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"Le médicament antigrippal ‘Tamiflu’ a fait l’objet d’une colossale perte d’argent" par le Prof. Peter Saunders ISIS Santé Vaccination

Traduction et compléments de Jacques Hallard
lundi 24 août 2015 par Saunders Professeur Peter

ISIS Santé Vaccination
Le médicament antigrippal ‘Tamiflu’ a fait l’objet d’une colossale perte d’argent
Un géant de l’industrie pharmaceutique s’était fait remarquer pour avoir promu commercialement un médicament inefficace et coûteux ; il défend ses intérêts en finançant un groupe de conseillers scientifiques qui est qualifié de ’multipartite’, selon le Prof. Peter Saunders

Rapport de l’ISIS en date du 14/05/2014
Une version entièrement référencée de cet article intitulé Tamiflu : A Colossal Waste of Money est posté sur le site Web http://www.i-sis.org.uk/Tamiflu_A_Colossal_Waste_of_Money.php pour les membres de l’ISIS et elle est par ailleurs disponible en téléchargement ici
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 Une étude indépendante soulève un grand point d’interrogation

Il existe de nombreux différents types de virus de la grippe. La plupart d’entre eux provoquent, chez une personne en bonne santé, quelques jours seulement assez inconfortables, mais certains virus peuvent nous rendre très malades.

L’exemple le plus célèbre est la grippe espagnole qui est apparue en 1918 ; lors de sa manifestation, le virus avait infecté plus de 500.000.000 de personnes et il avait coûté la vie à au moins 50.000.000 d’individus [1]. Les épidémies de la grippe asiatique de 1957-58 et de la grippe de Hong Kong de 1968-69 auraient chacune touché mortellement plus d’un million de personnes.

La récente épidémie la plus grave était due au virus de la grippe aviaire H5N1 qui est apparue au milieu des années 2000. Elle aurait entraîné un taux de mortalité élevé chez les êtres humains : au moins 60%, mais du fait que le virus ne passe généralement pas d’humain à humain, peu de gens avaient été infectés et en 2013 seulement 375 décès avaient été enregistrés [2, 3].

Lorsque les inhibiteurs de la neuraminidase - médicaments antiviraux que certains prétendaient capables de lutter contre la grippe – étaient apparus sur le marché, de nombreux gouvernements avaient décidé de stocker les médicaments en cas d’apparition d’un nouveau virus qui serait aussi mortel que le virus H5N1, mais qui serait plus facilement transmis entre les humains.

Divers gouvernements avaient dépensé de grosses sommes d’argent : 500 millions de livres en Grande-Bretagne et 1,3 milliard de dollars aux États-Unis [4, 5], en grande partie basées sur le médicament oseltamivir qui avait été développé par le groupe pharmaceutique Roche et mis sur le marché sous le nom commercialTamiflu.

Même à l’époque, tout le monde n’était pas convaincu que c’était la bonne décision. Il y a toujours eu des doutes quant à l’efficacité du Tamiflu, aussi bien comme médicament antiviral, que comme moyen de prévenir ou de lutter contre la grippe, qu’elle soit saisonnière ou pandémique (voir [6] How to Stop Bird Flu Instead, SiS 35, and [7]) *.

* Version en français « Comment arrêter la grippe aviaire autrement qu’à l’aide du modèle qui fait appel au vaccin antiviral » par la Dr. Mae-Wan Ho. Traduction et compléments de Jacques Hallard ; « Dr. Mae-WAN Ho explique pourquoi le modèle du vaccin antiviral ne fonctionne pas et pourquoi un nouveau paradigme est nécessaire pour assurer un bon état sanitaire ». Article complet sur le site : http://www.isias.lautre.net/spip.php?article154

C’est à ce sujet qu’est intervenue ‘Cochrane Collaboration’, une organisation mondiale sans but lucratif dont l’objectif est de « produire de l’information sanitaire accessible sans parrainage commercial et autres conflits d’intérêts » ; [on peut aussi consulter l’article suivant CentreCochrane Français www.cochrane.fr/ : « Créé en 2010 à l’hôpital Hôtel-Dieu à Paris, le Centre Cochrane Français fait partie des 14 centres de la Collaboration Cochrane dans le monde... » On peut également se reporter aux Résumés enFrançais- CentreCochrane Français sur le site : www.cochrane.fr/index.php?option=com_jumi&amp ;view...fileid... ]

Les membres de ‘Cochrane Collaboration’ n’ont pas été convaincus par le dossier du Tamiflu. Ils ont souligné que tous les éléments de preuve ont été basés sur des essais sponsorisés par l’industrie pharmaceutique et ils ont trouvé des anomalies dans les données, ainsi que des signes indiquant des biais dans le rapport et dans l’information publiée : à partir de nombreux essais qui avaient été effectués à travers le monde, seuls, les résultats de quelques-uns de ces essais avaient été publiés. Les membres de ‘Cochrane Collaboration’ ont essayé de mener leurs propres enquêtes et analyses, mais ils se sont vu refuser l’accès au reste des données, et ils ont a dû recourir à une poursuite judiciaire dans le cadre d’une loi dénommée aux Etats-Unis ‘Freedom of Information’ [en français : « Loi pour la liberté d’information »].

Lorsque la démarche a finalement abouti, les membres de ‘Cochrane Collaboration’ ont fait un examen approfondi sur la base de 46 essais randomisés contrôlés (ECR, voir encadré ci-après) qui avaient été effectués par les sociétés pharmaceutiques dans le cadre de la procédure d’octroi des licences [8, 9].

Ils ont constaté que les avantages du Tamiflu et d’autres inhibiteurs de la neuraminidase se révélaient être beaucoup plus faibles que ce qui avait été annoncé et ils ont noté que l’agence des aliments et des médicaments aux Etats-Unis [US Food and Drug Administration (FDA)] avait conclu que l’effet global de l’oseltamivir et du zanamivir (un autre inhibiteur de la neuraminidase) avait été qualifié de « modeste ».

L’étude conduite sous l’égide de ‘Cochrane Collaboration’ a conclu que les centaines de millions de dollars qui avaient été versés à Roche et à d’autres sociétés pharmaceutiques avaient été en grande partie un gaspillage d’argent qui aurait pu être beaucoup mieux dépensé sur d’autres mesures de santé.

 Les essais randomisés contrôlés (ERC)

La façon de voir si un médicament est efficace consiste à le donner à des centaines personnes et à voir ce qui se passe. Le problème est que la plupart du temps, seulement quelques-unes des personnes traitées vont mieux ; et tout ce que l’on peut savoir, c’est qu’elles auraient pu aller mieux, de toute façon, sans la prise du médicament.

Il est possible d’améliorer l’expérience en constituant deux groupes de personnes : le premier groupe est composé de personnes qui reçoivent le médicament, et l’autre groupe sert de témoin de contrôle, ces personnes ne recevant pas le médicament.

Si la proportion des patients traités qui se rétablissent est significativement plus élevée que la proportion dans le groupe des témoins de contrôle, cela est plus convaincant que s’il n’y avait pas eu de comparaison entre le groupe traité et le groupe témoin.

Ce n’est pas encore vraiment suffisant, parce que l’on veut vraiment être sûr que la seule différence entre les groupes est que les patients dans un groupe avaient été traités et ceux de l’autre ne l’avaient pas été. Donc, il y a beaucoup de questions qui restent à poser et à solutionner avant d’’être sûr des résultats qui vont être obtenus.

Comment les patients ont-ils été sélectionnés et affectés aux groupes expérimentaux ? S’ils ont eu la chance d’essayer le nouveau médicament, ceux qui ont accepté d’être volontaires diffèrent-t-ils, d’une manière ou d’une autre, de ceux qui ne l’étaient pas ? Les médecins ont-ils proposé le nouveau médicament à des gens qu’ils ont jugés être en état d’avoir une bonne chance d’en profiter, ou au contraire à des personnes qui ont été le plus gravement malades ? Les personnes qui prenaient le médicament étaient-elles traitées différemment par d’autres moyens, par rapport à celles qui ne l’étaient pas ? Y a-t-il un effet placebo, c’est-a-dire, y a-t-il une différence pour les patients qui étaient tous simplement avertis qu’ils recevaient un nouveau médicament ? Y avait-il plus de personnes découragées qui avaient ‘décroché’ d’un groupe à l’autre et pourquoi ? Et comment cela pourrait-il avoir eu une influence sur les résultats ? Si les dossiers des patients sont tenus dans les hôpitaux, quelle est la précision des annotations, en gardant à l’esprit que les médecins sont principalement intéressés à aider les gens à guérir et à voir les patients récupérer un bon état de santé, plutôt que de remplir des formulaires pour le travail de recherche ? Enfin, a-t-on pris en compte le fait que les formulaires remplis par les patients, sont encore moins susceptibles d’être précis ? Et ainsi de suite...

Ces objections peuvent être largement surmontées par la conduite d’un essai randomisé contrôlé (ERC). Dans un tel dispositif expérimental ERC, certains volontaires sont choisis au hasard pour recevoir le médicament. Les autres volontaires, constituant le groupe de contrôle ou témoin, reçoivent un placebo, une pilule qui est censée n’avoir aucun effet, afin qu’ils ne sachent pas qu’ils ne prennent pas le médicament actif.

Idéalement, l’expérimentation est conduite selon une procédure dite « en double aveugle » : les chercheurs qui recueillent les données ne savent pas à qui le médicament a été donné. Cela les empêche de traiter inconsciemment les deux groupes différemment et de permettre aussi aux volontaires de déduire dans quel groupe ils ont été pris.

Les essais randomisés contrôlés (ERC) sont considérés par beaucoup comme la « règle d’or standard » des essais de médicaments. Cependant, il existe certains inconvénients. Même si les groupes de traitement et de contrôle sont étroitement appariés, l’ensemble de l’échantillon peut ne pas être représentatif de toutes les personnes à qui le médicament est destiné. Ces essais ERC sont généralement coûteux à gérer, et dans de nombreux cas, ils sont impossibles, contraires à l’éthique ou même impossible à organiser. Ils ne peuvent être utilisés que lorsqu’il est acceptable de laisser le choix du traitement au hasard plutôt qu’à la préférence du patient ou au jugement de l’équipe médicale.

Les données d’observations ou anecdotiques sont considérées comme importantes dans le développement des soins de santé fondés sur des preuves et même dans d’autres domaines. Dans le même temps, nous devons être conscients des lacunes de ces éléments de preuve, qui sont précisément ce pourquoi les essais ERC ont été conçus afin de surmonter les problèmes.

[On peut aussi consulter l’article de Wikipédia « Un essai randomisé contrôlé (ERC) (randomized controlled trial (RCT) en anglais) est un type d’étude scientifique utilisé en médecine. C’est le gold standard en ce qui concerne les essais cliniques. Les ERC sont souvent utilisés pour tester l’efficacité de plusieurs approches thérapeutiques dans une population de patients. Ils peuvent aussi collecter des informations sur les effets secondaires des traitements.

Après l’évaluation pour l’éligibilité dans l’étude puis le recrutement, les sujets sont aléatoirement répartis (randomisation) parmi les groupes correspondants à chaque approche thérapeutique testée. Ensuite, on vérifie que les deux populations sont proches en comparant les caractéristiques de base dont les caractéristiques démographiques (souvent tableau 1-données initiales). L’intérêt de la randomisation est qu’elle limite les biais de sélection et donc permet une répartition homogène entre les groupes des facteurs pronostiques connus et inconnus1. Elle permet une comparabilité initiale.

Ensuite, l’intervention thérapeutique commence. Les sujets, les thérapeutes et les évaluateurs sont dans la mesure du possible en aveugle (on dit aussi en insu), c’est-à-dire qu’ils ne savent pas dans quel groupe est le patient. Ceci permet que la seule variable qui soit différente entre les groupes soit le traitement. L’aveugle est maintenu en utilisant des techniques de placebo (traitement médicamenteux) ou de fausse procédure (traitement non médicamenteux). Cette stratégie permet un maintien de la comparabilité… »

Article complet à découvrir sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Essai_randomis%C3%A9_contr%C3%B4l%C3%A9

 Un contre-examen prétend que le Tamiflu sauve des vies

Naturellement, il y avait eu une réponse immédiate de Roche qui avait fait tant de profits avec le Tamiflu, à partir des gouvernements qui avaient utilisé une grande partie de l’argent des contribuables, ainsi qu’à partir des scientifiques et des travailleurs de la santé qui avaient consacré beaucoup de temps et d’efforts pour conduire le programme d’expérimentation. Ceux-ci soutiennent encore que le Tamiflu est efficace, qu’il soulage les symptômes de la grippe et qu’il sauve des vies, et ils prétendent que le traitement par le Tamiflu réduit le risque de décès de 19% par rapport à l’absence de traitement [10, 11].

Le contre-examen de Roche a été fondé, non pas sur les essais contrôlés randomisés ECR, mais sur des observations faites à partir de 78 études sur des patients admis à l’hôpital entre janvier 2009 et mars 2011. La société Roche revendique que ces données « réelles » sont plus pertinentes pour juger de l’efficacité du médicament que les résultats d’un essai contrôlé randomisé ECR. La ‘Collaboration Cochrane’ a choisi de ne pas utiliser les données d’observations, parce que celles-ci présentaient des défauts : tout cela est discuté en détail dans leur revue [8]. (Voir aussi la correspondance publiée par le BMJ [12].)

 Un « groupe multipartite de conseillers scientifiques », qualifié d’indépendant, est appelé à la rescousse

Le contre-examen effectué par Roche soulève de nombreuses questions. Le Tamiflu est-il réellement efficace dans le monde réel, quelles que soient les résultats qui ont été obtenus par l’essai contrôlé randomisé ? Ou bien était-ce un artefact dépendant de la façon dont les données d’observations ont été recueillies, analysées et sélectionnées pour publication ? Si elles sont plus efficaces, pourquoi ne se présentent-elles pas ainsi dans les essais ECR ? Pourquoi le Tamiflu a-t-il été autorisé et tant d’argent dépensé autour de ce produit, alors qu’une analyse des données disponibles à l’époque (naturellement les données d’observations ne sont venues qu’après que le Tamiflu a été autorisé) semble maintenant montrer si peu d’avantages ? Pourquoi les fabricants de ce produit ont-ils été aussi déterminés à ne pas permettre l’accès de l’organisme ‘Cochrane Collaboration’ à la grande quantité de données collectées mains non publiées [12] ?

En 2013, Roche a annoncé que, dans l’intérêt de la transparence, la société fournirait toutes les données nécessaires à ce qu’il est convenu d’appeler un « groupe tiers », le ‘Multiparty Group for Advice in Science’ (MUGAS), un groupe multipartite de conseil en sciences [10].

En fait, alors que le nom pourrait laisser imaginer qu’il s’agit d’un organisme indépendant réunissant des représentants d’un certain nombre d’organisations, afin d’examiner une série de questions (un peu comme les groupes parlementaires constitués des divers partis politiques au Parlement du Royaume-Uni), le MUGAS est financé par Roche et il est dirigé par quatre scientifiques, dont trois sont des conseillers de Roche. Il semble avoir été mis en place spécifiquement dans le cadre d’une tentative destinée à contrer les critiques émises par l’organisme ‘Cochrane Collaboration’ [13].

Une autre organisation impliquée est l’organisme ‘European Scientists Working on Influenza (ESWI), un groupe de scientifiques européens qui travaillent sur la grippe. Sur leurs sites Web, MUGAS et ESWI, donnent comme point de contact le même numéro de téléphone mobile en Belgique [13, 14]. Le nom MUGAS est une marque déposée dénommée ‘Semiotics’, une entreprise qui décrit sa mission ainsi : « traduire la science pour le monde », mais l’activité réelle semble surtout être une préoccupation et un intérêt pour la grippe et en particulier pour le médicament oseltamivir [15].

Si le Tamiflu et d’autres inhibiteurs de la neuraminidase sont loin d’être aussi efficaces que leurs fabricants le prétendent, la constitution d’énormes stocks a été une perte colossale d’argent. Il a également conduit nos gouvernements à croire que nous sommes prêts pour la prochaine épidémie grave de grippe, alors que nous ne le sommes pas. Les gouvernements ne doivent pas ignorer l’analyse de l’organisme ‘Cochrane Collaboration’ et ils ne peuvent pas compter sur l’organisation trompeusement dénommée MUGAS pour résoudre le problème à leur intention. S’ils ne sont pas disposés à faire confiance à ‘Cochrane Collaboration’, ils devront trouver d’autres experts vraiment indépendants pour expliquer les écarts d’appréciation qui sont exprimés.

La leçon pour l’avenir est que toutes les données des essais de médicaments, y compris celles de la phase 4 (études sur des médicaments autorisés après qu’ils aient été mis sur le marché et utilisés par les cliniciens), doivent être mises à la disposition des chercheurs indépendants, et ne doivent pas seulement se limiter à ceux qui ont un intérêt dans la promotion du médicament en question.

Il se peut que l’industrie pharmaceutique trouve que cela présente un inconvénient, mais cela ne serait pas aussi gênant qu’elle voudrait le faire croire, surtout si elle était claire dès le départ sur ce qui devrait être fait et que les essais étaient bien conçus et les résultats enregistrés dans cet esprit.

Les entreprises ont découvert qu’elles peuvent vivre avec l’enregistrement des expérimentations de la phase 1, une situation à laquelle elles se sont opposées depuis de nombreuses années [16, 17]. Nous dépensons beaucoup d’argent pour les médicaments et notre santé dépend de ce que les entreprises pharmaceutiques soient à la fois efficaces et sécuritaires. Nous avons le droit d’exiger que tout soit fait pour nous assurer qu’il en est bien ainsi.

 Post-scriptum

Mais cette histoire a un côté comique. La société Roche insiste pour que ce qu’ils appellent la preuve du « monde réel » soit plus pertinente qu’une analyse soigneuse des résultats des essais contrôlés randomisés ECR.

Pourtant, pendant des années, l’industrie des biotechnologies a toujours refusé même de regarder les preuves dans le monde réel, sur ce qui cause des préjudices aux êtres humains, aux animaux et à l’environnement, par exemple dans le cas des organismes génétiquement modifiés (OGM), en rejetant les preuves considérées comme « anecdotiques » et donc pas dignes d’être prises en compte. membership sitemap support ISIS contact ISIS
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Liste d’articles sur le sujet, émanant de l’ISIS, et que l’on peut lire en français en faisant par un ‘copier-coller’ des titres ci-dessous et une recherche sur Internet, par exemple à l’aide de Google ou d’Ecosia.

« Santé Grippe »porcine« A [H1N1] L’accélération des vaccinations contre la grippe porcine est à l’ordre du jour » par le Dr. Mae-Wan Ho et le Professeur Joe Cummins-Lundi 27 juillet 2009 par Cummins Professeur Joe, Ho Dr Mae-Wan - français

« Comment arrêter la grippe aviaire autrement qu’à l’aide du modèle qui fait appel au vaccin antiviral » par la Dr. Mae-Wan Ho - Lundi 14 mai 2007 par Ho Dr Mae-Wan - français

« Santé Grippe ‘porcine’ A [H1N1] Pour la sécurité des enfants, remise en question d’une vaccination avec un virus vivant atténué » par le Dr. Mae-Wan Ho et le Professeur Joe Cummins. Lundi 17 août 2009 par Cummins Professeur Joe, Ho Dr Mae-Wan - français

« Les vaccins contre la grippe et les risques de cancer » par le Dr. Sherri J Tenpenny- Mercredi 7 octobre 2009 par Tenpenny Dr. Sherri J - français

« Les risques cardio-vasculaires des vaccins contre la grippe ‘porcine’ » par le Dr. Mae-Wan Ho– Mardi 10 novembre 2009 par Ho Dr Mae-Wan - français

« Des virus et des acides nucléiques de virus contaminent de nombreux vaccins » par le Prof. Joe Cummins - Lundi 13 décembre 2010 par Cummins Professeur Joe - français

Traduction, compléments entre [], liste d’articles de l’ISIS en français sur le sujet et inclusion de liens hypertextes donnant accès à des informations détaillées

Jacques Hallard, Ing. CNAM, consultant indépendant.

Relecture et corrections : Christiane Hallard-Lauffenburger, ex professeure des écoles.

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIS Santé Vaccination Tamiflu A Colossal Waste of Money French version.3


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