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"Une guerre aux plastiques se met en route pour un comportement indispensable vers une transition urgente tendant au ‘zéro déchet’" par Jacques Hallard

mardi 21 août 2018 par Hallard Jacques


ISIAS Ecologie Plastiques
Une guerre aux plastiques se met en route pour un comportement indispensable vers une transition urgente tendant au ‘zéro déchet’. Des mesures gouvernementales aux astuces et trucs individuels, de multiples réponses sont possibles et déjà à l’œuvre.
Série : Les pollutions, notamment marines, par les déchets plastiques sont gigantesques mais des initiatives sont prises pour tenter de limiter ce désastre
Jacques HALLARD, Ing. CNAM – Site ISIAS – 18/08/2018

Partie 1 : ’La généralisation de l’emploi des matières plastiques aboutit à une accumulation désastreuse des déchets dans les milieux marins’ par Jacques Hallard, jeudi 28 juin 2018

Partie 2 : ’Alors que les désastres causés dans les océans par les déchets de matières plastiques sont mieux connus et largement diffusés, des prises de conscience émergent et des solutions sont préconisées’ par Jacques Hallard, vendredi 3 août 2018

Partie 3 : ’Des matériaux bioplastiques comme alternatives aux plastiques fabriqués à partir du pétrole : réflexions sur le ‘biodégradable’ et sur l’éco-innovation ou l’économie bleue préconisée pour l’avenir, c’est-à-dire pour demain’ par Jacques Hallard, dimanche 12 août 2018

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« Vivre sans emballages plastiques : voici les courses de Coralie « (quasi) ‘zéro-déchet’ » pour la semaine : des fruits, des légumes, de la farine, du sucre, du riz, du muesli, des noix, deux litres de lait (pour faire les yaourts), du miel et des œufs ». Source : http://rocket-juice.blogspot.com/2016/02/mes-courses-quasi-zero-dechet.html

PLAN de la partie 4 : Introduction Sommaire Auteur


Introduction

Finalement, ce sont d’énormes quantités de matières plastiques de toutes tailles qui continuent d’être fabriquées, utilisées et rejetées comme déchets qui se retrouvent, de toutes tailles et jusqu’aux plus petites (microplastiques), dans tous les océans de la Planète. Pour s’en convaincre, on peut (re)voir ceci : #Plastiqueet la VIDEO - Plastique : tour du monde choc de la pollution des océans. Publiée par ‘L’Obs’ le 28/05/18 à 11:08.

Les méfaits des microplastiques et des nanoplastiques qui sont catastrophiques dans l’environnement et pour la santé des organismes vivants

Les microplastiques, selon Wikipédia, « sont les petites particules (< 5 mm) de matière plastique dispersées dans l’environnement. Ils sont devenus un sujet de préoccupation car ils s’accumulent dans les sols, les cours d’eau, les lacs et l’environnement marin et certains aliments ; ils ont en quelques décennies contaminé tous les océans et les espèces marines à tous les niveaux de la chaîne alimentaire, d’un pôle à l’autre et jusque dans les grands fonds3. Il peut s’agir de fragments d’objets en plastique ou de microbilles de plastique de plus en plus utilisées par l’industrie et dans les cosmétiques depuis quelques années4, ou de fibres synthétiques3 (abondamment retrouvées dans les boues d’épuration qui sont épandues sur les sols5). Leurs impacts (locaux et globaux, immédiats et/ou différés) ne sont étudiés que depuis le début des années 2000 et sont encore mal cernés. Ils ne semblent pas avoir d’effets directs sur la santé humaine, mais pourraient avoir des effets indirects et affectent certains animaux. Un rapport6 récent (2017) de l’UICN juge que la gestion et réduction des macrodéchets plastiques est nécessaire et urgente, mais que même si elle était totalement efficace, elle ne réglerait que la partie la plus visible du problème6. Les appels récents à interdire l’utilisation de microbilles dans les cosmétiques sont bienvenus selon l’UICN, mais ces microbilles ne sont que 2 % de la source des microplastiques primaires. L’UICN appelle donc la R&D des entreprises, l’écoconception et la législation à évoluer pour prendre en compte la production primaire de microplastiques notamment ceux issus du lavage des textiles synthétiques et de l’usure des pneus, invitant les consommateurs à agir en choisissant des tissus naturels plutôt que synthétiques6. En 2018, des microplastiques et des produits chimiques persistants sont retrouvés dans presque tous les échantillons de neige et d’eau collectés par Greenpeace en Antarctique, même dans les zones les plus reculées7. Une campagne mondiale CleanSeas a été lancée à l’occasion du quatrième sommet mondial des océans (Bali, 23 février 2017). Elle invite les gouvernements et les entreprises à interdire les micro-plastiques dans les produits cosmétiques, à taxer les sacs en plastique et à limiter l’utilisation d’autres articles jetables. Dix pays se sont alors engagés à agir8. Les microplastiques se dégradent en nanoplastiques, dont on a récemment montré qu’ils inhibent la croissance de S. obliquus et la reproduction de Daphnia magna9… »

Photo - Une partie des microplastiques provient de la fragmentation des macrodéchets de plastiques. S’y ajoutent les microbilles qui ont déjà la taille du plancton et peuvent donc être ingérées par de petits animaux (crustacés, escargots aquatiques, moules, huîtres, poissons, etc.).

Photo - Petits morceaux de polyéthylène trouvé dans une pâte dentifrice. Des microbilles de polyéthylène ou des micropastiques sont ajoutés par leurs fabricants à certains dentifrices, respectivement comme abrasif de la plaque dentaire et exfoliant de la gencive ; et/ou comme colorant1.

Photo - Paillettes plastiques (Glitter) colorant un vernis à ongles.

Photo - « Paillettes » de pastique coloré ou métallisées, introduites dans de nombreux objets décoratifs.

Photo - Après le lavage, ces paillettes de plastique finiront dans l’égout et probablement dans un cours d’eau ou la mer.

Photo - Tubes de paillettes de plastique coloré et métallisé, non biodégradable.

Photo - Rouge à lèvres contenant des micropaillettes métallisées et probablement des microbilles de plastique.

Photo - Les bâches plastiques dégradées peuvent être source de microplastiques.

Photo - Un grand nombre de jouets en plastique (ou leur morceaux) finissent en mer, et parfois dans l’estomac d’oiseaux marins qui en meurent (albatros notamment, voir ci-dessous).

Photo - Albatros (Phoebastria immutabilis) mort de faim, l’estomac plein de plastique. En raison d’une « fausse satiété » induite par un estomac plein, l’animal cesse de se nourrir. Et les puissants sucs digestifs de son estomac ne peuvent détruire le plastique.

Photo - En 2012, 93 % des fulmars boréaux (oiseaux marins migrateurs de la même famille que l’albatros) échoués ou morts sur le littoral de l’Orégon, puis autopsiés, avaient les intestins remplis de plastique. L’un d’entre eux avaient 454 morceaux de plastique dans l’estomac2. En 2012, 260 autres espèces marines étaient connues pour mourir de cette façon. L’article est à lire en totalité sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Microplastique

Selon ‘National Géographic’, au niveau mondial, 91% des déchets plastiques ne sont pas recyclés « Selon la première étude menée sur la question, des milliards de tonnes de plastique ont été produites au cours des dernières décennies. La majorité a fini en déchets ». Photo

En particulier, il a été trouvé des Taux record de micro-plastique dans l’océan Arctique  : « Des chercheurs ont trouvé jusqu’à 12.000 particules par litre, figées dans la banquise … « Les résidus d’une vingtaine de millimètres pourraient être ingérées par les microorganismes… ». Selon Sylvie Burnouf / Le Monde Planète 26/04/2018.

Selon un article diffusé par ‘Le Monde.fr’ avec AFP le 08.06.2018 à 10h54 • Mis à jour le 08.06.2018 à 13h27 et intitulé : Le plastique asphyxie la Méditerranée comme aucune autre mer au monde… « WWF s’alarme, dans un rapport publié vendredi, et préconise des mesures pour sauver la mer de cette pollution… ».Photo. Lire aussi : Chaque seconde, vingt kilos de plastique sont rejetés par les Européens dans la Méditerranée… « Depuis que vous êtes sur cette page, l’Europe seule a rejeté dans la mer… 435 kilos de plastique >>> 116 kilos de microplastique (source WWF)… ».

A propos des amoncellements des déchets plastiques qui dénaturent et polluent maints endroits en Inde (population totale 1.281.935.911 habitants en 20171), on peut lire l’article Environnement : l’Inde submergée par la pollution des déchets plastiques. Par RFI Publié le 05-06-2018 Modifié le 05-06-2018 à 06:1

Plus précisément, des mesures sont prises en Inde : Bombay et sa région interdisent le plastique non réutilisable… « La décision, qui concerne l’Etat indien du Maharashtra, 115 millions d’habitants, est contestée en justice par les industriels… Selon une étude de 2014, quelques 1.300 milliards de morceaux de plastiques flottent à la surface de l’Océan Indien… » - Photo – Par Guillaume Delacroix, correspondant à Bombay ou Mumbai (12.478.447 habitants en 2012), pour LE MONDE Science et Planète 19.04.2018. Le même auteur rapporte que Bombay traque le plastique, les contrevenants risquent la prison … « Une brigade de 225 contrôleurs a saisi en quelques jours une tonne de sacs, pailles et bouteilles jetables et délivré des centaines d’amendes… Le Premier Ministre indien Narendra Modi a chargé Le gouvernement de l’Inde de faire disparaître le plastique d’ici à 2022… » - Photo – Source vE MONDE 03.07.2018 à 06h37 • Mis à jour le 03.07.2018 à 14h01.

« Depuis l’interdiction par la Chine de l’importation de déchets plastiques recyclables, les pays riches ne savent plus quoi en faire. D’autant plus que le volume de plastique utilisé a atteint des niveaux inégalés et que personne ne s’est véritablement soucié de développer des solutions adaptées pour gérer tous ces déchets ». L’article de Céline Deluzarche, journaliste, (publié le 04/07/2018) fait aussi un point pour ‘Futura Planète’ sous ce titre « Déchets plastique : l’Europe et les États-Unis vont-ils être engloutis ?.

111 millions de tonnes de déchets destinés à être envoyés vers la Chine vont devoir être traités par les pays exportateurs. © Amy L. Brooks et al., Science Advances

Graphique : quantités cumulées de déchets plastiques importés en Chine de 1990 à 2018 ; compte tenu des quantités prévisibles qui seront rejetées, 111 millions de tonnes de déchets destinés auparavant à être envoyés vers la Chine vont devoir être traités par les pays exportateurs. © Amy L. Brooks et al., Science Advances.

A propos des déchets d’une manière générale, La France prône le retour de la consigne… « Le gouvernement prépare une feuille de route sur l’économie circulaire pour notamment améliorer les recyclages… » Pour le Ministre de la transition écologique (Nicolas Hulot), « il faut gratifier le geste de tri, faire plus simple et plus incitatif… - Photo – Selon Rémy Barrous pour Le Monde 07/02/2018.

En France « Le Premier Ministre (Édouard Philippe) présente un plan en faveur de l’économie circulaire  : « Un Plan pour sortir de l’ère du ‘tout-jetable’ »… Le secteur de la construction, responsable de 70§ des déchets en France, est dans le collimateur … » - Photo – Quelques chiffres redonnés : 324 millions de tonnes de déchets produites en 2014. 48 millions de tonnes de déchets envoyés vers les installations de traitement des déchets ménagers et assimilés. 17,5 millions de tonnes de matériaux recyclés utilisés, hors bois et granulats. 20 millions de tonnes de CO2 évitées par le recyclage. D’après Rémy Barroux pour Le Monde Planète 24/04/2019.

Pour Wikipédia, L’économie circulaire est un concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable et qui s’inspire notamment des notions d’économie verte, d’économie de l’usage ou de l’économie de la fonctionnalité, de l’économie de la performance et de l’écologie industrielle (laquelle veut que le déchet d’une industrie soit recyclé en matière première d’une autre industrie ou de la même)1. Une telle économie fonctionne en boucle, se passant ainsi de la notion de déchet2. Son objectif est de produire des biens et services tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d’énergies non renouvelables. Selon la fondation Ellen MacArthur (créée pour promouvoir l’économie circulaire3), il s’agit d’une économie industrielle qui est, à dessein ou par intention, réparatrice et dans laquelle les flux de matières sont de deux types bien séparés : les nutriments biologiques, destinés à ré-entrer dans la biosphère en toute sécurité, et les entrants techniques (« technical nutrients »), conçus pour être recyclés en restant à un haut niveau de qualité, sans entrer dans la biosphère3… » Article complet sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_circulaire ].

Accès à nos articles sur l’économie circulaire qui peuvent être consultés sur ce site : https://isias.lautre.net/spip.php?page=recherche&amp ;recherche=%C3%A9conomie+circulaire

De son côté, Bruxelles veut bannir les objets plastique jetables… « Avec le matériel de pêche, les produits à usage unique sont responsables de 70% des déchets marins en Europe…. La Commission Européenne compte éviter l’émission de 3,4 millions de tonnes d’équivalent CO2 d’ici 2030… ». D’après Patricia Jolly / Le Monde Planète 30/05/2018.

Équivalent CO2 désigne - selon Wikipédia – « le potentiel de réchauffement global (PRG) d’un gaz à effet de serre (GES), calculé par équivalence avec une quantité de CO2 qui aurait le même PRG. La durée de vie du dioxyde de carbone dans l’atmosphère est estimée à environ 100 ans. Son PRG vaut exactement 1 puisque ce gaz sert d’étalon de base ». Le tableau résumant les durées de vie et PRG des GES les plus courants, est indiqué à la source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quivalent_CO2 ].

Dans le sommaire de ce dossier à usage didactique, près de 30 documents ont été sélectionnés. La démarche empruntée ressemble un peu à celle de l’anthropologie : selon Wikipédia, « L’anthropologie Écouter est une science, située à l’articulation entre les différentes sciences humaines et naturelles, qui étudie l’être humain sous tous ses aspects, à la fois physiques (anatomiques, morphologiques, physiologiques, évolutifs, etc.) et culturels (social, religieux, psychologiques, géographiques, etc.). Chapitre le plus vaste de l’histoire naturelle, l’anthropologie constitue une monographie sur le type ou genre homo, qui décrit et analyse les « faits anthropologiques », c’est-à-dire caractéristiques de l’hominisation et de l’humanité. Le terme anthropologie vient de deux mots grecs, anthrôpos, qui signifie « homme » (au sens générique), et logos, qui signifie parole, discours. Elle constitue jusqu’au XIXe siècle une branche du savoir philosophique, mais avec la naissance des sciences sociales le terme change de sens pour désigner essentiellement la nouvelle science. La démarche anthropologique « prend comme objet d’investigation des unités sociales de faible ampleur à partir desquelles elle tente d’élaborer une analyse de portée plus générale, appréhendant d’un certain point de vue la totalité de la société où ces unités s’insèrent »1…  » Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthropologie

A propos des constats sur les pollutions par le plastique, on peut en effet s’interroger sur les actions à entreprendre sans tarder et ne pas reporter les échéances, décrypter la pertinence et parfois aussi les incongruités des mises en œuvres, comparer les attitudes et les comportements à titre individuel des citoyens qui ont pris conscience de ces problèmes gravissimes, des chercheurs et des développeurs qui apportent leurs contributions, des entreprises dédiées de l’amont à l’aval des filières qui travaillent avec des plastiques, des mouvements associatifs, des ONG et des relais médiatiques dont certains sont très actifs, ainsi que des responsables territoriaux (par exemple la Région Sud P.A.C.A. en France), des pouvoirs politiques et des gouvernements (par exemple la Chine, l’Inde, la France, l’Europe…), enfin des instances internationales.

Pour finir avec cette série sur les plastiques, on peut encore se référer à une vidéo SYNTHESE (en guise de) prônant un mode de vie en transition vers le Zéro Déchet’, et se reporter à quelques actualités dont une mise à jour du journal ‘Le Monde’ intitulée : Consommation, recyclage, rejets en mer… les chiffres à connaître sur la pollution au plastique.

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Sommaire

1. Déchets plastiques : la dangereuse illusion du tout-recyclagePar Nathalie Gontard, INRA - 29/01/2018 – Document ‘latribune.fr’

2. Franprix supprime les articles en plastique jetables Par Julie Ruizle 26/06/2018 – Document www.lefigaro.fr

3.On viendra à bout du plastique ! Yumi - Green Bombs - 08/06/2018 nicolasp2

4. Yumi, pénalisé par ses bouteilles 100 % végétalesBruno Askenazi 29/06

5. Alternatives au plastique : « Un surcoût injuste » Par Raphaël de Taisne et Louis de Bentzmann (Cofondateurs de Yumi), LE MONDE 13.07.2018

6. Vivre et consommer sans emballages polluants – Vidéo ajoutée le 29 janvier 2014 - FUTUREMAG - ARTE

7. Vivre sans plastique, c’est possible !Vidéo ajoutée le 24 mai 2018

8. Conséquences des déchets sur l’environnement - Pistes et solutions -documentaire FULL HD Vidéo

9. Rossana Orlandi, la diva du plastique écolo chic Par Véronique Lorelle LE MONDE 27.06.2018

10. Un danger nommé plastique : coton tige, paille, bouteille… 5 alternatives au plastique à usage unique Par Marina Fabre Novéthic - 24 juillet 2018

11. Vivre et consommer sans emballages polluants – Vidéo ajoutée le 29 janvier 2014 - FUTUREMAG - ARTE

12. Pour remplacer la paille en plastique, voici 5 alternatives écologiques très simples : 20 minutes d’usage pour 200 ans de décomposition...Par Hortense de Montalivet 02/08/2018

13. ’Ne rien jeter, la mer commence ici’ : un message d’alerte scellé aux plaques d’évacuation des eaux de pluie à Collioure Par Emmanuel Moreau - 11 juillet 2018 - Vidéo 2 minutes – Document ‘radiofrance.fr/’

14. Objectif Zéro plastique : ayez le bon déclic ! Publié le mardi 10 juillet 2018 – Document ‘maregionsud.fr’

15. Quarante petites choses à faire pour ne (presque) plus utiliser de plastique - Publié le août 20, 2016 par consommonssainement

16. Dix alternatives pour éviter le plastique au quotidien Par le mouvement des jeunes engagés pour le bien-être de toutes et tous.

17. Dix idées pour éviter le plastique - 1er mai, 2014 - Document canadien ‘planetaddict’

18. [Un danger nommé plastique] Tote bag ou sac plastique : le plus polluant n’est pas forcément celui qu’on croit - Marina Fabre @fabre_marina pour Novéthic 27 juillet 2018

19. Comment remplacer les bouteilles d’eau en plastique ? Par Valentin Etancelin15/03/2018 18:53 CET | Actualisé 15/03/2018 18:54 CET Document ‘huffingtonpost.fr’.

20. Ces objets en plastique qu’on peut facilement remplacer – Emmanuelle Vibert (photo) @EmmaVib - 06/03/2018 – Document ID L’info durable #TousActeurs

21. Voici un nouveau biopolymère pour remplacer le plastique issu du pétrole - Par Benjamin Robert le 26.06.2018 à 09h52 – Document ‘Sciences et Avenir’

22. L’Odyssée de Claire Nouvian 13/08/2018 – Emission France Culture Enregistrement de 19 minutes

23. Le gouvernement français va lancer en 2019 un « bonus-malus » sur le plastique Publié le 12/08/18 à 11h24 Document ‘20 Minutes’ avec AFP

24. La guerre au plastique est déclarée, annonce Brune Poirson Vidéo 2:06 - Par FRANCE 2- Texte par Aude MAZOUÉ

SYNTHESE (en guise de) - Zéro Déchet, un mode de vie en transition Par Jérémie PICHON - TEDxUNamur TEDx Talks Vidéo 16:27 ajoutée le 5 mars 2018.

Dernières nouvelles : [Vidéo] Aquaman : quand l’océan déclare la guerre à l’humanité à cause du plastique

Consommation, recyclage, rejets en mer… les chiffres à connaître sur la pollution au plastique - LE MONDE etc…

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1.
Déchets plastiques : la dangereuse illusion du tout-recyclage Par Nathalie Gontard, Directrice de recherche, professeure, sciences de l’aliment et de l’emballage, INRA - 29/01/2018, 16:00 – Document ‘latribune.fr’ (https://www.latribune.fr/ ).

Photo - (Crédits : DR) - Le tri de nos déchets reste un geste précieux, mais ne nous laissons pas aveugler par le mirage du tout-recyclage, qui ne peut résoudre le gros problème de gestion des déchets plastiques.

En juillet dernier, le gouvernement présentait son plan climat ; parmi les mesures, un objectif de « 100 % des plastiques recyclés à l’horizon 2025 ». La France, avant-dernière des 28 pays de l’Union européenne en matière de recyclage du plastique, est pressée d’améliorer son piteux classement.

Dans le même temps, la Chine, première terre d’accueil de nos détritus plastiques, ferme ses frontières aux déchets étrangers. Des vortex géants de plastiques s’installent au cœur de nos océans et, comble de malheur, d’invisibles particules de déchets plastiques s’invitent, c’est officiel, dans nos assiettes.

Une question se pose dans un tel contexte : le recyclage intensif de ces déchets constitue-t-il vraiment une étape incontournable du déploiement de l’économie circulaire ? Ou n’est-ce qu’une couche supplémentaire à notre modèle consumériste, une sorte d’emplâtre sur une jambe de bois ?

Symbole de modernité au XXe siècle

Rappelons d’abord que le plastique constitua dans les années 1960 une formidable découverte de la chimie du pétrole. En 1963, deux co-prix Nobel sont attribués en chimie des plastiques pour la découverte de catalyseurs permettant la polymérisation des polyéthylène et polypropylène, aujourd’hui couramment utilisés dans les emballages, par exemple.

Le plastique est devenu depuis une source de richesse (27,5 milliards d’euros de contribution aux finances publiques dans les pays européens) et d’emplois (plus de 1,5 million d’emplois en Europe).

Il a révolutionné le quotidien dans tous les secteurs : bâtiment, automobile, électronique, aéronautique et surtout alimentation ; ici, utilisé comme matériau d’emballage léger et peu coûteux, il assure un progrès énorme en matière de sécurité alimentaire. L’emballage plastique constitue en effet l’élément essentiel de prévention des contaminations extérieures (chimiques ou microbiennes), de préservation de la qualité, de traçabilité des produits et de réduction des pertes et gaspillages en protégeant les aliments.

Un essor sans précédent

L’essor de la production de plastique au cours des 50 dernières années ne se dément pas et devrait doubler dans les deux décennies à venir ; 300 millions de tonnes sont produites chaque année dans le monde - dont plus de 60 en Europe. L’emballage absorbe la grande majorité des plastiques à courte durée d’utilisation (quelques heures seulement pour l’emballage plastique d’une baguette ou d’un steak haché) qui envahissent de façon consternante nos poubelles.

Aujourd’hui, le plastique providentiel s’est transformé en une bombe à retardement dont on découvre les effets à long terme sur notre santé et notre environnement. Il est visuellement présent partout autour de nous et tellement répandu dans toutes les couches et tous les compartiments géologiques qu’il est désormais étudié comme marqueur stratigraphique de l’Anthropocène, cette époque géologique post-XVIIIe qui se distingue par l’interférence de l’activité humaine avec les cycles naturels.

Synthétisés et utilisés massivement depuis une cinquantaine d’années, ces plastiques mettront plus de 100 à 200 ans à se dégrader en micro puis en nanoparticules. Une fois ces tailles atteintes - ce qui se produira massivement dès la fin du XXIe siècle -, les particules issues des plastiques accumulées auront alors toute latitude pour se répandre très largement et rapidement dans notre environnement et aussi dans tous les organismes vivants.

Les nanoparticules possèdent en effet la faculté de traverser les barrières tissulaires pour venir s’accumuler dans nos organes, tels que le foie, et d’en perturber à long terme le fonctionnement. Ces minuscules et invisibles fragments de plastique contamineront de façon invasive toute la chaîne alimentaire, avec des effets sur la santé très mal évalués à l’heure actuelle, car les méthodes de détection sont elles-mêmes encore à la peine. Il faut aussi signaler leur regrettable tendance à se lier facilement aux polluants organiques qu’ils rencontrent sur leur chemin puis qu’ils transportent et redistribuent.

Ces micro et nanoparticules ont déjà été repérés dans l’eau potable, le miel, le sel, les produits de la mer. Avis à celles et ceux qui, comme Saint Thomas le sceptique, ne sont sensibles qu’à ce que leurs sens peuvent percevoir ! Pour la même raison, on assiste à une mobilisation incroyable autour des plastiques flottant dans les océans, qui ne représentent pourtant qu’une toute petite partie (2 à 3%, c’est-à-dire 8 millions de tonnes de déchets plastiques jetées annuellement dans les mers sur les 300 consommées) de l’iceberg des plastiques dont l’infinie majorité est enfouie dans les décharges.

Que deviennent ces déchets ?

Nous utilisons et jetons chaque année l’équivalent de notre poids corporel en plastique (résultat obtenu par un ratio moyen consommation/population : 40 kg/an au niveau mondial en 2015, 63 en Europe et 68 en France) ; 90% de ces déchets persisteront longtemps après notre propre disparition.

35 à 50% des plastiques usagés sont dispersés de façon incontrôlée dans notre environnement. 20 à 40% sont regroupés dans des stations d’enfouissement où, mélangés à d’autres déchets, ils temporairement retenus dans des géotextiles... eux-mêmes en plastique. Quand ces derniers seront dégradés, nos plastiques enfouis seront libérés. Au total, plus des trois quarts (en masse) des plastiques usagés finissent leur vie dans nos terres, nos eaux douces et nos océans.

Le quart restant est réparti entre recyclage et incinération. Selon les sources, entre 9 et 14% sont incinérés pour être transformés en énergie, en composés volatils et résidus solides qui viendront grossir le rang des déchets toxiques persistants dont on ne sait que faire.

Venons-en au recyclage : 14% en moyenne des plastiques usagés sont collectés pour être recyclés (les sources concordent sur ce chiffre). Sur ces 14%, 4% sont perdus au cours du processus de recyclage et rejoignent donc le rang des déchets dispersés. 8% sont recyclés en circuit ouvert, c’est-à-dire pour des applications différentes - par exemple, pour faire un pull qui une fois usé ne sera plus recyclable. Les fibres du pull usagé étant chargées de nombreux additifs, colorants, contaminants, etc., la dégradation du polymère les rend en effet impropres pour un recyclage visant un usage similaire. Il convient ici de parler de décyclage plutôt que de recyclage.

Le mirage du recyclage

Il faut donc se rendre à l’évidence : moins de 2% des plastiques usagés sont recyclés idéalement en circuit fermé, c’est-à-dire récupérés pour produire un matériau utilisable comme un plastique neuf et indiscernable de ce dernier.

Recycler en circuit fermé signifie collecter, trier, décontaminer et repolymériser un plastique qui se dégrade au cours du procédé de recyclage. Les contraintes logistiques de collecte sont importantes, la consommation d’énergie des multiples étapes se discute et sa probabilité de contamination dangereuse également. Aussi, le nombre maximal de cycles de décontamination est limité et le plastique recyclé doit être mélangé à du vierge.

Bilan des courses : seuls les plastiques de type bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate) - qui ne représentent qu’un pourcentage très faible des plastiques consommés - peuvent se plier aux contraintes du recyclage en boucle fermée et être régénérés pour une utilisation identique.

Or si une bouteille en PET sur deux en Europe est recyclée, moins d’une sur 10 redeviendra bouteille. Pour des raisons de sécurité du consommateur (risque de contamination) et technologiques (propriétés différentes du polymère vierge), le taux de recyclage en boucle fermée s’avère ainsi extrêmement faible ; il peut théoriquement atteindre un maximum de 5% des plastiques usagés.

Soulignons ici que le recyclage d’une matière ne s’inscrit dans un principe d’économie circulaire que si la boucle peut être reproduite à l’infini, ce qui est quasiment le cas pour le verre ou le métal. Les matériaux biodégradables se situent naturellement dans le cycle biologique de la matière organique, qui leur assure un renouvellement illimité (à condition cependant que la vitesse de consommation reste compatible avec celle de production).

Le recyclage du plastique n’est donc un pas un sésame pour épargner à notre écosystème terrestre les méfaits potentiels de ses déchets, même s’il peut modestement contribuer à les retarder.

Comment expliquer alors que le recyclage soit devenu une mesure phare ? La circularité consiste ici à recycler la valeur économique du plastique en créant une économie du plastique usagé. Le monde du plastique se renouvelle, mais son modèle productiviste reste le même : tenter de résoudre le problème, c’est-à-dire résorber les déchets plastiques accumulés en créant des activités économiques, de la richesse et de l’emploi.

Un autre maillon consumériste est ici ajouté à la chaîne déjà bien longue du plastique... Et « l’écocitoyen » se désencombre ainsi de sa responsabilité dans la production de son propre déchet en le jetant dans la bonne poubelle, au risque d’un aveuglement collectif.

Que faire ?

Si le tri de nos déchets reste un geste précieux, ne nous laissons pas aveugler par le mirage du tout-recyclage, qui ne peut résoudre à lui seul le gros problème de gestion post-usage des déchets plastiques.

Il n’existe qu’une seule et unique solution : remettre à plat le cycle complet des matériaux plastiques dans un contexte plus général de bioéconomie circulaire, où le devenir des déchets sera un élément clé de nos choix de consommation. Et coordonner nos efforts à l’échelle internationale, car les petites particules de déchets ne respectent pas les frontières !

L’interdiction de la mise en décharge des déchets plastiques pour les diriger vers les stations de recyclage ou d’incinération (option cependant peu recommandée qui nécessite une étape de purification) est un premier pas que la France devra franchir d’ici 2025.

D’autres mesures sont attendues et doivent faire l’objet d’un soutien sans réserve et sans délai comme, par exemple, la réduction efficace de notre consommation de plastiques puis leur retrait graduel du marché. Citons également leur substitution autant que possible par des alternatives biodégradables (à ne pas confondre avec les plastiques biosourcés ou compostables) dont la fabrication ne doit cependant pas influencer négativement la production agricole destinée à la consommation humaine ni porter atteinte à l’environnement. Enfin, ne garder que les plastiques irremplaçables et effectivement recyclés en boucle fermée, comme c’est potentiellement le cas pour les bouteilles en PET.

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La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation - Source : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/dechets-plastiques-la-dangereuse-illusion-du-tout-recyclage-766498.html

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2.
Franprix supprime les articles en plastique jetables Par Julie RuizMis à jour le 26/06/2018 à 12:11 – Document www.lefigaro.fr

L’enseigne a choisi de remplacer les articles jetables en plastique par des alternatives plus durables.

VIDÉO - La vaisselle, les cotons-tiges et les pailles en plastique seront bannis des rayons d’ici 2019, soit un an avant d’être interdits par la législation française.

Les consommateurs sont de moins en mois emballés par le plastique et Franprix l’a bien compris. L’enseigne de grande distribution joue les bons élèves en devançant d’un an la législation française sur l’arrêt de la vente d’articles en plastique à usage unique. Ainsi, d’ici le 1er janvier 2019, les gobelets, les assiettes et couverts, les cotons-tiges, les bâtonnets mélangeurs et les pailles auront totalement disparu des rayons des Franprix.

 » LIRE AUSSI - Avec les caisses en libre service, les supermarchés face à une hausse des vols

L’opération débutera dès la fin du mois de juillet, selon les informations communiquées par le distributeur au Parisien. La filiale du groupe Casino cessera en effet de s’approvisionner en articles en plastique jetables et écoulera son stock jusqu’à épuisement.

Alternative durable

Pour autant, les clients de Franprix ne seront pas privés de vaisselle pour leurs pique-niques et autres goûters d’anniversaire. L’enseigne a tout simplement choisi de les remplacer par des articles similaires mais fabriqués dans des matériaux durables comme du carton, du bois ou encore du bambou. Cette décision intervient dans un contexte institutionnel hostile au plastique.

 » LIRE AUSSI - McDonald’s veut en finir avec les pailles en plastique dans ses restaurants français

Franprix prend donc de l’avance sur ses concurrents qui vont se voir dans l’obligation d’appliquer les mêmes mesures d’ici 2020. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, promulguée en août 2015, interdit la vente et la distribution de gobelets, verres et assiettes en plastique à partir du 1er janvier 2020.

De même, la Commission européenne a émis le 28 mai dernier une proposition de directive visant à interdire, en plus de la vaisselle en plastique, les cotons-tiges, les couverts, les pailles, les mélangeurs de cocktails et les tiges à ballons. Des produits qui, bientôt, devront tous se recycler dans des matières plus durables.

 » LIRE AUSSI - La France peut-elle recycler 100 % de ses plastiques ?

L’opinion publique, elle aussi est de plus en plus consciente de la nécessité de réduire les déchets plastiques. Le collectif #BasLesPailles par exemple, fait circuler une pétition sur internet qui vise à faire interdire la vente de pailles en plastique en France. Celle-ci a atteint 140 000 signataires la semaine dernière. Des initiatives comme les « plastic attaks », qui ont eu lieu en France au début du mois, tentent de sensibiliser les consommateurs aux problématiques du suremballage plastique et de faire réagir les enseignes.

Et ça fonctionne, au moment des mobilisations Carrefour avait annoncé un objectif de « 100 % d’emballages recyclables, réutilisables ou compostables » pour les produits distributeur d’ici à 2025, afin de passer du « jetable à une économie circulaire ».

 » LIRE AUSSI - « Straw Wars » : la guerre des ONG contre les pailles en plastique

Des bouteilles en verres consignées

Soucieux de s’acclimater à l’air du temps, Franprix réfléchit déjà à sa prochaine mesure contre les déchets plastiques. Le distributeur envisagerait de proposer des alternatives recyclables à d’autres articles plastiques présents en magasin comme les barquettes de poulet, les bouteilles de jus d’orange ou les couvercles des boissons chaudes.

Autre piste de réflexion, des bouteilles en verre consignées pour les boissons,une alternative très à la mode elle aussi. Pour le jus d’orange frais pressé, ces bouteilles en verre devraient être mises à disposition des clients dès le 1er janvier 2019. Pour la boulangerie et la pâtisserie, l’enseigne voudrait proposer des emballages recyclables, compostables ou réutilisables, qui prendront la forme de sacs en tissu, d’ici à la fin de l’année 2019.

 » VOIR AUSSI - L’Europe contre les pailles en plastique – « 8 millions de tonnes d’objets en plastique sont déversées tous les ans dans les océans. La Commission européenne a décidé d’agir et a présenté une directive pour interdire d’ici 2020 une dizaine d’objets du quotidien en plastique à usage unique…

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3.
On viendra à bout du plastique ! Yumi - Green Bombs - 08/06/2018 nicolasp2

Chez Yumi on est décidés à trouver des alternatives concrètes à un modèle 100% plastique polluant et dépassé. On a donc lancé en octobre 2017 une bouteille en résidus de canne a sucre ! Mais aujourd’hui, la France pénalise les alternatives au plastique en appliquant un malus sur les bouteilles en matériau végétal compostable. Curieux non ? Cette histoire a déjà fait un peu de bruit, on vous fait le récap : accrochez-vous ! … et ça continue…

15 juin 2018 Louis et Raphaël signent une tribune engagée

On rédige une tribune pour interpeller de nouveau l’Etat, l’inciter à soutenir enfin les alternatives viables au plastique, et mobiliser les français sur le sujet. La Tribune a été publiée dans Le Monde, à lire par ici. Vous adhérez ?

Mai 2018 Une étude des bio-plastiques. Par qui ? Quand ? Comment ?

CITEO propose en mai 2018 de financer une étude visant à analyser les cycles de dégradation du PLA. Dès validation scientifique du meilleur comportement du PLA dans la nature, Brune Poirson et ses collaborateurs s’engagent à revoir la grille des malus. Un bon début… même si le timing et les contours de l’études sont encore totalement flous.

Quoi qu’il en soit, le bio plastique c’est 0 hydrocarbure utilisé. C’est déjà un gros plus pour nous. Le score à date : PLA : 1 / Plastique : 0

15 mai 2018 On est reçu au cabinet de la ministre Brune Poirson

Plusieurs médias s’emparent du sujet, puis, miracle, on est invités au Cabinet de Brune Poirson pour défendre les emballages propres et alternatifs aux plastiques. Les semaines filent et le sujet intéresse enfin l’Etat, génial ! Raphaël met une belle chemise et sa cravate. Un article par ici !

Avril 2018 Avec ou sans CITEO ?

Échanges de tirs sur le PLA avec CITEO sur Twitter, nos visions semblent radicalement différentes. D’un côté, une approche qui continue de donner au plastique une place centrale, de l’autre, une dynamique visant à trouver des alternatives viables et à l’empreinte écologique bien moindre. On garde confiance, on est persuadé de pouvoir faire bouger les lignes ENSEMBLE.

Avril 2018 Toc toc toc, il y a quelqu’un ?

On interpelle CITEO, entreprise agréée par l’Etat pour collecter les contributions, afin de comprendre les raisons de ce malus.

La raison invoquée : ces nouveaux matériaux sont des ’perturbateurs de recyclage’. Traduction, les alternatives aux plastique dérangent le système construit pour le plastique... Sans blague...

Pourquoi rester figer sur un modèle qui fait la part belle au plastique, quand des alternatives existent ? Pourquoi opposer une solution à une autre ?

Petit rappel, voilà la mission de CITEO : “faire progresser le recyclage et accompagner ses entreprises clientes dans la réduction de l’impact environnemental de leurs emballages”. Ça tombe bien, c’est justement ce qu’on essaie de faire 😉 On veut faire avancer les choses avec eux, on ne va pas en rester là !

Mars 2018 En finir avec le plastique 

Une nouvelle étude publiée le 22 mars montre que la gigantesque décharge qui flotte dans le Pacifique (le fameux ’7ème continent’) est encore bien plus importante qu’on l’imaginait. 1800 milliards de morceaux de plastique, pesant un total de quelque 80.000 tonnes, stagnent sur une surface trois fois supérieure à la France et augmentant de façon exponentielle.

Ces 65 dernières années, c’est plus de 8 milliards de tonnes de plastiques qui ont été produites, et dont on ne sait que faire. Cela vient conforter notre envie de prendre à bras le corps ce fléau et de relever le défi de notre génération.

Mars 2018 Notre bio-matériau est frappé d’un malus

Mauvaise blague ? Et non. On découvre que l’État applique un malus sur les bouteilles biodégradables et compostables. La contribution financière liée au recyclage est deux fois plus importante que celle qui concerne le plastique classique.

Drôle de manière de soutenir les initiatives durables et innovantes, en faveur de la protection de l’environnement !

La raison invoquée par l’État et CITEO, entreprise agréée pour collecter les éco-contributions : ces nouveaux matériaux sont des “perturbateurs de recyclage”. Traduction, les alternatives aux plastique dérangent le système construit pour le plastique…

Janvier – février 2018 Vers l’infini et au delà !

La presse parle de nos bouteilles végétales et on a de super retours de votre part. On se sent soutenus, on est remontés à bloc, prêts à en finir avec le plastique (même si cela représente un coût supplémentaire pour nous - le matériau utilisé est 70% plus cher que le plastique traditionnel).

On commence le travail pour remplacer également le bouchon de nos bouteilles en matériau végétal ce qui n’est pas simple car il faudrait trouver d’autres producteurs intéressés.

Octobre 2017 On s’engage pour la planète !

On fait le choix de remplacer nos bouteilles en plastique recyclé, par des bouteilles végétales et compostables en résidus de canne à sucre ! Le résultat : zéro hydrocarbure  !

Les premières bouteilles 100% végétales et 100% biodégradables arrivent entre vos mains. On est radis, euh ravis ;)

Ce matériau est biodégradable, mais également recyclable à l’infini, contrairement au plastique qui se recycle mal et presque jamais plus de 3 fois …

Source : https://www.yumi.fr/blog/objectif-zero-plastique/

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4.
Yumi, pénalisé par ses bouteilles 100 % végétales Bruno Askenazi Le 29/06 à 08:00

Le petit producteur français de jus de légumes bio a décidé d’abandonner les bouteilles en plastique pour un matériau 100 % végétal. Une initiative louable qui l’oblige pourtant à payer une taxe supplémentaire.

https://business.lesechos.fr/directions-financieres/fiscalite/taxes-et-impots/0301783503067-yumi-penalise-par-ses-bouteilles-100-vegetales-321998.php

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5.
Alternatives au plastique : « Un surcoût injuste » Par Raphaël de Taisne et Louis de Bentzmann (Cofondateurs de Yumi, producteur de jus de légumes bio) - LE MONDE 13.07.2018 à 16h00.

Deux entrepreneurs, Raphaël de Taisne et Louis de Bentzmann, dans une tribune au « Monde », regrettent que la réglementation actuelle du recyclage des déchets plastique entrave l’usage de nouveaux matériaux moins polluants. Photo

Tribune. Ces dernières années, des alternatives concrètes aux emballages plastique ont été développées, à l’image des bouteilles 100 % végétales et compostables. Si cet engagement écoresponsable représente un coût supplémentaire pour les acteurs qui les choisissent (le matériau utilisé, résidus de canne à sucre, est 70 % plus cher que le plastique traditionnel), l’impact sur l’environnement est sans commune mesure : zéro hydrocarbure, 40 % d’émissions de carbone en moins comparé à des bouteilles plastique standards, et des bouteilles compostables en quatre-vingts jours dans un compost industriel.

Malheureusement, ce type d’initiatives est aujourd’hui freiné en France. Ces bouteilles, meilleures pour la planète, sont frappées d’un malus : la contribution financière liée au recyclage est deux fois plus importante que celle qui concerne le plastique classique. Un surcoût injuste pour ceux qui le subissent, et en contradiction totale avec les engagements du gouvernement actuel.

Une mesure d’autant plus regrettable qu’en France, en 2018, 45 % des bouteilles plastique à base de pétrole ne sont pas recyclées (soit environ 200 000 tonnes par an qui finissent dans la nature) et que, sur les 55 % des bouteilles effectivement recyclées, elles ne le seront en moyenne que deux ou trois fois, avant de terminer incinérées, enfouies, ou tout simplement dans l’océan.

Quatre cents ans à se dégrader

Nous sommes donc en droit d’interroger notre fonctionnement et de réfléchir à de nouveaux modèles. Comme le dit l’adage, ce n’est pas en améliorant la bougie que nous avons inventé l’électricité… Alors pourquoi rester figés sur un modèle qui fait la part belle au plastique, quand des alternatives responsables existent ?

Une bouteille plastique met environ quatre cents ans à se dégrader. Entre 1950 et 2015, nous avons produit plus de 8 milliards de tonnes de plastique. A cette cadence, plus de 12 milliards de tonnes de déchets plastique...

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Source : https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/07/13/alternatives-au-plastique-un-surcout-injuste_5331084_3232.html

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6.
Vivre et consommer sans emballages polluantsVidéo ajoutée le 29 janvier 2014 - FUTUREMAG - ARTE

Les emballages, notamment les plastiques, constituent un véritable problème écologique. Pour lutter contre ce phénomène, des citoyens s’organisent. Des familles décident de vivre sans emballage et certains commerces les y aident. De leur côté, des scientifiques travaillent sur des emballages propres. Rencontre avec Catherine Conway, propriétaire d’un supermarché sans emballages à Londres et avec Thierry Ferreira, chimiste, concepteur d’emballages plastiques biodégradables. Retrouvez l’émission et des contenus inédits sur http://www.futuremag.fr Twitter : http://twitter.com/FutureMagFR Facebook : http://www.facebook.com/futuremag.arte

Catégorie : Science et technologie - Licence YouTube standard – Source : https://www.youtube.com/watch?v=P_4hua03T6E

7.
Vivre sans plastique, c’est possible !Vidéo ajoutée le 24 mai 2018

Nous avons visité l’appartement d’Aline Gubri, une blogueuse écolo qui a sauté le pas pour vivre à Paris, sans quasiment plus aucun plastique. Une conversion qui paraît difficile, mais qui en fait, ne semble pas si contraignant, si on met en œuvre du bon sens. Des efforts payants : la jeune femme a ainsi la satisfaction de ne produire que 500 grammes de déchets non recyclables par an (vaisselle cassée, plaquettes de médicaments…). Et si vous, aussi, vous passiez le pas ? Reportage.

Catégorie : Actualités et politique - Licence YouTube standard L’Obs - Source : https://www.youtube.com/watch?v=R3_iBzGQ-NM

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8.
Conséquences des déchets sur l’environnement - Pistes et solutions -documentaire FULL HD Vidéo 1:30:21 ajoutée le 22 décembre 2017 DOC_Français HD

L’utilisation intensive et abusive des ressources et le rejet des déchets dans l’environnement contribuent à détériorer notre milieu. Ce changement a un impact sur la société, la santé humaine, l’économie, les espèces vivantes, la production alimentaire, le tourisme et l’écologie. Chaque jour la pollution de notre environnement augmente, la santé humaine est de plus en plus mise en danger, mais nous nous en préoccupons pas. Comme l’on ne voit pas directement les conséquences de nos actes, on s’en préoccupe peu.

Catégorie : Science et technologie - Licence YouTube standard – Source : https://www.youtube.com/watch?v=Gu2ZgQuBTXY

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9.
Rossana Orlandi, la diva du plastique écolo chic Par Véronique Lorelle LE MONDE 27.06.2018 à 12h49

La très influente galeriste milanaise Rossana Orlandi lancera en septembre un prix récompensant le meilleur recyclage du plastique en design. Une initiative qui pourrait faire bouger les lignes.

Photo - La grande prêtresse milanaise du design contemporain, Rossana Orlandi, 74 ans, n’a pas froid aux yeux qu’elle a planqués derrière ses lunettes hublot. Ce printemps, cette grand-mère branchée posait devant les photographes au côté du Néerlandais Dirk Vander Kooij et de son mobilier en matériau recyclé, tous deux derrière une pancarte « Make plastic guiltless » (du plastique sans culpabilité). Conférences, vidéos, expositions… c’est toute sa galerie Spazio Rossana Orlandi, aux allures de caverne d’Ali Baba, qui faisait la part belle à l’économie verte, avec les travaux d’Alcarol, Massimiliano Adami, Andreu Carulla, Ecopixel, Duccio Maria Gambi, Nucleo, Alessandro Mendini et Pentatonic.

« Le design est en partie responsable du désastre environnemental lié à la gabegie des plastiques, il doit participer à la solution », estime Rossana Orlandi très occupée à lancer, d’ici fin juillet, une plate-forme d’information et de contacts, fédérant tous ceux qui travaillent des voies alternatives. En septembre, elle fera l’annonce d’un prix – qui sera remis lors du prochain Salon du meuble de Milan, en 2019 – pour la meilleure réutilisation du plastique, en design, mais aussi en mode et en art. « Il est difficile de se passer du plastique : il faut donc promouvoir son usage intelligent et rationnel, en passant par ses versions recyclable et recyclée. Le bois ? Il faut l’économiser ! On détruit déjà plus de forêts qu’on en replante et cet écosystème est indispensable à l’humanité », martèle l’élégante porte-drapeau de la lutte.

Photo - Cette influente tendancieuse – petite par la taille mais grande par son carnet d’adresses – pourrait bien faire bouger les lignes. L’artiste américain Fernando Mastrangelo ne l’a-t-il pas surnommée l’« Anna Wintour du design », en référence à la puissante rédactrice en chef du Vogue américain ? Rossana Orlandi a d’ailleurs passé la plus grande partie de sa vie dans l’univers de la mode. Benjamine de quatre enfants, née en 1943 dans une famille d’industriels du textile à Cassano Magnago, elle est diplômée de l’Institut Marangoni de Milan. Dans l’affaire familiale, elle se spécialise dans la maille qu’elle « adoooore », vantant les mérites de ces fibres textiles innovantes aux maisons de couture, telles celles de Giorgio Armani ou Donna Karan.

Jusqu’au jour où… « je ne m’amusais plus du tout ! », lâche l’entrepreneuse. Elle a 58 ans et achète sur un coup de cœur une ancienne fabrique de cravates, au cœur de Milan : 2 000 m² et des bâtiments abandonnés où trônent encore des tables à repasser. Elle la transforme en galerie design où elle entend promouvoir les jeunes Italiens. « Mais honnêtement, à l’époque, il y avait en Italie des monstres sacrés et pas de créateurs émergents… Comme un gap générationnel ! » Aussi va-t-elle arpenter le monde et développer un flair inouï. De retour à Milan, elle met en scène, dans un beau capharnaüm, des stars montantes, tels Tom Dixon, Marcel Wanders ou Studio Job et de parfaits inconnus… Ils s’appellent Piet Hein Eek, Maarten Baas, puis Nacho Carbonell et aujourd’hui Guglielmo Poletti. Qui lui doivent à tout jamais d’être sortis de l’ombre.

Des abat-jour en bouteilles de soda

« J’adore les jeunes talents que je reconnais aux émotions que leurs objets suscitent en moi. Après le premier waouh !, il me faut visiter, si je peux, leurs ateliers : c’est là que je juge de la valeur d’une création », précise la grande dame au regard bleu azur qui a fait du design sa « source d’énergie » (voire son élixir de jeunesse). Et de sa galerie, une rampe de lancement pour l’avant-garde.

Elle s’est vite imposée comme un rendez-vous incontournable du Salon du meuble de Milan, avec un record en 2018 de 33 000 visiteurs. Curieux et professionnels y flânent le nez au vent. Chaque pièce de sa galerie réserve des surprises, entre vintage et nouveautés, mobilier contemporain et objets d’art. Le tout dans une ambiance dolce vita. Au point que Google a choisi ce petit point de verdure à Milan, et nulle part ailleurs, pour faire cette année son entrée sur la scène du design, en Europe.

Photo - Rossana Orlandi a d’autres cordes à son arc. Comme ce petit restaurant de gastronomie italienne qu’elle vient d’ouvrir – Bistro Aimo e Nadia à Milan – qu’elle a décoré en collaboration avec Etro Home dans un style « de refuge charmant », dit-elle dans un français délicieux. Ou sa galerie en Sardaigne, ouverte depuis 2010 de juin à septembre… pour ne pas quitter le design, l’été venu. « J’adore tellement cette discipline. J’ai été la première à montrer un design vivant, loin des installations froides qui étaient jusqu’ici la règle en galerie. Je passe beaucoup de temps à la mise en scène, privilégiant le dialogue entre les pièces. J’éprouve tant de joie quand elles fonctionnent ensemble et se valorisent mutuellement. »

Pendant le dernier Salon du meuble de Milan, les lampes PET de l’Espagnol Alvaro Catalan de Ocon, aux abat-jour tressés avec des lacets de plastique découpés dans des bouteilles de soda, côtoyaient les chaises « sans fin » de Dirk Vander Kooij, réalisées avec un filet de plastique fondu et une imprimante 3D géante. Ou cette spectaculaire table Melting Pot, aussi belle que si elle avait été fabriquée en terrazzo. De fait, les sources disparates du matériau qui la compose font comme un paysage coloré : intérieurs de frigo, meubles de jardin et autres rebuts synthétiques… « J’ai rencontré Dirk Vander Kooij dans son atelier, aux Pays-Bas, et je l’ai vu donner vie à ces objets à la fois beaux, utiles et fonctionnels en développant de nouvelles techniques de recyclage du plastique… Partir de carcasses de frigos, vous imaginez ? », s’enthousiasme Rossana Orlandi. Qui rêve que son « Guiltless Plastic Award » suscite d’autres vocations.

Abonnez vous à partir de 1 € Réagir – Source : https://www.lemonde.fr/m-design-deco/article/2018/06/27/rossana-orlandi-la-diva-du-plastique-ecolo-chic_5322014_4497702.html

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10.
Un danger nommé plastique : coton tige, paille, bouteille… 5 alternatives au plastique à usage unique Par Marina Fabre @fabre_marina pour Novéthic - 24 juillet 2018 - Photos - D’ici 2050, il pourrait y avoir plus de plastique que de poisson dans l’océan. @Pixabay

« Le plastique dans tous ses états. Novethic vous propose cette semaine de comprendre les enjeux d’un monde qui ne jure que par ce dérivé du pétrole. Aujourd’hui, cap sur les alternatives de cinq objets du quotidien que l’on retrouve souvent dans les océans : bouteilles d’eau, pailles, film étirable, cotons-tiges et brosses à dents… » - « De 1950 à 2015, 6,3 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été accumulées par l’humanité… »

© 2018 Novethic - Tous droits réservés - Document à consulter en totalité sur ce site : https://www.novethic.fr/actualite/environnement/dechets/isr-rse/un-danger-nomme-plastique-coton-tige-paille-film-etirable-les-5-alternatives-au-plastique-a-usage-unique-146084.html?utm_source=Abonnes+Novethic&amp ;utm_campaign=7008eb08a9-Recap_2018_07_27&utm_medium=email&utm_term=0_2876b612e6-7008eb08a9-171059761

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11.
Vivre et consommer sans emballages polluantsVidéo ajoutée le 29 janvier 2014 - FUTUREMAG - ARTE

Les emballages, notamment les plastiques, constituent un véritable problème écologique. Pour lutter contre ce phénomène, des citoyens s’organisent. Des familles décident de vivre sans emballage et certains commerces les y aident. De leur côté, des scientifiques travaillent sur des emballages propres. Rencontre avec Catherine Conway, propriétaire d’un supermarché sans emballages à Londres et avec Thierry Ferreira, chimiste, concepteur d’emballages plastiques biodégradables. Retrouvez l’émission et des contenus inédits sur http://www.futuremag.fr Twitter : http://twitter.com/FutureMagFR Facebook : http://www.facebook.com/futuremag.arte

Catégorie : Science et technologie - Licence YouTube standard – Source : https://www.youtube.com/watch?v=P_4hua03T6E

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12.
Pour remplacer la paille en plastique, voici 5 alternatives écologiques très simples : 20 minutes d’usage pour 200 ans de décomposition... Par Hortense de Montalivet02/08/2018 18:42 CEST – Doument ‘Huffpost’

ENVIRONNEMENT - Cela ne fait pas encore une paille. Pas une paille que l’on s’intéresse sérieusement à ces tiges en plastique qui facilitent notre absorption et ornent nos verres et surtout à leur impact désastreux sur l’environnement.

Début juillet 2018, Seattle a été la première grande ville a en avoir interdit l’usage (jusqu’à présent seules quelques petites stations balnéaires avaient osé franchir le pas). Quelques jours plus tard, le 5 juillet, Paris lui emboîtait le pas et votait, elle aussi, une interdiction des pailles dans ses équipements municipaux, tout en encourageant les bars et restaurants à faire de même.

Plus de paille dans le Perrier-citron ? Plus de paille pour percer la chantilly de votre moka gourmand à emporter ? Pas de panique, la vidéo ci-dessus vous apportera des idées d’alternatives plus écologiques. Qui n’altéreront pas le goût de vos boissons mais aideront un peu la planète. Car chaque année, ce sont des milliards de pailles qui sont utilisées (rien qu’aux Etats-Unis, 500 millions par jour selon leNational Geographic) et jetées.

Et une bonne partie passe entre les mailles pas suffisamment resserrées des usines de tri. Ce petit objet met ’plusieurs années à se décomposer’, expliquait auHuffPost la co-fondatrice de ’Bas les pailles’ Yasmine El Kotni en février.

20 minutes en moyenne d’utilisation pour 200 ans de décomposition, ça vaut bien une pétition. L’association qui a décidé d’informer sur le risque écologique des petits tuyaux en plastique, veut inciter les consommateurs à changer leurs habitudes. Elle compte également influencer la législation à coup d’initiatives citoyennes.

Leur pétition avait recueilli plus de 170.000 signataires en ce début du mois d’août. Et l’idée fait son chemin : de plus en plus de personnes prennent conscience du problème et les pailles ne sont plus du tout ce petit objet sympathique qui égaye nos boissons.

À voir également sur Le HuffPost :

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PLUS : écologie C’EST LA VIE environnement pailles pollution video – Source : https://www.huffingtonpost.fr/2018/08/02/pour-remplacer-la-paille-en-plastique-voici-5-alternatives-ecologiques-tres-simples_a_23494785/?utm_hp_ref=fr-homepage

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13.
’Ne rien jeter, la mer commence ici’ : un message d’alerte scellé aux plaques d’évacuation des eaux de pluie à Collioure Par Emmanuel Moreau - L’Esprit d’initiativemercredi 11 juillet 2018 - Vidéo 2 minutes – Document ‘radiofrance.fr/’

’Ne rien jeter, ne rien vider. La mer commence ici’. Le message est scellé à coté de 13 plaques d’évacuation d’eaux de pluie à Collioure. Une campagne municipale de prévention pour changer les habitudes et éviter que les mégots, déjections canines, papiers gras n’arrivent dans les eaux de baignade voire sur la plage.

Photo - Une sensibilisation aux déchets qui se retrouvent dans la mer © Getty / Rosemary Calvert - Les explications de Mathilde Golla du Figaro demain au micro d’Emmanuel Moreau.

Mots-clés : Société gestion des déchets pollution mer océan

Source : https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/07/d704a21b-d7db-4a6b-ae12-737c963ef102/640_gettyimages-647762772.jpg

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14.
Objectif Zéro plastique : ayez le bon déclic ! Publié le mardi 10 juillet 2018 – Document ‘maregionsud.fr’ - Photo ©Gettyimages

Habitants, touristes, associations, collectivités… la Région Sud - Provence-Alpes-Côte d’Azur vous invite à lutter contre la pollution du littoral et atteindre, ensemble, l’objectif zéro plastique en Méditerranée. Pour vous informer, retrouvez tout l’été sur les plages et dans les ports de plaisance les campagnes de sensibilisation Inf’Eau Mer et Ecogestes Méditerranée.

Chaque année, 7 millions de tonnes de matière plastique finissent en pleine mer. En Méditerranée, ce sont entre 1 000 et 3 000 tonnes qui flottent à la surface. La Région Sud a lancé le programme « Zéro déchet plastique en Méditerranée »avec l’objectif de supprimer tous les déchets plastiques sur terre et en mer, lutter contre la pollution marine et valoriser les 150 000 tonnes de déchets plastiques produits annuellement dans la région.

Sensibiliser : une priorité !

Dans le cadre de ce programme, la Région soutient les campagnes de sensibilisation Inf’Eau Mer et Ecogestes Méditerranée menées tout l’été sur les plages du littoral et dans les ports de plaisance pour informer la population et diffuser les bonnes pratiques.

Pour tout savoir sur la campagne Inf’eau mer : c’est par ici

Pour tout savoir sur la campagne Ecogestes Méditerranée : c’est par là

Cap sur Zéro plastique en Méditerranée

En plus de son soutien aux campagnes de sensibilisation menées par ses partenaires, la Région a lancé plusieurs appels à projets pour soutenir les initiatives menées par les acteurs du territoire :

L’appel à projets « Fonds de dépollution » : pour soutenir les actions exemplaires en matière de protection de la mer contre les macro-déchets, en particulier les plastiques, qui représentent à eux seuls 70 % des pollutions

L’appel à projets « Filidéchets » : pour soutenir les initiatives innovantes ou expérimentales en matière d’écoconception, de prévention et de valorisation des déchets

Plaisanciers, adoptez les bonnes pratiques !

Vous avez un bateau et souhaitez contribuer à rendre les ports de plaisance plus propres ? L’Union des Ports de Plaisance Provence-Alpes-Côte d’Azur et Monaco (UPACA) vient de lancer deux films pédagogiques dans le cadre de la certification « Ports Propres » : l’un sur l’aire de carénage, l’autre sur le point propre, pour sensibiliser tous les usagers à une gestion optimale des déchets liquides et solides.

En savoir plus - Toutes les actualités - Voir aussi : Le nom région Sud remplace officiellement celui de région PACA ... 11 juin 2018

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Source : https://www.maregionsud.fr/actualites/detail-actualite/article/objectif-zero-plastique-ayez-le-bon-declic.html

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15.
Quarante petites choses à faire pour ne (presque) plus utiliser de plastique - Publié le août 20, 2016 par consommonssainement « Consommons sainement … ou comment réduire l’impact de notre mode de vie sur l’environnement et notre santé ». Photo.

Pourquoi utiliser le moins possible de plastique dans son quotidien ?

– parce que l’extraction de pétrole est extrêmement polluante ;

– parce que le plastique vieillit très mal et rapidement ;

– parce qu’il n’est, la plupart du temps, pas recyclable ;

– parce que, lorsqu’il est recyclable (dans la plupart des régions, uniquement les bouteilles et flacons en plastique), il ne l’est qu’une seule fois, à la différence du verre ou de l’aluminium ;

– parce que son incinération ou son enfouissement en tant que déchet pollue énormément ;

– parce qu’honnêtement, le plastique est bien moins esthétique que le bois, l’inox, le tissu, le verre, etc.

Mes astuces pour sortir le plastique de sa vie :

Photo - 1- Toujours sortir avec sa gourde en inox remplie d’eau ou d’une boisson simple comme celle-ci. Cela vous permettra de ne plus acheter des dizaines de bouteilles ou gobelets plastique à chaque soif. Regardez ici mes conseils pour choisir une gourde saine et ne pas tomber dans certains pièges !

2- Glisser 2 ou 3 couverts en métal et une petite serviette de table dans son sac, pour éviter d’avoir besoin de couverts en plastique en voyage, sortie, pause déjeuner, etc.

3- Ne plus jeter les bocaux en verre de confiture (et autres : olives, compote, etc), les laver et s’en servir pour stocker les restes alimentaires, ses aliments achetés en vrac ou emporter son repas.

4- Ajouter à son sac quelques sacs en tissu type tote-bags : très légers et peu volumineux, ils sont toujours utiles et permettent d’éviter les sacs en plastique. Découvrez ici toutes mes alternatives aux sacs plastique !

5- Ne plus utiliser de film étirable (ou film plastique alimentaire) car spécialement dangereux pour la santé : utilisez des bocaux, des boites, des serviettes de table, des torchons, des sachets en tissu, … Vous pouvez même fabriquer votre propre film alimentaire ! Cliquez ici pour voir le tuto !

6- Acheter des chaises de jardin en métal d’occasion (chez Emmaüs, Le Bon Coin, Donnons (site de don gratuit d’objets), etc). Vous aurez ainsi un mobilier extérieur résistant, à petits prix.

7- Acheter ses aliments secs en vrac (haricots, cafés, thé, riz, céréales, sucre, noix, fruits secs, etc) dans des sachets en papier ou dans l’idéal dans des sachets en tissu (regardez ici comment les faire facilement et gratuitement vous-même avec de la récup’ !).

8- Acheter son fromage, sa viande et son poisson à la découpe : sur les marchés, chez les petits commerçants, etc. Dans l’idéal, vous pouvez apportez vos propres contenants : bocaux, boites alimentaires, sachets en tissu, film alimentaire lavable, etc, et demander au vendeur d’y mettre directement votre produit sans emballages. Cela permet d’éviter les barquettes en polystyrène, les films plastiques et autres emballages volumineux jetables mais non recyclables.

9- Préférez les yaourts en pots en verre.

10- Se passer d’une essoreuse à salade pour ne plus s’encombrer : un saladier pour laver la salade et un torchon pour l’éponger peuvent suffire.

11- Fuir les fruits et légumes prédécoupés emballés (en barquettes et film plastique). Souvent très chers, des fruits et légumes préparés (morceaux d’ananas, quarts de pastèque, cubes de champignons, sachets de grains raisins, etc) ne font pas gagner autant de temps qu’on le pense et représentent un grand nombre de déchets plastique facilement évitables.

12- Se passer de la vaisselle jetable en plastique lors de ses fêtes : adopter la vaisselle recyclable en carton, ou encore mieux, utiliser sa vaisselle habituelle lavable.

Photo - 13- Éviter la vaisselle quotidienne en plastique (ustensiles, tasses, bols, couverts, etc en plastique dur, souvent pour les enfants). Si vous voulez retrouver le côté léger et résistant du plastique, choisissez des saladiers et bols en inox (mais surtout pas en aluminium, car très dangereux pour la santé). Pour le reste, la vaisselle classique en céramique convient tout à fait et sera plus saine.

Photo - 14- Préférer les crayons de couleur aux feutres surligneurs. N’oubliez pas non plus que les taillures de crayons de compostent, ou peuvent être utilisés en collage ou autres loisirs créatifs par des enfants !

15- Remplacer son rouleau le scotch, lorsque c’est possible, par de la « pâte à fixe », des punaises, de la ficelle, du ruban (pour emballer des cadeaux par exemple), ou par l’astuce suivante.

Photo - 16- Utiliser des pinces de bureau en métal pour un peu tout (fermer des sacs ou sachets, fixer un câble, etc) pour remplacer les pinces en plastique.

17- Préférez les pinces à linge en bois plutôt qu’en plastique (qui sont beaucoup moins résistantes à la chaleur, au froid et à la lumière).

18- Penser à demander au serveur de ne pas vous servir de paille dans votre verre. Demandez-vous si vous avez vraiment envie/besoin de ce morceau de plastique de basse qualité dont vous vous servirez uniquement quelques minutes…

19- Faire ses cosmétiques soi-même avec des ingrédients simples, généralement présents dans nos cuisines (et donc ne pas commander des ingrédients très emballés et complexes sur Internet). Il est tout à fait possible de se maquiller, s’hydrater, de désinfecter, se laver, se parfumer avec des ingrédients sans emballages (et très bon marché) : amandes, cacao, jus de betterave, huiles, etc. J’en parle plus en détails dans l’article « Comment faire ses cosmétiques maison simplement et pour quelques centimes ? ».

Photo - 20- Dire au revoir aux tubes jetables et non recyclables des dentifrices en fabriquant facilement son dentifrice maison à la menthe. Cliquez ici pour voir ma recette très simple !

21- Dire (aussi) au revoir aux déodorants industriels et leurs emballages volumineux (billes plastique, bouteilles, pots, bouchons, etc). Mélangez dans un petit pot en verre 60 % d’huile de coco biologique et 40 % de bicarbonate de soude alimentaire, et hop, vous avez un déodorant (très efficace) zéro-déchet et très économique ! Pour en savoir plus, vous pouvez lire mon article « 2 recettes simplissimes de déodorants sans produits cancérigènes »

22- Arrêter les exfoliants de peau contenant des micro-billes en plastique (ceux-ci seront interdits en France en 2017) et utiliser un exfoliant gratuit et naturel comme mon astuce à découvrir ici !

23- Stopper ou réduire sa consommation de cotons-tiges (j’en parle plus en détails ici !)

Photo - 24- Passer à la brosse à cheveux en bois (bien plus esthétique de son compère en plastique).

25- Tester une brosse à dents en bois … et la composter lorsqu’elle est abîmée ! Pour savoir où l’acheter et ce que j’en passe, cliquez ici !

26- Utiliser du vinaigre blanc (dilué dans de l’eau) en produits ménagers pour toute la maison : vitres, sols, plans de travail, liquide de rinçage, adoucissant, etc.

27- Fabriquer (facilement) sa propre lessive en quelques minutes. Cliquez ici pour voir ma recette facile à exécuter !

28- Mettre à disposition le moins possible de jouets en plastique à son enfant : bois, tissu, liège, etc sont d’autres matériaux possibles pour certains jouets.

29- Demander au fleuriste de ne pas ajouter de film plastique décoratif, mais seulement un film papier, ou rien du tout. Personnellement, je trouve qu’un bouquet sans plastique autour est bien plus esthétique et a un style « authentique » !

Photo - 30- Remplacer ses boites plastique alimentaires par des boites en verre et/ou en inox. Il existe des boites ou lunch-box en inox avec couvercle en inox, mais, en l’absence de jointure en silicone, les fuites ne sont pas rares. Je conseille donc les boites en inox dont le couvercle est fabriqué en silicone ou contient un joint.

31- Choisir un modèle de bouilloire électrique sans plastique, du moins sans plastique à l’intérieur (c’est-à-dire directement en contact avec l’eau bouillante, car cela pose d’importants problèmes de santé : le plastique migre dans le liquide chaud). Pourquoi pas aussi revenir au basique (qui désencombrera aussi votre cuisine) : chauffer votre eau dans une (bonne vieille) casserole sur le feu avec un couvercle ?

32- Louer son matériel de voyage qui nécessite du plastique (tentes, sacs de couchage, etc) entre particuliers. Cela permet de faire produire le moins possible de ces objets en plastique, tout en faisant des économies. Plusieurs sites Internet vous proposent ce genre de services (location entre particuliers tentes, sièges de camping, sacs de voyage, sacs à dos, matelas gonflables, etc).

33- Acheter des cintres en bois ou en inox (incassables et bien plus esthétiques). Pour les avoir à petits prix, Le Bon Coin, par exemple, en regorge souvent !

34- Utiliser des coupelles en céramique ou en inox en guise de gamelles pour ses animaux de compagnie.

35- Apporter sa propre housse en tissu à costumes chez le pressing, et demander auparavant à l’employé de ne pas couvrir le vêtement de film plastique. Pensez également à rapporter les cintres en métal d’une fois à l’autre.

36- Préférer les bonbons et confiseries emballés dans du papier (recyclable) plutôt que du plastique. Encore mieux : acheter des gourmandises non emballées individuellement, ou en vrac (noisettes au chocolat, nougats, bonbons, pâtes de fruits, …).

37- Éviter le plus possible de commander sur Internet, pour éviter les emballages du colis (sachets plastique, bulle-pack, coussins d’air, etc) (et la pollution des transports des livraisons).

38- Limiter son utilisation de vêtements contenant du plastique (comme le polyester) car des fibres de plastique s’en échappent à chaque utilisation et lavage.

39- Oublier les boites de rangement en plastique (pour ranger des jouets, des matériels d’informatiques, des petits objets, …) et préférer les paniers en osier et/ou en tissu, bien plus esthétique en terme de décoration.

Photo - 40- Adopter le shampoing solide. Je vous conseille les shampooings solides de chez Pachamamaï (qui moussent et nettoient parfaitement bien). Vous pouvez les acheter dans les magasins Day By Day (dans toute la France).

Il existe toutefois certains objets ou emballages en plastique inévitables. C’est pour cela que je ne prétend pas n’utiliser plus aucun plastique, mais très peu : emballages de médicaments, câbles, objets électroniques, stylos (il existe des bornes de collecte de stylos usagés en vue de les recycler), etc.

A lire en complément : « Plastique et chaleur, le duo perdant : pourquoi et quelles alternatives ? »

Si vous souhaitez encore plus d’astuces : le livreZéro plastique, zéro toxique est un guide pratique délivrant 101 astuces et recettes accessibles à tous, à mettre en place dans sa vie quotidienne, pour apprendre à reconnaître et éviter les produits nocifs pour notre santé et pour l’environnement, qui se cachent dans nos produits de consommation. Ces petits gestes et fabrications maison simples permettent de protéger à la fois sa santé et l’environnement… et de faire des économies !

Retrouvez encore plein d’astuces de mon quotidien sur mes réseaux sociaux : Facebook, Twitter et Instagram : tapez « Consommons Sainement », vous m’y trouverez ! Photo.

Source : https://consommonssainement.com/2016/08/20/40-choses-plastique/

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16.
Dix alternatives pour éviter le plastique au quotidien Par le mouvement des jeunes engagés pour le bien-être de toutes et tous.

Avec le dernier article du dossier plastique tu vas être incollable en la matière. Aujourd’hui Natasha nous présente 10 alternatives pour éloigner le plastique de ta vie quotidienne.

Après avoir banni le plastique de ta cuisine, tu te rends compte que tu utilises encore pas mal de plastique ailleurs au quotidien ou à différentes occasions. Voici donc 10 idées pour réduire encore plus l’usage de ce matériau aussi nocif pour la santé que pour l’environnement.

Découvrir ces alternatives pratiques sur ce site : http://www.generationscobayes.org/nos-actus/10-alternatives-pour-eviter-le-plastique-au-quotidien

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17.
Dix idées pour éviter le plastique - 1er mai, 2014 - Document canadien ‘planetaddict’ - Thème : Éco-consommation, Zéro Déchet & Minimalisme | Mots clés : Alternatives, Ecologie, Zéro Déchet, Zéro toxique - Illustration. - La Blogueuse  :photo – « Globetrotteuse engagée, je pars à la découverte des solutions de demain et je fais tout un tas d’expériences farfelues pour une vie plus saine et plus zen ! ».

Chaque année, plusieurs milliers de tonnes d’emballages en plastique sont mis sur le marché. Une partie est recyclée (la France en recycle moins de 20%), une autre incinérée, et une partie s’échappe et se balade sur la terre avant de finir dans les océans, mettant des siècles à se dégrader. Le plastique est partout, le plastique pollue et le plastique est toxique pour la santé humaine (et celle des animaux, ne les oublions pas). Mais comment s’en débarrasser ??

Qu’est-ce que le plastique ?

Je ne vais pas vous faire un cours de chimie (de toute façon ça n’a jamais été mon fort !), rien qu’à me rendre sur Wikipedia, ça me donne mal à la tête. Il y a une panoplie de produits là-dedans ! En gros, le plastique a pour base une résine dérivée du pétrole, du charbon ou de gaz, à laquelle on ajoute des substances pour lui donner certaines propriétés physiques comme l’élasticité, la transparence, la couleur.

Parmi ces substances on trouve des matières toxiques, qui ont des effets néfastes sur la santé (cancers, maladies cardio-vasculaires, problèmes respiratoires, maladies du foie, des reins etc.) et qui sont des perturbateurs endocriniens (qui perturbent le système hormonal).

Chassé croisé des 7 familles

Il existe 7 grandes familles de plastiques, chacune ayant des utilisations et des composants différents. Ces familles sont classées par recyclabilité, du niveau 1 au niveau 7 donc. On trouve sur les produits un petit logo de trois flèches en triangle portant le numéro en question.

En France, seuls les plastiques 1 et 2 sont acceptés au recyclage. Ce sont les plastiques de bouteilles, de flacons et produits d’entretien. Au Canada, seul le plastique 6 ne se recycle pas. Cela va sans dire qu’en France, on est à la bourre !

Si on s’en tient à la toxicité, les catégories 2, 4 et 5 ne sont pas jugées dangereuses pour la santé. En fait, c’est surtout que pour le moment, les études sur la toxicité de ces plastiques n’ont pas encore révélé d’effets importants. Ce qui est certain, c’est que les plastiques de catégories 1, 3, 6 et 7 ont été reconnus comme nocifs, car les substances ont la capacité de migrer du plastique au corps humain.

Quoi t’es perdu ? Voilà un résumé pour te permettre d’y voir plus clair (clique droit si tu as du mal à lire ) !

PLastique : guide

(Sources : Life without Plastic, Recyc Québec, Wikipedia, Répertoire toxicologique)

Avec R pour recyclable en France et (R), recyclable au Québec.

Pour en savoir plus sur les phtalates et le Bisphénol A, suivez les liens !

NB : Les effets indiqués pour le 7 sont bien ceux du PolyCarbonate. Cette catégorie est un peu un fourre-tout de plusieurs types qui peuvent être très différents. Il existe par exemple le 7 – PLA (Acide Polyactique) utilisé pour fabriquer les sacs en plastique biodégradables et pour lequel ces éléments ne s’appliquent pas.

BON ! Du coup, si t’as bien suivi, si tu cherches un plastique non dangereux (a priori) ET recyclable en France, il te reste le 2 (et au Canada, les 2, 4 et 5).

PAS DE PANIQUE, il existe des solutions ! Je vais y venir. Mais d’abord…

Le plastique dans la nature

Je ne peux pas ne pas en parler. A vrai dire, avant d’apprendre que le plastique était mauvais pour la santé, je l’ai détesté pour sa non biodégradabilité. Dès que j’ai commencé à plonger, je suis tombée amoureuse de cette richesse sous marine et j’ai été immédiatement touchée par le problème des plastiques dans les océans.

On a tous entendu parler du 7ème continent, composé de plastique flottant dans le Nord du Pacifique. En réalité, il existe 5 grands bassins de déchets à travers le globe. Ces plaques sont formées par les courants marins qui donnent lieu à d’immenses vortex connus sous le doux nom de gyres océaniques.

Le 7e continent de plastique : ces tourbillons de déchets dans les océans Par Audrey Garric - Le Monde.fr 09.05.2012 à 11h19 • Mis à jour le 09.05.2012 à 15h58 |

Illustration - « Sous l’effet des courants, des milliards de fragments de plastique sont amalgamés dans les mers. Ils ont été multipliés par cent dans le Pacifique en quarante ans, selon une étude récente… » Source : Le Monde - ’La grande poubelle du pacifique’

Le pire est qu’il s’agit essentiellement de micro-plastiques (inférieurs à 5mm) qui se retrouvent jusqu’à 30 mètres de profondeur. Nos amis BPA, phtalates, antimoines et styrènes se réunissent dans ce festival sous marin. Un joli cadeau pour la vie marine, qui finit par absorber tout ça en s’alimentant. Lorsqu’on voit qu’une baleine de 50 tonnes meurt échouée avec 20kg de plastique dans l’estomac, il est temps d’agir !

Ce fléau affecte aussi les oiseaux, comme le montre cette vidéo de Chris Jordan, réalisée sur une île déserte de population humaine à plus de 2.000 km de toute côte.

Assez parlé, l’objectif n’est pas de déprimer mais de se concentrer sur comment s’en sortir sans plastique au quotidien. Wouhou !

(D’ailleurs, je viens de découvrir une marque qui recycle le plastique des océans, mais passons !)

Comment faire ? 10 idées pour vous

Je conviens qu’il soit difficile de se débarrasser complètement du plastique. Ne vous méprenez pas, cela ne se fait pas du jour au lendemain, et il est d’ailleurs préférable d’y aller par étape. J’ai personnellement voulu changer d’un coup : mauvaise idée, c’est la meilleure façon de se prendre un mur.

Pour vous aider, voici une liste des 10 idées pour commencer votre aventure, et plus bas où vous procurer tout ça ! Le concept est simple : Privilégier le réutilisable au jetable, se débarrasser du superflu et du toxique, découvrir d’autres matières durables (le cas échéant, du plastique non toxique). Prêts ? On y va :

Les sacs en plastique

On va dire que c’est le plus facile à éliminer, car on trouve très facilement des sacs réutilisables et c’est une habitude qu’on a commencé à prendre.

- > No plastic habit 1 : toujours avoir un sac réutilisable sur soi, de préférence en coton bio (tant qu’à faire) dans la mesure du possible. On le plie et on le glisse dans notre sac à main, et messieurs, vous pouvez facilement en garder dans une poche.

 Je ne suis pas fan des sacs biodégradables ou oxy-biodégrables, dont les impacts ne sont pas très clairs.

Les bouteilles en plastique

- > No plastic habit 2 : boire l’eau du robinet et vous procurer une gourde en inox pour vos déplacements. Si elle est isotherme, vous pourrez même vous en servir pour vos cafés à emporter et ainsi éviter l’éventuel polystyrène !

Photo - Gourde Klean Kanteen

- > No plastic habit 3 : troquer les bouteilles en plastique (jus, lait etc.) pour des bouteilles en carton ou en verre. Si c’est possible pour vous, pressez votre propre jus de fruit, ou faites des smoothies ! (Pour rappel, les bouteilles en plastique sont recyclables, mais contiennent des toxiques).

La vaisselle jetable en plastique

- > No plastic habit 4 : tout simplement investir dans de la vraie vaisselle, lavable et réutilisable à souhait ! Si vous recevez vraiment beaucoup de monde, optez pour de la vaisselle jetable en carton si vraiment il le faut !

Les contenants en plastique (de type tupperware)

- > No plastic habit 5 : investir dans des contenants en verre ou en inox. L’inox est une matière non toxique et recyclable, constituée d’un alliage de fer, de carbone, et de chrome. Je suppose que cela a tout de même un impact environnemental à sa création, donc on l’idée n’est pas forcément de passer au 100% inox.

Une autre solution consiste à vous procurer des contenants plastiques certifiés sans BPA et sans phtalates, de manière à éviter la toxicité. Ces derniers seront certainement constitués de plastique 4 ou 5, donc malheureusement non recyclables en France (mais au moins, ils sont réutilisables).

Petit plus : Un de ces contenants pourra aussi faire office de doggy bag, lorsque vous irez au restaurant !

Photo - Lunch box, marque Onyx

Les emballages en plastique

- > No plastic habit 6 : s’orienter vers le vrac, et apportez vos propres sacs en tissu. Si le vrac commence à se rendre accessible, je suis profondément agacée de constater qu’on nous propose la plupart du temps des sachets plastique. Parfois, vous vous verrez proposer des sacs en papier, mais tant qu’à faire, privilégiez le réutilisable. Pour cela, 2 options : coudre vos propres sacs si vous avez l’âme créative, sinon vous procurer des sacs de vrac.

Investissez dans des bocaux pour stocker le tout dans vos placards, ou réutilisez vos pots de confiture, compotes etc.

Photo - Marque Canadienne Credo bags

Un conseil, allez-y petit à petit. Vous ne trouverez pas tout en vrac tout de suite !

Le film alimentaire

- > No plastic habit 7 : privilégier des couvercles (en inox ou en silicone), ou rangez dans vos super contenants/ bocaux !

- > No plastic habit 8 : pour les piques niques, sandwichs et lunch à emporter, découvrir les boîtes à lunch, les wraps certifiés sans BPA et sans phtalates, et les pochettes en tissu !

 Photo – Emballages alimentaires : Wrap sans toxiques Kids/ U Konserve

Photo - Pochette Lunch skins

Les flacons cosmétiques et les produits d’entretien

- > No plastic habit 9 : minimiser les produits dont vous avez besoin ! Cela ne pourra faire que du bien à votre porte feuille ! Ensuite optez pour des produits sans emballage, comme les savons et les shampoings en pain ou les liquides en vrac. Regardez également la composition de ces produits, car on retrouve les toxiques aussi dans les ingrédients ! Vous pouvez aussi faire vos propres cosmétiques et détergents !

Pour les enfants

- > No plastic habit 10 : privilégier le bois pour les jouets, l’inox et les plastiques sans BPA et sans phtalates, pour les biberons. On veut faire plaisir aux enfants mais on peut essayer de limiter leur exposition aux produits toxiques, d’autant plus qu’ils sont plus vulnérables aux perturbations hormonales.

Alors maintenant où trouver tout ça ?

Les produits alternatifs

Pour ce qui est gourdes et contenants, visitez vos magasins de sport et d’articles de maison. Il existe maintenant beaucoup de produits sans BPA, en inox ou de bocaux sympas sans avoir à dépenser une fortune.

Pour les marques spécialisées, commandez sur Internet. Vous pouvez vous confier la mission d’aller dans les boutiques, de chercher des revendeurs de marques, mais dans ce cas armez-vous de patience. Je ne voulais pas acheter mes produits sur Internet pour 2 raisons : l’impact carbone lié aux transports et la certitude de trouver de nombreux emballages dans les colis. J’ai donc mis mes chaussures de marche et arpenté les rues de Montréal plusieurs fois pour trouver ce que je cherchais. C’est fatiguant et j’ai perdu un temps fou !

Le bon côté, c’est que j’ai pu me familiariser avec les produits, les toucher, voir leur texture, leur taille, les manipuler. Donc si c’est important pour vous, allez-y ! Sinon, gagnez du temps et de la tranquillité d’esprit en achetant sur Internet, surtout si vous ne vivez pas dans une grande ville. Vous pourrez aussi découvrir d’autres produits intéressants et obtenir des réductions selon le montant d’achat !

Pour la France, le site Sans BPA a été créé par une maman qui a capoté en apprenant tout ce que je viens de vous écrire. Vous pouvez lire son histoire dans cet article, une bonne source d’inspiration !

Pour le Canada, sans hésiter ce sera Life Without Plastic ! Créé par Jay et Chantal dont vous retrouverez l’interview sur le blog Echos Verts.

Je ne vous mentirais pas, ces produits sont parfois un peu chers, mais pour moi c’est un investissement de départ qui sera récompensant par la suite.

Le Vrac et le DIY

Je vous conseille d’utiliser l’application Bulk de Béa Johnson pour connaître les endroits qui proposent du vrac. Il est très bien fait car vous pouvez voir quel type d’article est disponible (céréales, légumes, graines, cosmétiques etc.). N’hésitez pas à le mettre à jour de vos trouvailles ! Regardez aussi du côté de vos magasins bio.

Les fruits et légumes sont facilement trouvables en vrac, et vous pouvez aller voir du côté de la découpe pour la viande, le poisson et le fromage ainsi que les boutiques spécialisées.

Je ne fais pas encore mes cosmétiques et détergents mais je peux vous recommander les blogs Antigone XXI et Green me up pour trouver des recettes maison si cela vous titille !

Mon kit à moi : photo - Wrap et boîtes Kids Konserve, sac de vrac cousu par mes soins, sacs pour légumes Eco bags, pochettes en tissu Keep Leaf et Colibri, thermos Klean Kanteen

A lire aussi  : 10 alternatives aux emballages plastiques alimentaires par Natasha du blog Echos Verts

Edit : Retrouvez mes 5 gestes de propreté pour effacer toute trace de votre passage en vacances et mes idées création à partir de la matière plastique. *** Hey what do you know ! Vous êtes en route vers le zéro déchet ! Et toi quelles sont tes astuces anti-plastique ?

© 2018 Planet Addict – A propos de Planet Addict - Contactez-moi - Source : https://planetaddict.com/10-idees-pour-eviter-le-plastique/

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18.
[Un danger nommé plastique] Tote bag ou sac plastique : le plus polluant n’est pas forcément celui qu’on croit - Marina Fabre @fabre_marina pour Novéthic - Publié le 27 juillet 2018

« Le plastique dans tous ses états. Novethic vous propose cette semaine de comprendre les enjeux d’un monde qui ne jure que par ce dérivé du pétrole. Zoom aujourd’hui sur les sacs plastiques et leur alternative, présentée comme plus durable, les tote bags, ces sacs en tissus à la mode. Si les premiers posent question quant à leur dégradation, les seconds interrogent sur leur production et leur matière première »

Photo - Contrairement aux apparences, les sacs en plastique ne sont pas plus polluants que les tote bags. @MF

« Ils s’échouent sur les plages, inondent le fond des océans et finissent dans l’estomac des espèces marines. Les sacs plastiques sont un fléau pour la planète bleue. Chaque seconde près de 16 000 sacs plastiques sont distribués dans le monde. On en produit plus de 500 milliards chaque année… »

© 2018 Novethic - Tous droits réservés - ‹‹ Retour à la liste des articles – Pour lire la totalité de cet article, aller à la source : https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/un-danger-nomme-plastique-tote-bag-ou-sac-plastique-le-plus-polluant-n-est-pas-celui-qu-on-croit-146098.html?utm_source=Abonnes+Novethic&amp ;utm_campaign=18020754a9-Recap_2018_07_31&utm_medium=email&utm_term=0_2876b612e6-18020754a9-171059761

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19.
Comment remplacer les bouteilles d’eau en plastique ? Par Valentin Etancelin15/03/2018 18:53 CET | Actualisé 15/03/2018 18:54 CET – Document ‘huffingtonpost.fr’.

Selon une étude, l’eau en bouteille de San Pellegrino, Evian et plusieurs autres grandes marques est contaminée par son contenant. Illustration - Getty Images - Des alternatives pour limiter les particules de plastique des bouteilles d’eau (photo d’illustration)

SANTÉ - Vous pensiez être l’abri de toute substance toxique en buvant de l’eau en bouteille ? Que nenni. D’après une récente étude, publiée ce mercredi 14 mars 2018, des particules de plastique ont été trouvées dans 93% d’échantillons d’eau en bouteille de plusieurs marques, comme Evian et San Pellegrino.

L’équipe de chercheurs menée par Sherri Mason, professeure à l’université de New York, a réalisé des tests sur plus de 250 bouteilles dans neuf pays du monde, dont le Liban, l’Inde et les États-Unis. Elle révèle avoir trouvé 10,4 particules d’une taille avoisinant 0,10 millimètres dans chaque litre d’eau.

D’après la responsable des investigations, cela peut provenir du processus d’embouteillage, du bouchon ou de la bouteille en elle-même. De plus, une autre étude, publiée par Orb Media en septembre 2017, avait aussi montré que des particules de plastique étaient également présentes dans l’eau du robinet, en moins grande quantité toutefois.

Il existe plusieurs alternatives à la traditionnelle bouteille d’eau en plastique pour limiter les dégâts.

  • La gourde en inox :
    Ce premier point est aussi le plus évident et la plus appropriée. Alliage à base d’éléments naturels, comme le fer, le nickel et le chrome, l’inox est un matériau hygiénique, notamment utilisé dans le milieu chirurgical et celui de la restauration. Outre cet aspect, il ne laisse aucun goût, ni aucune odeur supplémentaire à l’eau.

Cela ne veut pas dire, toutefois, qu’il ne faut pas nettoyer sa gourde. Elle reste un nid à microbes. Sans doute à moindre échelle comparée aux bouteilles en plastique, dont leur réutilisation reviendrait à lécher la cuvette des toilettes.

  • La bouteille en verre :
    Autre possibilité suggérée par Santé Magazine, elle a conquis le cœur de nombreuses personnes. ’Je dirais que les bouteilles en verre représentent 20% à 30% des ventes de bouteilles d’eau sur notre site maintenant’, expliquait déjà en 2012 auNew York Times Vincent Cobb, le fondateur de reuseit.com, qui vend une variété de produits réutilisables.

Le verre est semble-t-il beaucoup recherché, notamment pour les biberons. L’absence de bisphénol A, l’une des composantes du plastique et des résines, du verre n’y est pas pour rien.

  • La bouteille à base d’algues :
    À travers le monde, les initiatives pour lutter contre l’utilisation de plastique se multiplient. Celle d’Ari Jónsson, un étudiant islandais en design, est originale. La raison ? Il a fabriqué une bouteille biodégradable, à partir d’algues marines. Et plus précisément avec de l’agar-agar, un gélifiant naturel, utilisé principalement en cuisine.

Quand elle se mélange à l’eau, cette algue se transforme en une pâte gélatineuse qui peut alors prendre la forme du moule dans lequel elle a été placée. Pleine, elle se solidifie. Elle se décompose, lorsqu’elle est vidée. Moins pratique que la gourde en métal, elle est cependant plus écologique.

  • Les purificateurs :
    Ils représentent un marché en plein essor. Plusieurs start-ups présentes au Consumer Electronic Show, à Las Vegas, au mois de janvier, ont dévoilé leurs produits pour rendre l’eau purifiée plus simple et plus intéressante pour le grand public. L’une d’entre elles, Quartz, aux États-Unis, propose d’émettre des UV, envoyés par des LED, dans une bouteille en aluminium qu’elle fournit.

Ce secteur est relativement nouveau mais intéresse progressivement les entreprises. L’une des branches scientifiques du groupe sud-coréen LG tente elle aussi d’y trouver sa place. Au mois de février, LG Innotek a annoncé avoir fourni à un industriel japonais un modèle de LED à rayons ultra-violet capable de stériliser presque entièrement une eau.

  • La bulle d’eau :
    De l’autre côté de la Manche, trois étudiants, deux Français et un Espagnol, du master ’Science et design’ de l’Imperial College of London, en Angleterre, ont mis au point une bulle, composée de gélatine et d’algue, capable de contenir toute sorte de liquide. Celle-ci ressemble étrangement à une grosse goutte d’eau. Comme le suggèreFrance Inter, elle est propice aux activités en plein air, comme les marathons ou les festivals de musique. Mais au vu de sa taille, mieux vaut ne pas avoir trop soif.

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https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/15/comment-remplacer-les-bouteilles-deau-en-plastique_a_23386598/

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20.
Ces objets en plastique qu’on peut facilement remplacerEmmanuelle Vibert (photo) @EmmaVib - 06/03/2018 – Document ID L’info durable #TousActeurs - Illustration - Êtes-vous prêts à vivre sans plastique ? ©MOHAMED ABDULRAHEEM/Shutterstock.

La loi commence à interdire certains objets en plastique à usage unique. Et si on la devançait pour éliminer de notre quotidien le plastique superflu.

Depuis le 1er janvier dernier, les microbilles en plastique, qu’on retrouvait dans les produits exfoliants, sont proscrites dans les cosmétiques. En 2020, ce sera le tour des cotons-tiges et des verres, gobelets et assiettes en plastique. Et si on s’en passait dores et déjà et on en profitait pour dire adieu à d’autres objets en plastique ? Pourquoi ? Parce qu’il y a urgence. Chaque minute, l’équivalent d’un camion poubelle rempli de plastique est déversé dans l’océan, selon l’ONG Break Free From Plastic.

- Pour remplacer l’exfoliant aux microbilles, le marc de café, mélangé à un peu d’huile végétale, fait merveille. Si vous ne buvez pas de café, utilisez des amandes en poudre.

- Les cotons-tiges avec bâtonnet en plastique peuvent très simplement être substitués par les mêmes avec bâtonnets en carton (dans tous les magasins bio). On trouve aussi des « cure-oreilles » réutilisables en bambou (chez Lamazuna, spécialiste de la cosmétique zéro déchets, par exemple).

- Pour la vaisselle en plastique, inutile de vous faire un dessin. De vraies assiettes pour les barbecues dans le jardin, seront beaucoup plus chic. Si vous n’aimez pas faire la vaisselle et pour les autres évènements de la vie comme les pique-nique, les fêtes, les buffets, prévoyez des plats qui se mangent avec les doigts !

- Bye-bye les pailles, qui ne sont au fond d’aucune utilité. Si on n’arrive pas à vivre sans, on peut investir dans des pailles en inox, comme celles de GaspaJoe .

- Oui, le film plastique, en cuisine, c’est vraiment pratique. Mais quand, on réalise qu’en posant une assiette sur un bol, on obtient le même résultat et qu’on découvre qu’il existe des couvre-plat en lin bio et des emballages en cire d’abeille lavables et réutilisables (dans cette Boutique Zéro déchet, par exemple), on se sent moins bête.

- Les brosses à dents, on les aime éventuellement en bioplastique avec tête rechargeable, et fabriquées en France, s’il vous plait (notamment chez Lamazuna), et on les trouve tellement belles en bambou chez My Boo Company.

- Pour ne plus jamais acheter de tampons avec leurs applicateurs jetables, la solution est désormais bien connue, il s’agit de la coupe menstruelle. Toutes les femmes qui l’ont adoptée se réjouissent de son usage simple et des économies qu’elle permet. Vous avez des questions à son sujet ? Regardez, cette vidéo drôle et sans tabou.

- Pour pousser le cran plus loin encore, on passe à la cosmétique solide. Nos shampooings sont composés d’eau à 80%. Si on l’élimine, le résultat pour nos cheveux est le même et on économise une bouteille en plastique. Ca marche aussi avec le dentifrice ou le déodorant, comme le prouve encore une fois Lamazuna ou des marques comme Pachamamaï ou Secrets de Provence.

‘L’Info Durable’ En savoir plus - Source : https://www.linfodurable.fr/conso/ces-objets-en-plastique-quon-peut-facilement-remplacer-2504

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21.
Voici un nouveau biopolymère pour remplacer le plastique issu du pétrole - Par Benjamin Robert le 26.06.2018 à 09h52 – Document ‘Sciences et Avenir’

Un biopolymère, habituellement produit en petite quantité par les bactéries, peut aujourd’hui être fabriqué en laboratoire. Cette méthode moins coûteuse nourrit de nombreux espoirs pour remplacer, à terme, le plastique issu du pétrole.

Photo - Dans le monde, 79 % des plastiques sont simplement accumulés dans les décharges ou dans la nature. AFP/Archives - CHARLY TRIBALLEAU

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la production de plastiques biodégradables. Les chimistes de l’université du Colorado ont synthétisé un polymère, le poly (3-hydroxybutyrate) ou P3HB. Biodégradable et renouvelable, ce matériau est produit par les bactéries lors de la fermentation du glucose ou de l’amidon. Ses propriétés font de lui un candidat très sérieux pour remplacer le plastique issu du pétrole. Cependant, des volumes limités et des coûts de production élevés rendaient le produit inutilisable pour des applications à grande échelle. Ce biopolymère, isolé pour la première fois en 1920, sert aujourd’hui principalement au domaine biomédical (implants) où l’aspect quantitatif est moins important.

Désormais, les équipes du professeur Eugene Chen ont réussi à le synthétiser à grande échelle en laboratoire, tout en conservant ses propriétés mécaniques et thermiques initiales. Cette nouvelle méthode permet d’envisager une utilisation plus large de ce biopolymère, pour un coût bien inférieur.

Des propriétés semblables au matériau naturel

Les polymères sont une classe de matériaux composés de longues chaînes, où les motifs se répètent les uns à la suite des autres. Depuis plus de 50 ans, fabriquer du P3HB avec les mêmes caractéristiques que le produit naturel représentait un défi auquel de nombreux laboratoires s’étaient confrontés. Néanmoins, la longueur des chaînes ou la régularité des P3HB synthétiques étaient insuffisantes pour prétendre remplacer le P3HB issu des bactéries.

Les chercheurs américains ont démarré leur fabrication avec un composé appelé succinate. Un dérivé de l’acide succinique est déjà auréolé d’un certain succès : le Département de L’Energie américain l’a placé en première position dans la liste des biocomposés pouvant remplacer les produits issus du pétrole. Cette nouvelle approche permet d’obtenir un P3HB avec des performances similaires à celles du P3HB bactérien.

Le polymère fabriqué par les chercheurs se compose de motifs parfaitement similaires. Il possède ainsi une régularité parfaite (supérieure à 99%), semblable au polymère naturel. Mais ce n’est pas tout. La température de fusion (175°C), la longueur des chaînes, ou encore la cristallinité... Les propriétés de ce polymère de synthèse sont totalement identiques à celles du polymère naturel aujourd’hui commercialisé. Plus rapide et rentable, cette nouvelle méthode offre un potentiel de production à grande échelle pour le plastique biodégradable.

Biodégradable, mais aussi renouvelable

Pour autant, biodégradable ne rime pas forcément avec écologie. Les plastiques biodégradables sont également critiqués pour leur impact environnemental. En effet, certains plastiques qualifiés de ’biodégradables’ se désagrègent en petits fragments, sans être totalement détruits. Les infimes morceaux de plastiques se retrouvent ensuite dispersés dans l’environnement.

Le P3HB, lui, est un polymère issu de la fermentation de l’amidon. Sa dégradation est possible par traitement thermique ou par traitement enzymatique, et les produits qui en résultent sont principalement de l’eau et du dioxyde de carbone. Le succès de cette synthèse du P3HB n’a été démontré pour l’heure qu’en laboratoire. Néanmoins, un premier brevet a déjà été déposé pour cette méthode de synthèse prometteuse.

#Plastique #Environnement

Sur le même sujet

Lire l’article complet sur ce site : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/voici-un-nouveau-biopolymere-pour-remplacer-le-plastique-issu-du-petrole_125292

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22.
L’Odyssée de Claire Nouvian 13/08/2018 – Emission France Culture

Enregistrement de 19 minutes dans le cadre de l’émission L’Invité des Matins d’été (1ère partie)par Olivia Gesbert et Julie Gacon du lundi au vendredi de 7h37 à 8h.

En avril dernier (2018), la française Claire Nouvian a reçu le prix Goldman, la plus haute distinction dans le domaine de l’environnement. Avec son association Bloom, elle milite depuis 2005 pour la préservation des océans et la défense de la pêche artisanale.

Photo - Poissons au Costa Rica• Crédits : RODRIGO FRISCIONE / CULTURA CREATIVE - AFP

Tandis que des études très récentes indiquent que les zones marines sauvages ont quasiment disparu et que les bateaux de pêche en haute mer vont de plus en plus loin pour capturer de moins en moins de poissons, la préservation des océans devient chaque jour plus urgente. 

Le 1er août 2018, la secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire Brune Poirson officialisait le lancement d’une ’mission océan’ destinée notamment à mieux protéger les récifs coralliens. En septembre, des discussions s’ouvriront à New-York sous l’égide de l’ONU, pour tenter d’établir un cadre juridique à la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine. 

Claire Nouvian, fondatrice et présidente de l’association Bloom, est l’invitée de Julie Gacon dans les Matins d’été. 

Claire Nouvian. A @Bloom_FR on est l’ennemi d’aucun pêcheur : on estime qu’une ressource vivante tout à fait comestible, et parfois même délicieuse, doit être récoltée. Il y a un enjeu de sécurité alimentaire. Mais on doit inventer un modèle de pêche durable pour les océans et l’homme. Aujourd’hui on est dans une tragédie des communs. Le poisson est une ressource gratuite, or la ressource est en train de décliner. On n’a pas réussi à l’éviter en Europe, on est en train d’essayer de ramer mais à contre courant. La question est : qui va avoir accès aux dernières ressources, aux derniers poissons ? Dans cette course-là ce sont les industriels qui gagnent.

On est plus du côté des pêcheurs artisans, il y a une urgence sociale réelle. Les meilleures pratiques de pêche sont en train de disparaître. S’il y a 1000 ressources, est-ce qu’on a envie qu’un seul pêcheur industriel pêche tout ou que 500 pêcheurs à la ligne les pêchent ? 

Même dans les grandes profondeurs des océans, la pollution plastique parvient. Même les calamars des abysses ont des particules plastiques dans leur organisme.

Est-ce qu’on a vraiment besoin d’aller vers l’exploitation des minerais sous-marins ? Si après avoir dépendu des hydrocarbures on dépend des métaux rares et des minerais, c’est recommencer un nouvel épisode de dévastation de ressources non renouvelables. 

Retrouvez ici la deuxième partie de cet entretien

À lire aussi :

PhotoCultures Monde - Les nouveaux délinquants environnementaux (2/4) : Du golfe de Guinée à la Thaïlande : les ravages de la pêche illégale

Bibliographie : Photo 1ère de couverture du livre : Abysses de Claire Nouvian Fayard, 2006

Intervenants : Claire Nouvian, fondatrice de l’association Bloom (protection des océans et de la pêche artisanale)

Tags : actualité Écologie et environnement

L’équipe – Production : Olivia Gesbert, Julie Gacon

Réalisation : Benjamin Hû, Miléna Aellig

Avec la collaboration de : Pauline Chanu, Charles Thibout, Jean-Christophe Brianchon, Marine Beccarelli, Cédric Fuentes, Léa Capuano, Aurélie Clément, Cosima Mezidi Alem

France Culture – ActualitésPresse et communiqués Papiers, la revue de France Culture

logo france culture

Source : [https://www.franceculture.fr/emissi...LaLettre13082018]

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23.
Le gouvernement français va lancer en 2019 un « bonus-malus » sur le plastique Publié le 12/08/18 à 11h24 — Mis à jour le 12/08/18 à 11h24 – Document ‘20 Minutes’ avec AFP - Photo - Illustration de bouteilles en plastique — CHAMUSSY/SIPA

ENVIRONNEMENT Actuellement, seul un quart des emballages en plastique sont recyclés, selon une étude publiée en mars 2018 par « 60 Millions de consommateurs »…

Il sera plus cher d’acheter des produits en plastique quand celui-ci n’est pas recyclé, a affirmé dimanche Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, annonçant pour l’an prochain un système de « bonus-malus ».

« Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère », a déclaré Brune Poirson, dont le ministre de tutelle est Nicolas Hulot, dans un entretien auJournal du dimanche(JDD). Le gouvernement veut arriver à un taux intégral de recyclage des plastiques d’ici 2025, promesse de campagne du président Emmanuel Macron. 

Un système « allant jusqu’à 10 % du prix des produits »

Actuellement, seul un quart des emballages en plastique sont recyclés, selon une étude publiée en mars par 60 Millions de consommateurs, qui soulignait que de nombreux autres types de produits, comme des jouets, ne peuvent pas même l’être.

Dans le détail, Brune Poirson a annoncé « un système de bous-malus allant jusqu’à 10 % du prix des produits », sans préciser dans quelle proportion le dispositif abaisserait le coût des objets en plastique recyclé et relèverait celui de ceux qui ne le sont pas. « Nous voulons l’activer dès 2019 et le faire monter en puissance », ajoute-t-elle.

Pas de calendrier pour les consignes

Brune Poirson s’est, en revanche, abstenue d’établir un calendrier pour la mise en place généralisée d’une consigne sur le plastique. Piste évoquée par le ministère en début d’année, il consiste à associer un emballage à une caution que le consommateur paye à l’achat du produit et récupère sous forme monétaire ou de bon d’achat lorsqu’il le restitue.

« Nous ne pouvons pas le faire du jour au lendemain », a-t-elle expliqué. « Il y a des territoires qui ont de très bons systèmes de collecte. En allant trop vite, nous risquerions de tuer des comportements déjà vertueux. » Le ministère compte, néanmoins, collaborer avec certaines villes pour expérimenter une « consigne solidaire » : « Quand vous déposerez une bouteille en plastique, cela contribuera à financer un fonds en faveur d’une grande cause », promet Brune Poirson. « L’horizon que l’on se fixe est bien la mise en place d’un pur système de consigne - avec caution - à l’échelle de tout le territoire français », a-t-elle assuré.

Mots-clés : Environnement bonus Planète plastique recyclage

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24.
La guerre au plastique est déclarée, annonce Brune Poirson Vidéo 2:06 - Par FRANCE 2- Texte par Aude MAZOUÉPremière publication : 12/08/2018 - Dernière modification : 13/08/2018 – Photo : © Gérard Julien, AFP | La secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, à l’Assemblée nationale, le 1er août 2018.

[Selon Wikipédia, « Brune Poirson, photo (du 3 novembre 2017), née le 1er septembre 1982 à Washington (États-Unis), est une femme politique française. Élue députée dans le Vaucluse lors des élections législatives de juin 2017, elle est peu après nommée secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot dans le deuxième gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d’Emmanuel Macron… » Photo. Article complet sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Brune_Poirson .

La secrétaire d’État auprès du ministre à la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, a présenté, dans un entretien au JDD, sa feuille de route pour lutter contre le plastique. Elle espère un ’électrochoc’ dans les pratiques des Français.

’Créer un électrochoc’, ’déclarer la guerre’, Brune Poirson ne recule devant aucune hyperbole pour présenter dans la presse son plan d’action de lutte contre le plastique. Dans une interview parue dimanche 12 août dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD), la secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire annonce passer à l’offensive avec une série de mesures destinées à ’sortir du ronronnement du système actuel.’

’Une trajectoire fiscale claire’

Pour répondre à l’objectif de 100 % de plastiques recyclés en 2025 visé par le gouvernement, Brune Poirson compte mettre progressivement en place à partir de 2019 ’un système de bonus-malus allant jusqu’à 10 % du prix des produits’ pour inciter les consommateurs à privilégier des produits fabriqués à partir de plastique recyclé. ’Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère’, explique-t-elle.

Dans cet entretien, la Vauclusienne annonce également une mesure destinée à inciter les communes françaises à recycler les déchets plutôt que de les enfouir. Actuellement, ’en France, cela coûte moins cher pour une commune d’enfouir les déchets que de les recycler’, regrette le secrétaire d’État. Raison pour laquelle le gouvernement Édouard Philippe compte augmenter la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) sur l’enfouissement et baisser la TVA sur le recyclage, comme annoncé par le Premier ministre en avril. ’Nous devons afficher une trajectoire fiscale claire pour les prochaines années afin de permettre aux collectivités et aux citoyens de s’adapter, sans que cela pèse sur les finances des villes qui s’engagent’, indique-t-elle.

Adieu pailles, touillettes et gobelets

En pratique, l’exécutif souhaite également ’clarifier l’étiquetage’, avec la mise en place d’ici à 2020 d’un logo ’qui dira si un produit a vraiment été fabriqué avec du plastique recyclé ou s’il est recyclable’. Le logo rond constitué d’une flèche qui apparaît aujourd’hui sur les emballages plastiques ne signifie pas que l’emballage est recyclable ou recyclé mais que l’entreprise verse une contribution à un éco-organisme.

Autre mesure annoncée, simplifier la collecte et ’uniformiser la couleur des poubelles’ de tri, actuellement différentes d’une ville à l’autre ’pour créer des automatismes’.

>> À lire sur France 24 : ’Pollution plastique du littoral, un fléau mondial’

Autre levier que le gouvernement a déjà annoncé avoir l’intention d’actionner : l’interdiction de produits à usage unique, comme les pailles et les bâtonnets en plastique. ’Début 2019 […], nous préciserons la liste des produits à usage unique que nous voulons interdire’ et cette suppression des ’usages superflus ou substituables’ sera mise en œuvre ’d’ici au 1er janvier 2020’, indique Brune Poirson.

La France, mauvaise élève du recyclage

Selon l’organisation ‘PlasticsEurope’, qui représente les producteurs européens de matières plastiques, la France figure parmi les lanternes rouges européennes du recyclage des emballages en plastique, avec un taux de recyclage d’à peine plus de 20 % contre une moyenne européenne de près de 41 %.

Enfin, la Secrétaire d’État souhaite mettre en place dès cet automne dans des villes pilotes un ’système de consigne solidaire : quand vous déposerez une bouteille, cela contribuera à financer un fonds en faveur d’une grande cause’.

Si la jeune militante LREM déclare soutenir les plastic attacks – initiatives citoyennes destinée à retirer tous les emballages inutiles dans un supermarché –, elle reconnait ne pas souhaiter la fin définitive du plastique. ’On a besoin du plastique pour certains usages. […] La perspective n’est pas l’interdiction, mais le recyclage. Il faut radicalement changer les comportements.’

Autres informations :

ENVIRONNEMENT Jour du dépassement : l’humanité a épuisé les ressources de la planète de 2018 En savoir plus

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PLANÈTE À Paris, une exposition alerte sur la fragilité des récifs coralliens En savoir plus

France 24 : Infos, news & actualités – « Information, news et actualité internationale en direct & en continu sur France 24 ».

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http://www.france24.com/fr/20180812-france-guerre-contre-plastique-brune-poirson-environnement-mesures-ecologie-solidarite

On peut également consulter de source officielle :

Interview de Mme Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de latransition écologique et solidaire, par Guillaume Durand, en date du 24 mai 2018 et diffusé par ‘Vis Publique’ - Source : Service d’information du Gouvernement, le 28 mai 2018.

République Française

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SYNTHESE - Zéro Déchet, un mode de vie en transition Par Jérémie PICHON / TEDxUNamur TEDx Talks Vidéo 16:27 ajoutée le 5 mars 2018

Durant 18 années passées au service d’ONG socioculturelles, environnementales et humanitaires, Jérémie Pichon fait le triste constat d’un système basé sur la surconsommation, dévastateur pour l’Homme et son milieu. En 2014, ils décident de se lancer en famille dans un défi Zéro Déchet. En trois ans, de 390kgs de déchets ils passent à 1 kg, soit un bocal par an, et découvrent surtout un nouveau mode de vie. Ils en tirent un livre, Famille « presque » Zéro Déchet « Ze Guide », illustré par sa femme Bénédicte Moret. Lors de sa conférence, Jérémie PICHON, nous raconte avec humour, comment ils ont mené leur aventure. Il décrit surtout les bénéfices énormes et insoupçonnés, qu’ils ont tiré d’un tel changement. Car en éliminant leur poubelle, ils s’attaquent finalement au système et dessine un mode de vie soutenable, sobre et heureux. This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community. Learn more at https://www.ted.com/tedx

Catégorie : Organisations à but non lucratif

Source : https://www.youtube.com/watch?v=sBm_Omugr04&amp ;feature=share

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Dernières nouvelles :

[Vidéo] Aquaman : quand l’océan déclare la guerre à l’humanité à cause du plastique – Ludovic Dupin @LudovicDupin - Document Novéthic 15 août 2018

« D’ici quelques années, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans. Il fallait bien que cette menace finisse par toucher les studios d’Hollywood. C’est dans le film Aquaman qu’elle prendra forme alors que le peuple Atlante lancera une guerre contre l’Humanité en réponse à des décennies de pollutions des fonds marins… » A découvrir sur ce site : https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/video-aquaman-quand-l-ocean-declare-la-guerre-a-l-humanite-a-cause-du-plastique-146198.html?utm_source=Abonnes+Novethic&amp ;utm_campaign=b7df892dca-EMAIL_CAMPAIGN_2018_08_16_01_32&utm_medium=email&utm_term=0_2876b612e6-b7df892dca-171059761

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Recyclage : « Rien n’incite les éco-organismes à être efficaces » - 16/08/2018 Nicolas Garnier a créé Amorce, une association spécialisée dans le tri des déchets. Et, au regard du système actuel de recyclage, l’homme ne mâche pas ses mots : « La bombe nucléaire pour contraindre (...) - Site Web : Le Parisien (économie)Photo - Source : https://suwedi.com/2767789-recyclage-rien-n-incite-les-eco.html

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Eco-contributions : le grand gâchis des taxes sur le recyclage - Aurélie Lebelle et Matthieu Pelloli (@AurelieLebelle @MatthieuPelloli)| 16 août 2018, 6h47 | MAJ : 16 août 2018, 6h58 – Photo « Payées par les consommateurs pour financer la collecte, le tri et le recyclage des produits, les éco-contributions rapportent 1,5 milliard d’euros par an. Mais l’efficacité de ce système reste à prouver… » - Sous-titres : Des machines à collecter des fonds - Un système epinglé par la cour des comptes…

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Consommation, recyclage, rejets en mer… les chiffres à connaître sur la pollution au plastique - LE MONDE | 13.08.2018 à 20h28 • Mis à jour le 14.08.2018 à 10h34 | Par Romain Imbach, Audrey Delaporte, Audrey Lagadec et Marianne Boyer

« Le gouvernement a annoncé des mécanismes pour favoriser le recyclage du plastique. Un enjeu de taille. En France, l’achat de produits à base de plastique non issu du recyclage sera pénalisé dès l’an prochain (2019). La secrétaire d’Etat à la transition écologique et solidaire, Brune Poirson, l’a annoncé dimanche 12 août 2018, à travers un « système de bonus-malus » devant être en place d’ici 2019, pouvant aller « jusqu’à 10 % du prix des produits ». « Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère », a développé la ministre. Ceci alors que la France est l’un des pires élèves en Europe en ce qui concerne le recyclage des emballages plastiques.

https://static.milibris.com/resourc...

Voir tous les détails des données actualisées en infographie à la source : https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/08/13/consommation-recyclage-rejets-en-mer-les-chiffres-a-connaitre-sur-la-pollution-au-plastique_5342102_1652666.html

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Auteur : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 18/08/2018

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Ecologie Plastiques Une guerre aux plastiques se met en route pour un comportement indispensable vers une transition urgente tendant au ‘zéro déchet’. 2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti,

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