"Les oiseaux alimentés avec un pesticide commun très utilisé perdent du poids rapidement et ont des retards de migration ; des insecticides de la famille des néonicotinoïdes ont déjà été impliqués dans le déclin des populations d’abeilles" par Maanvi Singh

Traduction et compléments de Jacques Hallard



ISIAS Pesticides

Les oiseaux alimentés avec un pesticide commun très utilisé perdent du poids rapidement et ont des retards de migration ; des insecticides de la famille des néonicotinoïdes ont déjà été impliqués dans le déclin des populations d’abeilles

Ajout d’informations sur la matière active à effet insecticide imidaclopride

L’article original de Maanvi Singh a été publié 12 septembre 2019 à 14h00 par Science News sous le tire « Birds fed a common pesticide lost weight rapidly and had migration delays  » et il est accessible ici : https://www.sciencenews.org/article/birds-neonicotinoid-pesticides-farming-migration-delays

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Des chercheurs ont poursuivi à l’aide d’un dispositif fixé à des moineaux à couronne blanche, qui avaient été dosés faiblement avec un insecticide de la famille chimique des néonicotinoïdes, afin d’étudier l’effet de ses derniers sur la migration des oiseaux. M. Eng

Les insecticides les plus utilisés dans le monde peuvent retarder les migrations des oiseaux chanteurs et nuire à leurs chances d’accouplement.

Dans la première expérience visant à suivre les effets d’un néonicotinoïde sur les oiseaux sauvages, les scientifiques ont capturé 24 moineaux à couronne blanche (ou bruant) lors de leur migration du nord du Mexique et du sud des États-Unis vers le Canada et l’Alaska.

L’équipe de recherche a nourri la moitié de ces oiseaux avec une faible dose de la matière active à effet insecticide : l’imidaclopride, couramment utilisée en agriculture, et l’autre moitié avec une dose légèrement supérieure. Douze oiseaux supplémentaires ont été capturés et dosés avec de l’huile de tournesol, mais sans adjonction d’insecticide.

En quelques heures, les oiseaux dosés ont commencé à perdre du poids et à manger moins de nourriture, rapportent des chercheurs dans la revue ‘Science’ du 13 septembre 2019.

[Voir le rapport « A neonicotinoid insecticide reduces fueling and delays migration in songbirds » ].

Les oiseaux ayant reçu une plus grande quantité d’imidaclopride (3,9 milligrammes par kilogramme de masse corporelle) ont perdu 6% de leur masse corporelle en six heures. Cela représente environ 1,6 gramme pour un oiseau moyen pesant 27 grammes.

Le suivi des oiseaux (de l’espèce Zonotrichia leucophrys) a révélé que les moineaux traités aux insecticides étaient également à la traîne dans leur vol par rapport aux autres, lorsqu’ils poursuivaient leur migration vers leurs aires de reproduction estivale.

Les résultats suggèrent que les insecticides néonicotinoïdes, déjà impliqués dans la réduction des populations d’abeilles, pourraient également contribuer au déclin des populations d’oiseaux chanteurs en Amérique du Nord.

De 1966 à 2013, les populations de près des trois quarts des espèces d’oiseaux des terres agricoles du continent nord-américain ont rapidement diminué.

Les chercheurs ont dosé les oiseaux au laboratoire avec des quantités soigneusement mesurées de pesticides mélangés à de l’huile de tournesol. À l’état sauvage, les oiseaux pourraient se nourrir de graines recouvertes, enrobées d’imidaclopride.

Christy Morrissey, biologiste à l’Université de la Saskatchewan à Saskatoon, au Canada, déclare que « la dose la plus élevée que nous avons donnée à chaque oiseau équivaut à celle qu’il consomme s’il mange un dixième d’une seule graine de maïs enrobée de pesticide. Franchement, ce sont de très petites doses que nous avons données aux oiseaux ».

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Les agriculteurs utilisent des semences enrobées de néonicotinoïdes pour protéger leurs cultures des insectes nuisibles. Mais les pesticides pourraient nuire aux oiseaux qui mangent par inadvertance des semences traitées, selon des chercheurs. M. Eng

Après avoir observé les oiseaux dans le laboratoire, Morrissey et ses collègues ont étiqueté les dispositifs légers de suivi avec des indicateurs et ils ont gardé l’œil sur les moineaux, tandis que ceux-ci poursuivaient leur migration printanière. Les oiseaux ayant reçu la plus forte dose sont restés en moyenne 3,5 jours de plus près du site où ils avaient été capturés - éventuellement pour récupérer et reprendre des forces - que les oiseaux qui n’avaient pas reçu de pesticide.

Les oiseaux à qui l’on avait administré la plus faible dose de pesticide (1,2 milligramme par kilogramme de masse corporelle) ont été bloqués pendant trois jours en moyenne, et ceux qui n’avaient pas reçu de pesticides se sont envolés au bout d’une demi-journée.

« Même un léger retard pourrait affecter les chances d’un moineau de trouver un partenaire et de faire son nid », explique Morrissey.

Dans une étude précédente portant sur des moineaux à couronne blanche traités par une dose de néonicotinoïde, la même équipe avait découvert que le pesticide faisait perdre aux oiseaux jusqu’à un quart de leur masse corporelle et devenaient désorientés (SN : 11/22/17 Seeds coated in a common pesticide might affect birds’ migration )..

« Étant donné que nous voyons de plus en plus de preuves que ces pesticides sont nocifs pour les pollinisateurs et les insectes, je ne peux pas dire que je suis choqué ou surpris qu’ils aient également un effet négatif sur les oiseaux », a déclaré Melissa Perry, scientifique spécialisée en environnement et santé au travail, à l’Université George Washington à Washington, DC, qui n’a pas participé à l’étude.

Une grande partie des recherches sur les néonicotinoïdes, qui présentent des similitudes chimiques avec la nicotine, ont porté sur leurs effets sur les insectes utiles, tels que les abeilles qui jouent un rôle clé dans la pollinisation des plantes (SN : 7/26/16 Birds fed a common pesticide lost weight rapidly and had migration delays ).

Les scientifiques commencent tout juste à évaluer l’impact des pesticides sur les vertébrés, explique Perry. « Lorsque ce type de pesticide a été introduit, il a été proposé comme alternative à des insecticides plus toxiques », a déclaré Perry. « Je ne pense pas que nous n’ayons jamais vraiment anticipé l’impact environnemental des néonicotinoïdes ».

L’usage à l’extérieur d’imidaclopride, et de deux autres insecticides néonicotinoïdes, est interdit dans l’Union européenne, mais ces produits sont encore largement utilisés aux États-Unis (SN : 6/10/19 The U.S. is still using many pesticides that are banned in other countries ).

Contrairement au DDT - un type d’insecticide plus ancien qui avait été mis au point dans les années 1940 et qui est désormais interdit aux États-Unis, mais qui peut s’accumuler dans l’environnement et persister pendant des décennies -, les néonicotinoïdes se décomposent plus rapidement, explique la co-auteure Margaret Eng, toxicologue qui travaille également à l’université de Saskatchewan au Canada..

Il semble qu’après un repos de quelques jours, les oiseaux traités avec le pesticide aient pu reprendre leur migration, explique Eng. « Mais nous ne savons toujours pas comment des expositions répétées aux pesticides peuvent affecter une population d’oiseaux ».

Citations

M. Eng et al. A neonicotinoid insecticide reduces fueling and delays migration in songbirds. Science. Vol. 365, September 13, 2019. doi:10.1126/science.aaw9419.

R.L Stanton, C.A. Morrissey and R.G. Clark. Analysis of trends and agricultural drivers of farmland bird declines in North America : A review. Agriculture, Ecosystems & Environment. Volume 254, February 15, 2018, p. 254. doi:10.1016/j.agee.2017.11.028.

M. Eng et al. Imidacloprid and chlorpyrifos insecticides impair migratory ability in a seed-eating songbird. Scientific Reports. Published November 09, 2017. doi:10.1038/s41598-017-15446-x.

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Ajout d’informations sur la matière active à effet insecticide imidaclopride

Imidaclopride – Selon Wikipédia, « L’imidaclopride est un pesticide de la famille des néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés dans le monde, et massivement employés en agriculture depuis le début des années 1990 (et depuis 1994 en France4). Présent dans de nombreuses formulations, l’imidaclopride est la substance active du Gaucho pour traiter les céréales, et entre également dans la composition du Confidor (pour les arbres fruitiers), du Provado (pour les jardins), du Advantage (contre les puces et les tiques pour les chiens et les chats), ou encore du Premise (contre les termites et les cafards). Ayant un atome de chlore sur son cycle pyridine, il fait partie des chloronicotinyles.

Comme tous les néonicotinoïdes, ce pesticide est un produit « systémique »5, c’est-à-dire qui diffuse dans tout l’organisme de la plante (et ainsi présent à faibles doses dans le nectar et le pollen6 des fleurs de cultures industrielles traitées avec ces produits, telles que le maïs7 et le colza8 ; la première démonstration ayant été publiée en 2003 pour le tournesol par le CNRS9). Plus récemment, il est apparu que tous les compartiments environnementaux pouvaient être contaminés : sol, eau, plantes, pollens, nectars, air10 du fait de l’utilisation massive et préventive de l’imidaclopride (ou d’autres néonicotinoïdes).

Ces molécules sont de puissants neurotoxiques pour les insectes. Par exemple l’imidaclopride est 7 000 fois plus toxique pour les abeilles que le DDT11 sur la base des doses létales 50 %. Chez les mouches drosophiles, les effets de l’imidaclopride sur la survie et la reproduction sont encore démontrés à des concentrations plusieurs millions de fois inférieures à la concentration létale 50 %12,13.

Les néonicotinoïdes ciblent le système nerveux des insectes qui consomment ces plantes8 en interagissant négativement avec les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine14 dont elles sont un agoniste15. L’imidaclopride, selon des chercheurs écossais (étude 2012) pourrait participer et accélérer la régression de pollinisateurs tels que les bourdons8.

L’imidaclopride est un insecticide, mais il s’avère également toxique pour les algues (cf. CL90 > 9 mg·l-1.) et particulièrement pour de nombreux organismes invertébrés et vertébrés non cibles (pollinisateurs, oiseaux, etc.) selon la Task Force on systemic pesticides16 menée par Jean-Marc Bonmatin (CNRS) lors d’une évaluation mondiale et indépendante de toute la littérature scientifique disponible17.

Sommaire

Imidaclopride, un danger pour la santé humaine ? (2002) - Dépêche Reuter du 12/09/2002

Certains insecticides et pesticides, qui sont dérivés de la nicotine, pourraient avoir un risque pour la santé humaine, notamment pour le fœtus, s’inquiète un spécialiste en toxicologie qui estime nécessaire de conduire des études sur ce sujet.

Le Pr Jean-François Narbonne, professeur de toxicologie à l’Université de Bordeaux et chercheur dans une unité CNRS, est intervenu en tant qu’expert dans le différent qui oppose le laboratoire Bayer fabricant l’insecticide Gaucho (imidaclopride) et les apiculteurs qui rendent ce produit responsable de la baisse des populations d’abeilles depuis plusieurs années.

A la demande des représentants des apiculteurs, le Pr Narbonne a réalisé un rapport d’évaluation qui est présenté au Conseil d’Etat qui doit statuer sur le recours qu’ils ont déposé contre une décision gouvernementale de maintenir le Gaucho sur le marché.

Le spécialiste estime, en s’opposant aux affirmations de Bayer, que l’insecticide aurait bien un effet sur les abeilles. Mais en plus, dans ses conclusions, il élargit le débat en considérant que l’effet sur la santé humaine, non seulement du Gaucho mais de l’ensemble des pesticides ayant une structure similaire, devrait être évalué par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA, pour laquelle il est d’ailleurs expert).

Interrogé par l’APM, le chercheur explique qu’à la fois sa conclusion sur la toxicité envers les abeilles et cette réflexion sur le risque pour l’homme résultent de découvertes récentes.

L’imidaclopride, comme d’autres pesticides, est un dérivé de la nicotine dont l’effet est augmenté et exerce sa toxicité sur les insectes via un récepteur nicotinique.

Pendant longtemps, on a cru qu’il existait chez les abeilles un seul récepteur, qui n’était sensible qu’aux fortes doses d’insecticide sur les cultures, on supposait que l’effet était à court terme.

Mais les recherches plus récentes ont mis en évidence l’existence d’un second récepteur qui est quant à lui sensible à de très faibles doses de ces produits. Selon le Pr Narbonne, c’est par ce second récepteur que les insecticides, encore présents à relativement long terme à faibles doses, exerceraient une toxicité retardée qui in fine tuerait les abeilles.

Le lien avec l’homme vient du fait qu’un récepteur équivalent, le nAChR-bêta-2, existe aussi dans l’espèce humaine.

Ce récepteur vient d’ailleurs d’être associé au risque plus élevé de mort subite du nourrisson chez les femmes qui fument durant leur grossesse, montrant bien l’effet délétère de la nicotine sur le fœtus dans une étude de chercheurs notamment français.

D’où l’idée que ces types de produits à structure proche de la nicotine, très nombreux selon le chercheur bordelais, sont concernés non seulement des insecticides mais aussi des produits des familles des PCB (utilisés dans les huiles, des condensateurs...) et des dioxines, pourraient même, à très faible quantité, avoir un effet délétère sur le fœtus.

’Cela nécessite une réflexion nouvelle, de santé publique’, estime le Pr Narbonne.

’Il faut revoir l’ensemble des produits qui ont le même mécanisme d’action’. et il faut surtout, selon lui, non pas s’intéresser à chaque produit indépendamment, mais ’considérer la dose journalière globale de tous ces produits’.

Cela peut-être fait facilement à l’heure actuelle avec le développement des microplaques permettant de tester rapidement des centaines de molécules pour leur effet sur une cible donnée - en l’occurrence le récepteur nicotinique sensible aux faibles doses.

Source : https://www.apiservices.biz/fr/articles/classes-par-popularite/1042-imidaclopride-un-danger-pour-la-sante-humaine-2002

Effets toxiques des matières actives - Toxicologie de la matière active : imidaclopride - Document canadien à lire sur ce site : https://www.sagepesticides.qc.ca/Recherche/RechercheMatiere/DisplayMatiere?MatiereActiveID=137&amp ;search=imidaclopride

Question écrite n° 22539 de M. Jean-Marie Morisset (Deux-Sèvres - Les Républicains) publiée dans le JO Sénat du 30/06/2016 - page 2828

M. Jean-Marie Morisset attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé quant aux évaluations réalisées pour l’utilisation de l’imidaclopride sur les mammifères, et en particulier sur l’homme et les animaux domestiques. L’imidaclopride est un pesticide, appartenant à la famille des néonicotinoïdes. Cette matière active, présente dans de multiples produits, est utilisée comme insecticide pour les céréales, mais aussi dans d’autres formulations pour les arbres fruitiers, dans les jardins, dans la lutte contre les termites, les cafards ou comme anti-puces et tiques pour chiens et chats, etc. Il sert donc pour de multiples usages dont certains sont quotidiens. Son usage comme celui de l’ensemble des néonicotinoïdes donne lieu à de nombreux et vifs débats visant de manière relativement unanime à leur suppression de manière immédiate ou plus étendue dans le temps si des substituts leur sont avantageusement trouvés. En effet, l’imidaclopride semble présenter un effet avéré sur la mortalité des abeilles, élément essentiel de la biodiversité, mais semble peu toxique pour les poissons, les daphnies, ou les oiseaux. Quant à la toxicité chez les mammifères, incluant l’homme, il semblerait que les études réalisées n’aient démontré aucun signe évident d’intoxication, et qu’il n’y ait aucun signe d’oncogénicité. De même, l’imidaclopride ne serait pas génotoxique et il ne perturberait pas la fonction endocrinienne. Cependant, il pourrait causer une neurotoxicité qui reste à évaluer et à confirmer.

Toutefois, certains s’interrogent sur un contact régulier, pour ne pas dire permanent sur un mammifère, qu’il s’agisse d’un homme utilisant ces produits, notamment dans un cadre quotidien, ou un chien ou chat à qui a été mis un collier anti-puces et anti-tiques. C’est pourquoi il souhaiterait que lui soit indiqué si les études réalisées l’ont été dans le cadre de la recherche publique d’une part, et si elles ont concerné cette approche d’un contact régulier pour l’homme, et pour l’ensemble des mammifères, dont les animaux dits de compagnie d’autre part. Pour ces derniers, il lui demande si les analyses ont pris en compte les animaux eux-mêmes mais aussi, par le contact régulier qu’ils peuvent avoir avec leurs maîtres, les personnes dites fragiles (enfants, personnes âgées, malades éventuels). Il souhaiterait savoir également si le gouvernement envisage de nouvelles études publiques en la matière et s’il entend communiquer l’ensemble des résultats de ces analyses sur des sites publics.

Transmise au Ministère des solidarités et de la santé - La question est caduque

Source : https://www.senat.fr/questions/base/2016/qSEQ160622539.html

Semis des céréales 2018 : nouvelle donne face aux ravageursCéréales - 21.09.2018 – Document ‘Syngenta.fr ‘

Le retrait de l’imidaclopride nécessite de repenser le traitement insecticide des céréales face aux ravageurs. Gérer pucerons, cicadelles et ravageurs du sol sans imidaclopride

Depuis le 1er septembre, les insecticides de la famille des néonicotinoïdes sont interdits d’usage. En céréales, la protection de semences des céréales vis-à-vis des insectes d’automne était largement effectuée avec l’imidaclopride, substance active appartenant à cette famille et protégeant encore en 2017 45 % des hectares de blé et 73 % des orges d’hiver. « L’imidaclopride* présentait en effet l’avantage d’être efficace à la fois sur les ravageurs aériens (pucerons et cicadelles) et sur les ravageurs souterrains (taupins et zabres) (1) qui sont en recrudescence dans de nombreuses régions » souligne Virginie Braun, chef marché protection de semences chez Syngenta…

Document complet à lire sur ce site : https://www.syngenta.fr/cultures/cereales/article-protection-semences/faire-face-au-retrait-neonicotinoides-semences-cereales

La France interdit les néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 Par Sciences et Avenir avec AFP le 29.08.2018 à 11h45

A partir du 1er septembre 2018, 5 substances jusqu’alors autorisées en Europe pour des usages phytosanitaires vont être interdites en France. Trois d’entre elles font déjà l’objet de restriction par l’Union Européenne…

Article complet à lire sur ce site : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/arthropodes/la-france-interdit-les-neonicotinoides-a-partir-du-1er-septembre-2018_127031

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Traduction avec ajout de compléments d’informations et intégration de liens hypertextes : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant 15/09/2019

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