 3D, ce qui pourrait améliorer la vie de nombreux Russes handicapées qui ne peuvent obtenir des prothèses américaines trop chères.

Production micro-électronique et radio-électronique

L’électronique, ce ne sont pas que des smartphones et des consoles de jeux produits en Asie avec des technologies de lithographie 28 nm et moins. En avril 2014, un Su-24 équipé du système Khibiny a brouillé le systèmes américain Aegis, rappelant à ceux qui en doutait que la Russie avait encore quelques compétences dans le domaine. Brouiller le système Aegis des navires américains, c’est un peu les transformer en tigre sans dents ni griffes une peluche, mais en plus cher.

Le cœur de la microélectronique russe reste Zelenograd, une ville nouvelle créée en 1956 au nord de Moscou et dédiée à la microélectronique. À la chute de l’URSS, la microélectronique russe a commencé à prendre un retard technologique considérable, stagnant pendant plus de 10 ans. Le marché intérieur en cartes SIM puis en diverses cartes électroniques (cartes de transports en commun, cartes bancaires, cartes d’accès…) a permis de faire émerger les entreprises privées du secteur.

Parmi les nombreuses nouveautés concernant la production microélectronique russe depuis 2014 on peut citer 

Le groupe Mikron (Zelenograd, 3000 employés, 9,8 Md roubles de CA en 2013) a acquis, en partenariat avec STMicroelectronics, la technologie de lithographie 180 nm en 2006, puis 90 nm en 2012.

Début 2014, Mikron a commencé à produire le processeur Elbrous-2SM, et a maîtrisé la technologie 65 nm. Mikron produit également, outre des processeurs, des puces pour les appareils utilisant le système GLONASS et des puces pour adaptateurs électriques (très peu chers mais produits par millions). Elbrous est un processeur conçu par MCST (Moscou). MCST a lancé la production (à Taïwan, car la Russie n’a pas encore de “fab” 28 nm) du successeur, l’Elbrous-8S, qui est plus puissant que l’Intel iCore 7 (250 Gflops, il est possible d’en unir 4 pour faire un serveur de 1 Tflops).

Un exemple de micro-ordinateur russe (voir photo sur le site) Ordinateur Monokub, conçu et assemblé en Russie par MCST, autour d’un microprocesseur Elbrus-2SM conçu par MCST et produit en Russie par Mikron. Cet ordinateur est fourni avec l’OS russe “Elbrous” (Linux), certifié sans “backdoor”, et certifié protégé contre les accès non autorisés.

Les récentes avancées russes en informatique devraient leur permettre de ne plus dépendre ni de Microsoft ni d’Intel pour leurs systèmes sensibles. Mais à part ça la Russie ne produit rien.… Image MCST (ironie)

La holding Électronique Russe* (ou “Rosselektronika”, partie de Rostec) est un acteur majeur des hautes technologies en Russie dans le domaine militaire comme civil. Parmi ses contributions aux hautes-technologies civiles on peut mentionner sa production d’équipements médicaux, de circuits intégrés, d’électronique quantique, d’électronique pour les biens de consommation etc. Rosselektronika a divers partenariats avec des entreprises étrangères, notamment, Alcatel-Lucent et Sumitomo.

De leur côté, Rosnano, Rostec* et T-platforms (son dernier superordinateur est le 22ème plus puissant du monde, il produit également des caisses enregistreuses) préparent le microprocesseur Baïkal, qui devrait être produit en Russie. Ce microprocesseur devrait être utilisé par les structures gouvernementales, ce qui permet de s’assurer de la sécurité des données, sans s’inquiéter d’éventuelles “backdoors” de la NSA dans les microprocesseurs américains. Les structures gouvernementales représentent un marché de 300 000 serveurs et 700 000 ordinateurs par an. Des partenaires privés tels que Depo pourraient diffuser Baïkal auprès des entreprises privées et du grand public.

Angstrem produit notamment des systèmes microélectroniques prévus pour les conditions extrêmes. Cette entreprise permet d’illustrer en quoi la politique économique russe diffère du modèle “investissements publics – bénéfices privés” à l’américaine. En effet une entreprise privée russe peut recevoir une aide du gouvernement, mais seulement en échange d’une part de l’entreprise. Lorsqu’Angstrem a eu besoin d’argent, elle a accepté un apport du gouvernement, qui possède désormais 31% d’Angstrem via Russelektronika. Au contraire, Mikron retarde son passage à la technologie 45 nm (qui était prévu pour 2014) par manque de moyens et de certitude quant au débouché, mais aussi parce que les actionnaires refusent ce que les actionnaires d’Angstrem ont accepté. En occident, on ne sait pas très bien ce que le gouvernement reçoit en échange d’aides massives aux banques ou aux marchands de canons. Quoi qu’il en soit, Angstrem s’est très nettement développé en 2014 avec un contrat de 400 M$ pour exporter des micro-circuits en Corée du Sud, et a élargi sa gamme en commençant l’utilisation de lithographie 110 nm. Micran (1300 employés), entreprise privée de Tomsk, commence à faire parler d’elle en exportant vers l’Asie du Sud-Est différents systèmes radio-électroniques, notamment pour permettre l’installation d’internet dans des régions vallonnées en utilisant la bande UHF.

La fonderie de Krokus Nanoelektronika, issue d’un partenariat entre Rusnano et Crocus Technology (Grenoble), a commencé sa production de MRAM a en 2014.

3-Q, qui assemble des tablettes depuis 2011 a lancé en janvier 2014 la tablette la plus fine du monde (6,44 mm). Pour les besoins de l’armée, OPK* (la branche “production d’instruments” de Rostec*, 110 Md roubles de CA) a conçu une tablette très résistante, pouvant fonctionner sous l’eau, avec un OS sécurisé. Cette tablette est actuellement testé par l’armée. Et pour un public plus large, OPK a conçu la tablette Rupad, avec un OS sécurisé (ROMOS). Les deux tablettes sont assemblées en Russie.

OPK* produit également en Russie un navigateur satellite pour le système ERA-GLONASS (sur le principe « eCall » européen) navigateur GLONASS qui appelle les secours en cas d’accidents et sert de boîte noire. À partir de 2017, toutes les nouvelles voitures vendues dans l’UÉE devront être équipée de ce système. Les principaux effets attendus d’ERA-GLONASS sont une baisse importante des accidents de la route, et la popularisation des services payants de GLONASS qui pourrait ainsi devenir rentable.

En 2014, PNPPK, une entreprise de Perm a commencé la production de circuits intégrés photoniques.

En octobre 2014 des chambres propres totalisant 7200 m² ont été créées à Moscou pour la production de semi-conducteurs et les bio-technologies. Un laboratoire universitaire de Tomsk a créé en février 2015 une imprimante pour imprimer des écrans OLED (pour smartphones etc), et cherche un partenaire industriel pour lancer la production d’écrans en Russie.

Les robots.

Dans un domaine un peu différent, les robots de fabrication russe commencent à se développer. Si un robot-soldat a été présenté fin 2014, c’est peut-être un robot-sauveteur (fonctionnant en mode “avatar”) qui sera massivement utilisé en premier. Le ministère des situations d’urgence souhaite notamment les utiliser pour les opérations de déminages et pour entrer dans les bâtiments qui menacent de s’effondrer. Ce ministère bénéficie déjà grandement des hautes technologies russes puisque la surveillance du territoire par satellite a permis de réduire fortement les conséquences des feux de forêts.

Un robot-cosmonaute de fabrication russe a déjà été présenté en 2013, et le Centre Gagarine de préparation des cosmonautes a annoncé la possibilité d’envoyer prochainement un tel robot sur la Station Spatiale Internationale. Un robot canadien a déjà fait la preuve de son utilité sur la SSI.

Globalement, la production microélectronique russe est un secteur économique encore très faible (ironie ), avec un chiffre d’affaire de 1000 milliards de roubles en 2013, soit environ 1% du CA mondial du secteur. Pour permettre à la Russie de développer ce secteur, le « Programme de développement de l’électronique et radioélectronique 2008-2015 » prévoit 187 milliards de roubles d’investissements, dont 110 milliards du budget fédéral, pour développer de nouveaux produits électroniques de toutes sortes, à destination du grand public comme de l’armée, puis les produire à partir de 2018. 181 partenariat ont été conclus en ce sens avec des dizaines d’entreprises et d’instituts de recherche, prévoyant notamment la création de 37 parcs technologiques.

En 2014, la construction de ce qui est peut-être le plus important d’entre eux, mené par KRET, a commencé à Kazan, tandis qu’un autre a commencé à travailler à Omsk. Omsk aura également un centre de recherche CISCO, comme Skolkovo, Iekaterinbourg, et Kazan. Certaines des avancées mentionnées ci-dessus ont été rendues possibles par ce programme

Au-delà de 2015, l’objectif est de porter le CA de la microélectronique russe à 4000 milliards de roubles en 2025, soit 1,5% ou 2% du marché mondial. suffisant pour couvrir une grande part du marché national et exporter. Cet objectif est soutenu par des aides gouvernementales qui devraient atteindre 517 milliards de roubles d’ici 2025. Cela permettra d’aider le secteur, mais un expert fait remarquer que cette somme n’est que le tiers du budget annuel de recherche de Samsung. Au-delà de ce programme d’aide prévu de longue date, la nouvelle politique de remplacement des importations, qui répond aux sanctions occidentales, contribuera à dynamiser fortement le secteur microélectronique russe. Le président de Rosselektronika affirme que la Russie est prête à produire 80% des équipements microélectroniques qui sont actuellement importés.

La production micro-électronique russe reste économiquement faible et conserve des lacunes. Mais, comme on le voit, les progrès réalisés par différentes entreprises privées ou instituts de recherches publiques, une forte volonté politique, et des partenariats internationaux importants permettent à la Russie de progresser dans ce domaine.

Finissons ce tour de la production électronique en notant que les grands importateurs d’appareils électroniques grand public se sont engagé à réaliser toutes leurs importations de façon transparente au lieu d’utiliser les techniques « grises » utilisées actuellement. Cela n’aidera pas les producteurs locaux, mais c’est un véritable changement de paradigme dans le secteur du commerce russe, qui réduira la corruption tout en augmentant les revenus de l’État de plusieurs milliards de roubles. Les prochains secteurs visés par ce grand nettoyage sont les secteurs pharmaceutique et de la joaillerie, et la production locale de ces secteurs pourrait en profiter.

Conception d’appareils électroniques

En dehors de la conception de microprocesseurs déjà mentionnée, la Russie pourrait en outre commencer à se faire une place dans le domaine des téléphones portables, avec le développement à l’international de Yota Devices qui a lancé le Yotaphone 2 (produit en Chine, comme les appareils Apple américains ou les Archos français…). C’est un smartphone haut de gamme recommandé par Forbes, et qui devrait se vendre à plus d’un million d’exemplaires en 2015. Cela leur donnera une part de marché mondiale très modeste de 0,1% ou 0,2%, mais c’est un bon début pour une société créée en 2011. Le Yotaphone 3 est déjà en préparation.

Dans un tout autre segment de marché, la société R-Style a conçu un smartphone adapté aux besoin de la compagnie ferroviaire nationale (RJD) pouvant être utilisé avec des gants, sous la pluie, résistant aux chocs, lecteur de cartes à puces, très grande autonomie, sécurisé, récepteur GLONASS, etc. Les ordinateurs et serveurs conçus et assemblés par la société russe Depo sont parmi les plus vendus en Russie. Depo conçoit et assemble également des stations de travail et propose des services “cloud”. ETegro Technologies concurrence Depo avec ses serveurs également, et est également présent sur le marché des commutateurs (conception et assemblage).

Systèmes d’exploitation, programmation

Dans le domaines des systèmes d’exploitation, le problème de la sûreté des données avait conduit le gouvernement russe, peu après les révélations de Snowden, à demander à tous les fonctionnaires de ne plus acheter de produits Apple et de leur préférer leurs équivalents Samsung (OS américain mais « ouvert », donc moins suspect d’espionner pour le compte de l’Oncle Sam). Dès le lancement de la guerre économique par les États-Unis, le ministère russe des télécoms et des médias a commencé à chercher des moyens de favoriser les grandes entreprises russes du secteur (Diasoft, LANIT, IBS, Prognoz…). Début 2015, 6 axes d’importance critique ont été cernés et seront soutenus par le gouvernement OS clients, OS serveurs et moyens de virtualisation, systèmes de gestion de bases de données, bureautique pour le travail collectif, programmes d’ingénierie et de modélisation mathématique, systèmes de géo-information. Ce nouveau domaine de la politique économique russe est encore en cours d’élaboration, mais quelques points commencent à avancer. D’abord, concernant les OS, dès l’été 2014 Rossatom et RJD ont commencé à créer le système d’exploitation Sinergia, basé sur Linux, qui leur permettra de ne pas utiliser Windows pour contrôler les systèmes informatiques les plus sensibles centrales nucléaires, gestion des trains. L’armée russe et le FSB utilisent déjà au moins depuis 2002 des systèmes d’exploitations sûr, tels qu’Astra-Linux (disponible au grand public, basé sur Debian et certifié pour les systèmes traitant des documents top-secret) et le MSVS développé par VNIINS pour l’armée. Ceci est une approche diamétralement opposée à celle de la Fœuvre qui installe Windows sur tous les ordinateurs, donc presque directement de transmettre toutes les information militaires à l’Oncle Sam. On peut appeler ça de la haute trahison, mais quand le commandant en chef de l’armée française est un “Young Leader” de la Fondation franco-américaine, il est bien normal que l’armée française serve les intérêts américains. D’ailleurs ceux qui font carrière dans l’armée française doivent s’en réjouir. D’autre part, 3 milliards de roubles serviront à subventionner la migration de nombreux systèmes informatiques gouvernementaux vers des systèmes libres. La migration des systèmes de gestion de bases de données vers PostgreSQL est jugée prioritaire. Cet effort destiné à ne plus dépendre de systèmes propriétaire américains (qui ont par exemple la possibilité à tout moment de rompre leur contrat de service) est un effort colossal qui pourra prendre 5 ans. Notons que le ministre des télécoms et des médias, Nikolaï Nikiforov, connaît bien le sujet c’est un spécialiste de bases de données.

Le SMEV, immense système de base de données qui gère les services aux personnes et aux organisations (qui permet par exemple aux personnes de ne pas avoir à présenter à un organisme de l’État des documents qui sont déjà dans la base de données car entrés dans le SMEV par un autre organisme), a déjà migré sur PostgreSQL, et la Poste de Russie est en cours de migration. Nikiforov soutient l’interdiction pour les organes de l’État d’acheter des programmes propriétaires étrangers si des programmes libres peuvent être utilisés à la place.

Parallèlement à cet effort, la Russie a adopté une loi qui favorisera la croissances des entreprises du secteurs. D’une part les entreprises de 7 à 29 employés disposeront d’une réduction d’impôt qui était jusque-là réservée aux entreprises de 30 employés et plus, et d’autres part les spécialistes étrangers qualifiés (salaire annuel d’un million de rouble minimum) bénéficieront de procédure d’immigration simplifiée. L’objectif est d’attirer jusqu’à 1000 programmeurs et autres spécialistes qualifiés par an. Les deux leaders du marché russe de l’informatique dans son ensemble sont les holdings LANIT et NKK (CA total de 216 Md roubles en 2013). Elles sont toutes les deux impliquées dans divers domaines conception et assemblage de de matériel informatique, cloud, formation, outsourcing, programmation, progiciels… 21 autres sociétés ou holding ont eu en 2013 un CA supérieur à 10 milliards de roubles ( comme OVH). Le chiffre d’affaire des entreprises russes du secteur informatique dans son ensemble est d’un peu plus de 1000 milliards de roubles, un peu plus que le CA du secteur en Fœuvre(22,2 Md€, mais cela compte l’activité des entreprises étrangères, IBM en tête avec 2,5 Md€).

Les entreprises russes réalisent dans l’ensemble moins de ventes de services IT à l’étranger que les géants français du secteur (Atos et Capgemini) qui réalisent environ 80% de leur CA à l’étranger. Cependant, il s’agit en grande partie d’exportations par les bureaux russes des entreprises russes (donc contribuant totalement à l’économie russe), alors que côté français il s’agit essentiellement de travail réalisé dans des bureaux hors de Fœuvre

La Russie est exportatrice nette de ces services (surtout programmation) depuis déjà 2007. En 2009 les entreprises russes exportaient déjà 1400 M$ en 2009 (72% de programmation), et 5100 M$ en 2013 (58% de programmation). En 2011, la Russie était déjà à la 20ème place au classement des pays exportateurs de services IT, devant l’Aœuvreet loin devant la Fœuvre et pourrait donc continuer de progresser et éventuellement passer en 2015 devant les États-Unis (si ce n’est pas déjà fait en 2014) grâce à la faiblesse du cours du rouble. Selon Global Services, 6 des 100 meilleures entreprises dans le domaine de l’outsourcing IT étaient russes en 2013. En dehors du domaine de l’outsourcing, une autre entreprise russe du secteur IT a particulièrement réussi à l’international le Laboratoire Kaspersky, spécialisé dans la sécurité informatique, a aujourd’hui plus de 3000 employés et des clients dans le monde entier. Sites et services sur internet

Dans le domaine des services sur internet, la Russie n’a rien à envier aux pays européens Parmi les 100 sites internet les plus visités au monde (selon Alexa) on trouve VK (réseau social), mail.ru (email, blogging, et possède VK) et Yandex (moteur de recherche). Pour comparaison, le seul site français de cette liste est Dailymotion, qui devance largement le russe rutube.com.

Parmi les autres entreprises russes du secteur, mentionnons Rambler&Co, qui possède le portail Rambler, la célèbre plate-forme de blogs LiveJournal, des sites d’information et d’autres sites connus en Russie. Notons que les autorités antitrusts russes s’étaient opposé en 2008 à l’achat par Google de la branche de Rambler consacrée aux publicités contextuelles, ce qui explique que Google ne domine pas le marché russe comme il domine certains marchés européens. Mais que pourrait-on attendre d’un gouvernement incapable de préserver une entreprise aussi importante qu’Alstom contre l’hégémonie américaine 

Dans le domaine des services sur internet, le grand projet “Russie Électronique” devrait contribuer à l’économie russe de façon significative en rendant l’administration plus efficace. Le portail des services de l’État (gosuslugi.ru) a été profondément modernisé en 2014. Ce portail permet aux citoyens d’accéder en ligne à tous les services de l’État, telle que déclarations d’impôts, aides sociales, prises de rendez-vous à l’hôpital, changement de passeport, paiement d’amendes, enregistrement de véhicules ou de société etc. Ce portail, une fois son utilisation entrée dans les mœurs, devrait simplifier les procédures administratives et donc avoir un impact économique non négligeable. Dans ce domaine, la Russie n’a donc plus beaucoup à envier aux pays européens, puisque les Russes disposent aussi d’une Carte Électronique Universelle (qui est une carte d’identité, “Carte Vitale”, permet de payer ses amendes, recevoir son salaire, faire des achats sur internet, signer électroniquement, etc). Autre élément de Russie Électronique, le service d’information sur le logement (GIS-JKX) est actuellement en cours de construction. En plus de fournir de nombreuses information concernant le logement et tous les services liés au logement, le GIS-JKX offrira des services comme la possibilité de voter en ligne aux réunions de copropriétaires. La qualité des services de “Russie Électronique” a largement contribué (avec les simplifications administratives) à la très nette progression de la Russie au classement “Doing Business” dressé par la Banque Mondiale (pas soupçonnée de biais ‘poutinophile’). La Russie est en effet à la 62ème place (juste derrière l’Iœuvre au dernier classement, partant de la 112ème place il y a 2 ans.

Infrastructure télécoms

Concernant l’infrastructure, la Russie dépend bien sûr de compagnies étrangères, comme CISCO. Mais CISCO produit en Russie, et a augmenté cette production fin 2014 avec le lancement de la production de nouveaux routeurs. Rosnano contribue également à ce secteur avec notamment un partenariat pour la construction d’une usine d’équipement pour serveurs informatiques (Aquantia) à Saint-Pétersbourg. Concernant le secteur des “data centers“, leur surface totale en Russie devrait atteindre cette année les 100 000 m², avec un chiffre d’affaire de 26 milliards de roubles en 2013 (le double d’OVH). Ça ne fait pas de la Russie un leader du secteur, mais la croissance reste forte (+36,5% en terme de surface utilisée en 2014) dans ce domaine. En juillet 2014, une loi a été passé pour obliger toutes les entreprises détenant des informations sur les citoyens russes à n’utiliser à partir de septembre 2016 que des bases de données se situant sur le territoire russe. Google, Facebook, Twitter, Instagram, eBay et d’autres ont donc besoin de construire d’ici 2016 d’énormes « data centers » en Russie, ce qui évidemment dynamisera fortement ce secteur.

Dans le cadre du programme de remplacement des importations, 2,7 milliards de roubles sont investis pour créer le premier site de production de fibre optique en Russie (à Saransk). Dès 2017, toute la fibre optique russe sera produite en Russie., et l’utilisation de fibre optique produite en dehors de l’UÉE sera interdite. En 2014, un grand plan de développement de la fibre optique a été préparé 163 milliards de roubles seront investis pour déployer 200 000 km de fibres optiques, connecter 13 600 villages, toutes les écoles, les bibliothèques et les hôpitaux du pays. Les autorités espèrent que ce développement apportera 1,5% de croissance du PIB.

Deuxième texte

Nous nous référons maintenant à une seconde étude relativement complète dont nous n’extrayons que le début

L’informatique en Russie (2012)

Source Internet La Russie aujourd’hui. Site fermé en juillet 2012 http: //www.dementieva.fr/russie/inf...

C’est l’autre visage de l’économie russe. Dopée par l’afflux de pétrodollars grâce à la flambée du prix du baril, la Russie est aujourd’hui en plein boom. Mais son développement reste d’autant plus fragile que, faute de diversification industrielle, il demeure encore largement dépendant des revenus énergétiques. Le gaz et le pétrole représentent en effet aujourd’hui à eux seuls 55% des exportations du pays et 20% de son PIB. Par rapport à ces deux poids lourds, la high tech ressemble donc à une goutte d’eau dans la mare à l’or noir.

Selon les chiffres de l’association russe du secteur informatique, les exportations de produits de software ont par exemple à peine frôlé le milliard de dollar en 2008, mais ce total est bel et bien en hausse, il s’élevait à quelque 730 millions de dollars en 2004. Et en 2009 il devrait passer à 1,3 milliards de dollars soit près du double par rapport a 2004 

Le marché de l’informatique russe en 2011

Un marché jeune et dynamique (+ 20% en 2008), malgré une contraction de la demande en 2009 dans un contexte de crise conjugué à une parité de change défavorable (-13% en RUB et -43% en USD en 2009) 
- 1/3 des parts du marché TIC en Russie
- un CA de l’ordre de 15 Mds EUR

Sur les premières 100 sociétés informatiques russes, la part des éditeurs représente à peine 20%, Kapersky faisant figure d’exception. Les 10 plus gros intégrateurs de systèmes (C-Boss, Croc, N-Vision, IBS, Lanit, Technoserv, etc) représentent environ 2/5ème de parts de marché en terme de CA.

La Russie est par ailleurs déjà devenue un pays d’outsourcing dans l’informatique. Même si la mauvaise protection des droits de propriété reste un problème (les lois existent mais ne sont pas toujours appliquées...), plusieurs groupes internationaux ont déjà confié une partie de la préparation de leurs programmes à des firmes russes. C’est le cas notamment de Boeing qui soustraite cette activité à IBS, l’entreprise russe phare en matière de software. ’« e boom de la high tech est logique’ » explique son patron, Anatoly Karachinsky, ’« l suit celui de la consommation comme l’économie toute entière est en pleine croissance, le secteur des services, et donc celui de l’informatique, doit s’adapter à cette demande accrue... ’« se réjouit Anatoly Karachinsky qui, programmateur de profession, loue comme beaucoup d’autres le système de formation hérité de l’époque soviétique « De l’autre côté, il y a de plus en plus d’argent en Russie et les investisseurs veulent diversifier leurs placements. Du coup, ils viennent financer la high tech » Ce dynamisme se traduit donc aussi en terme financier. Afin d’attirer de nouveaux capitaux, IBS songe d’ailleurs à entrer en bourse. Il suivrait ainsi l’exemple de Sistema, autre groupe russe dans la high tech, dont l’IPO en 2007 à été la plus grande introduction boursière de l’histoire russe.

L’industrie informatique russe

Une tendance de l’informatique russe qui semble se dessiner c’est l’orientation vers les technologies alternatives, système d’exploitation, moteur de recherche, réseaux sociaux, le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage informatique russe ne ressemble pas vraiment a celui de l’occident. La Russie pourrait se tourner vers Linux (voir article précédent cela est réalisé)

Ainsi le gouvernement russe serait d’ailleurs en train de financer la création d’un système d’exploitation national dérivé de Linux. Le gouvernement russe, dirigé par le président Dmitri Medvedev et le premier ministre Vladimir Poutine, cherche à promouvoir la création d’un système d’exploitation national qui serait disponible gratuitement aux Russes afin de réduire leur dépendance aux logiciels développés aux États-Unis. L’idée de créer ce système d’exploitation national provient d’un comité constitué de plusieurs firmes informatiques russes, il a rencontré des échos très favorable de Dmitri Medvedev, qui se serait montré très réceptif au projet. Selon certaine source la base de ce systéme serait ALT Linux une distribution GNU/Linux russe, basée sur le système de paquets RPM et issue à l’origine de Mandrake (aujourd’hui Mandriva). Peu connue hors de la Fédération de Russie, c’est cette distribution qui a été choisie en 2007 pour équiper avec GNU/Linux, en collaboration avec d’autres entreprises russes au sein du projet Armada, les écoles de trois régions de la Fédération de Russie -–la république du Tatarstan, le krai de Perm et l’oblast de Tomsk -–soit 1000 écoles au total. Mille autres écoles russes ont également déployé cette solution.

Le projet, baptisé « programme de plate-forme national », aura la plus haute priorité à la modernisation de l’économie russe selon le magazine Vedomosti. Il sera développé avec la participation de 130 compagnies du pays et sera dirigé par le groupe Sirius. Les coûts de développement s’estiment à 88 milliards de roubles (soit environ 2,2 milliards d’euros). Malgré ce coût énorme, la direction du projet affirme que seulement 10% du code sera nouveau. Le système sera gratuit. La communauté est très enthousiaste à l’idée de tester le nouvel OS. La première version de l’OS, selon les estimations du gouvernement russe sera disponible d’ici la fin de cette année 2011.

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Troisième texte (février 2016) -–Les logiciels russes des Kalachnikov 2.0 

Source Le courrier de Russie http: //www.lecourrierderussie.com/e...

Les exportations de logiciels russes ont augmenté de 16 % en 2015, atteignant les 7 milliards de dollars, soit trois fois plus qu’en 2009, où ce montant s’élevait à 2,8 milliards de dollars, selon l’association de producteurs de logiciels Russoft. La vente de logiciels se rapproche ainsi de celle des armes, dont les exportations depuis la Russie représentent près de 17 milliards de dollars par an. « Autrefois, Kalachnikov était la marque russe la plus connue à l’étranger mais, aujourd’hui, c’est à Kaspersky que revient le titre », n’hésitent pas à commenter certains professionnels russes du secteur IT.

Offensive sur tous les fronts

Selon Russoft, plus de 2 000 producteurs russes exportent aujourd’hui des logiciels spécialisés sur les applications mobiles, la sécurité de l’information, les systèmes de navigation et d’information géographique, les systèmes de gestion d’entreprises et la conception de sites internet. Parmi les importateurs, on trouve les États-Unis, le Canada, l’Aœuvre l’Aœuvre la Suisse, l’Inde, la Chine, ainsi que les pays d’Amérique latine et du Proche-Orient. L’entreprise ABBYY a ainsi annoncé récemment la signature d’un accord avec le géant informatique chinois Huawei, dont les serveurs utiliseront le système russe de traitement de données et de documents ABBYY FlexiCapture.

L’entreprise russe Spirit, qui se positionne déjà comme un leader mondial dans la conception de moteurs de logiciels de transmission de voix et de vidéos sur des réseaux IP, vient quant à elle de conclure un contrat avec AT&T, l’une des plus grosses holdings mondiales de télécommunications.

Enfin, il y a peu, l’entreprise russe Softline, qui propose des solutions et des services IT, a exprimé l’intention de s’élargir considérablement au Brésil, où elle a déjà racheté Compusoftware, le cinquième distributeur informatique et fournisseur national de solutions IT.

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Quatrième texte (2016)

En Russie, une nouvelle réalité pour les sociétés informatiques étrangères

Source le bimensuel la Russie d’aujourd’hui (en collaboration avec le Figaro) 20 janvier 2016 Ekaterina Sinelchtchikova, RBTH -–http: //fr.rbth.com/ps/2016/01/20/en...

Les conditions de travail des sites internet et réseaux sociaux étrangers en Russie ont changé depuis le 1er janvier, et à en juger par les déclarations du conseiller du président russe en charge d’internet, les compagnies doivent se préparer à de nouvelles épreuves.

À partir de cette année, les compagnies étrangères travaillant sur internet en Russie devront s’adapter à de nouvelles conditions. Le régulateur entamera des vérifications de l’exécution de la loi entrée en vigueur l’année dernière les obligeant à conserver en Russie toutes les données personnelles des citoyens russes.

Et même si de nombreux acteurs majeurs du marché ont déjà transféré leurs données sur des serveurs russes ou sont en train de le faire (parmi eux Uber, Booking.com, eBay, PayPal), il en reste qui ne l’ont pas encore fait, ou n’ont pas l’intention de le faire. Roskomnadzor, le régulateur des médias russes, a déjà annoncé des inspections chez Microsoft, Samsung et Hewlett-Packard. La déclaration récente du conseiller à internet du président russe, Guerman Klimenko, est à l’unisson de ces lois. Nommé à ce poste au début de l’année, M. Klimenko a déclaré que les réseaux sociaux étrangers devraient collaborer avec les forces de l’ordre, ou quitter le marché.

Les messageries instantanées, nouvel ennemi

Il semble que le principal point de friction soient les messageries instantanées qui ne conservent pas les correspondances de leurs utilisateurs et leur permettent de garder l’anonymat. Le 23 décembre 2015, Klimenko a posé des conditions au fonctionnement de la messagerie Telegram la compagnie devra dévoiler son code source aux autorités, sans quoi son service sera fermé. « La situation mondiale est délicate, et je ne vois pas qui pourrait supporter des systèmes anonymes utilisés par des terroristes et des bandits sur le territoire d’autres pays », a expliqué Klimenko dans une interview à RBTH.

Lire aussi Internet russe 10 faits

Telegram a déjà fait connaître sa position le service ne transmettra ni données personnelles ni informations importantes à des tierces parties, et la menace d’être bloqué en Russie ne le forcera pas à modifier sa politique de confidentialité.

Viber, à qui RBTH s’est adressé, souligne également qu’il lui est impossible d’aider les forces de l’ordre. « Nous n’enregistrons pas les conversations. Elles sont enregistrées dans les smartphones des utilisateurs et nous n’y avons pas accès. C’est aux utilisateurs que doivent s’adresser les services spéciaux », a déclaré à RBTH Elena Gracheva, représentante de Viber à Moscou.

Cependant, Viber fait remarquer qu’il se développe « très bien et confortablement » en Russie aujourd’hui, le pays est le troisième marché de Viber dans le monde, et son public ne cesse de grandir, affirme Gracheva.

Des conditions égales 

Un autre sujet sensible pour les lobbyistes de l’internet russe est celui de l’inégalité des conditions. « Google ignore les requêtes des autorités russes, alors que les prestataires de services nationaux collaborent », explique Klimenko. Ainsi, considère le conseiller, Google dispose d’un avantage concurrentiel, offrant soi-disant de meilleures garanties de confidentialité que les services russes.

« Mais Google oublie que ses services sont aussi utilisés par des tueurs et des pédophiles et qu’en refusant de livrer les données de pédophiles, cette compagnie leur permet d’exister », considère le conseiller. Il fait remarquer que selon les statistiques de disponibilités des services et les données de Google, la compagnie répond quotidiennement à 32 000 demandes des services américains, et environ autant de requêtes des services européens. « Ils ne répondent jamais à nos demandes », affirme Klimenko.

En réalité, selon ces statistiques, Google a reçu en un an 22 000 demandes des services spéciaux américains, et dans 78% des cas, la compagnie a fourni des données. Elle a reçu 341 demandes en provenance de Russie et Google n’a dévoilé des données que pour 5% d’entre elles. Google n’a pas fait de commentaires sur les déclarations du conseiller ou la localisation des données, se contentant de déclarer que l’activité de la compagnie demeure inchangée. « Nous continuons de mener notre activité comme par le passé », a déclaré à RBTH Alla Zabrovskaïa, directrice des relations publiques de Google en Europe, Russie et CEI.

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Cinquième texte

Les start-up russes rêvent du monde Par par Emmanuelle Delsol -–08 mai 2014 . Source Internet L’Usine Nouvelle n° 3376 -–http: //www.usinenouvelle.com/articl...

Contrairement à leurs aînées qui restent positionnées sur le marché intérieur, en expansion, les jeunes pousses russes du numérique veulent trouver des débouchés à l’international.

Le 7 avril, l’accélérateur moscovite DI Telegraph a officiellement ouvert ses portes dans l’emblématique immeuble des postes et télécommunications de l’ex-URSS, un espace en béton de 2 000 mètres carrés avec 9 mètres sous plafond. Tout un symbole. L’Anglais Simon Dunlop, le fondateur de l’éditeur d’apps mobiles Dream Industries, a décidé d’y installer ses équipes et de l’ouvrir à de jeunes pousses du numérique. Objectif les aider à se développer, notamment à l’étranger. Avec 140 millions d’habitants, la Russie reste un marché confortable pour les grandes entreprises historiques du logiciel et les quelques géants du web, qui ont peu essayé de sortir du pays. La nouvelle génération de pépites, elle, envisage son avenir au-delà des frontières nationales. À l’ouest ou à l’est.

Le numérique russe bouge. Selon l’association Russoft des éditeurs et sociétés de services russes, la Russie comptait 2 300 start-up dans le secteur des apps mobiles en 2012 sur un marché qui devrait représenter 1,3 milliard de dollars en 2016. La moitié des Russes (70 millions de personnes) sont internautes. Et en 2012, 150 investisseurs en capital-risque étaient actifs pour un volume d’investissements de 800 millions de dollars. ’« l n’y en avait pas plus d’une vingtaine il y a tout juste cinq ans’ » rappelle Adrien Henni, le rédacteur en chef du site spécialisé East-West Digital News. Le potentiel du marché intérieur permet, bon an mal an, aux start-up de se développer sans passer par l’international.

’« e marché russe n’est pas si gros et n’est plus en croissance, relativise toutefois Valentin Makarov, le président de Russoft. Pour les petites structures, il n’est plus aussi intéressant de s’y consacrer exclusivement.’ »C’est pourquoi DI Telegraph veut les aider à se préparer à l’international. ’« lles doivent apprendre à communiquer pour que la Russie et le reste du monde sachent qu’elles existent, et penser leur produit dès le départ pour l’exporter’ » insiste Simon Dunlop. La présence sur d’autres marchés augmentant aussi les possibilités de levées de fonds.

Yota Devices, l’exemple à suivre

Le fabricant de smartphones à deux écrans (LCD d’un côté, liseuse de l’autre), Yota Devices, est emblématique de l’appétence des jeunes entreprises russes pour l’international. Son PDG, Vladislav Martynov, a travaillé chez Microsoft, aux États-Unis, et a dirigé SAP Russie. Pas étonnant que, dès le départ, il ait façonné son entreprise pour l’international. Il a des bureaux à Singapour et en Aœuvre et un centre de recherche en Finlande qui emploie d’anciens ingénieurs de Nokia. Il vend ses YotaPhone en Russie et dans sept pays de l’Union européenne. Bientôt quinze, en ajoutant le Moyen-Orient, et sans doute les États-Unis et l’Asie. L’éditeur de logiciels de sécurité Kaspersky Labs avait lancé ce mouvement d’ouverture du numérique russe il y a déjà longtemps. Le complexe de recherche moscovite Skolkovo, au concept proche de Sophia Antipolis, y participe aussi. Il accueille un millier de personnes et, malgré force rumeurs de problèmes de financement, conserve ses partenariats avec EADS et Schneider Electric. Il possède aussi une antenne dans la Silicon Valley, près de son partenaire, le MIT.

Des clones des géants californiens du web -–Lire la suite en cliquant ici

Sixième texte

La Russie dit ’« on’ »aux logiciels étrangers -–Source SputnikNews 17/11/2015 -–https: //fr.sputniknews.com/russie/2...

Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a validé un décret du gouvernement prescrivant aux pouvoirs publics d’acquérir uniquement les logiciels figurant sur un registre national à compter du 1er janvier 2016.

D’après les médias russes, les pouvoirs publics ne sont donc en mesure d’acquérir de logiciels de provenance ’« xtérieure’ »que s’il n’existe pas d’analogues ’« ationaux’ »sur le marché russe. Le ministère russe des Communications a commencé à élaborer le décret en question en 2014 et l’a soumis au gouvernement le 30 juin 2015. Selon le quotidien, le décret est destiné à ’« rotéger le marché intérieur de la Fédération de la Russie, à développer l’économie nationale et à soutenir les producteurs russes’ »

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Septième texte (2012)

La Russie, puissance informatique globale

Source Blog journal Le Monde Winch 5 17/07/2012 -–http: //winch5.blog.lemonde.fr/2012/...

Moscou est une ville énorme (plus de 16 millions d’habitants) et développée dans laquelle les entrepreneurs décidés à conquérir la planète ne manquent pas. Dans le domaine des technologies de l’information, leur appétit rappelle la formule de Marc Andreessen selon laquelle ’« e software est en train de manger le monde’ » Le software russe, en l’oœuvre puisque la Russie fait bien partie du petit groupe de pays dans lesquels la qualité exceptionnelle des ingénieurs et les énormes ressources financières disponibles permettent de penser et d’agir global.

J’en ai pris conscience quand Andrey Gershfeld, du fond ABRT, m’a signalé à propos de la création de nombreux fonds d’investissements au cours des derniers mois que ’« eaucoup d’argent vient d’entrepreneurs qui ont fait fortune offline. Ils ont peu d’expertise en matière de TIC mais ils ont l’ambition qu’il faut et assez de capital.’ »Cette phrase contraste avec ce que j’entends trop souvent partout où je vais il y a de l’argent mais ceux qui le détiennent n’osent pas encore s’aventurer dans le virtuel et dans le capital risque. La Russie vit donc incontestablement un point d’inflexion qui permet d’envisager bientôt des flux relativement stables.

Quant aux ingénieurs, tout indique que leur réputation est fondée. Il suffit de retenir comme exemple le fait qu’une équipe de l’Université d’État de technologies de l’information, d’optique et de mécanique de Saint-Pétersbourg vient de remporter en mai, à Varsovie, le titre de championne du monde de programmation. Et ça n’est pas la première fois. Il y avait trois universités russes dans les 10 premières, à laquelle on peut ajouter une biélorusse (Harvard est septième et Stanford 14ème).

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Huitième partie La Russie et l’intelligence artificielle.(événementiel)

1) Intelligence artificielle ’« ade in Russia’ » 09/07/2012) -–Source Internet Russia beyond the headlines https: //fr.rbth.com/articles/2012/0...

La technologie d’intelligence artificielle conçue par l’ingénieur russe Vladimir Vesselov a remporté le concours d’algorithmes visant à passer le test de Turing. La compétition a eu lieu à Bletchley Park, dans la banlieue de Londres, à l’occasion du centenaire de la naissance de l’auteur de l’idée du test, le mathématicien et cryptographe Alan Turing. Les organisateurs du concours ont noté qu’il s’agissait de sa plus importante édition depuis sa naissance.

Lire la suite en cliquant ici sur l’URL ci-dessus

2) Des chercheurs russes ont réussi à créer une intelligence artificielle capable d’apprendre par elle-même. Source magazine H +. 21/08/2015 On peut lire l’articleen cliquant ici

3 ) La Russie a réussi à recréer Skynet en vrai -–Source Internet le blog de la résistance Cliquez ici pour accéder à l’article -–Fin des articles d’Hervé Debonrivage.

Midi Insoumis Populaire et Citoyen, le site incontournable pour avoir une information non tronquée et pluraliste.

Résultat de recherche d’images pour ’Midi Insoumis, Populaire et Citoyen’’

Source http: //www.gauchemip.org/spip.php?article26456

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50.
Rutube (site russe d’hébergement de vidéos) d’après Wikipédia

Cet article est une ébauche concernant une entreprise et Internet. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ). Les entreprises étant sujet à controverse, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les critères qui le rendent admissible.

Logo de RutubeLogo de Rutube

Adresse (ru) rutube.ru
Slogan « Всё видео ! » (Tout est vidéo )
Type de site Hébergement de vidéo
Langue Russe
Inscription Facultative
Siège social Moscou

Drapeau de la Russie Russie

Propriétaire Gazprom-Media
Créé par Oleg Volobuev

Mikhail Paulkin

Lancement 2006
Classement Alexa 2 072 (Global, 08/2016)
État actuel En activité

Rutube est un site russe d’hébergement de vidéos. En 2008, il recevait environ 500 000 visites par jour, et 40 millions de vidéo étaient consultées chaque mois[1]. Selon Gallup, il reçoit plus de 4 millions de visiteurs différents chaque mois. Le site transmet également plusieurs chaînes de radiophonie et de télévision, et permet aux utilisateurs de créer et diffuser leurs vidéos et leurs chaînes personnelles.

Rutube met à disposition une variante de vidéos de tous types[2] avec un lecteur intégrant toute information, mais cependant avec un temps de chargement long et un moyen de partage limité[3]. Rutube est notamment connu pour être moins strict que YouTube sur le retrait des vidéos.

En termes de limitation des tailles et durées des vidéos, Rutube limite la taille du fichier à 10 Go. Les formats acceptés vont de l’AVI au WMV en passant par le MP4, le MOV (QuickTime), et même le 3GP.

Histoire

Rutube a été fondé en 2006 par Oleg Volobouïev et Mikhail Paukine, tous deux de la ville russe d’Orel [4]. En novembre 2008, le portail vidéo a été acquis par Gazprom Media Holdings . Le prix d’’cquisition n’’ pas été révélé, mais en mars 2009, les experts ont estimé le portail vidéo à 15 millions de dollars[5]. Après l’’chat, la gestion de Rutube a été remplacée, et un nouveau PDG, Mihail Ilitchev a été nommé. Auparavant Ilitchev était le directeur du département de gestion des stations de télévision détenues et exploitées par la télévision russe réseau TNT . Le bureau Rutube a été transféré à Moscou[6].

Références

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https: //fr.m.wikipedia.org/wiki/Rutube https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Yandex

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51.
Yandex – En Russie moteur de recherche et portail Internet

https://img-19.ccm2.net/tYZWZgPdLZy...

Yandex (en russe Я́ндекс) est un moteur de recherche et un portail russe, le plus utilisé par les russophones3. Le moteur de recherche basé à Moscou fut créé en 1997 par Arkady Volozh. Recherche sur Internet et autres services cartes et navigateur, transports et taxis, météo, actualités, musique, ...

Selon une étude conjointe de TNS, FOM (Institut d’’tudes russe) et Comcon, Yandex est le plus important et le plus utilisé des moteurs de recherches sur le réseau web russophone. Les instituts d’’tude s’’ppuient notamment sur le taux d’’udience et le nombre de recherches effectuées sur le moteur (le taux de pénétration).

La société ne devient rentable qu’’ partir de 2002 et en 2004 elle est cédée pour 17 millions de dollars américains, ce qui représente dix fois le chiffre d’’ffaires de 2002. Le chiffre d’’ffaires de l’’ntreprise s’’tablit à 7 millions de dollars américains.

En Russie, en décembre 2013, Yandex, avec 62 % des requêtes de recherche, est préféré à Google (27 %)4.

À la suite d’’ccords avec la fondation Mozilla, Yandex est le moteur par défaut de Mozilla Firefox en Russie et en Turquie5.

Le 13 octobre 2015, Microsoft signe un accord avec Yandex pour qu’’l devienne le moteur par défaut de Microsoft Edge en Russie et en Turquie5.

La société a également créé, en 2002, un moyen de payement électronique nommé Yandex.Money (Яндекс.Деньги, translittération Yandeks.Den’’i) qui peut être utilisé pour des achats chez plus de 76 000 partenaires, dont différents sites internationaux tels qu’Aliexpress (Alibaba), Apple iTunes, Nintendo, ou encore Skype.

Depuis 2011, un service de traduction automatique nommé Yandex.Translate est proposé6.

En août 2017, le moteur de recherche se dote d’’n nouvel algorithme prenant en compte la signification des mots-clés de la requête Korolev (en russe Королёв)[réf. souhaitée]7.

Enfin, l’’ssistant conversationnel de la société est nommé Alice (en russe Алиса)8.

Sommaire

Le site Yandex en russe  Яндекс

52.
Mail.ru un portail web et un moteur de recherche en Russie

Création 1998
Personnages clés Dmitry Grishin

Yuri Milner

Forme juridique Société anonyme
Action LSE MAIL
Siège social Moscou

Drapeau de Russie Russie

Actionnaires Mail.Ru Group (en) Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Services Internet
Produits Courrier électronique, moteur de recherche, site web, hébergement de fichiers, messagerie instantanée, blog
Filiales My.com, ICQ, Odnoklassniki, VKontakte
Effectif 3 000
Site web http: //corp.mail.ru/

https://upload.wikimedia.org/wikipe...

Utilisation de Mail.ru dans le monde.

Photo -–Siège du groupe à Moscou.

Mail.ru est un portail web ainsi qu’’n moteur de recherche populaire en Russie. Il permet de mettre en ligne des photos, des vidéos et de la musique. Sur la page web ou en téléchargeant le logiciel mail.ru, il est possible de discuter par écrit, par audio et vidéo. Ce site web est aussi connu pour faire grossir son nombre de vues à l’’ide d’’dwares à travers le monde.

Histoire

En décembre 2013, il était le 4e site le plus populaire en Russie et le 31e mondial selon le site Alexa.com[1]. Il était aussi 1er au Kazakhstan, 2e en Ouzbékistan, 3e au Kirghizstan, 4e en Azerbaïdjan, 5e en Arménie, Biélorussie, Moldavie et Ukraine, 6e en Géorgie, 7e en Estonie et 17e en Lettonie. Le site accueille 2,2 millions de visiteurs quotidiennement.

En décembre 2016, Megafon annonce l’’cquisition pour 740 millions de dollars d’’ne participation de 63,8 % dans Mail.ru[2].

Langues disponibles

La très grande majorité des membres utilise le russe, outre leur langue nationale (ukrainien, moldave, biélorusse, tadjik, ouzbek, etc.). Mais il existe des membres dans le monde entier. Le site comporte des photos des pays des membres.

Liens externes

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53.
Telegram Une application de messagerie d’après Wikipédia

Telegram Messenger

Description de l’image Telegram logo.svg.CréateurNikolaï Dourov (en) et Pavel Dourov Voir et modifier les données sur Wikidata
Développé par Telegram LLC
Première version 14 août 2013 Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 1.4.3 (Microsoft Windows, 13 octobre 2018)[1]

1.4.3 (macOS, 13 octobre 2018)[2]

1.4.3 (Linux, 13 octobre 2018)[3]

4.5.0 (Mac App Store, 19 octobre 2018)[4]

4.9.1 (Android, 28 août 2018)[5]

5.0.12 (iOS, 18 octobre 2018)[6]

3.4.0 (Windows Phone)[7] Voir et modifier les données sur Wikidata

Dépôt github.com/telegramdesktop/tdesktop Voir et modifier les données sur Wikidata
Écrit en C++ Voir et modifier les données sur Wikidata/ Qt Voir et modifier les données sur Wikidata
Système d’’xploitation Windows Phone, iOS, Android, Microsoft Windows, Chrome OS, Mac OS, Linux et macOS Voir et modifier les données sur Wikidata
Environnement Android Oreo

Samsung DeX

Microsoft Windows

Langues Persan, Anglais, Russe, espagnole etc.
Type Messagerie instantanée
Licence Partiellement libre
Site web telegram.org

Telegram Messenger est une application de messagerie sécurisée hébergée sur le cloud. L’’pplication gratuite est disponible sur smartphone (Android, iOS et Windows Phone) ainsi que sur ordinateur (Windows, macOS et Linux) et en tant qu’application Web. Les utilisateurs peuvent échanger des messages, photos, vidéos et documents sans limite de taille[8]. Il est aussi possible d’’nvoyer des messages chiffrés de bout en bout qui ne sont pas stockés sur les serveurs de Telegram.

La partie cliente est libre tandis que la partie serveur reste propriétaire, ce qui conduit certains cryptologues à critiquer une « sécurité par l’’bscurité », jugée inférieure à la publicisation du système de chiffrement utilisé (ce qui permet de publier les éventuelles failles). Telegram a été créée en 2013 par les frères Nikolaï (en) et Pavel Dourov, fondateurs de VKontakte, le réseau social dominant en Russie. Telegram est basée à Berlin[9],[10].

Histoire

Telegram a été fondé en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Dourov, fondateurs de VKontakte, après que le gouvernement russe a pris le contrôle de VKontakte[11]. Nikolai Dourov a créé le protocole de communication servant de fondement à Telegram tandis que son frère a apporté un soutien financier au projet à travers son fonds Digital Fortress.

Les deux frères, opposants de Vladimir Poutine[12] souhaitaient développer un moyen de communiquer hors du regard du FSB, le service secret russe chargé des affaires de sécurité intérieure[13].

En octobre 2013, le service comptait 100 000 utilisateurs actifs. Le 24 mars 2014, Telegram annonce 35 millions d’’tilisateurs mensuels et 15 millions d’’tilisateurs actifs par jour[14]. Les tentatives de censure, à l’’nstar de celle du gouvernement de Corée du Sud, augmentent de façon spectaculaire la popularité du service[15]. En décembre 2014, Telegram annonce avoir un million de nouveaux utilisateurs par semaine[16] et que son trafic a doublé en cinq mois avec plus de deux milliards de messages par jour[17]. En septembre 2015, Pavel Dourov annonce, à la conférence TechCrunch Disrupt, que le service a atteint 12 milliards de messages par jour[18].

En relation avec les attentats du 13 novembre 2015 en France, la presse fait remarquer que Telegram est une des applications préférées des djihadistes qui utilisent ses possibilités de communication chiffrée[19]. À la suite de ces révélations, Telegram a bloqué 78 canaux publics en lien avec l’’rganisation État islamique[20]. Le député russe Alexander Ageyev a proposé de bloquer Telegram en Russie mais la proposition n’’ reçu que peu de soutien[21].

En août 2016, les ministres de l’’ntérieur allemand et français demandent à l’’nion européenne de légiférer sur l’’tilisation de messageries chiffrées en Europe. Par cette demande, la France et l’Allemagne visent principalement Telegram qui a été utilisé par plusieurs terroristes dans les deux pays pour communiquer de manière chiffrée[22].

Selon l’’ebdomadaire L’’xpress, de nombreux dirigeants politiques français et leurs équipes utilisent cette application à droite comme à gauche[23],[24]. Sont notamment citées les équipes de François Fillon et Nicolas Sarkozy ainsi que Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Arnaud Montebourg, ce dernier expliquant qu’’l « faut se méfier du pouvoir en place... et de ses suivants ». Pourtant, divers spécialistes critiquent la sécurité de cette application, lui préférant d’’utres, notamment fondées sur un format ouvert (cf. infra, section « Sécurité »).

Censure en Russie

Le 13 avril 2018, un tribunal de Moscou ordonne le blocage de Telegram en Russie, sur le motif qu’’lle a refusé de fournir au FSB les clés permettant de lire les messages des utilisateurs[25].

Selon la position des tribunaux russes sur la base de la « loi de Yarovaya », Telegram est tenu de stocker les clés de chiffrement de toute la correspondance de l’’tilisateur et de les fournir à la demande du FSB [26],[27]. La gestion des « télégrammes » insiste sur le fait que cette exigence est techniquement impraticable (les clés sont stockées sur les appareils des utilisateurs et n’’tteignent pas les serveurs du messager), et contredit également la constitution russe.

Une semaine après l’’rrêt, Roskomnadzor (le Service fédéral de supervision des communications) a bloqué 19 millions d’adresses IP, dont beaucoup appartenant à Amazon Web Services ou Google Cloud, afin de bloquer Telegram, qui « jongle » avec ces adresses pour permettre les communications [28]. Utilisée avec succès, un an auparavant, contre Zello (en), la manœuvre a évidemment eu des effets collatéraux importants, entre autres sur le réseau Mastercard ou l’’ppli TamTam de Mail.Ru. Roskomnadzor a depuis réduit la voilure de l’’pération, tandis que le gouvernement maintenait la pression sur Apple afin qu’’ls cessent de proposer l’’ppli sur leur AppStore [28].

Bien qu’’pple ait refusé de céder sur ce point (alors qu’’l l’’ fait en Chine), il a accepté, en revanche, avec Google, de bloquer (en avril 2018) la technique du « domain fronting », sous pression de Moscou [29],[30]. Cette technique est aussi utilisée par le réseau Tor ou l’’pplication Signal [28].

ICO et projet TON

En janvier 2018 Telegram révèle son intention de procéder à une ICO pour lever près d’’n milliard de dollars et développer une plateforme de services décentralisés, basée sur sa propre blockchain[31].

Caractéristiques

Compte

La création d’’n compte se fait de façon similaire à LINE[32], WhatsApp ou WeChat[33] avec une vérification par SMS ou appel téléphonique[34]. Il est possible d’’ccéder à son compte et de recevoir ses messages à la fois sur mobile et ordinateur. Il est possible de créer un pseudonyme afin d’’nvoyer et recevoir des messages sans divulguer son numéro de téléphone. Les comptes peuvent être supprimés à tout moment et le sont automatiquement après une durée d’’nactivité paramétrable (6 mois, par défaut).

Messages

Les messages réguliers sont chiffrés via un procédé de chiffrement maison nommé MTProto (cryptographie symétrique) et transitent via les serveurs de Telegram[35]. Les messages sont déchiffrables pour Telegram LLC et stockés durablement sur leurs serveurs. Les utilisateurs peuvent envoyer des messages, photos, GIFs animés (transformés au format MPEG-4), vidéos, sons et URL, ainsi que des documents sans limite de taille[8]. Il est possible d’’nvoyer des messages groupés ainsi que de créer des canaux publics. Les messages peuvent contenir des hashtags, permettant de les retrouver ensuite via la partie recherche. L’’vertissement à un utilisateur se fait via le symbole arobase (@). Les URL envoyées sont décodées et permettent d’’fficher directement l’’mage s’’l s’’git d’’ne image, ou un entête et une image, s’’l s’’git d’’ne page web.

Les chats secrets

Une option de Telegram permet d’’nvoyer des messages chiffrés de bout en bout qui ne sont accessibles que sur l’’ppareil ayant initié ou accepté le chat[36]. L’’nvitation et l’’cceptation du chat secret scellent l’’nvoi automatique des clés de chiffrement. Il est possible de fixer une autodestruction des messages dans le chat secret.

D’’près Telegram, le chat secret atteindrait le niveau de confidentialité persistante[37],[38].

Robots

Depuis juin 2015, la plateforme Telegram est accessible aux développeurs externes afin de créer des robots[39]. Ces derniers sont des comptes Telegram opérés par des programmes informatiques. Ils peuvent lire et répondre à des messages ou être ajoutés à des groupes. Selon le fondateur de Telegram, l’’ne des sociétés créant ces robots aurait eu une proposition de rachat se chiffrant en dizaines de millions, symbole selon lui de la valeur de Telegram[18].

Logiciel libre

Telegram Messenger n’’st que partiellement libre[40]. Tous les clients sont libres tandis que le code source côté serveur reste privateur. Selon Pavel Dourov, basculer totalement en logiciel libre demanderait une refonte majeure de l’’rchitecture de Telegram.

Sécurité

Le protocole créé par Nikolai Dourov est basé sur un chiffrement AES-256, mais demeure fermé et propriétaire.

Pour cette raison, certains chercheurs, dont Bruce Schneier [28], ont émis des doutes quant à la robustesse des moyens de cryptographie employés[41],[42], soulignant le caractère hasardeux de la création d’’n nouveau cryptosystème par des non spécialistes et l’’pacité entourant son fonctionnement et ses caractéristiques, une pratique relevant de la « sécurité par l’’bscurité »[43]. B. Schneier estime ainsi que pour la confidentialité, l’’pplication est inférieure à Signal ou même WhatsApp, mais qu’’n revanche elle fonctionne très bien là où les réseaux Internet sont de mauvaise qualité, d’’ù sa popularité en Iran ou en Afghanistan [28]. La raison principale pour laquelle la Russie essaie ainsi de bloquer Telegram serait, pour lui, que l’’pplication permet une diffusion anonyme via les canaux publics : en d’’utres termes, Moscou saurait sans doute déchiffrer les communications, mais l’’pplication favoriserait les formes de « journalisme citoyen » [28].

En considérant sept critères distincts, l’Electronic Frontier Foundation a considéré que Telegram remplissait 4 d’’ntre eux pour la sécurité des messages ordinaires et 7 d’’ntre eux pour les messages chiffrés de bout en bout via les chats secrets. L’’ssociation reproche notamment à Telegram de stocker l’’istorique des messages chiffrés ordinaires (et non pas de bout en bout) sur ses serveurs.

Le 19 décembre 2013, Pavel Dourov a annoncé qu’’l offrait 200 000 dollars en bitcoin à quiconque réussirait à briser le chiffrement de Telegram[44]. Un an plus tard, il renouvela le défi en augmentant la somme de 100 000 dollars pour quiconque arriverait à briser celui du chat secret[45]. Les conditions du défi lancé ont cependant fait l’’bjet de critiques accusant les développeurs de rendre artificiellement impossible l’’xercice[46].

Le chercheur en sécurité informatique Alex Rad a émis des doutes quant au mode d’’dentification sur Telegram. Il serait en effet possible, selon lui, d’’ntercepter le code par SMS afin d’’surper une identité[47].

Le 10 juillet 2015, Telegram a connu une attaque par déni de service massive de 200 Gbps en Asie-Pacifique. Le service a été temporairement inactif pour 5 % des utilisateurs sans pour autant compromettre la sécurité des communications[48],[49].

Le 3 août 2016, l’’gence Reuters fait part d’’n « hack massif susceptible de menacer la vie privée d’’ctivistes, de journalistes ou d’’utres personnes aux postes clés en Iran ». 15 millions de comptes d’’tilisateurs iraniens de Telegram auraient été piratés[50].

En janvier 2018, un article du Monde relevait que le chiffrement de bout en bout n’’st pas présent dans les conversations de groupe, contrairement à une idée répandue[51].

Prix et reconnaissances

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54.
Daily motion (société française du numérique) d’après Wikipédia

logo de Dailymotion{{}}

Création 15 mars 2005
Fondateurs Benjamin Bejbaum

Olivier Poitrey

Personnages clés Maxime Saada, PDG
Forme juridique Société anonyme
Slogan Regarder, publier, partager…1
Siège social Paris

Drapeau de France France

Actionnaires Vivendi (100%)
Activité Traitement de données, hébergement et activités connexes
Produits Hébergement de videos
Société mère Vivendi
Sociétés sœurs Groupe Canal+, UMG, Digitick, Wengo, See Tickets et Watchever, Radionomy
Effectif 127 en 2016
SIREN 483487112
Site web www.dailymotion.com/fr [archive]
Chiffre d’affaires en diminution58.8 millions € (2016)2

-19 %

Résultat net en diminution-42,3 millions € (2016)

Dailymotion [ˈdeɪliˈmoʊʃən]3 est une entreprise française proposant, sur le site web du même nom, un service d’hébergement, de partage et de visionnage de vidéo en ligne.

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55.
You Tube (site Internet et média social) d’après Wikipédia

Logo de YouTube

YouTube [ˈjutub]a est un site web d’hébergement de vidéos et un média social sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, regarder, commenter, évaluer et partager des vidéos. Il a été créé en février 2005 par Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, trois anciens employés de PayPal et racheté par Google en octobre 2006 pour 1,65 milliard de dollars9. Le service est situé à San Bruno, en Californie.

En 2009, environ 350 millions de personnes visitent chaque mois ce site10. Le 28 octobre 2010, l’’nsemble des chaînes de YouTube atteint le milliard d’’bonnés11.

L’une des chaînes, PewDiePie, a le plus de vues, 18,0 milliards le 12 juin 201812. La chaîne PewDiePie a le plus d’abonnés, 63,3 millions le 12 juin 201812. La vidéo Despacito de Luis Fonsi a le plus de vues, 5,76 milliards le 5 décembre 201813.

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56.
Yahoo ! (société américaine de services numériques) d’après Wikipédia

logo de Yahoo !

Yahoo !  est une société américaine de services sur Internet, opérateur notamment d’’n portail web. À l’’rigine, Yahoo ! était uniquement un annuaire Web, créé par David Filo et Jerry Yang à l’université Stanford en janvier 1994, puis l’entreprise a été fondée en mars 1995. Selon Alexa Internet, Yahoo ! était le site web le plus visité en 2004. Le réseau des sites Yahoo ! a servi plus de trois milliards de pages par jour en octobre 2004. Yahoo ! propose de nombreux autres services gratuits et payants, dont un moteur de recherche, des boîtes à courrier électronique, de la messagerie instantanée, de l’hébergement web et des portails (actualités, finances, etc). Son siège social est situé à Sunnyvale en Californie.

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57. Linux un système d’exploitation numérique selon Wikipédia

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Linux est, au sens restreint, le noyau de système d’’xploitation Linux, et au sens large, tout système d’’xploitation fondé sur le noyau Linux. Cet article couvre le sens large.

À l’’rigine, le noyau Linux a été développé pour les ordinateurs personnels compatibles PC, et devait être accompagné des logiciels GNU pour constituer un système d’’xploitation. Les partisans du projet GNU promeuvent depuis le nom combiné GNU/Linux. Depuis les années 2000, le noyau Linux est utilisé sur du matériel informatique allant des téléphones portables aux super-ordinateurs, et n’’st pas toujours accompagné de logiciels GNU. C’’st notamment le cas d’Android, qui équipe plus de 80 % des smartphones. Le noyau Linux a été créé en 1991 par Linus Torvalds. C’’st un logiciel libre. Les distributions Linux ont été, et restent, un important vecteur de popularisation du mouvement open source.

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Source https: //fr.wikipedia.org/wiki/Linux

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58.
Pourquoi et comment passer de Windows à Linux -–Tutoriel = Logiciel conçu pour faciliter la compréhension du fonctionnement d’’n logiciel.

Mes amis et contacts pros étaient fatigués des pubs incessantes sur Windows, des sollicitations commerciales sur leur ordinateur, des solutions quasi toujours payantes qui souvent empiraient leur situation.

Après quelques dizaines d’installations d’OS Linux chez des amis ou dans de petites entreprises dont les Windows XP, Vista,7 ,8 ,8.1 ou W10 étaient devenus lents, infestés de malware, virus, mouchards, ransomware et autres barres de recherche parasite, je les ai vus se régaler et avoir l’impression d’avoir un ordi neuf. (il y avait aussi ceux qui avaient une copie illégale de Windows pour ceux-là, encore plus simple, ils sont passés d’une situation bancale et illégale à une vraie solution saine et gratuite )

Ils n’ont pas reconnu leur ordi une fois passé d’un Windows lent à Linux démarrage en moins d’une minute, surf ultra rapide et bien sûr ordinateur débarassé des malware et ransomware (qu’il n’attrapera plus )

Je vous livre du coup quelques suggestions permettant d’installer un système d’exploitation GNU/Linux sur votre ordinateur.

  • gratuitement
  • en moins d’une heure
  • avec autant, sinon plus de fonctionnalités
  • avec une expérience utilisateur préservée
    Vous aurez un ordinateur non seulement stable mais rapide, quasi insensible aux virus, s’allumant en moins d’une minute et pouvant donner quelques années de plus de bons et loyaux services car 3 ans après l’ordi est aussi rapide que 3 ans avant, et… la durée de vie de l’ordi est au moins doublée (parce qu’il reste aussi performant et parce que Ext4 ne fragmente pas contrairement à Ntfs) pour XP, Vista et Windows 7 qui ne sont plus maintenues, il y a une certaine urgence à ce remplacement 

Lire la totalité de ce tutoriel sur ce site https: //dolys.fr/forums/topic/tuto-pourquoi-et-comment-passer-de-windows-linux/

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59.
Pourquoi passer de Windows à Linux Vidéo Actualia ajoutée le 20 juin 2017

Abonne-toi, à notre chaîne YouTube cela fait toujours plaisir Clic sur j’’ime, si tu aimes cette vidéo Laisse un commentaire, si tu veux dire quelque chose Actualia, notre blog www.actualia.fr -–Catégorie  Science et technologie

Source https: //www.youtube.com/watch?v=ImGD5J9zSso

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60.
Les plus grands opérateurs mondiaux de télécommunications selon Wikipédia

Il s’’git de la liste des plus importants opérateurs de télécommunications dans le monde mesurés par leur recette totale (chiffre d’’ffaires).

A lire sur ce site https: //fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_op%C3%A9rateurs_de_t%C3%A9l%C3%A9communications

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61.
Liste des opérateurs de réseau mobile dans le monde d’après Wikipédia

Cette page dresse la liste des opérateurs de réseau mobile dans le monde. En raison de la taille, la liste est découpée par continent 

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62.
Tous les opérateurs mobiles et Internet en France comparés sur ‘JeChange’

Découvrez les opérateurs Internet Mobile

Internet (6 opérateurs)

Bouygues Telecom{{}}Partenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–Bouygues Telecom - Depuis sa création en 1994, Bouygues Telecom s’’mpose comme un des principaux opérateurs en téléphonie, internet et TV, développant un grand nombre de service via les équipements multimédias.

FreePartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange Free -–Filiale du groupe Iliad, Free est l’un des 4 grands opérateurs de réseau français. Fournisseur d’accès à Internet depuis le début des années 2000, la marque s’est lancée sur le marché de la téléphonie mobile en 2012 avec Free Mobile. Elle se caractérise par une politique de bas tarifs.

RED by SFRPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–RED by SFR -–Filiale du groupe SFR, RED est un opérateur de téléphonie mobile et un fournisseur d’accès à Internet. Disponible uniquement en ligne, RED propose toute une gamme de forfaits mobile sans engagement à bas prix ainsi qu’une offre Internet.

SFRPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–SFR -–En choisissant de se rapprocher de Neuf Cegetel, SFR crée le 2ème opérateur français de télécommunications et le 1er opérateur alternatif européen. SFR (Société Française du Radiotéléphone) est un des principaux opérateurs de télécommunication français. Précurseur en matière de téléphonie mobile, il est aussi fournisseur d’’ccès à Internet.

europasatPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–europasat - L’Internet par satellite offre des avantages par rapport à l’ADSL ou au câble des capacités de connexion homogènes sur toute la Fœuvreet pour tous les clients, une vitesse de connexion moyenne élevée, des tarifs attractifs. Europasat est co-leader en Fœuvrede l’Internet satellitaire.

OrangeOpérateur sans relation contractuelle rémunérée avec JeChange - Orange -–Marque phare du Groupe FœuvreTelecom depuis 2006, Orange, un des principaux opérateur de télécommunication mondial, regroupe aujourd’’ui des activités de téléphonie mobile, fixe, d’’nternet et de télévision dans 33 pays.

Mobile (10 opérateurs )

Bouygues TelecomPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–Bouygues Telecom - Depuis sa création en 1994, Bouygues Telecom s’’mpose comme un des principaux opérateurs en téléphonie, internet et TV, développant un grand nombre de service via les équipements multimédias.

CoriolisPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange - Coriolis - Coriolis, plus communément connu sous le nom de Coriolis Télécom, est un opérateur téléphonique ayant vu le jour en 1989. Ainsi, Coriolis Télécom bénéficie à la fois de 21 années d’’xpérience dans le domaine de la télécommunication et d’’n savoir-faire hors du commun. Il devient très vite un spécialiste de la communication mobile auprès des entreprises et peut se vanter d’’tre le premier opérateur virtuel collaborant à la fois avec trois opérateurs nationaux SFR, Orange et Bouygues Télécom.

FreePartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange - Free - Filiale du groupe Iliad, Free est l’un des 4 grands opérateurs de réseau français. Fournisseur d’accès à Internet depuis le début des années 2000, la marque s’est lancée sur le marché de la téléphonie mobile en 2012 avec Free Mobile. Elle se caractérise par une politique de bas tarifs.

La Poste MobilePartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–La Poste Mobile -–En seulement quelques années, La Poste Mobile est devenue l’un des opérateurs virtuels de téléphonie mobile les mieux implantés sur le marché français. Son offre de proximité conjugue forfaits mobiles, cartes prépayées et box internet pour l’ensemble de la famille, et s’appuie sur le réseau et les infrastructures de SFR.

NRJ MobilePartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–NRJ Mobile - NRJ Mobile est un opérateur de réseau mobile se positionnant comme étant celui de la génération des 12/25 ans, et proposant une large gamme de forfaits très complets.

PrixtelPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange - Prixtel - Prixtel, opérateur de téléphonie low cost, a été créé en 2004 par David Charles. Basé à Aix en Provence, Prixtel a révolutionné le modèle économique de la téléphonie. En effet, l’entreprise a développé un concept unique au monde le forfait ajustable. Chaque client est ainsi facturé chaque mois au forfait le moins cher correspondant à sa consommation réelle. Grâce à ce procédé, Prixtel garantit à ses 160.000 clients de bénéficier des prix les moins chers du marché leur permettant ainsi de réduire considérablement leur facture de télécommunication. Avec Prixtel, l’agitateur télécom, ce n’est plus le forfait qui conditionne la consommation du client. Prixtel propose aux professionnels et aux particuliers, une offre de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et Internet Nomade.

RED by SFRPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–RED by SFR - Filiale du groupe SFR, RED est un opérateur de téléphonie mobile et un fournisseurd’accès à Internet. Disponible uniquement en ligne, RED propose toute une gamme de forfaits mobile sans engagement à bas prix ainsi qu’une offre Internet.

SFRPartenaire dont les offres sont commercialisées par JeChange -–SFR -En choisissant de se rapprocher de Neuf Cegetel, SFR crée le 2ème opérateur français de télécommunications et le 1er opérateur alternatif européen. SFR (Société Française du Radiotéléphone) est un des principaux opérateurs de télécommunication français. Précurseur en matière de téléphonie mobile, il est aussi fournisseur d’’ccès à Internet.

OrangeOpérateur sans relation contractuelle rémunérée avec JeChange -Orange - Marque phare du Groupe FœuvreTelecom depuis 2006, Orange, un des principaux opérateur de télécommunication mondial, regroupe aujourd’’ui des activités de téléphonie mobile, fixe, d’’nternet et de télévision dans 33 pays.

SoshOpérateur sans relation contractuelle rémunérée avec JeChange -–Sosh - Sosh est une marque de téléphonie mobile low cost, proposée depuis le 6 octobre 2011 par l’opérateur français Orange.

Accueil - ‘JeChange’ est un comparateur 100% gratuit pour l’’nternaute. En passant par ‘JeChange’, les contrats ne coûtent pas plus cher. Alors comment sommes nous rémunérés JeChange.fr touche une rémunération d’’ntermédiaire (affiliation ou apporteur d’’ffaires) qui est prise sur la marge du fournisseur. Vous ne payez pas plus car cette rémunération est supportée par le fournisseur. Voici la liste des partenaires présents sur JeChange. Par souci de transparence nous vous indiquons ceux qui nous rémunèrent et les autres que nous avons intégré à notre comparateur pour vous permettre de mieux choisir -–Groupe Mentions Fonctionnement de nos comparateurs Prestataires Partenariats Presse Contact -–Source https: //www.jechange.fr/telecom/operateurs

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63.
Marques d’opérateurs en France métropolitaine

RangOpérateur (marque)Technologies commercialisées
1 Orange GSM, UMTS, LTE
2 SFR GSM, UMTS, LTE
3 Bouygues Telecom GSM, UMTS, LTE
4 Free mobile UMTS, GSM (via itinérance Orange), LTE

Liste des opérateurs de réseau mobile en Fœuvre— Wikipédia -–https: //fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_opérateurs_de_réseau_mobile_en_France

Les meilleurs opérateurs internet et mobilehttps: //www.echosdunet.net/dossiers/meilleur-operateur-internet-mobile18 juil. 2018 -–Avant de souscrire un abonnement Internet ou mobile, on s’’st déjà tous demandé quel est le meilleur opérateur Internet ou mobile en Fœuvre

Comparatif Opérateurs de téléphonie mobile 2018 -–UFC-Que Choisirhttps: //www.quechoisir.org/comparatif-operateurs-de-telephonie-mobile-n689/20 févr. 2018 -–Comparatif Opérateurs de téléphonie mobile Opérateur de réseau ou MVNO Classique ou low cost Pour vous aider à vous y retrouver ...

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64.
Comment le numérique pollue dans l’’ndifférence générale -–Par Sylvain Rolland @SylvRolland-–18/12/2018, 6 : 15 – Document ‘latribune.fr’ -–Photo

Pour fabriquer nos ordinateurs, téléviseurs et smartphones, il faut une quantité énorme de ressources naturelles non renouvelables, parfois très rares, qui sont transformées en composants électroniques avec des méthodes d’’xtraction et de traitement souvent très polluantes. (Crédits iStock) Les ordinateurs, smartphones, data centers, réseaux et objets connectés engloutissent déjà 10% de la consommation mondiale d’’lectricité.

L’’ugmentation des usages vidéo, l’’xplosion à venir de l’’nternet des objets et de la blockchain, ou le traitement massif des données avec l’’ntelligence artificielle vont aggraver encore plus l’’mpreinte carbone du numérique. Des solutions, à petite et grande échelle, existent pourtant. Mais le grand public est peu sensibilisé à ces enjeux environnementaux et la classe politique ignore le problème.

On peut désormais tout faire grâce au numérique regarder la télévision en replay ou en streaming, écouter des millions de titres de musique, stocker nos milliers de photos dans le cloud, discuter en vidéo pendant des heures sur WhatsApp ou Messenger, piloter les équipements de sa maison, jouer en ligne... Le tout, bien sûr, grâce à nos nombreux appareils connectés (téléviseurs, ordinateurs, tablettes, smartphones, montres, enceintes...).

Avec les années, ces outils sont devenus de plus en plus puissants pour accompagner les nouveaux usages et supporter une consommation toujours plus folle de données. Car au XXIe siècle numérique, tout est connecté ou a vocation à le devenir. Nos équipements, nos maisons, nos infrastructures de transport -–demain les véhicules autonomes -, nos villes, les usines et même les champs sont bardés de capteurs qui les rendent « intelligents ». Sept milliards d’’bjets connectés seraient en circulation en 2018. D’’près Gartner, ils seront au moins 20 milliards en 2020 et augmenteront encore nettement ensuite avec les progrès de la miniaturisation, la généralisation de la 5G ou encore les nouvelles perspectives du big data associé à l’’ntelligence artificielle.

Internet pollue moins que la Chine et les Etats-Unis, mais davantage que tous les autres pays -–Problème  la révolution numérique, qui change en profondeur la société et l’’conomie, est un désastre pour l’’nvironnement. Si Internet était un pays, il serait le troisième plus gros consommateur d’’lectricité au monde, derrière la Chine et les États-Unis. D’’près plusieurs études, il engloutit déjà entre 6% et 10% de la consommation mondiale et pèserait près de 5% des gaz à effet de serre globaux.

Malgré des méthodes de calcul différentes, les experts s’’ccordent à peu près sur une « règle des trois tiers » pour expliquer cette consommation. Le premier tiers viendrait des équipements, c’’st-à-dire nos ordinateurs, téléviseurs, ainsi que tous les objets connectés en circulation, très gourmands en énergie, à l’’mage des smartphones qu’’l faut recharger tous les jours. Le deuxième tiers est celui des data centers, qui consomment énormément d’’lectricité et qui dégagent de la chaleur qu’’l faut donc refroidir. Enfin, le dernier tiers est celui des réseaux, ces millions de kilomètres de tunnels et de tuyaux qui transportent nos données, et qui sont bardés d’’ntennes et de routeurs pour assurer le fonctionnement du Web.

Le numérique n’’st pas une industrie immatérielle

« L’’mpact environnemental du numérique est difficile à appréhender car il est essentiellement invisible », déplore Hugues Ferreboeuf, chef de projet pour The Shift Project, un cercle de réflexion sur la transition écologique.

Pourtant, le numérique n’’st pas immatériel. Pour fabriquer nos ordinateurs, téléviseurs et smartphones, il faut une quantité énorme de ressources naturelles non renouvelables, parfois très rares, qui sont transformées en composants électroniques avec des méthodes d’’xtraction et de traitement souvent très polluantes. « Un téléphone portable requiert environ 60 métaux différents, et seulement une vingtaine d’’ntre eux seraient actuellement recyclables », alerte le Livre blanc Numérique et Environnement, publié cette année par un collège d’’xperts issus de l’’ddri, de la Fondation internet nouvelle génération (Fing), du Fonds mondial pour la nature (WWF Fœuvre et de GreenIT.fr, qui regroupe la communauté française des acteurs de l’’nformatique durable.

De leurs côtés, les tuyaux sont de plus en plus sollicités par les usages vidéo le trafic sur les réseaux télécoms explose de 100% par an, Netflix consomme à lui seul 15% de la bande passante mondiale, et la vidéo pèse désormais 58% de l’’nsemble du trafic sur Internet, d’’près une récente étude de Sandvine.

Le problème de l’’xplosion de la consommation de données vient aussi de « l’’bésité » des logiciels et des applications mobiles. D’’près le centre de recherche grenoblois Gricad, 35 applications fonctionnent en moyenne en permanence sur un smartphone, même quand celles-ci sont fermées, épuisant la batterie. Comme ils ne sont plus limités par la mémoire des appareils ou les capacités de stockage, les développeurs ne font plus vraiment attention à l’’fficience des logiciels.

« Le code des applis est devenu trop lourd et complexe, ce qui gâche de l’’nergie, regrette Frédéric Bordage, le fondateur de GreenIT.fr. Quand on pense que l’’rdinateur qui a emmené l’’omme sur la Lune disposait d’’ne mémoire centrale d’’nviron 70 kilo-octets, soit autant que le poids d’’n e-mail aujourd’’ui, on constate que l’’fficience informatique s’’st spectaculairement dégradée en un demi-siècle. »

La ’« reen Tech’ »ne compense pas l’’mpact négatif du numérique sur l’’nvironnement

Paradoxalement, le numérique en lui-même est une solution pour répondre aux défis environnementaux. Les solutions des « clean tech », parfois révolutionnaires, se déploient dans de nombreux domaines énergies propres et renouvelables, optimisation de la consommation énergétique et des circuits alimentaires, gestion de l’’au et des déchets, mobilité verte, fluidification des flux de transports dans les villes, éclairage public intelligent, surveillance en temps réel des forêts, de l’’ir ou des océans, nouveaux matériaux moins polluants... L’’nnovation verte est si prometteuse que beaucoup pensent que la révolution numérique contribue déjà fortement à la transition écologique.

En réalité, le compte n’’ est pas. La part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre a augmenté de moitié depuis 2013. De fait, son empreinte carbone progresserait actuellement de 9% par an, ce qui rend la révolution numérique insoutenable pour l’’nvironnement. Ce sera pire demain. Car on sous-estime l’’mpact de l’’ntelligence artificielle, qui requiert énormément de données, et de la blockchain, qui nécessite une colossale puissance de calcul. Cette technologie n’’st pas encore mature, mais son potentiel disruptif est assimilé à celui d’’nternet, en raison de sa capacité à certifier et à sécuriser toutes les transactions. Son impact environnement pourrait donc poser un vrai problème.

Grand public mal informé, politiques peu impliqués

Dans ces conditions, pourquoi la réduction de l’’mpreinte carbone du numérique n’’st-elle pas devenue une priorité politique 

« La transition écologique sait raconter son but, mais peine à dessiner son chemin. La transition numérique, c’’st le contraire », écrit Daniel Kaplan, de la Fing, dans le Livre blanc Numérique et Environnement. « Si l’’nnovation numérique ne contribue pas de manière positive à la transition écologique, celle-ci ne sera plus possible », met en garde Teresa Ribera, la directrice de l’’ddri.

Pour Thierry Leboucq, le PDG et fondateur de la startup Greenspector, qui propose du conseil aux éditeurs de logiciels pour créer des applications moins énergivores, le grand public est mal informé sur l’’mpact carbone du numérique, d’’ù « l’’bsence de sentiment d’’rgence et l’’nactivité des décideurs politiques ».

Pourtant, des solutions existent. De plus en plus de data centers sont refroidis par géothermie ou alimentés par des énergies renouvelables. La startup Stimergy, située à Grenoble, réutilise la chaleur dégagée par ses data centers, grâce à sa technologie brevetée, pour chauffer des bâtiments d’’abitation ou des infrastructures comme des piscines. « Cet écosystème de solutions concrètes est formidable, mais il ne règle pas le problème de fond. Il manque une impulsion politique pour lancer des actions à grande échelle », milite Frédéric Bordage.

Vers une ’« obriété numérique’ » 

Certains, à l’’nstar de The Shift Project, appellent à la « sobriété numérique », c’’st-à-dire à une « remise en cause de nos modes de vie et de consommation » en achetant moins d’’quipements, par exemple. Dans un rapport publié à l’’utomne 2018, le cercle de réflexion appelle l’’nion européenne à réguler pour intégrer le numérique à la transition écologique de chaque secteur, et à mettre en place des outils concrets de mesure de son empreinte carbone qui font défaut aujourd’’ui.

D’’utres, à l’’mage de l’’ngénieur français Luc Julia, co-créateur de l’’ssistant vocal Siri d’’pple, pensent qu’’l faut sortir de l’’re du big data énergivore pour entrer dans celle du « smart data ». Autrement dit, créer de la vraie intelligence artificielle, capable d’’pprendre par elle-même plutôt qu’’ngérant un volume démentiel de données. Ce champ de recherche, embryonnaire mais en plein essor, a déjà connu quelques réussites, avec des IA tout aussi performantes.

Enfin, « l’’coconception des services numériques, c’’st-à-dire imposer une démarche économe en énergie dès la fabrication, ainsi que la réparation et l’’llongement de la durée de vie des appareils électroniques, pourraient avoir un impact majeur », milite Frédéric Bordage, de GreenIT.fr.

Bonne nouvelle l’’ndustrie du smartphone reconditionné, c’’st-à-dire remis à neuf puis revendu, pèse désormais 10% du volume total des ventes (140 millions sur 1,47 milliard de smartphones écoulés en 2017 dans le monde d’’près GfK), et devient une « vraie tendance de consommation ». Mais cette pratique a toujours mauvaise réputation, se limite au seul smartphone et reste très minoritaire dans les usages. Une prise de conscience du grand public, relayée par les élites politiques, reste à faire.

Le poids méconnu des métaux rares

Cobalt, tungstène, étain, mais aussi dysprosium, praséodyme, néodyme, etc. lointains souvenirs des heures passées dans l’’tude du tableau de Mendeleïev, ces noms sont pourtant ceux des matières premières indispensables au XXIe siècle. Utilisés dans la fabrication de véhicules électriques, batteries, panneaux solaires, éoliennes, mais aussi smartphones et appareils électroniques, quelques dizaines de métaux, dont une vingtaine de « terres rares », sont en effet à la transition énergétique et à celle du numérique ce que le charbon et le pétrole étaient, respectivement, à la machine à vapeur, puis au moteur thermique.

À l’’chelle mondiale, leur demande croît, entraînant une hausse exponentielle de leur production. Et même si les besoins futurs restent difficiles à mesurer, la courbe semble plutôt destinée à grimper en flèche tout au long des prochaines décennies.

— 

Photo -–[Au Congo, l’’xploitation de cobalt est associée au travail des enfants. Crédits Reuters] -–Depuis quelques années, plusieurs experts expriment des inquiétudes croissantes sur le coût environnemental et social de leur production, ainsi que sur le caractère amoral de l’’xportation en Asie et en Afrique des externalités de la transition énergétique et numérique occidentale. En raison de leur présence infinitésimale dans la roche, l’’xtraction des terres a un lourd impact sur le paysage, mais aussi sur l’’tilisation d’’nergie. Les rejets toxiques et la radioactivité issus de leur raffinage polluent l’’nvironnement et empoisonnent les populations locales, témoigne le journaliste Guillaume Pitron, auteur de l’’nquête ’« a Guerre des métaux rares’ »(publié aux éditions LLL). Au Congo, l’’xploitation du cobalt, utilisé dans les batteries de smartphones, est associée au travail des enfants. Ainsi, sur 36 matières étudiées par le cabinet de conseil Alcimed, 24 « posent des problèmes de RSE modérés ou avérés ».

L’’pinion publique prend progressivement conscience de ces enjeux, obligeant des marques telles qu’’pple et Samsung, confrontées à la menace d’’ne aversion croissante pour leurs produits, à s’’ngager dans des démarches de traçabilité, et des pays aujourd’’ui encore très permissifs à durcir progressivement leurs législations. Avec le risque d’’puisement des réserves exploitées, qui, au rythme de consommation actuel, se mesurent pour certains métaux en décennies, et le monopole exercé par un nombre restreint de pays, dont la Chine, qui concentrent sur leurs territoires ces réserves, ce coût environnemental et social contribue donc aussi à des préoccupations concernant l’’pprovisionnement de ces matériaux essentiels. La production limitée des métaux rares multiplie les effets potentiels de toute petite variation de l’’ffre ou de la demande sur les prix.

L’’njeu est pourtant absent de la loi de transition énergétique et de l’’ccord de Paris. Et si le recyclage des déchets électriques et électroniques pouvait théoriquement permettre de réduire les externalités de la production de métaux rares ainsi que de sécuriser l’’pprovisionnement, il est encore « loin de pouvoirs subvenir aux besoins croissants » de ces matières, admet Christian Brabant, directeur général de la société ESR, réunissant deux éco-organismes agréés en Fœuvrepour cette filière, Eco-systèmes et Récylum.

Auprès des consommateurs, le tri peine encore à s’’ffirmer en Fœuvre en 2017, sur l’’nsemble des flux, le taux de collecte, de 50%, restait inférieur à l’’bjectif réglementaire français (de 52%). Et face aux coûts élevés de la récupération des métaux rares, souvent mélangés dans le cadre de complexes alliages, l’’ndustrie du recyclage n’’st pas encore parvenue à trouver un modèle économique lui permettant de vendre la matière recyclée à des prix compétitifs par rapport à celle vierge.

Quant à la réduction progressive de la quantité de matières premières utilisées pour chaque produit, elle ne compense pas l’’ugmentation globale de la demande de technologie. Sans compter que l’’llègement des appareils passe souvent par l’’tilisation de métaux rares... Par Giulietta Gamberini…

Du même auteur

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Source https: //www.latribune.fr/technos-medias/internet/comment-le-numerique-pollue-dans-l-indifference-generale-801385.html

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A vous de jouer 

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A suivre …

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Annexe -–Les stratégies et les solutions marketing numériques, digitales, omnicanales et e-commerce – Sélection d’articles spécialisés

Contenu

1. Dix 10 étapes obligatoires pour ouvrir une boutique en ligne Par Julien, formateur & blogueur / e-Commerce

2. Six leviers pour fidéliser vos clients ParLéo Chatillon

3. Fidéliser la clientèle avec l’inbound marketing quelle stratégie adopter 09 octobre 2018 – Communiqué Araoo Inbound Marketing

4. La stratégie omnicanale dans le commerce et le marketing selon Wikipédia

Retour au début de l’annexe « Les stratégies et les solutions marketing numériques, digitales, omnicanales et e-commerce »

1.
Dix 10 étapes obligatoires pour ouvrir une boutique en ligne Par Julien, formateur & blogueur / e-Commerce

Comment ouvrir une boutique en ligne Depuis l’élaboration de votre projet jusqu’à sa réalisation, il y a tout un processus à suivre. Ainsi, chaque étape du processus devra être réalisée avec finesse pour créer une boutique viable et performante. Cela vous permettra de lancer votre activité dans les meilleures conditions.

Vivre de son e-commerce avec moins de 100 visiteurs par jour 

Une méthode complète a recopier dès cette semaine (vous devriez lire ce guide avant de vous lancer). Haut du formulaire

Bas du formulaire

À cet effet, voici les 10 étapes essentielles pour ouvrir une boutique en ligne 

1. Choisir sa forme juridique et s’immatriculer

Ouvrir une boutique en ligne passe d’abord par une reconnaissance juridique.

Il vous faudra définir le statut juridique de votre entreprise avant de l’enregistrer auprès des services compétents, notamment l’INSEE. Cela vous permet d’avoir un numéro d’immatriculation ou SIRET, et d’être reconnu officiellement.

Il existe de nombreux statuts juridiques selon le type d’activité que vous envisagez de mettre en œuvre. Toutefois, si vous voulez ouvrir une boutique en ligne seul, il est préférable de choisir le régime d’auto-entrepreneur ou celui d’une Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée.

N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un spécialiste (un comptable ou un conseiller de votre Chambre de Commerce) pour bénéficier de conseils avisés.

2. Choisir le nom de domaine avant d’ouvrir une boutique en ligne

Le choix du nom de domaine va de pair avec l’hébergement de votre futur site e-commerce. Il vous faudra donc trouver un hébergeur fiable pour assurer la performance de votre site web.

Ensuite, vous devez vérifier la disponibilité du nom de domaine que vous souhaitez déposer. De plus, il est préférable que le nom du domaine soit déposé au nom de votre entreprise.

3. Rédiger le cahier des charges / le business plan

Ces documents permettent de définir et de consigner toutes les étapes de votre projet commercial. Ils vous serviront de référentiel pendant la création de votre site e-commerce et même pour sa gestion.

La rédaction d’un cahier des charges vous permettra donc d’avoir un œil analytique sur chaque aspect de votre projet.

4. Créer son site marchand

Il existe de nombreux outils informatiques que vous pouvez utiliser pour ouvrir une boutique en ligne. Selon vos besoins et vos connaissances 2.0, vous pouvez choisir l’application Magento, Prestashop, Oxatis, WordPress, Wizishop, etc.

Certaines solutions vous fournissent un e-commerce clé en main, d’autres demandes des aptitudes en HTML et CSS. N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un web développeur pour la mise en place de votre boutique.

5. Se déclarer à la CNIL avant d’ouvrir une boutique en ligne

Toute personne qui souhaite ouvrir une boutique en ligne doit effectuer une déclaration auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Cette commission française a en charge tous les sites commerciaux qui collectent les informations personnelles des prospects et des clients.

6. Trouver les fournisseurs

En tant qu’e-commerçant, il est important de trouver un fournisseur fiable pour avoir un stock de produits à vendre. Explorez donc votre secteur d’activité, afin de dénicher des grossistes sérieux.

Ensuite, il faudra contacter le fournisseur choisi pour avoir plus d’informations sur ses conditions d’affaires, de livraison des produits, etc.

7. Négocier son contrat avec La Poste

C’est la Poste qui va assurer la livraison des produits de votre entrepôt de stockage au domicile de vos clients. Dans certains cas, vous préférerez des transporteurs privés comme DHL ou Exapaq, par exemple.

Peu importe votre choix, avant d’ouvrir une boutique en ligne, il est essentiel de prendre rendez-vous avec l’entreprise sélectionnée pour négocier un contrat avantageux par rapport au nombre de colis que vous allez envoyer par mois/an.

8. Remplir le site avec les fiches produit

Le client aura besoin d’informations sur vos produits pour être enclin à l’acheter. Maintenant que votre boutique est en place, pensez à rédiger une description concise de chaque produit proposé sur le site marchand.

Élaborez des fiches de qualité pour inciter les internautes à passer commande chez vous, tout en pensant à votre référencement naturel.

9. Rédiger les mentions légales et conditions générales de vente

Certaines pages sont obligatoires sur votre site internet, comme les mentions légales et conditions générales de vente. Afin de vous conformer aux règles en vigueur, vérifiez que toutes les informations obligatoires y figurent le nom et l’adresse complète de l’entreprise, le SIRET, le numéro attribué par la CNIL, le capital de votre entreprise, le nom de l’hébergeur du site, vos moyens de contact (téléphone, adresse postale, e-mail, etc.), le nom du gérant de la société…

10. Faire connaître sa boutique en ligne

Pour vendre, il n’y a pas de secret, vous devez vous faire connaître auprès du grand public. Cela passe nécessairement par une bonne stratégie marketing.

Une campagne e-mailing, un programme de fidélisation client, un blog, une présence proactive sur les réseaux sociaux sont autant de techniques qui vous aideront à augmenter votre trafic, et vos ventes 

En appliquant les différentes étapes présentées dans cet article, vous allez ouvrir une boutique en ligne avec succès 

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2.
Six leviers pour fidéliser vos clients Par Léo Chatillon

Photo -–Si la conversion demeure toujours un objectif clé de toute stratégie digitale, la fidélisation de sa clientèle ne doit surtout pas être négligée – surtout quand on sait que fidéliser un client coûte moins cher que d’en acquérir un nouveau.

Toutefois, comment conserver sa clientèle alors que la concurrence est rude Découvrez 6 clés qui garantiront la fidélité de vos acheteurs.

La satisfaction client

Contrairement aux idées reçues, le coût de la fidélisation est 5 fois moins élevé que celui de l’acquisition de clients.

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Pourquoi Parce qu’il est beaucoup plus facile de vendre un nouveau produit à un consommateur ayant déjà effectué un achat dans votre boutique ou souscrit à un de vos services.

Cependant, même s’il est plus aisé de retourner vers un prestataire connu, il faut que celui-ci se montre à la hauteur des besoins du client une étude menée par Blackhawk Network démontre que 94 % des consommateurs sont fidèles à une entreprise qui satisfait pleinement leurs besoins.

La satisfaction client est donc un enjeu décisif pour générer de la fidélité – certains indicateurs comme le Net Promoter Score peuvent d’ailleurs vous aider à la mesurer.

À lire aussi 5 étapes pour mesurer la satisfaction de vos clients

Les promotions spéciales

Vos clients fidèles doivent se sentir valorisés. Offrez des réductions spécifiques, faites-les profiter d’offres exceptionnelles, invitez-les à des évènements organisés par votre entreprise.

En un mot, chouchoutez-les 62 % d’entre eux sont friands de ces petites attentions qui leur permettent de faire des économies sur leurs achats.

Le cross-selling et l’up-selling

Le cross-selling incite les clients à commander des produits associés à leurs précédents achats. Quant à l’up-selling, il désigne une montée en gamme et vise à vendre un produit plus cher et « supérieur » à celui qu’il possède déjà.

Dans les 2 cas, la clé de la réussite réside dans la personnalisation de son offre en fonction des attentes des clients.

Lire aussi E-commerce 12 outils pour booster votre cross selling et votre up selling

Les ventes privées

Qui dit vente privée, dit statut privilégié. En établissant une relation de proximité avec vos clients, ces derniers sentent que vous vous souciez d’eux.

Contactez jusqu’’ 400 clients/mois -–Proposez vos services sur Codeur.com et contactez les clients en souscrivant un abonnement pour seulement 29 € HT. -–Offrez à votre clientèle un accès privilégié à vos nouveaux produits ou à des réductions exceptionnelles.

Cette méthode améliore inévitablement leur sentiment de satisfaction envers votre entreprise. Ils auront tendance à consulter régulièrement vos newsletters à l’affût de bonnes affaires.

Une innovation constante

L’étude menée par Blackhawk Network nous apprend que 76 % des consommateurs sont fidèles à une marque si elle sait se renouveler toujours à l’affut des derniers objets tendance, vos clients n’hésiteront pas à se tourner vers vos concurrents si vous ne suivez pas le mouvement.

Pour fidéliser vos consommateurs, ne vous reposez pas sur vos lauriers Cherchez comment améliorer vos services et dégotez des produits inédits qu’ils ne trouveront nulle part ailleurs.

Une communication multicanale

À l’ère du numérique, la relation client ne se limite plus au téléphone. La communication est multicanale SAV en ligne, site internet, réseaux sociaux, chatbots, etc.

Ces canaux permettent aux consommateurs d’interagir en temps réel avec les marques, selon leurs besoins et selon le moment de la journée. Ils peuvent alors obtenir des informations supplémentaires sur un produit, être guidés dans leurs achats ou trouver une solution à un problème.

56 % des consommateurs seront plus fidèles si vous prenez le temps de leur parler à travers les réseaux sociaux et de mettre à jour vos profils.

Soyez partout où vos clients se trouvent pour échanger constamment avec eux, afin de rester dans leur esprit.

Pour finir -–Dans votre stratégie marketing, pensez aussi à élaborer des méthodes de fidélisation. Un client satisfait est précieux, car il reviendra chez vous, mais aussi parce qu’il vous recommandera à ses proches par la magie du bouche à oreille.

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3.
Fidéliser la cientèle avec l’inbound marketing quelle stratégie adopter  09 octobre 2018 – Communiqué Araoo Inbound Marketing

Acquérir un nouveau client coûte 5 fois plus cher que de le fidéliser. Voici un constat simple, mais très révélateur. Pour que votre entreprise réussisse à long terme vous devez fidéliser vos clients. Si vous ne vous focalisez pas sur ce point, votre entreprise devra sans cesse acquérir de nouveaux clients, pour remplacer ceux que vous perdrez, ce qui peut coûter très cher. Dans cet article, nous allons voir ce que vous pouvez faire pour fidéliser avec l’inbound marketing et vous saurez comment fidéliser vos clients à vie 

L’inbound marketing en résumé attirer, convertir, conclure, fidéliser

Illustration -–Revoyons tout d’abord qu’est-ce qu’une stratégie d’inbound marketing afin d’approfondir l’étape de la fidélisation.

Point n°1 Acquisition de trafic

La première étape de l’inbound marketing consiste à attirer les internautes en se concentrant sur l’acquisition de trafic. Le but de cette étape est d’amener du trafic qualifié sur votre site. On entend par trafic qualifié, la visite d’internautes susceptibles de devenir des prospects ou des clients.

Cette première étape se réalise avec la création de contenu SEO de qualité sur votre blog et sa promotion sur les réseaux sociaux.

Point n°2 Convertir les prospects

La deuxième étape est de convertir les visiteurs de votre site web en prospects. En leur offrant du contenu qualitatif. Vous pouvez proposer par exemple un livre blanc gratuit dans votre thématique en échange d’une adresse email ou encore une adresse postale ou un numéro de téléphone. Le mieux est récolter le maximum d’information de manière progressive.

Point n°3 Engagement

La troisième étape est une étape d’engagement. Vous avez réussi à récolter des informations sur vos prospects, mais vous devez approfondir votre relation pour les convertir en client. Pour engager votre prospect, vous pouvez utiliser plusieurs méthodes telles que l’emailing, le marketing automation, la CRM. En ciblant vos actions de communication sur les bons prospects vous mettez toutes les chances de votre côté pour convertir le maximum de prospects en clients.

Point n°4 Fidéliser 

La dernière étape du processus d’inbound marketing est appelée fidélisation. À ce stade, vous avez déjà converti vos prospects en clients et vous devez désormais les garder ou faire en sorte qu’ils vous achètent à nouveau des produits. Fidéliser, c’est créer une meilleure relation avec ses clients actuels via les médias sociaux, les sondages, des calls-To-action et des e-mails stimulants C’est de cette étape que nous allons vous parler en détail aujourd’hui. Alors, prêt pour fidéliser avec l’inbound marketing Nous y voilà  rdv inbound marketing araoo

Fidélisation clients comment fidéliser avec l’inbound marketing 

Il existe de nombreuses techniques pour fidéliser avec l’inbound marketing. En voici quelques-unes qui nous semblent primordiales.

Retour aux basiques. Avez-vous du contenu éducatif sur votre blog C’est vrai, ce type de post est destiné à attirer des prospects sur votre site web, mais pas que En fait, le contenu dit éducatif est aussi utile pour vos clients. Assurez-vous que votre blog possède des articles comme comment utiliser ce produit, ou à quelle occasion s’en servir, 5 astuces avec ce produit, etc. Concrètement, vos commerciaux devraient pouvoir utiliser vos articles de blog dans leur processus de vente et de fidélisation 

Encouragez vos clients à partager leur propre expérience de votre produit ou service. Il n’y a pas de meilleur client qu’un internaute qui a été recommandé par un autre client. Cela crée aussi un sentiment de transparence aux yeux de vos clients ce qui les rend plus fidèles à votre marque. Créez un forum dédié à votre produit ou créez un groupe Facebook réservé aux clients. 

Votre service après-vente doit être impeccable Pour fidéliser ses clients, rien de plus important que le SAV. Assurez-vous que les demandes de vos clients soient prises en compte, et ce rapidement. Mettez en place un chat en ligne, un numéro de téléphone gratuit, une page FAQ, une page Facebook ou un compte Twitter dédié au SAV, des tutos et des astuces pour débloquer des situations liées à vos produits ou services. Simplifiez la vie de vos clients et ils vous le rendront bien.

Offrez des avantages commerciaux En en mot récompensez. Vos clients vous sont fidèles Alors, faites en sorte qu’ils le restent. Fêtez leur anniversaire en leur envoyant un email avec un bon de réduction, envoyez-leur des bons VIP. Vous pouvez mettre en place un système de parrainage pour récompenser les clients qui vous recommandent.

Conclusion Vous avez du mal à être motivé pour mettre en place des actions visant à fidéliser vos clients Une façon simple de garder le cap est de mesurer les résultats de vos actions. Mettez en place des KPI panier moyen par client, taux de satisfaction, pourcentage d’anciens visiteurs, chiffre d’affaires vente additionnelle, etc. Contactez l’agence webmarketing Araoo pour vous accompagner dans la mise en oœuvred’une stratégie d’inbound marketing et pour fidéliser avec l’inbound marketing.

Spécialisés en inbound marketing, nous accompagnons les entreprises dans l’’laboration de leur stratégie digitale pour améliorer leur performance autour de 4 axes le recueil de données fiables, l’’cquisition, la conversion et la fidélisation. Tél. 0970 447 547 -–contact@araoo.fr – Source https: //www.araoo.fr/fideliser-avec-l-inbound-marketing/

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4.
La stratégie omnicanale dans le commerce et le marketing selon Wikipédia

L’avènement du numérique dès la fin du XXe siècle a poussé les entreprises à développer leur modèle de vente. Il est devenu courant pour le consommateur d’effectuer ses achats sur des canaux de distribution différents. Ainsi, certaines entreprises ont fait le choix d’une stratégie omnicanale afin de suivre les évolutions de leur environnement et ainsi mieux atteindre les consommateurs.

Il faut alors différencier les stratégies suivantes le multicanal, le cross-canal et l’omnicanal. {{}}

Présentation du concept -–Définition de l’omnicanal

La stratégie omnicanale est une évolution des pratiques du multicanal1. C’est une optimisation des différents canaux de distribution. En marketing, cette stratégie permet à l’entreprise d’utiliser et mobiliser l’ensemble de ses contacts de vente. L’initiative du contact est double. Elle peut provenir de l’entreprise qui communique vers son client mais il peut également s’agir du client qui prend contact avec cette dernière.

L’objectif final de la stratégie omnicanale est d’optimiser sa relation avec son client et ainsi de développer une meilleure expérience client. L’entreprise a alors une vue à 360° de ses clients. Cette stratégie omnicanale doit être adaptée et proportionnée aux ressources internes et externes de l’entreprise en question.

Les origines

Le terme omnicanal vient du latin omni qui signifie « tous » et qui, ajouté à canal, définit l’intégration de tous les canaux physiques (offline) et numériques (online)2.

Jusqu’aux années 1990, la distribution s’effectuait par un point de vente physique, dit brick and mortar, ou par catalogue par lequel une commande se prend par téléphone ou courrier. Quelques entreprises ont proposé la vente en ligne par leurs propres services online, tandis que le premier site internet proposant un chiffrement des données bancaires n’est créé qu’en 1994. On parlera réellement de canal de vente par internet avec la création d’Amazon. Le m-commerce viendra en 1997, et le terme multicanal émergera.

La création de l’omnicanal ne viendra qu’en 2003 avec l’entreprise BestBuy qui placera son client au centre de sa stratégie et proposant ainsi une même expérience en magasin et sur internet tout en proposant un service après-vente.

Définition contemporaine dans la distribution

Lors de la définition par l’entreprise de son marketing-mix, elle peut faire le choix de mettre en place une stratégie de distribution omnicanale.

Cette stratégie propose un univers unique de consommation regroupant l’ensemble des canaux de distribution. Ces différents canaux peuvent être des magasins, des sites internet, les réseaux sociaux, le téléphone, des catalogues1 et sont entièrement intégrés dans l’entreprise en bénéficiant d’une interconnexion. On ne parlera pas de coordination entre les canaux mais d’une structure unique de canaux.

Ces différents canaux peuvent alors être utilisés indépendamment ou en complémentarité des uns des autres. Il s’agit pour le consommateur de pouvoir interagir avec les marques plus facilement à n’importe quel moment. Ainsi la stratégie omnicanale favorise l’engagement des clients et améliore l’expérience client3.

Appliquer l’omnicanal - Les usages… Consulter la source suivante : https: //fr.wikipedia.org/wiki/Strat%C3%A9gie_omnicanale

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A suivre ….

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Auteur : Jacques Hallard , Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 29/12/2018

Remerciements pour sa contribution à l’denrichissement de ce dossier : à Bastien Maleplate, étudiant à l’Ecole 42 à Paris (une formation unique et une pédagogie révolutionnaire)et à l’Université d’Avignon Sociétés Numériques

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Intelligence artificielle La nébuleuse des opérateurs économiques du numérique de l’électronique et des télécommunications.2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti.

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