ISIAS

"D’anciens gènes viraux présents dans le génome humain sont réactivés lors des maladies contractées", par la Dr Eva Sirinathsinghji

Traduction et compléments de Jacques Hallard
dimanche 24 janvier 2016 par Sirinathsinghji Eva

ISIS Santé
D’anciens gènes viraux présents dans le génome humain sont réactivés lors des maladies contractées
Des cerveaux post-mortem de patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA) montrent une augmentation de l’expression de rétrovirus endogènes qui, lorsqu’is sont introduits dans des souris, conduisent à une neuro-dégénérescence. Dr Eva Sirinathsinghji – Extraits en français.

Rapport de l’ISIS en date du 14/12/2015
Avec addition d’une sélection d’articles sur l’ADN non codant ou ADN ‘poubelle’
La version complète entièrement référencée de cet article intitulé Ancient Viral Genes in Human Genome Reactivated in Human Disease est accessible par les membres de l’ISIS sur le site http://www.i-sis.org.uk/Ancient_Vir...;; elle est également disponible par téléchargement ici
S’il vous plaît diffusez largement et rediffusez, mais veuillez donner l’URL de l’original et conserver tous les liens vers des articles sur notre site ISIS. Si vous trouvez ce rapport utile, s’il vous plaît, soutenez ISIS en vous abonnant à notre magazine Science in Society, et encouragez vos amis à le faire. Ou jetez un oeil à notre librairie ISIS bookstore pour d’autres publications.

Une nouvelle étude publiée dans ‘Translation Medicine Online’ [1] établit une liaison entre les risques de développer la sclérose latérale amyotrophique (SLA), ou maladie de Charcot, et l’activation de rétrovirus endogènes (VRE) qui sont présents dans le génome humain : il s’agit d’un type d’élément génétique mobile considéré comme des restes d’anciennes infections rétrovirales. Jusqu’à récemment, les rétrovirus endogènes VRE ont été souvent considérés comme pouvant former une grande partie de l’ADN dit redondant ou ADN poubelle ou ADN non codant, ’junk DNA’, mais ils se sont révélés comme ayant une fonction physiologique importante.
L’idée que ces éléments sont mobiles et agissant ‘égoïstement’, de façon indépendante, a perdu du terrain avec des preuves démontrant qu’ils peuvent être des partenaires symbiotiques qui se sont intégrés dans les génomes humains il y a des millions d’années. L’activité anormale des rétrovirus endogènes est maintenant reconnue comme étant liée à de nombreuses maladies, y compris la SLA, les cancers, les conditions auto-immunes telles que l’arthrite et le lupus psoriasis, la schizophrénie, les troubles neurologiques, le diabète et le VIH.

Texte complet en pdf


titre documents joints

D’anciens gènes viraux présents dans le génome humain sont réactivés lors des maladies contractées

24 janvier 2016
info document : PDF
140.9 ko

Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 91 / 304077

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Pour en savoir plus  Suivre la vie du site Santé   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.1 + AHUNTSIC

Creative Commons License