ISIAS

"Quel est le problème avec les tests de sécurité de l’industrie pour les produits chimiques, les additifs alimentaires et les pesticides ?" par GMWATCH

Traduction et compléments de Jacques Hallard
samedi 21 mai 2016 par GM Watch


ISIAS GMWATCH Alimentation Santé

Quel est le problème avec les tests de sécurité de l’industrie pour les produits chimiques, les additifs alimentaires et les pesticides ?

Le président d’honneur de l’Institut Ramazzini en Italie s’exprime après la réaction des industriels contre l’étude de son institut qui a trouvé un lien entre le sucralose et le cancer

Publié par GMWATCH le10 mars 2016 sous le titre What’s wrong with industry safety tests for chemicals, food additives and pesticides ; original accessible sur le site : http://gmwatch.org/news/latest-news/16786-what-s-wrong-with-industry-safety-tests-for-chemicals-food-additives-and-pesticides

Ajout d’une annexe sur le sucralose et ses aspects toxicologiques

Morando Soffritti, président d’honneur de l’Institut Ramazzini en Italie, a expliqué pourquoi les tests de sécurité, effectués sur des animaux à l’Institut sur ​​les substances controversées dans notre chaîne alimentaire et dans l’environnement, sont plus rigoureux que les tests effectués par les industriels pour argumenter et soutenir les autorisations réglementaires de mise sur le marché de ces substances.

L’équipe de chercheurs de l’Institut a récemment publié une étude [Voir study] montrant un lien entre la consommation de sucralose* et le cancer, déclenchant une réaction de l’industrie. Tate & Lyle, qui fabrique un produit sucralose, a déclaré que « les résultats de l’étude ne sont pas étayées par des études précédentes. Le sucralose a été largement étudié avec plus de 110 études menées sur une période de 20 ans démontrant sa sécurité ».

[* Voir notre annexe sur le sucralose].

Mais dans une interview avec ‘Food Navigator’, Soffritti a souligné les différences entre les études de l’Institut Ramazzini et les études réglementaires réalisées par les industriels, et il a expliqué pourquoi ces études pourraient aboutir à des résultats différents.

Soffritti traite du rapport entre les études réglementaires de l’industrie, d’une part, et les études de l’Institut Ramazzini, d’autre part :

* Ne pas tuer les animaux aux deux tiers de leur durée de vie. Les animaux sont maintenus en vie plus longtemps - dans le cas de l’étude sucralose - pendant toute leur durée de vie naturelle. Ceci est fait dans le but d’obtenir des informations à partir du dernier tiers de la vie, puisque la plupart des cancers apparaissent après une longue période de latence. (GMWatch ajoute que nous n’euthanasions pas les êtres humains aux deux tiers de leur existence potentielle, de sorte que la méthodologie suivie à l’Institut Ramazzini est la seule façon de voir les effets de la substance testée au cours de la vieillesse, chez les personnes âgées).
* Utiliser une gamme de doses plus importante, y compris de faibles doses, afin d’évaluer la relation dose-réponse et les effets des expositions réalistes.
* Utiliser un plus grand nombre d’animaux par sexe et par dose d’essai, afin de minimiser les probabilités d’enregistrer les cas de « faux négatifs », quand un effet toxique existe, mais qu’il n’a pas été mis en évidence parce que trop peu d’animaux ont été utilisés dans les expériences de toxicologie. Les « faux négatifs » peuvent mettre la santé publique en danger.

L’Institut Ramazzini favorise également le début des analyses et des dosages dès la vie prénatale, révélant ainsi les effets sur le développement du fœtus. L’étude sucralose de l’Institut a utilisé cette méthodologie, contrairement aux études conduites par les industriels/

Le ‘Center for Science in the Public Interest’, (Centre américain pour la science dans l’intérêt public) a défendu l’étude de l’Institut Ramazzini sur le sucralose en le qualifiant comme « plus puissant que les études financées par l’industrie ».

Des études antérieures de l’Institut Ramazzini réalisées pour tester l’aspartame ont été critiquées et rejetées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour n’avoir pas suivi les lignes directrices établies par l’OCDE.

Mais le respect des directives de l’OCDE n’est pas une marque d’excellence scientifique et ces directives n’ont jamais été destinées à être. Les directives de l’OCDE représentent une norme minimale des expérimentations auxquelles les études de l’industrie doivent respecter. Elles ont été instituées par les organismes chargés de la réglementation dans les années 1970 et 1980, dans le sillage des graves fraudes perpétrées par les industriels, dans la conduite des tests et des expérimentations des pesticides.

Le secteur industriel concerné et les organismes chargés de la réglementation et des contrôles doivent cesser de prétendre que les études réglementaires qui sont menées conformément aux lignes directrices de l’OCDE - et qui suivent ce que certains scientifiques ont condamné comme méthodes ’dépassées’ - sont par définition supérieures à des études réalisées par des chercheurs indépendants. Ces derniers peuvent avoir des méthodes qui reflètent la mise à jour des connaissances scientifiques et sont plus sensibles.


Annexe – définition et articles s’y rapportant (en français et en anglais)

Sucralose – Introduction d’un article Wikipédia

Le sucralose est un édulcorant artificiel intense, découvert en 1976. Il a un pouvoir sucrant 600 à 650 fois plus élevé5 que le sucre tout en n’étant pas du sucre. Il est commercialisé en France sous les noms commerciaux de Canderel6 ou Aqualoz. Il est synthétisé à partir d’une chloration sélective du saccharose.

Le sucralose est un additif alimentaire, autorisé par la Commission Européenne. Il est utilisé dans les aliments sans sucres ajoutés, ou à valeur énergétique réduite. Il est employé pour ’sucrer’ différentes familles d’aliments comme les produits de boulangerie, les desserts, les glaces, les produits laitiers, les céréales du petit déjeuner et les confiseries7. Il figure dans la liste des ingrédients sous le numéro E955. Au contraire de l’aspartame, il est stable à la chaleur et à pH acide et peut être utilisé dans les produits alimentaires cuits ou de longue durée de consommation. Le sucralose est non calorigène et ne favorise pas la formation de carie dentaire

Article complet à lire sur le site suivant :httpsri ://fr.wikipedia.org/wiki/Sucralose

Le sucralose serait toxique et cancérigène

Publié le26 décembre 2013 par Julien Venesson Nutrition

Jusqu’à il y a peu on pensait que le sucralose, un édulcorant chimique 600 fois plus sucré que le sucre, passait dans l’organisme et ressortait inchangé. Une nouvelle étude indépendante vient de montrer que ce n’était pas le cas.

Impact sur le métabolisme du glucose

Dans une nouvelle étude publiée le 12 novembre 2013 dans la revue médicale internationale Journal of Toxicology and Environmental Health, Susan Schiffmana (université médicale de Duke, Etats-Unis) et Kristina Rotherb (directrice du diabète pédiatrique et du métabolisme à l’institut national pour la santé américaine) expliquent que les données de sécurité du sucralose doivent être révisées. Ils ont en effet montré que, contrairement à ce qui était pensé jusqu’ici, le sucralose n’est pas inerte dans l’organisme : chez l’animal comme chez l’homme, il pourrait modifier les niveaux d’insuline,d e glucose et de peptide du glucagon. de plus des études sur des rats ont montré une modification de la flore intestinale des animaux qui en consomment.

Risque de cancer

Mais les données les plus intéressantes (et les plus inquiétantes) sont celles qui concernent le risque de cancer. En effet les chercheurs affirment que le sucralose est modifié à la chaleur pendant la cuisson et qu’il donne naissance à des composés appelés « chloropropanols » qui seraient cancérigènes.

Interrogés au sujet de leur travail les chercheurs ont déclaré : « L’autorisation de mise sur le marché du sucralose par les diverses autorités de santé s’est faite sur la véracité présumée des informations fournies par la société productrice de sucralose, Tate & Lyle ; qui affirmait par exemple que le sucralose n’est pas métabolisé au niveau de l’intestin. Cette information n’est pas soutenue par les papiers de Tate & Lyle eux-mêmes qui montrent de multiples pics et donc de nombreux métabolites du sucralose dans les selles. Globalement, le sucralose est un organochloré, famille dans laquelle on retrouve de nombreux pesticides. »

Dans l’ouvrage de recettes de mon ami Christophe Bonnefont, j’avais écrit que le sucralose était inoffensif pour la santé. Aujourd’hui la révélation de ces nouveaux mensonges doit nous inciter à la prudence.

Faut-il utiliser la stévia ?

La stévia est une plante qui contient un édulcorant naturel, la rébaudioside A,
qui possède un pouvoir sucrant 300 fois supérieur à celui du sucre. Aucun effet secondaire lié à sa consommation n’est connu, avec un recul très supérieur à celui du sucralose. Édulcorant parfait me direz-vous ? Pas vraiment : la saveur naturelle de la stévia est infâme : sucrée mais très amère. Tous les édulcorants à base de stévia du commerce ont donc subi des traitements chimiques pour éliminer l’amertume et/ou ont été enrichis d’arômes ou mélangés à d’autres édulcorants. La résistance de la stévia à la chaleur est moyenne et il semblerait que la rébaudioside A commence à être détruite à partir de 180-200 °C.

La stévia n’est donc pas dangereuse mais finalement pas si naturelle que ça et inutilisable pour la cuisson.

Référence : Susan S. Schiffman, Kristina I. Rother. Sucralose, A Synthetic Organochlorine Sweetener : Overview Of Biological Issues. Journal of Toxicology and Environmental Health, Part B. Vol. 16, Iss. 7, 2013.

Source : http://www.julienvenesson.fr/le-sucralose-est-toxique-et-cancerigene/

Study : Sugar Substitutes Linked to Cancer - Written by Tess Leonhardt - Last updated on March 13, 2016 @ 11:38PM - Created on March 13, 2016 @ 8:39PM

The nutrition facts on a box of cookies or chips only gives us a glimpse at what we are really eating, but could these goodies be more harmful to our health than we realize ?

A new study released earlier this week links artificial sweeteners like Splenda and Equal, to increase the risk of blood cancers. In the lab, Surcalose, a common ingredient found in the no calorie sweeteners significantly increased the possibility of being diagnosed with leukemia.

Cancer.gov clarifies that the FDA regulates food among other things, but legislation does not apply to products are ’generally recognized as safe.’ So products like additives and artificial sweeteners don’t require the FDA stamp of approval before being marketed.

These findings have only encouraged activists to warn others against artificial sweeteners and highly processed foods.

Chef Chris Hall owner of My Kitchen proposed, ’How long does it take to go out to a restaurant and get a crapy meal, you know it might be really delicious and by the way they know how to do that. They know how to make that really delicious. There’s guys that make big bucks to make that stuff very very delicious and very very addicting. Not necessarily very good for you, but by the time you get done with that and the expense and the poor health, you could’ve made a meal already in probably half the time and half the expense, but people are intimidated by the kitchen. People aren’t brought up to learn how to cook not as much as they used to say maybe 50, 60 years ago.’

The dangers of eating artificial foods does not just stop at cancer either. These addictive foods are often linked to diabetes, heart-disease and obesity.

Chef Chris recommends the first step to avoiding these health problems. He says, ’Stop buying the stuff in the boxes. Oh my gosh, cooking from scratch is so easy.’

If you’re interested in learning more from Chef Chris Hall, you click here to sign up for one of his informative and fun cooking classes.

Source : http://www.wdtv.com/wdtv.cfm?func=view&amp ;section=5-News&item=Study-Sugar-Substitutes-Linked-to-Cancer-29353

Is Splenda linked to cancer risk ? Study ties sucralose to leukemia, tumours

By Carmen Chai Health Reporter - Global News

Artificial sweeteners have been tied to excess belly fat, overeating and diabetes risk, but now Italian researchers say sucralose — or Splenda — increases risk of leukemia and other cancers.

The findings are stirring up controversy : consumer advocacy groups already increased their warnings from “caution” to “avoid” in light of the results, while Splenda and others debunking the study are calling it “poorly conducted.”

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The dosages went from zero to 500, 2,000, 8,000 and 16,000 parts per million (ppm). 500 ppm is about 60 milligrams of sucralose per kilogram of body weight — that means the mice were having four times more than the acceptable daily intake for humans, according to estimates.

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As the rodents’ Splenda intake increased, their risk of malignant cancer crept up, too.

“The aim of this study was to evaluate the carcinogenic effect of sucralose in mice, using a sensitive experimental design,” the researchers wrote.

They said their findings don’t line up with previous data that concluded that sucralose is chemically inactive.

“More studies are necessary to show the safety of sucralose…considering that millions of people are likely exposed, follow-up studies are urgent,” they concluded.

Sucralose is marketed under the brand name Splenda. It’s widely used in soft drinks, candy, baked goods, frozen desserts and ice cream. It’s even used for home cooking and baking.

The Center for Science in the Public Interest ended up downgrading its safety rating of sucralose for the second time in the wake of the Italian research. It’s now telling consumers to “avoid” the artificial sweetener. In 2013, it downgraded sucralose from “safe” to “caution” on the heels of Ramazzini Institute findings, too.

Read its full explanation about the downgrade.

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Splenda’s makers — Heartland Food Products Group — isn’t pleased with the Italian research or the CSPI’s worsening ratings, calling both “misleading” and full of “misperceptions.”

“Researchers have conducted more than 100 scientific studies on the safety of sucralose over the past 20 years — and they’ve all declared sucralose safe to enjoy. Sometimes, however, poorly conducted and unscientific studies make bold headlines and stir up safety fears,” Splenda said on its Facebook page.

In response to the CSPI’s downgrading, the company said the rating is “based solely on one study of mice” and doesn’t match up with other research on sucralose.

Splenda’s makers say regulatory authorities around the world, including Health Canada, haven’t found a link between sucralose and cancer.

Other critics chimed in, too. IFLScience notes that the institute’s 2012 research declared aspartame as carcinogenic. That claim was enough to scare European Union officials to study the sugar substitute.

The EU concluded that the mice in the Ramazzini study likely already had cancer that wasn’t the result of aspartame consumption.

Forbes criticized that research, too.

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“No matter what substance the Institute tests for cancer, the results always seem to be positive, whereas other laboratories testing the same substances repeatedly fail to come up with the same findings,” they wrote.

Either way, experts not involved in the research say its worth noting the study was only done in mice so they won’t necessarily translate in humans.

So is sucralose safe ?

It is, according to the Dietitians of Canada, the Canadian Diabetes Association and Eat Right Ontario. “Health Canada must approve all the artificial sweeteners that are sold in Canada. A sweetener has to undergo extensive research to show its safety and effectiveness before Health Canada will approve it for use,” DC says on its website.

Health Canada says sugar substitutes are subject to rigorous controls under the federal agency’s Food and Drugs Act, according to its website.

The Ramazzini Institute’s full findings were published in the International Journal of Occupational and Environmental Health. Read the study.

carmen.chai@globalnews.ca

Source http://globalnews.ca/news/2580716/is-splenda-linked-to-cancer-risk-study-ties-sucralose-to-leukemia-tumours/

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EFSA to assess sucralose following cancer concerns

By Niamh Michail+ - 01-Apr-2016
Last updated on 01-Apr-2016 at 13:46 GMT

Related tags : Soffritti, Sucralose, Cancer, Splenda, Ramazzini Institute

Sucralow ? EC calls on EFSA to re-assess sucralose after a scientific paper found a link between the sweetener & cancer. © iStock

The European Food Safety Authority (EFSA) will conduct a scientific evaluation of sucralose following the publication of a study which found a link between the sweetener and cancer.

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The request was made by the European Commission on 22 February 2016. It also requested that EFSA carries out an assessment of the study in question and to provide a statement of validity of its conclusions.

The study, led by Italian researcher Morando Soffritti of the Ramazzini Institute, found that artificial sweetener sucralose induces a dose-related incidence of leukemia in male mice. Its results were rubbished by many in the food industry but led to US-based food watchdog, Center for Science in the Public Interest (CSPI), urging the public to avoid it.

The request for an opinion, signed by Bernard van Goethem director-general of the Directorate General for Health and Food Safety (DG Sanco), says : “Given the relevance of the issue at stake, we would be grateful if EFSA could provide a scientific opinion before the end of July 2016.” 

Details of the request have come just one week after the CEO of Splenda brand owner Heartland Food Products Group, Ted Gelov, published an open letter slamming the study.

According to Gelov, the Ramazzini Institute has a history of conducting studies that are not reliable safety assessments, and that its results go against the “overwhelming body of scientific research proving the safety of sucralose.”

He also draws on the fact that sucralose has been given the green light by food safety authorities EFSA, the US’s Food and Drug Administration (FDA) and the World Health Organisation (WHO), and blasts media outlets for sensationalising the study’s results. “Splenda is safe and does not cause cancer, despite what you may have seen in some headlines. The real truth is all of these dramatised headlines are based on one flawed study by an isolated Italian research laboratory, the Ramazzini Institute. This research laboratory and many media outlets are sensationalising the study and misleading you.”

EFSA first conducted a safety assessment of sucralose in 1989 and then in 2000, fixing an acceptable daily intake (ADI) of 15 mg per kilo body weight.

A more recent opinion in December 2015 proposed extending the sweetener’s use in foods for special medical purposes for children.

Sucralose, listed as E 955 in Europe, is around 600 times sweeter than sugar that is used in over 4,500 food, beverage and pharmaceutical products around the world.

In 2011, sucralose accounted for 27.9% of the global sweetener market worth €1.015 billion ($1.146 bn), according to Leatherhead Food Research.

Source : International Journal of Occupational and Environmental Health 

DOI:10.1080/10773525.2015.1106075

“Sucralose administered in feed, beginning prenatally through lifespan, induces hematopoietic neoplasias in male swiss mice”

Authors : Soffritti M., Padovani M., Tibaldi E., Falcioni L., Manservisi F., Lauriola M., Bua L., Manservigi M. & Belpoggi F.

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Tate & Lyle raises sucralose prices 20%

Source : http://www.foodnavigator.com/Policy/EFSA-to-assess-sucralose-following-cancer-concerns

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Traduction, compléments entre […] et annexe sur le sucralose : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 04/04/2016 - Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS GMWATCH Alimentation Santé What’s wrong with industry safety tests for chemicals, food additives and pesticides French version.3

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