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Conférence Publique sur l’Intelligence Artificielle au service de l’Homme 2/2 au Ciné-Palace de Saint-Rémy-de-Provence 13 par Jacques Hallard, organisée par l’association ‘Cour des Arts’ le 09 janvier 2020 à 19h00

mercredi 8 janvier 2020 par isias


ISIAS IA

Conférence Publique sur l’Intelligence Artificielle au service de l’Homme 2/2 au Ciné-Palace de Saint-Rémy-de-Provence 13 par Jacques Hallard, organisée par l’association ‘Cour des Arts’ le 09 janvier 2020 à 19h00

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« La machine à musique » © Denis Lacaux

Sous l’intitulé l’Intelligence Artificielle au service de l’Homme, cette conférence est la 2ème partie ; elle fait suite à la Conférence Publique sur l’Intelligence Artificielle et les Arts, au Ciné-Palace de Saint-Rémy-de-Provence, par Jacques Hallard, organisée par l’association ‘Cour des Arts’ le 12 décembre 2019 à 19h00annoncée sous le titre « L’Intelligence Artificielle (IA) e(s)t l’avenir de l’Homme ? 1ère partie / 2 (...) - suite

Le dossier suivant a été diffusé plus récemment pour préparer cette suite : ’Une « révolution numérique », une « transition ou transformation digitale » ?’ par Jacques Hallard posté le mardi 31 décembre 2019 par Hallard Jacques - Les rouages des technologies informatiques entraînent des changements rapides dans la carte et la nature des emplois et de nouveaux problèmes sont posés, s’ajoutant à tous les autres qui menacent déjà notre environnement (...) -suite

Voir aussi par exemple les documents suivants : La transformation digitale c’est quoi ? 5 min pour comprendre - Qu’est-ce que la transformation digitale ou numérique ? « La révolution industrielle a profondément modifié la société du 19ème siècle, mais la transformation digitale des entreprises bouleverse maintenant la nôtre… » - La transformation numérique selon Wikipédia, « La transformation numérique, ou e-transformation, est le phénomène de mutation lié à l’essor du numérique et d’Internet. Cette notion vise à conceptualiser l’influence de ceux-ci sur les organisations… »

Aperçu du contenu à l’intention des curieux, des éloignés et des empêchés

Le grand chamboule-tout sociétal à l’ère des technologies numériques (ou digitales) et de l’intelligence artificielle (IA)

Après un bref rappel historique, quelques actualités marquantes préciseront l’état de l‘art dans les technologies numériques les plus avancées, dont l’annonce de la téléportation quantique récemment réalisée et le succès des tests d’un Internet ’souverain’ russe avec un territoire numérique de la Fédération de Russie dans le but de ’reprendre la main sur les infrastructures en cas de contamination’…


L’intelligence artificielle (IA) désigne en fait un ensemble générique de techniques très variées, et ses prolongements constitués par l’apprentissage automatique (en anglais machine learning, littéralement « apprentissage machine ») et l’apprentissage profond (plus précisément « apprentissage approfondi », et en anglais deep learning, deep structured learning).

Des exemples d’outils et d’applications du numérique, des IA et des robots seront pris dans tous les secteurs d’activités, notamment avec les usages de la reconnaissance faciale, des lunettes et casques pour les réalités virtuelles, augmentées et/ou mixtes. Voir par exemple Une étude révèle que la réalité augmentée modifie notre comportement ainsi que Pourquoi la réalité augmentée va dépasser la réalité virtuelle en entreprise (textes en français et vidéos en anglais-américain).

Une mode très rapidement envahissante est celle des agents intelligents, des objets connectés et des chaînes de blocs qui sont aussi abordés.

Un agent intelligent est « une entité autonome capable de percevoir son environnement grâce à des capteurs et aussi d’agir sur celui-ci via des effecteurs afin de réaliser des buts1. Un agent intelligent peut également apprendre ou utiliser des connaissances pour pouvoir réaliser ses objectifs. Il peut être simple ou complexe. Par exemple, un simple système réactif, comme le thermostat est considéré comme étant un agent intelligent.

Un objet connecté « désigne tout objet de la vie courante possédant la capacité de se connecter à Internet et donc améliorer ses possibilités. On peut imaginer un réfrigérateur connecté, qui est capable de commander du lait quand il n’y en a plus. Les montres sont désormais connectées et peuvent communiquer avec votre smartphone. Mais aussi à la maison où l’on peut activer le chauffage via son thermostat connecté un peu avant de rentrer. D’ici quelques années le nombre d’objets connectés à Internet va décupler dans les maisons. La domotique fait partie de cette tendance… » - Voir par exemple Définition de l’Internet des objets (en anglais IOT) et des objets connectés, ou encore Les objets connectés nous espionnent-ils ? (France Culture 13/03/2019).

Une chaîne de blocs 1,2, ou blockchain, « est une technologie de stockage et de transmission d’informations sans organe de contrôle. Techniquement, il s’agit d’une base de données distribuée dont les informations envoyées par les utilisateurs et les liens internes à la base sont vérifiés et groupés à intervalles de temps réguliers en blocs, formant ainsi une chaîne3. L’ensemble est sécurisé par cryptographie. Par extension, une chaîne de blocs est une base de données distribuée qui gère une liste d’enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les nœuds de stockage ; c’est donc un registre distribué et sécurisé de toutes les transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti. Il existe une analogie avec le réseau Internet, car dans les deux cas les technologies emploient des protocoles informatiques liés à une infrastructure décentralisée. Internet permet de transférer des paquets de données d’un serveur ’sûr’ à des clients distants (charge aux destinataires de vérifier l’intégrité des données transmises), alors qu’une blockchain permet à la « confiance » de s’établir entre des agents distincts du système4. Avec la technologie blockchain, le « tiers de confiance » devient le système lui-même : chaque élément réparti de la blockchain contient les éléments nécessaires à garantir l’intégrité des données échangées (par un algorithme cryptographique)… » - Voir par exemple la formation québéquoise La chaîne de blocs : enjeux et impacts pour votre organisation

Avec de telles technologies numériques, sont en transition numérique rapide des secteurs comme les transports et la mobilité, la défense et la sécurité, la sante et même l’agriculture. Toutes ces applications des intelligences artificielles et de la robotisation se développent à grande vitesse, mais sont-elles réellement au service de tous les êtres humains avec des promesses salvatrices et des miracles technologiques annoncés, mais aussi avec des mirages et des périls qui se profilent pour les populations terrestres ?

Un monde du travail en évolution rapide et des transferts d’emplois en cours

Découvrir quelles sont les quinze technologies numériques qui vont transformer l’entreprise d’ici 2021 dans les activités industrielles et commerciales - Forrester y « identifie 15 technologies numériques émergentes qui vont bouleverser les attentes des clients et le fonctionnement des entreprises dans les 5 années à venir ». Parmi elles, figurent l’Internet des objets, les agents intelligents ou objets connectés, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle et le réseau de la téléphonie mobile 5G… » - Voir par exemple Robotisation, IA : quels sont les métiers les plus menacés ? et 20 millions d’emplois menacés par la robotisation : « Les rapports se suivent et se ressemblent, ou presque. Comme ses prédécesseurs, celui du cabinet ‘Oxford Economics’ conclut que la robotisation de l’industrie pourrait supprimer des emplois : 20 millions d’ici à 2030, soit 8,5 % des postes dans ce secteur au niveau mondial… »

Questionnements sur les influences psychologiques et sociales du numérique et des IA

Les influences psychologiques et sociales du numérique et des IA doivent également être questionnées, en particulier par les changements qui s’opèrent dans la carte et la nature des emplois, entraînant une nécessaire adaptation à travers des formations dédiées et une plus grande instabilité des parcours professionnels (voir ci-dessus).

Et puis … une fracture de plus qui se répand : la fracture numérique, génératrice d’encore plus d’inégalités sociales et culturelles, entre classes socio-économiques et états-nations. La fracture numérique (géographique), « est la disparité d’accès aux technologies informatiques, notamment Internet. Elle recouvre parfois le clivage entre « les info-émetteurs et les info-récepteurs »1. Cette disparité est fortement marquée d’une part entre les pays riches et les pays pauvres, d’autre part entre les zones urbaines denses et les zones rurales. Elle existe également à l’intérieur des zones moyennement denses. Cette notion est calquée sur celle de fracture sociale. Ceux qui sont « du bon côté » disposent en principe d’un accès à internet pour défendre leurs droits et leurs idées, pour s’informer, pour communiquer et même pour augmenter leur pouvoir d’achat (comparateurs de prix, sites de ventes privées à tarifs préférentiels, bons plans, etc.). Les autres connaissent un désavantage supplémentaire à ceux qu’ils subissaient déjà : ils se retrouvent exclus d’une nouvelle dimension de la société, qui leur échappe chaque jour un peu plus2. Une cartographie des « laissés pour compte de l’internet » a été publiée en septembre 2016 dans la revue Science3. Elle confirme que la pauvreté et/ou l’éloignement limitent l’accès en ligne, et démontre aussi (ce qui est nouveau) que le fait d’appartenir à un groupe politiquement marginalisé (minorités ethniques et religieuses par exemple, mais pas seulement) peut se traduire par un moindre accès4. Ceci est dû au fait que ce sont les gouvernements des pays qui organisent et construisent l’infrastructure qui relie les citoyens à l’Internet. Certaines minorités sont ainsi systématiquement exclues de l’Internet mondial4… »

Voir par exemple la tribune des psychologues et psychanalystes Marilyn Corcos et Brigitte Bergmann : « Parents connectés, bébés éteints » - « Si on évoque souvent le danger de la surexposition des enfants aux écrans numériques, on soulève moins le problème de l’hyperconnexion des parents, qui peut nuire aux développements des tout-petits, alertent les deux psychologues… - « L’attachement compulsif au portable agit comme un écran venant opacifier la rencontre avec l’enfant… »

Et comment vont s’orienter les recherches en cours sur les interfaces neuronales directes et les interfaces cerveau-machine (ICM), permettant d’agir sur la pensée ? – Selon l’INSERM, «  Une interface cerveau-machine (ICM) désigne un système de liaison directe entre un cerveau et un ordinateur, permettant à un individu d’effectuer des tâches sans passer par l’action des nerfs périphériques et des muscles. Ce type de dispositif permet de contrôler par la pensée un ordinateur, une prothèse ou tout autre système automatisé, sans solliciter ses bras, mains ou jambes. Le concept remonte à 1973 et les premiers essais chez l’homme datent du milieu des années 1990… » 

Documents suggérés : Neuralink : que savent (vraiment) faire les interfaces cerveau-machine ?SciencePar Anne Cagan le 06 août 2019 à 17h30 - Sommaire

Préoccupations concernant les dangers sanitaires d’un environnement plein de rayonnements électromagnétiques et risques des attaques numériques

Des préoccupations légitimes sont laissées largement à l’écart comme les conséquences à long terme des ondes électromagnétiques ambiantes qui sont émises et leurs possibles effets négatifs sur la santé des êtres vivants. Voir à ce sujet Effets des rayonnements électromagnétiques sur le vivant / Nature des rayonnements électromagnétiques

Autres préoccupations : cyberattaques et cybercriminalités

Définition : « Une cyberattaque est un acte malveillant envers un dispositif informatique via un réseau cybernétique. Une cyberattaque peut émaner de personnes isolées, Kevin Mitnick étant une des plus célèbres, d’un groupe de pirates ou plus récemment de vastes organisations ayant des objectifs géopolitiques ».

Les interventions malveillantes via Internet qui sont de plus en plus communes et constituent une cybercriminalité, qui rend très vulnérables les dispositifs et systèmes sensibles de gestion, comme dans les organismes de renseignement et des forces de sécurité, les banques, les secteurs de l’énergie, les services de distribution de l’eau, du gaz, de l’électricité, du chauffage urbain et collectif, ainsi que les administrations en général (aussi bien publiques ou mutualistes que privées). Pratiquement, il est conseillé de se référer à un site dédié ‘Associations et Organisations Gouvernementales dans le domaine de la sécurité informatique’ : « Vous avez été confronté à une intrusion, un virus informatique, une escroquerie, ou vous souhaitez tout simplement des informations dans le domaine de la sécurité informatique. Il existe des organismes auprès desquels vous rapprocher. Vous trouverez ci-après la liste des organisations et associations gouvernementales françaises… », suite à la Source

Porte ouverte au ‘Darknet’ … et aux cryptomonnaies ou cybermonnaies

D’après Wikipédia, « un darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d’anonymat1. Certains darknets se limitent à l’échange de fichiers, d’autres permettent la construction d’un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc) comme Freenet. Les darknets sont distincts des autres réseaux pair à pair distribués car le partage y est anonyme (c’est-à-dire que les adresses IP ne sont pas dévoilées publiquement) et que les utilisateurs peuvent donc communiquer sans grande crainte d’immixtion de la part de gouvernements ou d’entreprises2. Pour ces raisons, les darknets sont souvent associés à la communication de type dissidence politique et aux activités illégales (ex. : la cybercriminalité). Plus généralement, le « Darknet » peut être utilisé pour décrire tout type de sites non-commerciaux sur Internet3, ou pour désigner toutes les technologies et communications web « underground », plus communément associées aux activités illégales ou dissidentes2. Si le terme darknet ne doit pas être confondu avec « deepweb », lequel signifie web profond, il ne doit pas non plus être confondu avec le néologisme « darkweb »4,5… » - Source 

L’ère du numérique ouvre aussi la porte aux cryptomonnaies ou mieux cybermonnaies. Celles-ci sont définies ainsi par Wikipédia : « Une cryptomonnaie1, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique1 ou encore cybermonnaie2,3, est une monnaie émise de pair à pair, sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d’un réseau informatique décentralisé. Elle utilise les principes de la cryptographie et associe l’utilisateur aux processus d’émission et de règlement des transactions4,5,6. En France, les cryptomonnaies ne possèdent pas de définition juridique : les cryptomonnaies sont inconnues du code monétaire et financier. La Banque de France, qui ne dispose pas de pouvoir législatif, différencie les cryptomonnaies des titres de reconnaissance de dette et les distingue d’une monnaie. Elle les reconnaît sous la définition de « tout instrument contenant sous forme numérique des unités de valeur non monétaire pouvant être conservées ou être transférées dans le but d’acquérir un bien ou un service, mais ne représentant pas de créance sur l’émetteur »7En savoir plus à la source

Nous sommes principalement là face au ‘Bitcoin’ « (« de l’anglais bit : unité d’information binaire et coin « pièce de monnaie » qui est une cryptomonnaie autrement appelée monnaie cryptographique) et au concept ‘Libra’ (« un projet de cryptomonnaie et de monnaie virtuelle initié par Facebook que rejoint, à l’origine, un consortium de vingt-huit grandes entreprises et ONG. Il est convenu que la monnaie sera gérée par une fondation sans but lucratif dont Facebook ne sera qu’une des organisations cofondatrices. Le projet Libra, devrait être lancé en 20201,2. De manière à rassurer et garder un cours stable, à chaque achat de ce stablecoin, la fondation adossera en réserve l’équivalent en titres gouvernementaux ou en devises… » - Pendant ce temps, la messagerie russe Telegram veut concurrencer les cartes Visa et Mastercard, et avant Facebook et sa ‘Libra’ , avec une monnaie virtuelle,dénommée ’Gram’, et un système de paiement grand public. Source

A noter à ce propos qu’il ne faut confondre ces cryptomonnaies ou cybermonnaies avec les monnaies locales complémentaires : Wikipédia en donne une « liste de celles qui sont lancées en France au XXIe siècle. Ces monnaies sont convertibles en euros et d’un usage légal pour tout adhérent à l’association organisant leur émission et leur circulation… » - On peut également consulter à ce sujet Qu’est-ce qu’une monnaie locale ? Par Bercy Infos, le 25/01/2018 - Consommation. « Alors que plusieurs milliers existent dans le monde, il y en a une soixantaine de monnaies locales en circulation en France et quelques autres sont en projet ».

Quelles sont les impacts négatifs en cours et prévisibles sur l’environnement ? 

De nombreux impacts sur l’environnement affectent déjà notre univers planétaire : en effet, de nouveaux problèmes sont posés, qui s’ajoutent à tous les autres qui menacent déjà notre environnement. Parmi eux …

L’accentuation des pollutions et des risques de collision dans l’espace terrestre par les satellites présents et les débris largués lors des vols spatiaux…

Tous les nombreux déchets des vieux composants informatiques qui sont abandonnés ou recyclés dans des conditions peu acceptables pour les opérateurs et le milieu naturel…

L’énorme consommation d’électricité par les réseaux, terminaux, serveurs, centres de données et tous les appareils d’usages numériques…

Une totale dépendance envers les métaux, terres rares et notamment une course mondiale au lithium qui constituent grande vulnérabilité des pays ne disposant pas de ces ressources…

Des mises en garde inattendues, des recommandations fermes mais aussi pour finir des éléments porteurs d’espoir

Des personnalités, dont certaines pourtant très impliquées dans l’émergence et la dissémination de toutes ces technologies numériques, avaient déjà mis en garde dès 2015 contre leurs dangers potentiels. Par exemple : « l’astrophysicien britannique Stephen Hawking (1942-2018) avait lui aussi fait part de ses inquiétudes sur ce sujet en décembre 2014. « Le développement d’une intelligence artificielle complète peut signifier la fin de l’espèce humaine » avait-il insisté, avant de tenter une comparaison : « Une fois que les humains auront développé une intelligence artificielle, elle va prendre son envol et se reconstruire elle-même à un rythme toujours plus rapide. Les humains, limités par la lente évolution biologique, ne pourront suivre et seront remplacés… » Source.

Et encore Bill Gates qui évoquait à juste titre les propos du patron de Tesla et SpaceX : En octobre 2014 au MIT, Elon Musk avait lui aussi fait part de ses craintes quant à l’impact de l’intelligence artificielle sur le sort de l’humanité. Il avait plaidé pour une régulation forte pour encadrer les recherches sur l’intelligence artificielle afin d’empêcher « le démon » de l’intelligence artificielle de prendre le pouvoir ». Source.

Ainsi, « Bill Gates, ex-patron de Microsoft s’était encore ému lors d’une discussion sur le site Reddit des progrès d’un système robotique autorégulé : “Je suis dans le camp de ceux qui s’inquiètent du développement d’une super-intelligence”, a-t-il expliqué. “D’abord, les machines travailleront pour nous, et pas de façon très intelligente, ce qui est assez positif. Mais ensuite, dans quelques décennies, les progrès seront tels que ça deviendra un problème”.https://www.lesechos.fr/2015/01/int...Source

De son côté et à l’inverse, Kai-Fu Lee 李開復,李开复, informaticien réputé d’origine taïwanaise, passé de l’université Carnegie-Mellon, à Apple, à Microsoft, puis chez Google Chine en 2005, aussi homme d’affaires et écrivain actuellement basé à Pékin, avait déclaré « qu’avec toutes ses capacités, l’IA ne sera jamais capable de créativité ni d’empathie… - Auteur du best-seller « IA, la plus grande mutation de l’Histoire », ce chercheur et investisseur Kai-Fu Lee avait encore annoncé au ’Point’ que « L’IA sera plus foudroyante que l’électricité ! » Source.

Un incontournable personnage à écouter sur les problèmes énergétiques et environnementaux posés par le numérique, les IA (et les apprentissages machine et profonf), la robotique, l’internet des objets, la 5G, l’ordinateur quantique etc…) c’est sans aucun doute Jean-Marc Jancovici  : « né en 1962, il est un ingénieur français, chef d’entreprise et consultant. Il est également enseignant, conférencier, auteur de livres et chroniqueur indépendant. Il est essentiellement connu pour son travail de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes de l’énergie et du climat… » - Voir aussi Qui suis-je ? – On peut conseiller parmi ses très nombreuses communications : Jancovici : Le réchauffement climatique (24/09/2019 - 11 octobre 2019) - Jancovici sur France Culture : Transition énergétique avons-nous encore le temps ? – (07/11/2019 - 08 novembre 2019) - Jean-Marc Jancovici est-il devenu l’intellectuel dominant ? (France Culture 9/10/2019) - Les TIC et la transition énergétique, amies ou ennemies ? (mardi 3 septembre 2019) – Conclusion par Jean-Marc Jancovici - ’Pour une sobriété numérique’ (novembre 2018) – Et si vous ne disposez que de 2 minutes 38 pour aller à l’essentiel > allez là > Jean-Marc Jancovici explique la pollution numérique (28/07/2019)

Finalement, on peut jeter un regard sur la collapsologie, et la conclusion qu’en tire l’un de ses protagonistes, Pablo Servigne , présenté comme « agronome, chercheur indépendant, auteur et conférencier. Il est l’auteur du rapport ‘Nourrir l’Europe en temps de crise’, commandé en 2013 par le groupe Les Verts/ALE au parlement européen, paru en septembre 2014 aux éditions ‘Nature & Progrès’… »

La collapsologie « est l’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder1. Développée en France au sein de l’Institut Momentum co-fondé par Yves Cochet qui définit l’effondrement comme « le processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc.) ne sont plus fournis (à un coût raisonnable) à une majorité de la population par des services encadrés par la loi2 », la collapsologie est nommée et portée à la connaissance du grand-public par Pablo Servigne et Raphaël Stevens dans leur essai : Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes publié en 20153. La collapsologie s’inscrit dans l’idée que l’homme impacte son environnement durablement et négativement, et propage le concept d’urgence écologique, lié notamment au réchauffement climatique et à l’effondrement de la biodiversité. Les collapsologues estiment cependant que l’effondrement de la civilisation industrielle pourrait provenir de la conjonction de différentes crises : crise environnementale, mais aussi crise énergétique, économique, géopolitique, démocratique...4 La collapsologie se présente comme un exercice transdisciplinaire faisant intervenir l’écologie, l’économie, l’anthropologie, la sociologie, la psychologie, la biophysique, la biogéographie, l’agriculture, la démographie, la politique, la géopolitique, la bioarchéologie, l’histoire, la futurologie, la santé, le droit et l’art5… »

Un bon moment à passer en compagnie de Pablo Servigne avec ces vidéos disponibles :

Conférence de P. Servigne / Un avenir sans pétrole ? (Chaire AgroSYS - 27 novembre 2018)

La collapsologie expliquée en moins de 2 minutes, (14 novembre 2019)

Une leçon de collapsologie avec Pablo Servigne (29 mars 2019)

L’enquête - Collapsologie : notre monde va-t-il s’effondrer ? - C Politique, la suite - 17/03/19 - 18 mars 2019)

Pablo Servigne : « Tout l’enjeu, c’est de transformer notre peur de l’effondrement en courage » , vidéo 2:25 : l’auteur et conférencier Pablo Servigne, invité au Monde Festival le 06 octobre 2019, a débattu sur le thème « Comment vivre dans un monde effondré ? ». Publié le 08 octobre 2019 à 17h15.

Conclusion (s’il en fallait une !)

Comment les modes de gouvernance (si possible démocratiques) et l’attitude (et le comportement) de chaque terrien, comment les libertés individuelles, une relative autonomie locale des populations, une certaine indépendance géostratégique des états-nations et surtout les limitations évidentes de nos ressources planétaires (notamment les énergies fossiles et des éléments chimiques rares) vont-elles pouvoir, vont-elles devoir s’accommoder, dans de très brefs délais, de toutes ces applications technologiques déferlantes, intrusives et présentées comme incontournables et marqueurs de progrès ?

Retour au début de l’annonce de la conférence


Remerciements :

* William et Vivien pour leur appui technique au Ciné Palace, et la municipalité de Saint Rémy de Provence 13, pour la mise à disposition de la salle à l’association ‘Cour des Arts’.
* Bastien Maleplate pour ses apports scientifiques et techniques sur l’IA en général
* Clément Bouroulet pour son aide à la manipulation du logiciel Powerpoint

* Michel Maleplate pour la maintenance du PC

* Denis Lacaux pour son autorisation de reproduire ses œuvres : « La machine à peinture » et « La machine à musique » (à consulter ici).

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Auteur : Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 06/01/2020

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

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Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

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