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"Des chercheurs américains trouvent que certaines forêts dans l’ouest des États-Unis sont cruciales pour atténuer le changement climatique et sauvegarder la biodiversité" par Steve Lundeberg

Traduction et compléments de Jacques Hallard

vendredi 3 janvier 2020, par Lundeberg Steve



ISIAS Climat Forêts

Des chercheurs américains trouvent que certaines forêts dans l’ouest des États-Unis sont cruciales pour atténuer le changement climatique et sauvegarder la biodiversité

Compléments sur le rôle des forêts vis-à-vis des dérèglements climatiques

L’article d’origine de Steve Lundeberg, de l’ Oregon State University a été publié le 09 décembre 2019 sous le titre « Researchers find some forests crucial for climate change mitigation, biodiversity  » et il est accessible sur ce site suivant : https://phys.org/news/2019-12-forests-crucial-climate-mitigation-biodiversity.html

Researchers find some forests crucial for climate change mitigation, biodiversity

Une étude réalisée par des chercheurs de l’ ‘Oregon State University’ a permis d’identifier des forêts dans l’ouest des États-Unis qui devraient être préservées pour leur potentiel d’atténuation du changement climatique par la séquestration du carbone, ainsi que pour l’amélioration de la biodiversité.

Ces forêts se trouvent principalement le long de la côte du Pacifique et dans la chaîne des Cascades, avec des poches dans les montagnes Rocheuses du nord également. Ne pas exploiter ces forêts serait l’équivalent en dioxyde de carbone émis, à l’arrêt pendant de huit ans de la combustion des combustibles fossiles dans la partie ouest des ‘États-Unis contigus’ [en anglais ‘Contiguous United States’ ; cela fait référence aux 48 États et au district de Columbia (ville de Washington) situés en Amérique du Nord, entre la frontière avec le Canada et la frontière avec le Mexique]. Ce constat des scientifiques fait la démonstration que l’intendance et la gestion des territoires doit être une priorité sociétale plus élevée et qu’elle est cruciale pour modifier la trajectoire du changement climatique.

Les résultats, publiés dans ‘Ecological Applications’, sont importants parce que le plafonnement des augmentations de la température mondiale à 1,5 degrés Celsius au-dessus des niveaux préindustriels, comme le prévoit l’Accord de Paris de 2016, maintiendrait des proportions substantielles d’écosystèmes, tout en bénéficiant aux économies et à la santé humaine, selon les scientifiques.

’La fréquence et l’intensité accrues des événements extrêmes, tels que les incendies de forêt, ont nui et continuent de nuire aux écosystèmes terrestres’, a déclaré la co-auteure de l’étude Beverly Law, professeure des écosystèmes forestiers et de la société au OSU College of Forestry. ’Bien que le changement climatique affecte les forêts dans de nombreuses régions, d’autres régions devraient avoir une plus faible vulnérabilité face aux incendies, aux insectes prédateurs et à la sécheresse à l’avenir’.

Beverly Law, professeure de foresterie de l’État de l’Oregon, William Ripple, associée de recherche postdoctorale, Polly Buotte et Logan Berner d’EcoSpatial Services ont analysé les forêts de l’ouest des États-Unis pour simuler la séquestration potentielle du carbone au cours du 21e siècle.

L’étude d’une durée de cinq ans, soutenue par l’Institut national de l’alimentation et de l’agriculture, auprès du Département de l’agriculture des États-Unis, a identifié et ciblé pour la préservation des forêts à fort potentiel de séquestration du carbone, pour une faible vulnérabilité à la sécheresse, au feu et aux coléoptères ravageurs, ainsi que pour une valeur élevée dans le but de maintenir la biodiversité.

En grande partie grâce à la combustion de combustibles fossiles, qui libère du gaz carbonique à effet de serre dans l’atmosphère, la Terre s’est déjà réchauffée de 1 degré Celsius. La glace de mer arctique diminue au rythme le plus rapide depuis 1.500 ans, le niveau de la mer a augmenté de plus de 8 pouces (soit environ 20 centimètres) depuis 1880 et les événements météorologiques extrêmes sont de plus en plus courants et dommageables.

Le CO2 atmosphérique a augmenté de 40% depuis l’aube de l’ère industrielle. Selon la division de la surveillance mondiale auprès de la ‘National Atmospheric and Oceanic Administration’, la concentration mondiale moyenne de dioxyde de carbone atmosphérique au 1er janvier 2019 était de 410 parties par million, soit plus élevée qu’à tout moment au cours de l’histoire, depuis au moins 800.000 ans.

’Une gestion intelligente des terres peut atténuer les effets des changements écosystémiques induits par le climat sur la biodiversité et les bassins versants, qui influencent les services écosystémiques jouant un rôle clé dans le bien-être humain’, a déclaré Polly Buotte, l’auteur correspondant de cette étude.

La préservation des forêts tempérées dans l’ouest des États-Unis, qui ont un potentiel de séquestration du carbone moyen à élevé et une faible vulnérabilité climatique future, pourrait représenter environ un tiers du potentiel d’atténuation mondial précédemment identifié pour les forêts tempérées et boréales, selon les auteurs.

’Dans le même temps, cela favoriserait la résilience des écosystèmes et le maintien de la biodiversité’, a déclaré Beverly Law. « Nous sommes au milieu d’une crise climatique et d’une crise de la biodiversité. La préservation de ces forêts est l’une des plus grandes choses que nous puissions faire dans nos territoires d’Amérique du Nord pour arranger la situation simultanément sur les deux fronts. »

More information : Polly C. Buotte et al, Carbon sequestration and biodiversity co‐benefits of preserving forests in the western USA, Ecological Applications (2019). DOI : 10.1002/eap.2039 - Journal information : Ecological Applications

Autre lecture : PNW woodlands will be less vulnerable to drought, fire than Rocky Mountain, Sierra forests

Source :Phys.org - News and Articles on Science and Technology -https://phys.org

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Compléments sur le rôle des forêts vis-à-vis des dérèglements climatiques

Forêt et climat- Document officiel - 06/08/2014 - Photo - Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

Le changement climatique, dû au réchauffement planétaire, est observé depuis les années 1950. Il est induit en grande partie par la hausse des émissions anthropiques de gaz à effet de serre (GES)  [1] qui accentue l’effet de serre et provoque le réchauffement de l’atmosphère et des océans.

  • Pour en savoir plus sur le changement climatique, ses facteurs, les moyens de lutte : Voir le volet Environnement sur le Changement Climatique
    L’intensité du changement climatique à venir fait encore débat (plusieurs scénarios existent), mais ses impacts sont désormais bien connus : hausse des températures, modifications du régime pluviométrique, augmentation des phénomènes climatiques extrêmes (sécheresses, inondations...), progression et apparition de maladies et ravageurs... Tous ces effets modifient le fonctionnement de l’arbre et de la forêt. De plus, compte tenu de leur longévité, les arbres sont particulièrement sensibles au changement climatique. Ainsi, les mesures d’adaptation doivent anticiper les changements attendus. En effet, les forêts qui sont aujourd’hui en régénération  [2] auront à faire face aux conditions climatiques et à leurs évolutions sur plusieurs décennies, voire plus d’un siècle.

 L’adaptation  [3] et l’atténuation  [4] sont donc les deux principales réponses au changement climatique, l’atténuation cherchant à combattre ses causes et l’adaptation visant à réduire ses impacts. Dans le secteur forestier :

  • L’adaptation comprend les interventions visant à atténuer les effets néfastes dûs au changement climatique sur les forêts (différentes actions du PNACC, Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC)).
  • L’atténuation comprend les stratégies de renforcement du rôle des forêts comme puits de carbone  : [5] ;
    En matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES), la filière forêt-bois est contributrice à plusieurs titres :
  • séquestration de dioxyde de carbone en forêt grâce à la photosynthèse,
  • stockage de carbone dans les arbres et dans les produits à base de bois,
  • substitution aux matériaux énergivores (aluminium, acier,...) des produits à base de bois,
  • substitution aux énergies fossiles (charbon, pétrole, …) pour la production de chaleur et d’électricité, du bois énergie.
    Source : [6]

Pour en savoir plus sur : Adaptation des forêts au changement climatique

Pour en savoir plus sur : Atténuation du changement climatique

[1] Gaz à effet de serre : Constituants gazeux de l’atmosphère, tant naturels qu’anthropiques, qui absorbent et émettent un rayonnement à des longueurs d’onde données du spectre du rayonnement infrarouge thermique émis par la surface de la Terre, l’atmosphère et les nuages. C’est cette propriété qui est à l’origine de l’effet de serre. La vapeur d’eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), l’oxyde nitreux (N2O), le méthane (CH4) et l’ozone (O3) sont les principaux gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère terrestre. Il existe également des gaz à effet de serre résultant uniquement des activités humaines, tels que les hydrocarbures halogénés et autres substances contenant du chlore et du brome, dont traite le Protocole de Montréal. Outre le CO2, le N2O et le CH4, le Protocole de Kyoto traite, quant à lui, d’autres gaz à effet de serre tels que l’hexafluorure de soufre (SF6), les hydrofluorocarbones (HFC) et les hydrocarbures perfluorés (PFC). (GIEC, 2001)

[2] Régénération : Renouvellement d’un peuplement par voie sexuée. On distingue : −La régénération naturelle obtenue à partir de semenciers du peuplement en place ; −La régénération artificielle obtenue par semis ou plantation ; −La régénération assistée, obtenue par combinaison des deux modes précédents. C’est aussi l’ensemble des semis sur une surface donnée. La régénération peut être diffuse (semis répartis par petites surfaces disjointes au sein de l’unité de gestion) ou en plein (semis répartis sur l’ensemble de l’unité de gestion)

[3] Adaptation : Accommodation des systèmes naturels ou des systèmes humains aux stimuli climatiques réels ou prévus ou à leurs effets, afin d’en atténuer les inconvénients ou d’en exploiter les avantages (GIEC, 2007)

[4] Atténuation : Intervention anthropique pour réduire les sources ou augmenter les puits de gaz à effet de serre (GIEC, 2007)

[5] Puits de carbone : Tout processus, toute activité ou tout mécanisme qui absorbe du dioxyde de carbone (CO2) présent dans l’atmosphère.

[6] Source : Tout processus, toute activité ou tout mécanisme qui libère des gaz à effet de serre dont le dioxyde de carbone (CO2), des aérosols ou des précurseurs de gaz à effet de serre ou d’aérosol, dans l’atmosphère.

Mots clefs : forêt changement climatique biodiversité changement climatique environnement

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Source : https://agriculture.gouv.fr/foret-et-climat

Planète - Comment les forêts agissent-elles sur le climat ? Document ‘futura-sciences.com’

Les forêts jouent un rôle essentiel sur notre planète car elles agissent sur le climat. Découvrez comment. Vous aimez nos Questions/Réponses ?

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Nos merveilleuses forêts vues par le satellite Biomass Biomass devrait être lancé en 2020. Ce satellite de l’Esa, l’Agence spatiale européenne, à la technologie inédite a pour mission d’étudier l’état et la dynamique des forêts tropicales. Le Cnes nous en parle plus en détail dans cette vidéo. 

Les forêts sont un lieu d’échange entre l’atmosphère, le sol, l’hydrosphère et la biosphère. Ces échanges d’eau, d’énergie et de matière affectent le climat, aussi bien à une échelle locale (microclimats) qu’à l’échelle globale.

Rôle des forêts

Au niveau local, les forêts jouent un rôle de tampon, aussi bien pour les températures extrêmes que pour l’hygrométrie et la force des vents. En effet, elles accumulent de la chaleur pendant la journée avant de la réémettre la nuit. D’autre part, le phénomène d’évapo-transpiration lié à la photosynthèse et à la respiration des plantes humidifie et rafraîchit l’air. Enfin, les forêts forment des écrans brise-vent qui réduisent la force des vents.

Les forêts émettent aussi de nombreux gaz et aérosols (oxydes d’azote, méthane...) dans l’atmosphère qui peuvent abaisser les températures locales tout en contribuant au réchauffement climatique.

Effet des forêts sur le climat

Au niveau global, les forêts ont deux effets majeurs sur le climat à travers leur albédo et la fixation du CO2 par la photosynthèse. La couleur sombre du feuillage capte en effet plus de chaleur qu’une surface plus claire (neige, couche nuageuse) et contribue au réchauffement global. À l’inverse, la photosynthèse fait des forêts des puits à carbone, au moins durant leur période de croissance. De fait, les forêts extraient une partie du CO2 atmosphérique et contribuent ainsi à lutter contre l’effet de serre et le réchauffement climatique.

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Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/animaux-taches-rayures-animaux-fonction-1220/

Comment et pourquoi les forêts assurent la stabilité du climat ? Document ‘all4trees’ - Une communauté engagée pour la reforestation

Les forêts rendent de grands services à l’environnement et sont un outil essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique. Elles assurent la stabilité du climat en permettant de réduire la quantité de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère. Mais leur rôle sur le climat est aussi d’améliorer la qualité et la disponibilité de l’eau voire de réguler les températures.

Photo : forêt et arbres

Pourquoi lutter contre la déforestation est essentielle pour parvenir à endiguer le réchauffement climatique ? C’est parce que les forêts jouent un rôle majeur dans la régulation du climat :

  • Elles améliorent la quantité d’eau disponible et sa qualité.
  • Elles permettent de réduire l’érosion des sols et de créer des microclimats qui préservent, et parfois optimisent la productivité agricole.
  • Elles protègent la biodiversité, sont sources de revenus pour les populations
  • Elles permettent une séquestration du carbone inégalée.
    Or, les arbres s’adaptent mal au changement climatique. On observe depuis quelques années qu’ils ont tendance à migrer vers le Nord, mais très lentement. Par ailleurs, ils sont fragilisés par les sécheresses et les tempêtes. Malheureusement, plus les forêts sont exploitées et détruites, plus les effets du réchauffement s’accentuent. Il est donc primordial de comprendre leur importance sur la régulation du climat afin de comprendre pourquoi il est nécessaire de mieux les protéger.

all4treesÀ lire aussi | Les forêts, pourquoi il est important de les préserver ?

Les forêts réduisent la quantité de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère

Les arbres aident à atténuer le réchauffement de la planète en prélevant le dioxyde de carbone (CO2) présent dans l’atmosphère. Ils convertissent, durant la photosynthèse, ce CO2 en carbone qu’ils emmagasinent ensuite sous la forme de bois et de végétation. Ils emmagasinent ainsi au cours de leur vie jusqu’à 20 tonnes de CO2 dans leur tronc, leurs branches et leur système racinaire. Ce processus est connu sous le terme de « piégeage du carbone »

Photo - Les arbres emmagasinent le CO2 dans leur tronc, leurs branches et leurs racines © Jeremy Bishop

Au total, les forêts et les sols forestiers mondiaux stockent plus de mille milliards de tonnes de carbone – deux fois plus que le volume présent dans l’atmosphère. Mais il y a un revers terrible à cette fonction. Car lorsqu’elles sont détruites, surexploitées ou incendiées, les forêts peuvent devenir des sources de gaz à effet de serre puisque le CO2 qu’elles stockent est relâché dans l’atmosphère. D’après les études de la FAO, la destruction des forêts injecte ainsi près de six milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère chaque année.

Les forêts permettent d’éviter que les continents soient désertiques

C’est sans doute le rôle le plus important des forêts et pourtant celui qui est le plus méconnu du grand public. Mais sans les arbres, nos continents seraient arides ou désertiques. Les forêts jouent en effet un rôle essentiel dans le cycle de l’eau.

Pour faire simple, l’eau présente sur les continents s’écoule par gravité vers le point le plus bas : c’est à dire les mers et océans. Là-bas, sous l’effet des températures, une partie de l’eau s’évapore et cela forme des nuages. Ces nuages sont ensuite redirigés vers les continents par les vents. Petit à petit, ils se dissolvent en pluie jusqu’à disparaître. Or, cette disparition se fait sur quelques centaines de kilomètres près des côtes, tout au plus. C’est pour cette raison que l’intérieur des terres est en général plus sec que les bandes côtières. Aussi, en théorie, la vie ne serait possible que sur un périmètre relativement proche de la mer, celui qui bénéficie de la pluie.

Photo - La transpiration des arbres permet de lutter contre la sécheresse et la désertification © Free Photos

C’est là qu’interviennent les forêts. En effet, plus une forêt héberge de bois vivant et mort, plus la couche d’humus au sol est épaisse et plus la masse totale de la forêt retient l’eau. Lorsque les températures s’élèvent, une partie de cette eau s’évapore. C’est ce qu’on appelle la transpiration des arbres. En été, ce sont jusqu’à 2 500 mètres cubes d’eau par kilomètre carré que les forêts européennes rejettent dans l’atmosphère par exemple. Or, cette vapeur d’eau forme de nouveaux nuages qui sont à leur tour poussés vers l’intérieur des terre par le vent. Ils arrosent ces terres qui deviennent ainsi fertiles. Et ainsi de suite. Mais si vous enlevez les forêts qui se situent en bordure des côtes, alors ce mécanisme s’interromps. Et la sécheresse s’installe à des centaines de kilomètres de là.

Les forêts permettent de réguler le réchauffement du climat

Entre autre, les forêts ont aussi une capacité à réguler les températures de manière très locale. C’est d’autant plus vrai pour les forêts naturelles. D’où l’importance de limiter au maximum leur exploitation.

Photo - Les forêts jouent un rôle essentiel dans la régulation des températures © Jay Mantri

En Allemagne par exemple, des étudiants de l’université Aix-La-Chapelle ont mis en évidence un écart de température de plus de 10 degrés entre une forêt de hêtre naturelle et une forêt de conifères régulièrement exploitée et distante de quelques kilomètres. Cela s’explique par la quantité de biomasse qui se trouve à l’intérieur des forêts naturelles. Plus elle est importante, plus la forêt retient d’eau. Or, l’évaporation de cette eau produit du froid, ce qui permet à la forêt de mieux réguler sa température. Un fonctionnement similaire à la transpiration chez l’homme. Pour cette raison, les forêts permettent de rafraîchir l’atmosphère et favorisent ainsi le développement de l’agriculture dans certaines zones.

Un autre exemple de cet impact sur le climat se retrouve dans les forêts de conifères de l’hémisphère nord. Ces arbres émettent en effet des terpènes, des composants organiques, qui les aident à se prémunir des maladies et des parasites. Or les molécules terpéniques libérées dans l’air ont la capacité de condenser l’humidité et de former des nuages épais, ce qui augmente la probabilité de pluie et permet de rafraichir l’air.

Photo - Les forêts stockent le CO2, garantissent la fertilité des sols et régulent les températures © Tama66

Ces trois caractéristiques des forêts – la régulation du CO2, des températures et du cycle de l’eau – sont essentielles pour assurer la stabilité du climat sur nos continents. Outre le fait qu’elles soient un sanctuaire pour la biodiversité mondiale, c’est pour ces raisons qu’il est crucial de les préserver.

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Source : https://news.all4trees.org/foret-stabilite-climat/

On peut également se reporter au dossier suivant : Les forêts : trois impacts majeurs sur le climat - 09 novembre 2015 – Dossier Greenpeace

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Traduction avec ajout de compléments d’informations et intégration de liens hypertextes : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant 02/01/2020

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Fichier : ISIAS Climat Forêts Researchers find some forests crucial for climate change mitigation, biodiversity French version.2

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